Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie
Chapitre 9
Sofia
Nous allons toutes dans la maison, après une douche crapuleuse, nous nous retrouvons dans le salon. Cette maison est très bien conçue avec au rez-de-chaussée un grand salon, cuisine, salle de bain, WC et une immense chambre avec deux baies vitrées en angle donnant sur la piscine, l'étage parents. A l'étage, quatre chambres, deux salles d'eau et deux WC, l'étage enfants. Nous buvons un petit apéro, il reste de quoi, la discussion va bon train, nous décidons de rester ici jusqu'à ce que Toulouse soit de nouveau vivable. Doriane met la télévision, c'est la météo, la présentatrice est complètement nue, elle est très belle mais la touffe de poil taillée en cœur en bas de son ventre ne me plait pas beaucoup.
Après la météo, une nouvelle présentatrice, toujours nue nous présente les informations. Nous apprenons que la population de la planète est détruite en moyenne à soixante-dix pour cent avec d'énormes variations. Au bas mot, sept milliards de morts, seule l'Afrique subsaharienne et équatoriale ont été épargnée par les bombes, c'est une bonne nouvelle pour Ludivine qui a une grande partie de sa famille là-bas. D'après la présentatrice, c'est en Russie, en Chine, aux Etats Unis, en Angleterre, en Afrique du Sud, en Australie, au Brésil, au Mexique, en Argentine, en Colombie, au Venezuela et en Inde que la population est détruite à plus de quatre-vingt-quinze pour cent, la population japonaise est pratiquement intégralement anéantie. Ce sont les pays les moins respectueux de la planète, il en avait parlé. La France et les autres pays d'Europe sont très touchés, mais à moins de soixante pour cent. Je suis étonnée de voir que dans tous les reportages montrant des personnes, il y a un énorme pourcentage de femmes et ceci, dans tous les pays.
–Vous avez remarqué, on ne voit que des femmes.
–Nous allons prendre le pouvoir et couper les couilles de tous les hommes.
–Et comment tu baises avec eux après ?
–Oh putain, oubliez ce que je viens de dire.
C'est l'éclat de rire général, l'atmosphère se détend, je vois que Ludivine est collée à Eugénie, elles ne se quittent pas, elles se caressent et s'embrassent très souvent, Ludivine finit par s'agenouiller devant elle et plonger entre ses cuisses. Personnellement, je m'occupe de Joséphine avec Doriane, cette fille me plait bien, comme sa sœur d'ailleurs, mais elle est plus disponible. Doriane est elle aussi entre ses jambes qu'elle écarte généreusement pendant que je m'occupe de sa bouche et de ses seins. Elles jouissent presque en même temps, Doriane et Ludivine échangent leurs places, je m'occupe toujours de la bouche de Joséphine et de ses seins. Encore une fois, elles jouissent pratiquement en simultané. Doriane et Ludivine reprennent leurs place, Doriane embrasse Joséphine, quand leurs têtes se séparent, elle la regarde.
–C'est la première fois que je fais l'amour avec vous deux, pourtant on se connait depuis plus de dix ans.
–Oui, mais tu étais un peu coincé du cul, la première fois que tu nous a vu nues, tu t'es barré en courant comme si tu avais vu le diable, après, à chaque fois que tu venais, on s'habillait.
–C'est vrai qu'il n'y a pas longtemps que je me sens à l'aise à poil. En fait, je faisais l'amour avec mes copines de Toulouse et exclusivement avec une seule d'entre elles à la fois et toujours chez moi.
–Jamais toutes ensembles ?
–Toujours deux par deux, nous n'avons jamais fait l'amour toutes les quatre ensembles, maintenant, je me sens bien à poil et j'aime qu'on me voit, comme j'aime vous voir nues.
–Et c'est tant mieux, ce serait un crime de cacher un tel corps, viens sur le divan, j'ai envie de te bouffer la chatte, et je présume qu'Eugénie est comme moi.
–A nous trois ma chérie.
Elles l'entrainent sur le divan, l'allongent en lui ouvrant les jambes, Joséphine pose sa bouche sur la sienne, Eugénie sur son sexe. Doriane me regarde, ses yeux sourient, elle semble aimer ce que ses vieilles copines lui font, elle finit par fermer les yeux, son corps se tortille dans tous les sens, je vois qu'elle se donne avec plaisir à ces deux siamoises affamées de sexe. Les deux sœurs se partagent son corps en alternance, une fois sur ses seins, sa bouche, son sexe, elles s'amusent avec elle. Doriane finit par jouir assez rapidement avec Joséphine sur son sexe et Eugénie sur ses seins, mais les deux sœurs intervertissent les places et recommencent à s'occuper d'elle en continuant leur petit jeu. Cette fois, c'est plus long, Doriane est toujours plus longue à jouir après avoir déjà joui, les filles se donnent à fond, je remarque qu'elles ne se sont jamais touchées pendant qu'elles étaient sur Doriane. Elle jouit une nouvelle fois en émettant un profond soupir comme d'habitude, les filles l'abandonnent alanguie sur le divan à savourer son bonheur les yeux fermés pendant une dizaine de minutes. Quand elle ouvre les yeux, elle me regarde en me tendant les bras.
–Viens mon amour, viens m'aimer que je puisse t'aimer.
–Ok, mais dans la chambre.
Nous allons dans la chambre suivies par tout le monde, elle s'allonge sur le lit, je vais me mettre tête bêche sur elle, je vois que les filles s'occupent de Ludivine, la chambre retentit de petits cris de joie, de soupirs et de rires. Ça se termine par une serie d'orgasmes que j'entame comme d'habitude. Mais, je me rends compte que le lit, bien que grand, est un peu juste pour cinq personnes. Nous décidons d'en descendre un d'une chambre du haut pour l'accoler à celui de la chambre. Une demi-heure plus tard, nous disposons d'un lit de deux mètres quatre-vingt de large, on va pouvoir bien s'amuser. Doriane nous quitte pour aller préparer la cuisine, mon téléphone sonne.
–Allo.
–C'est moi, Béatrice
–Béatrice, qu'est ce qui t'amène, tu n'es pas à Montpellier ?
–Si, mais c'est comme à Toulouse, il y a des morts partout et c'est irrespirable, nous devons quitter la ville
–Et bien vous n'avez qu'à venir nous rejoindre, tu sais parfaitement que tu peux venir ici quand tu veux, nous ne serons pas serrées, on a ajouté un lit au notre, il y a de la place. Et puis, si nous le sommes, tant mieux, à tout de suite.
–A tout de suite.
Je raccroche, les filles viennent vers moi.
–C'était Béatrice, comme à Toulouse, Montpellier est invivable, les morts jonchent les rues. Elles arrivent d'ici une heure maximum, nous allons pouvoir faire la connaissance de Sofia.
–Intellectuellement et charnellement j'espère.
–Nous sommes toutes d'accord.
Nous préparons tout en les attendant, elles arrivent un bout de trois quart d'heure, Béatrice débarque de son aéromobile accompagnée d'une magnifique blonde au corps sculptural, avec des cheveux aussi long que les siens, elles se prennent la main et viennent vers nous.
Sofia doit faire pas loin d'un mètre quatre-vingt, elle est intégralement bronzée mais moins foncée que Béatrice, elle doivent tout faire ensemble. Elle a un magnifique bonnet C, un ventre plats, un pubis lisse mais légèrement fuyant, dommage, on distingue à peine son sexe entre ses cuisses, des fesses à damner un saint, des jambes infinies, toutes les filles présentent la regardent avec une envie évidente de lui sauter dessus. Elles avancent en souriant, sûres de leur effet.
–Les filles, je vous présente Sofia mon amour, Sofia, je te présente Doriane, Ludivine et Yasmine, je ne connais pas ces deux magnifiques jeunes filles.
–Je te présente Joséphine avec le ruban rouge et Eugénie, deux jumelles comme tu peux le voir. Elles habitent une ferme juste à côté.
–En fait, j'ai l'impression de voir double.
–Comme tout le monde, c'est pour ça que Joséphine a un ruban rouge autour du cou, je n'ai trouvé que ça pour les différencier.
–C'est bien beau tout ça, mais il serait temps de diner, il est plus de vingt et une heures.
Doriane se dirige vers le salon, une grande table nous attend, il y a sept couverts, tout le monde s'assoie suivant ses affinités, je suis entourée de Doriane et Ludivine qui a à sa droite Eugénie, suivent Béatrice, Sofia et Joséphine à côté de Doriane, la boucle est bouclée. Je remarque que les mains sont souvent sous la table, moi-même, je ne me gêne pas pour caresser les cuisses de Doriane et de Ludivine, voire même leur titiller le clitoris, elles ne se gênent pas pour me faire la même chose. C'est Sofia qui jouit la première, elle pousse un très profond soupir avant de se jeter sur la bouche de Béatrice. Je regarde Béatrice en lui souriant, je donne un petit coup de tête, elle comprend ce que je veux dire et me fait oui de la tête. Je le glisse sous la table, je me dirige vers Sofia, je vois une main de Béatrice lui ouvrir la cuisse gauche, elle ouvre ses deux cuisses en grand, elle m'attend.
Je suis submergée par le parfum qu'elle dégage, elle vient de jouir, son sexe est ruisselant de cyprine, je m'en gave en la léchant du périnée à l'urètre. Elle donne de petits coups de rein, je lui saisis les fesses pour la plaquer contre ma bouche, je lui mordille des petites lèvres, lui lèche le périnée, suce son vagin, elle se tortille de plus en plus d'autant que je vois Joséphine qui lui caresse les seins. Elle jouit en poussant de nouveau un profond soupir, je suis submergé de cyprine, je la lèche jusqu'à ce que je la sente se détendre, je retourne à ma chaise. Je remarque que Doriane se jette entre les jambes de Béatrice et qu'Eugénie en fait autant entre celles de Ludivine. Nous finissons le diner difficilement entre les orgasmes qui se succèdent, à la fin du repas, Sofia a jouit cinq fois, seule Eugénie ne l'a pas fait jouir, elle semble complètement dans les vaps, Béatrice se penche sur elle.
–Tu vois mon amour, je t'avais bien dit que mes amies allaient te faire plaisir, tu as été gâtée.
–Et ce n'est pas fini, nous comptons bien nous occuper de toi cette nuit, d'ailleurs, je vais préparer la chambre.
–En attendant, je prendrais bien un petit armagnac, j'ai vu que le père de Doriane en a un excellent dans le buffet.
Nous retournons dans le salon, il n'y a que Béatrice, Ludivine et moi qui en prenons un, les autres vont dans la piscine se câliner, surtout Sofia qui semble adorer ça. Le physique et le léger accent de Sofia m'interrogent, cette fille n'est pas de nos régions, je m'adresse à Béatrice.
–Où as-tu trouver un tel canon ?
–A Narvik en Norvège à mille quatre cents kilomètres au nord d'Oslo il y a dix ans.
–Voilà qui explique son physique et son accent.
–Oui, mais elle vit en France depuis dix ans, nous sommes tombées raides dingues l'une de l'autre simultanément. Au bout de deux mois, j'ai quitté Narvik où je travaillais pour une boite française, elle a tout quitté pour me suivre en France. Depuis, nous ne nous sommes jamais séparée plus d'un jour, sauf au moment de l'attaque.
–Si je ne m'abuse, Narvik c'est presque sur le cercle arctique.
–C'est même au-delà, mais au départ, je devais aller à Longyearbyen sur l'archipel Svalbard, c'est presque au pôle nord, j'ai réussi à éviter en menaçant de démissionner, je ne voulais pas me les geler tout le temps, et me retrouver seule fille au milieu de scientifiques obnubilés par leurs recherches.
–Elle supporte le climat du sud de la France ?
–Et même celui du sud de l'Espagne, de la Thaïlande, de l'Australie, elle adore la chaleur, elle est constamment à poil, je dois dire que j'adore regarder son cul d'enfer.
–Tu n'es pas la seule.
Nous voyons les filles sortir de la piscine, elle vont prendre une douche, Doriane vient vers nous.
–Nous prenons une douche et après, nous nous occupons de Sofia, vous êtes cordialement invitées au repas.
Elle se dirige vers la salle de bain en tortillant du cul, on la boufferait. Nous attendons un peu, histoire de siroter tranquillement notre armagnac. Au bout d'une demi-heure, nous les rejoignons, Sofia est allongée sur le lit, les jambes ouvertes, avec Doriane sur son sexe et Joséphine et Eugénie chacune sur un sein, elle semble être parfaitement heureuse, elle nous regarde.
–Viens les accompagner Béatrice chérie, je veux aussi sentir ta bouche sur mon corps.
–J'arrive amour.
Elle monte sur le lit, je m'allonge à côté d'elle, Doriane abandonne Sofia pour m'ouvrir les jambes et plonger sur mon sexe, en laissant celui de Sofia à Béatrice. J'adore sentir sa langue experte farfouiller entre mes petites lèvres, mon vagin, mon urètre, mon périnée et mon anus, je ne résiste pas longtemps et explose dans un magnifique orgasme qui me met Ko, je suis complètement dans les vaps, je n'ai qu'une envie, c'est de dormir, Doriane le comprend, elle vient se lover sur mon corps.
–Dors mon amour, je suis là pour veiller sur toi, dors dans mes bras.
Je m'endors dans ses bras en quelques minutes.
Le lendemain, Doriane est la première levée, elle va dans la cuisine préparer le petit déjeuner. Elle fait décongeler du pain et des croissants, ça va être le luxe jusqu'à épuisement des stocks. Elle vient me réveiller en posant ses lèvres sur mon vagin et en donnant un grand coup de langue, il n'en faut pas plus pour que je commence à ouvrir les vannes. Elle m'écarte les jambes au maximum et se déchaine sur mon sexe. Sa langue a vite fait de me faire tortiller dans tous les sens à tel point que je réveille Eugénie qui se jette sur ma bouche. Nous échangeons un doux baiser pendant que sa main me caresse les seins. Je ne tarde pas à jouir, Doriane remonte le long de mon corps pour poser ses lèvres sur les miennes. Notre baiser est ardent, plein d'amour, nous nous aimons et nous le faisons savoir à notre amour, elle redresse sa tête.
–Bonjour amour, le petit déjeuner est prêt, j'aimerais bien aller voir ce qu'il y a dans le jardin, papa l'avais préparé, il doit y avoir de tout, salades, haricots verts, fraises, radis, carottes, mais je ne connais pas les saisons.
–Nous verrons bien, avec celui de Joséphine et Eugénie, nous ne manquerons pas de légumes.
–C'est toujours ça de pris.
–D'accord, mais pour l'instant, je veux prendre mon petit déjeuner d'amour, allonge toi.
Nous allons toutes dans la maison, après une douche crapuleuse, nous nous retrouvons dans le salon. Cette maison est très bien conçue avec au rez-de-chaussée un grand salon, cuisine, salle de bain, WC et une immense chambre avec deux baies vitrées en angle donnant sur la piscine, l'étage parents. A l'étage, quatre chambres, deux salles d'eau et deux WC, l'étage enfants. Nous buvons un petit apéro, il reste de quoi, la discussion va bon train, nous décidons de rester ici jusqu'à ce que Toulouse soit de nouveau vivable. Doriane met la télévision, c'est la météo, la présentatrice est complètement nue, elle est très belle mais la touffe de poil taillée en cœur en bas de son ventre ne me plait pas beaucoup.
Après la météo, une nouvelle présentatrice, toujours nue nous présente les informations. Nous apprenons que la population de la planète est détruite en moyenne à soixante-dix pour cent avec d'énormes variations. Au bas mot, sept milliards de morts, seule l'Afrique subsaharienne et équatoriale ont été épargnée par les bombes, c'est une bonne nouvelle pour Ludivine qui a une grande partie de sa famille là-bas. D'après la présentatrice, c'est en Russie, en Chine, aux Etats Unis, en Angleterre, en Afrique du Sud, en Australie, au Brésil, au Mexique, en Argentine, en Colombie, au Venezuela et en Inde que la population est détruite à plus de quatre-vingt-quinze pour cent, la population japonaise est pratiquement intégralement anéantie. Ce sont les pays les moins respectueux de la planète, il en avait parlé. La France et les autres pays d'Europe sont très touchés, mais à moins de soixante pour cent. Je suis étonnée de voir que dans tous les reportages montrant des personnes, il y a un énorme pourcentage de femmes et ceci, dans tous les pays.
–Vous avez remarqué, on ne voit que des femmes.
–Nous allons prendre le pouvoir et couper les couilles de tous les hommes.
–Et comment tu baises avec eux après ?
–Oh putain, oubliez ce que je viens de dire.
C'est l'éclat de rire général, l'atmosphère se détend, je vois que Ludivine est collée à Eugénie, elles ne se quittent pas, elles se caressent et s'embrassent très souvent, Ludivine finit par s'agenouiller devant elle et plonger entre ses cuisses. Personnellement, je m'occupe de Joséphine avec Doriane, cette fille me plait bien, comme sa sœur d'ailleurs, mais elle est plus disponible. Doriane est elle aussi entre ses jambes qu'elle écarte généreusement pendant que je m'occupe de sa bouche et de ses seins. Elles jouissent presque en même temps, Doriane et Ludivine échangent leurs places, je m'occupe toujours de la bouche de Joséphine et de ses seins. Encore une fois, elles jouissent pratiquement en simultané. Doriane et Ludivine reprennent leurs place, Doriane embrasse Joséphine, quand leurs têtes se séparent, elle la regarde.
–C'est la première fois que je fais l'amour avec vous deux, pourtant on se connait depuis plus de dix ans.
–Oui, mais tu étais un peu coincé du cul, la première fois que tu nous a vu nues, tu t'es barré en courant comme si tu avais vu le diable, après, à chaque fois que tu venais, on s'habillait.
–C'est vrai qu'il n'y a pas longtemps que je me sens à l'aise à poil. En fait, je faisais l'amour avec mes copines de Toulouse et exclusivement avec une seule d'entre elles à la fois et toujours chez moi.
–Jamais toutes ensembles ?
–Toujours deux par deux, nous n'avons jamais fait l'amour toutes les quatre ensembles, maintenant, je me sens bien à poil et j'aime qu'on me voit, comme j'aime vous voir nues.
–Et c'est tant mieux, ce serait un crime de cacher un tel corps, viens sur le divan, j'ai envie de te bouffer la chatte, et je présume qu'Eugénie est comme moi.
–A nous trois ma chérie.
Elles l'entrainent sur le divan, l'allongent en lui ouvrant les jambes, Joséphine pose sa bouche sur la sienne, Eugénie sur son sexe. Doriane me regarde, ses yeux sourient, elle semble aimer ce que ses vieilles copines lui font, elle finit par fermer les yeux, son corps se tortille dans tous les sens, je vois qu'elle se donne avec plaisir à ces deux siamoises affamées de sexe. Les deux sœurs se partagent son corps en alternance, une fois sur ses seins, sa bouche, son sexe, elles s'amusent avec elle. Doriane finit par jouir assez rapidement avec Joséphine sur son sexe et Eugénie sur ses seins, mais les deux sœurs intervertissent les places et recommencent à s'occuper d'elle en continuant leur petit jeu. Cette fois, c'est plus long, Doriane est toujours plus longue à jouir après avoir déjà joui, les filles se donnent à fond, je remarque qu'elles ne se sont jamais touchées pendant qu'elles étaient sur Doriane. Elle jouit une nouvelle fois en émettant un profond soupir comme d'habitude, les filles l'abandonnent alanguie sur le divan à savourer son bonheur les yeux fermés pendant une dizaine de minutes. Quand elle ouvre les yeux, elle me regarde en me tendant les bras.
–Viens mon amour, viens m'aimer que je puisse t'aimer.
–Ok, mais dans la chambre.
Nous allons dans la chambre suivies par tout le monde, elle s'allonge sur le lit, je vais me mettre tête bêche sur elle, je vois que les filles s'occupent de Ludivine, la chambre retentit de petits cris de joie, de soupirs et de rires. Ça se termine par une serie d'orgasmes que j'entame comme d'habitude. Mais, je me rends compte que le lit, bien que grand, est un peu juste pour cinq personnes. Nous décidons d'en descendre un d'une chambre du haut pour l'accoler à celui de la chambre. Une demi-heure plus tard, nous disposons d'un lit de deux mètres quatre-vingt de large, on va pouvoir bien s'amuser. Doriane nous quitte pour aller préparer la cuisine, mon téléphone sonne.
–Allo.
–C'est moi, Béatrice
–Béatrice, qu'est ce qui t'amène, tu n'es pas à Montpellier ?
–Si, mais c'est comme à Toulouse, il y a des morts partout et c'est irrespirable, nous devons quitter la ville
–Et bien vous n'avez qu'à venir nous rejoindre, tu sais parfaitement que tu peux venir ici quand tu veux, nous ne serons pas serrées, on a ajouté un lit au notre, il y a de la place. Et puis, si nous le sommes, tant mieux, à tout de suite.
–A tout de suite.
Je raccroche, les filles viennent vers moi.
–C'était Béatrice, comme à Toulouse, Montpellier est invivable, les morts jonchent les rues. Elles arrivent d'ici une heure maximum, nous allons pouvoir faire la connaissance de Sofia.
–Intellectuellement et charnellement j'espère.
–Nous sommes toutes d'accord.
Nous préparons tout en les attendant, elles arrivent un bout de trois quart d'heure, Béatrice débarque de son aéromobile accompagnée d'une magnifique blonde au corps sculptural, avec des cheveux aussi long que les siens, elles se prennent la main et viennent vers nous.
Sofia doit faire pas loin d'un mètre quatre-vingt, elle est intégralement bronzée mais moins foncée que Béatrice, elle doivent tout faire ensemble. Elle a un magnifique bonnet C, un ventre plats, un pubis lisse mais légèrement fuyant, dommage, on distingue à peine son sexe entre ses cuisses, des fesses à damner un saint, des jambes infinies, toutes les filles présentent la regardent avec une envie évidente de lui sauter dessus. Elles avancent en souriant, sûres de leur effet.
–Les filles, je vous présente Sofia mon amour, Sofia, je te présente Doriane, Ludivine et Yasmine, je ne connais pas ces deux magnifiques jeunes filles.
–Je te présente Joséphine avec le ruban rouge et Eugénie, deux jumelles comme tu peux le voir. Elles habitent une ferme juste à côté.
–En fait, j'ai l'impression de voir double.
–Comme tout le monde, c'est pour ça que Joséphine a un ruban rouge autour du cou, je n'ai trouvé que ça pour les différencier.
–C'est bien beau tout ça, mais il serait temps de diner, il est plus de vingt et une heures.
Doriane se dirige vers le salon, une grande table nous attend, il y a sept couverts, tout le monde s'assoie suivant ses affinités, je suis entourée de Doriane et Ludivine qui a à sa droite Eugénie, suivent Béatrice, Sofia et Joséphine à côté de Doriane, la boucle est bouclée. Je remarque que les mains sont souvent sous la table, moi-même, je ne me gêne pas pour caresser les cuisses de Doriane et de Ludivine, voire même leur titiller le clitoris, elles ne se gênent pas pour me faire la même chose. C'est Sofia qui jouit la première, elle pousse un très profond soupir avant de se jeter sur la bouche de Béatrice. Je regarde Béatrice en lui souriant, je donne un petit coup de tête, elle comprend ce que je veux dire et me fait oui de la tête. Je le glisse sous la table, je me dirige vers Sofia, je vois une main de Béatrice lui ouvrir la cuisse gauche, elle ouvre ses deux cuisses en grand, elle m'attend.
Je suis submergée par le parfum qu'elle dégage, elle vient de jouir, son sexe est ruisselant de cyprine, je m'en gave en la léchant du périnée à l'urètre. Elle donne de petits coups de rein, je lui saisis les fesses pour la plaquer contre ma bouche, je lui mordille des petites lèvres, lui lèche le périnée, suce son vagin, elle se tortille de plus en plus d'autant que je vois Joséphine qui lui caresse les seins. Elle jouit en poussant de nouveau un profond soupir, je suis submergé de cyprine, je la lèche jusqu'à ce que je la sente se détendre, je retourne à ma chaise. Je remarque que Doriane se jette entre les jambes de Béatrice et qu'Eugénie en fait autant entre celles de Ludivine. Nous finissons le diner difficilement entre les orgasmes qui se succèdent, à la fin du repas, Sofia a jouit cinq fois, seule Eugénie ne l'a pas fait jouir, elle semble complètement dans les vaps, Béatrice se penche sur elle.
–Tu vois mon amour, je t'avais bien dit que mes amies allaient te faire plaisir, tu as été gâtée.
–Et ce n'est pas fini, nous comptons bien nous occuper de toi cette nuit, d'ailleurs, je vais préparer la chambre.
–En attendant, je prendrais bien un petit armagnac, j'ai vu que le père de Doriane en a un excellent dans le buffet.
Nous retournons dans le salon, il n'y a que Béatrice, Ludivine et moi qui en prenons un, les autres vont dans la piscine se câliner, surtout Sofia qui semble adorer ça. Le physique et le léger accent de Sofia m'interrogent, cette fille n'est pas de nos régions, je m'adresse à Béatrice.
–Où as-tu trouver un tel canon ?
–A Narvik en Norvège à mille quatre cents kilomètres au nord d'Oslo il y a dix ans.
–Voilà qui explique son physique et son accent.
–Oui, mais elle vit en France depuis dix ans, nous sommes tombées raides dingues l'une de l'autre simultanément. Au bout de deux mois, j'ai quitté Narvik où je travaillais pour une boite française, elle a tout quitté pour me suivre en France. Depuis, nous ne nous sommes jamais séparée plus d'un jour, sauf au moment de l'attaque.
–Si je ne m'abuse, Narvik c'est presque sur le cercle arctique.
–C'est même au-delà, mais au départ, je devais aller à Longyearbyen sur l'archipel Svalbard, c'est presque au pôle nord, j'ai réussi à éviter en menaçant de démissionner, je ne voulais pas me les geler tout le temps, et me retrouver seule fille au milieu de scientifiques obnubilés par leurs recherches.
–Elle supporte le climat du sud de la France ?
–Et même celui du sud de l'Espagne, de la Thaïlande, de l'Australie, elle adore la chaleur, elle est constamment à poil, je dois dire que j'adore regarder son cul d'enfer.
–Tu n'es pas la seule.
Nous voyons les filles sortir de la piscine, elle vont prendre une douche, Doriane vient vers nous.
–Nous prenons une douche et après, nous nous occupons de Sofia, vous êtes cordialement invitées au repas.
Elle se dirige vers la salle de bain en tortillant du cul, on la boufferait. Nous attendons un peu, histoire de siroter tranquillement notre armagnac. Au bout d'une demi-heure, nous les rejoignons, Sofia est allongée sur le lit, les jambes ouvertes, avec Doriane sur son sexe et Joséphine et Eugénie chacune sur un sein, elle semble être parfaitement heureuse, elle nous regarde.
–Viens les accompagner Béatrice chérie, je veux aussi sentir ta bouche sur mon corps.
–J'arrive amour.
Elle monte sur le lit, je m'allonge à côté d'elle, Doriane abandonne Sofia pour m'ouvrir les jambes et plonger sur mon sexe, en laissant celui de Sofia à Béatrice. J'adore sentir sa langue experte farfouiller entre mes petites lèvres, mon vagin, mon urètre, mon périnée et mon anus, je ne résiste pas longtemps et explose dans un magnifique orgasme qui me met Ko, je suis complètement dans les vaps, je n'ai qu'une envie, c'est de dormir, Doriane le comprend, elle vient se lover sur mon corps.
–Dors mon amour, je suis là pour veiller sur toi, dors dans mes bras.
Je m'endors dans ses bras en quelques minutes.
Le lendemain, Doriane est la première levée, elle va dans la cuisine préparer le petit déjeuner. Elle fait décongeler du pain et des croissants, ça va être le luxe jusqu'à épuisement des stocks. Elle vient me réveiller en posant ses lèvres sur mon vagin et en donnant un grand coup de langue, il n'en faut pas plus pour que je commence à ouvrir les vannes. Elle m'écarte les jambes au maximum et se déchaine sur mon sexe. Sa langue a vite fait de me faire tortiller dans tous les sens à tel point que je réveille Eugénie qui se jette sur ma bouche. Nous échangeons un doux baiser pendant que sa main me caresse les seins. Je ne tarde pas à jouir, Doriane remonte le long de mon corps pour poser ses lèvres sur les miennes. Notre baiser est ardent, plein d'amour, nous nous aimons et nous le faisons savoir à notre amour, elle redresse sa tête.
–Bonjour amour, le petit déjeuner est prêt, j'aimerais bien aller voir ce qu'il y a dans le jardin, papa l'avais préparé, il doit y avoir de tout, salades, haricots verts, fraises, radis, carottes, mais je ne connais pas les saisons.
–Nous verrons bien, avec celui de Joséphine et Eugénie, nous ne manquerons pas de légumes.
–C'est toujours ça de pris.
–D'accord, mais pour l'instant, je veux prendre mon petit déjeuner d'amour, allonge toi.
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