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✦ zooph34 La vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La vie — Chapitre 8

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zooph34
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La vie

Chapitre 8

Les jumelles
 
Nous allons dans la chambre, Ludivine et Béatrice vont plonger dans la piscine pour nous laisser seules. Je l'allonge sur le dos, elle s'est calmée, elle me regarde avec des yeux tristes, elle pense à son amie d'enfance morte à cause de ce fou dont personne ne connait l'identité. Mes mains glissent sur son corps en le touchant à peine, c'est plus pour la calmer que pour l'exciter. Je la caresse depuis un bon quart d'heure, elle est de plus en plus réceptive, je vois son bassin bouger, elle commence à ressentir du plaisir. Mes mains se font plus incisives, cette fois, je la caresse pour l'exciter, ce qui se passe. Elle ferme les yeux, son ventre ondule, je pose mes lèvres sur sa peau, elles descendent le long de son ventre pour venir se loger entre ses lèvres et se goinfrer de sa cyprine. Ma langue se faufile un peu partout en évitant de monter trop haut, je ne veux pas la faire jouir trop vite, je veux lui faire oublier ces évènements tragiques, je veux qu'elle se noie dans le plaisir et la volupté. Elle commence à émettre des soupirs de plaisir, son corps bouge de plus en plus, je la plaque le plus possible sur ma bouche, je veux la sentir se donner, je veux qu'elle oublie tout, qu'elle ne pense qu'au plaisir qu'elle va ressentir dans un instant. 
 
–Oui mon amour, oui, je vais jouir encore une fois grace à toi, je t'aime, je ….
 
Elle ne finit pas sa phrase emportée par un extraordinaire orgasme, je suis heureuse de la sentir dans cet état. Je la maintiens le plus longtemps possible dans son trip, mais elle finit par reprendre conscience, je glisse sur son corps pour aller poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons un long baiser, je sens qu'elle me donne tout son amour, je lui réponds avec le mien. Quand nos bouches se séparent, je vois que son visage est plus serein, elle me sourit.
 
–Merci ma chérie, je suis triste pour mon amie, mais ton amour saura me faire traverser cette épreuve, je sais que tu seras toujours avec moi, merci mon amour. 
–De rien amour, je t'aime, tu le sais, je veux partager ma vie avec toi, je serai toujours là. 
 
Nous nous levons pour aller rejoindre Ludivine et Béatrice dans la piscine. Nous sommes bien dans cette eau fraiche, très bien venue avec cette température qui dépasse les quarante-trois degrés à dix-huit heures en ce début septembre. L'ambiance n'est pas à la joie, les nouvelles ne sont pas très bonnes, mais le sexe finit par l'emporter. Je m'occupe de la vulve de Ludivine allongée sur la plage immergée quand le téléphone de Béatrice sonne, elle sort de la piscine pour aller décrocher fébrilement.
–Oui.
–Béatrice mon amour, enfin des nouvelles.
–Sofia, tu es vivante, on m'avait dit que tu étais dans la rue de Toulouse au moment de l'attaque.
–Non, j'étais chez Safran pour leur problème de contrôle de suivi, j'ai pu profiter de leur abris. Je retourne à Montpellier, je t'attends à la maison.
–Ok, je te rejoins à la maison, j'arrive mon amour, j'arrive.
 
Elle raccroche et se précipite sur nous.
 
–Sofia est vivante, Sofia est vivante, je vous quitte les filles, je vais la rejoindre.
–Mais qui est Sofia ?
–Ma femme, et je suis sa femme, nous sommes mariées depuis huit ans, on m'avait dit qu'elle était une des victimes du gaz dans les rues de Toulouse. 
–C'est pour ça que tu étais triste après ton coup de fil ?
–Oui, mais en fait, elle était chez Safran, nous avons un contrat de suivi de process avec eux. C'est une société qui possède un abris antiatomique depuis le milieu du vingtième siècle, il a été construit quand les rapports est-ouest étaient assez tendus. A l'époque c'était une société stratégique pour la France, le bâtiment était occupé par la Compagnie Internationale pour l'Informatique, dite C2I, qui fabriquait les ordinateurs pour les sous-marins nucléaires français. Elle y est restée avec les employés de la société. Elle vient de sortir, elle retourne à Montpellier pour m'y attendre, je vous quitte, je ne vous oublierez jamais les filles, surtout toi Yasmine qui m'a sauvé la vie. 
 
Elle vient nous embrasser tendrement, j'en profite pour lui caresser une dernière fois les fesses, nous faisons toutes la même chose, elle semble apprécier. Elle s'en va très joyeuse, nous nous regardons, elle va nous manquer, mais son bonheur est plus important, d'autant que je suis sûre que nous nous reverrons un jour, avec Sofia je pense.
 
Nous sommes encore dans l'eau quand nous voyons apparaitre deux très jeunes filles absolument identiques dont l'une d'elle porte un fusil de chasse. Elles sont simplement vêtues d'un vieux tee-shirts pas très nets qui leur arrivent mi-cuisse, certainement ceux de leurs père ou de leurs grand frère. Elles viennent vers nous d'un pas décidé, Doriane sort de l'eau comme un petit diable, elle se précipite vers elles pour en enlacer une et lui faire deux bises, elle fait la même chose à l'autre, les filles semblent un peu désarçonnées, elles la regarde étonnées. Leurs tee-shirt mouillé par Doriane leur colle à la peau, devenant transparent au niveau des seins. 
 
–Et bien les filles, vous ne me reconnaissez pas ?
 
L'une d'elles la regarde, son visage s'éclaire d'un seul coup.
 
–C'est pas vrai, Doriane, c'est toi ?
–Bien sûr que c'est moi, qui veux-tu que ce soit. 
–Mais que fais-tu à poil avec d'autres femmes dans ta piscine?
 
Nous sortons de la piscine pour les rejoindre, je leur tends la main.
 
–Et si on se présentait, moi, c'est Yasmine, je vous présente Ludivine, vous connaissez Doriane à priori.
–Depuis longtemps, nous, c'est Joséphine et Eugénie.
–Des prénoms d'impératrices !!
–Oui, papa était un fervent admirateur des Bonaparte, il était d'origine Corse.
–Jumelles je présume.
–Oui, vraies jumelles.
–Des homozygotes, j'en était sûre, et comment on fait pour vous distinguer ?
–On ne nous distingue pas, nous n'avons aucune différence marquée, seuls nos parents savaient qui ils avaient devant eux, personne ne comprenait comment ils faisaient.
–Un truc de parent, c'est normal.
–Nous vous avons vu arriver, nous nous demandions ce que vous faites ici, c'est complètement pommé, nous, nous sommes ici toute l'année, nous y vivons. 
–Nous venons juste d'arriver de Toulouse qui est invivable, trop de morts qui se décomposent, ça pu, ça pose  un problème ?
–Non, mais ce sont nos parents qui surveillaient les maisons du bourg pendant qu'il était désert la semaine, nous vivons dans une ferme à cent mètres d'ici. Il étaient à Agen au moment de l'attaque, ils sont morts, maintenant c'est nous qui surveillons le bourg.
–Que faites-vous avec ce fusil ? 
–Nous allons chasser pour manger, il ne nous reste plus de viande, juste les légumes du jardin, ça devient lassant.
–Pouvez-vous poser ce fusil, c'est un peu dangereux.
–Ne vous en faites pas, il n'y a pas de problème, il n'est pas chargé et en plus ouvert, vous ne risquez rien.
–Vous avez le droit d'avoir ce fusil, quel âge avez-vous ?
–Dix-huit ans depuis hier, nous sommes majeures, et de toutes manières, nous avons toutes les deux le permis de chasse depuis deux ans.
–Très bien, mais d'abord enlevez moi ces horreurs que vous avez sur le corps, posez le fusil et suivez nous dans la piscine, avec cette chaleur, on sera mieux pour discuter.
 
Je me dirige vers la piscine accompagnée de Ludivine et Doriane qui se retourne vers elles.
 
–Allez les filles, à poil, pas de fausse pudeur, montrez nous vos beaux culs.
 
Elle a bien évolué notre Doriane chérie depuis qu'elle ne voulait pas nous montrer son cul. Elles se regardent, elles hésitent un petit moment mais, voyant que nous même sommes nues, elles se décident et font passer leurs tee-shirts par-dessus leurs têtes, elles sont nues dessous. Elles nous dévoilent deux magnifiques paires de seins hauts et bien fermes, deux ventre plats, deux pubis lisses et bien bombés et deux culs d'enfer, elles sont légèrement mais intégralement bronzées, deux supers canons, on a l'impression de voir double. Je vois les yeux de Ludivine briller, elle va se jeter sur elles, à condition qu'elles soient réceptives. Nous les attendons dans l'eau, elles entrent doucement en descendant les escaliers, il faut dire que cinq filles dans cette petite piscine, ça commence à faire un peu beaucoup, elles ne peuvent pas plonger. Elles semblent à l'aise, elles sont assez détendues, l'une d'elle me frotte en passant à côté de moi, j'ai l'impression qu'elle a un peu insisté sur le contact, ce qui a eu l'air de lui plaire, elle me sourit.
 
–Comment se fait-il que vous soyez là.
–Papa avait prévu l'attaque, il était sûr que le fou allait faire exploser ses bombes. Depuis deux ans, il construisait un abris dans le jardin, malheureusement, ils étaient à Agen le jour de l'attaque alors qu'ils venaient de faire les dernières courses pour l'abris. Ce salopard avait même mis une bombe dans ce ridicule patelin, il est complètement fou, nous avons tout juste eu le temps de nous engouffrer dans l'abris.
–Et vous êtes restée tout le temps dedans ?
–Oui, nous sommes sorties il y a deux jours, quand nous avons vu un chevreuil passer à côté de la maison.
–Vous pouviez voir dehors ?
–Oui, papa a fabriqué un périscope pour voir à l'extérieur sans sortir, il savait ce qu'il faisait, il a fait quinze ans dans les sous-marins nucléaires.
–Ingénieux votre papa, je présume qu'il ne vous reste plus rien de frai à manger chez vous ?
–Non, tout est fini, c'est pour ça que nous allons à la chasse, il y a beaucoup de lièvres ici, de toute manière, chevreuil ou pas, nous sommes obligées de sortir, nous n'avons plus rien à bouffer excepté les légumes du jardin.
–Vous avez des légumes frais dans votre jardin ?
–Oui, Papa n'aimait pas beaucoup arroser, il a créé un système d'arrosage automatique, une sonde mesure le taux d'humidité de la terre et déclenche l'arrosage quand c'est nécessaire. Ça a parfaitement fonctionné pendant la période où nous sommes restées dans l'abris.
–Bon, vous restez avec nous pour diner ce soir, vous êtes à pied ?
–Oui, la maison est à cent mètres, on la voit d'ici.
 
Effectivement, nous voyons une bâtisse assez austère à une centaine de mètres. Je sors de la piscine pour aller chercher un bout de ruban rouge que j'ai repéré dans le salon, je reviens pour l'attacher autour du cou d'une des filles.
 
–Voilà de quoi vous distinguer, à qui ai-je l'honneur.
–Joséphine pour vous servir madame.
–Même de casse-croute ? 
–Même de casse-croute, on me dit délicieuse.
 
Elle me regarde avec un petit air de défi, je tends les bras pour poser mes mains sur ses seins, elle ne bouge pas, au contraire, elle ferme les yeux semblant bien apprécier. Je lui caresse les seins, le ventre pour arriver sur son pubis, elle donne un petit coup de rein. Je m'approche pour l'enlacer et poser mes lèvres sur les siennes, elle répond à mon baiser, je vois que Ludivine embrasse Eugénie avec Doriane derrière elle qui lui caresse les fesses. J'entraine Joséphine vers la plage immergée, je la fais allonger dessus avec ses fesses au bord de la piscine. Je me jette sur son sexe très odorant, elle ouvre encore plus ses jambes.
 
–Oui, bouffe moi, j'en ai tellement envie, ça fait un siècle que je n'ai pas vu mes copines.
–Et avec ta sœur ?
–Jamais, jamais je ne toucherai à ma sœur, j'aurais l'impression de me violer moi-même.
 
Je n'insiste pas et me goinfre de sa cyprine qu'elle me donne en abondance. Un coup d'œil sur le côté me confirme qu'Eugénie est elle aussi allongée sur la plage immergée aux mains expertes de Ludivine et Doriane, elle se tortille autant que sa sœur. Je me délecte du jus d'amour que m'offre Joséphine, elle a de très fines petites lèvres que je mordille, un vagin assez serré, elle doit être encore vierge. Je descends sur le périnée, je lui replis les jambes pour accéder à son anus que je lèche longuement.
 
–Oh oui, j'aime, continue, continue.
 
Je lui lèche l'anus un petit moment, elle se tortile de plus en plus, je remonte sur son sexe quand Eugénie exprime assez fort sa joie de jouir sous la langue de Doriane. Je me jette sur le clitoris de Joséphine, j'ai un peu de mal à le trouver tellement il est petit, mais ça déclenche chez elle un formidable orgasme, tout le patelin doit l'entendre. Quand elles reviennent à elles, elles se prennent la main en se regardant. 
 
–Comme avec Carole et Pascale.
 
Elles s'enlacent et éclatent en sanglots, nous les laissons pleurer, ce doit être des copines qu'elles ne revoient plus. Elles se remettent au bout de cinq minutes, elles s'assoient au bord de la plage immergée l'air un peu triste.
 
–On peut savoir qui sont Carole et Pascale ?
–Deux amies d'enfance qui sont mortes à Agen pendant l'attaque, nous faisions souvent l'amour avec elles.
–Et jamais entre vous deux, vous avez pourtant l'air très à l'aise quand vous êtes nues ensemble.
–Jamais entre nous mais tout le temps ensemble avec nos copines, en plus, nous sommes souvent nues dans la maison, nous aimons bien ça.
–On va rentrer dans la maison, j'aimerais que vous restiez avec nous cette nuit, je pense que nous avons toutes les trois envie de prospecter vos corps et de les faire chanter.
–Je pense que ça peut se faire, nous aussi on a envie de prospecter un peu.
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