Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe
Alexandrine avait toujours peur qu'Honorine se laisse conduire par ses instincts de jeune femelle perpétuellement en chaleur et que du fait de sa lubricité, elle ne devienne incontrôlable, surtout après son départ de ma maison.
Moi personnellement j'avais confiance en elle et je ne me faisais pas autant de soucis. Je savais que c'était une brave jeune fille et quand elle avait assouvi son besoin quotidien elle redevenait une bonne et une cuisinière appliquée, travailleuse, qui ne rechignait pas à la tâche. Quoi demander de plus ?
Et puis est-ce que le climat lubrique et permissif que j'avais instauré (avec la complicité d'Alexandrine, voire parfois son émulation, pour laquelle je l'avais déjà punie – je me permis de le lui rappeler) n'avait pas favorisé l'éclosion en elle de ce démon du sexe, qui serait peut-être resté un peu endormi sans cela ? N'en étais-je pas un peu coupable ? De la même façon que j'avais fait naître chez ma vieille et regrettée Rosalie à mon arrivée dans ces lieux le désir quotidien de se faire prendre et besogner par ma personne (alors que si son maître ne lui avait pas fait redécouvrir les joies de ces jeux sexuels, cette femme plus que mûre qui ne se croyait plus désirable aurait sans doute oublié le désir, le plaisir, la joie lubrique des choses de l'amour comme autant de lointains souvenirs de sa jeunesse.)
Moi personnellement j'avais confiance en elle et je ne me faisais pas autant de soucis. Je savais que c'était une brave jeune fille et quand elle avait assouvi son besoin quotidien elle redevenait une bonne et une cuisinière appliquée, travailleuse, qui ne rechignait pas à la tâche. Quoi demander de plus ?
Et puis est-ce que le climat lubrique et permissif que j'avais instauré (avec la complicité d'Alexandrine, voire parfois son émulation, pour laquelle je l'avais déjà punie – je me permis de le lui rappeler) n'avait pas favorisé l'éclosion en elle de ce démon du sexe, qui serait peut-être resté un peu endormi sans cela ? N'en étais-je pas un peu coupable ? De la même façon que j'avais fait naître chez ma vieille et regrettée Rosalie à mon arrivée dans ces lieux le désir quotidien de se faire prendre et besogner par ma personne (alors que si son maître ne lui avait pas fait redécouvrir les joies de ces jeux sexuels, cette femme plus que mûre qui ne se croyait plus désirable aurait sans doute oublié le désir, le plaisir, la joie lubrique des choses de l'amour comme autant de lointains souvenirs de sa jeunesse.)
Alexandrine me rétorquait que c'était bien plus agréable de travailler dans cette ambiance joyeuse et érotique, avec la rigueur et la discipline qu'elle se faisait fort de maintenir (comme j'avais été capable moi-même de le faire lors de son absence) ; d'autant qu'Honorine trouvait justes et appréciait ces châtiments corporels mesurés qu'on lui infligeait quand elle les avait mérités (et que, parfois, elle recherchait), autant qu'elle d'ailleurs, qui aimait les recevoir et les administrer.
Ce qui inquiétait la gouvernante c'était l'insatiabilité de la jeune bonne, et elle pensait même que ç'aurait pu même lui faire perdre la tête et faire n'importe quoi. « Elle est un peu comme une citerne qui se remplit trop vite et qu'il faut purger tous les jours sans quoi elle déborde et pourrait causer des dégâts. Surtout au printemps et en été. Dès que le soleil tape, la chaleur lui fait un effet incroyable, elle lui monte à la tête, l'échauffe, la surchauffe, surtout... vous savez où. »
Ce qui inquiétait la gouvernante c'était l'insatiabilité de la jeune bonne, et elle pensait même que ç'aurait pu même lui faire perdre la tête et faire n'importe quoi. « Elle est un peu comme une citerne qui se remplit trop vite et qu'il faut purger tous les jours sans quoi elle déborde et pourrait causer des dégâts. Surtout au printemps et en été. Dès que le soleil tape, la chaleur lui fait un effet incroyable, elle lui monte à la tête, l'échauffe, la surchauffe, surtout... vous savez où. »
Moi j'avais plutôt l'impression, pour l'avoir vue à l'œuvre, qu'elle savait garder la tête froide, dans bien des circonstances, dans certaines proportions du moins. Et je soupçonnais Alexandrine de vouloir toujours la contrôler, la tenir court. Et qui dit la contrôler, disait contrôler le courant de son désir.
Aussi, tandis que les premiers jours chauds du mois de mai commençaient, en suivant la continuité de sa pensée elle me lâcha,
Aussi, tandis que les premiers jours chauds du mois de mai commençaient, en suivant la continuité de sa pensée elle me lâcha,
— Vous savez ? J'ai une idée, Monsieur. On devrait lui faire une surprise pour son anniversaire. C'est le 29 mai. Une fête surprise. J'ai mon idée. On ne lui dira rien jusqu'au dernier moment.
— Oui. On va lui faire sa fête. Et quelle est cette idée ?
— Je vais vous expliquer, Monsieur.
— Oui. On va lui faire sa fête. Et quelle est cette idée ?
— Je vais vous expliquer, Monsieur.
Alexandrine ne manquait pas d'imagination. Elle m'exposa son projet et j'y consentis.
La semaine d'avant le 29, elle demanda à Honorine de faire une commande spéciale et bien précise chez le traiteur et nos fournisseurs habituels.
Désormais, même si on avait décidé de se faire livrer à la propriété, c'était la gouvernante qui recevait le livreur, en prenant son air le plus strict et le plus revêche. Les commis déposaient la commande et ne cherchaient pas à s'attarder. D'autant qu'Honorine était cloîtrée à la cuisine durant ces moments-là, sur ordre spécial d'Alexandrine.
La semaine d'avant le 29, elle demanda à Honorine de faire une commande spéciale et bien précise chez le traiteur et nos fournisseurs habituels.
Désormais, même si on avait décidé de se faire livrer à la propriété, c'était la gouvernante qui recevait le livreur, en prenant son air le plus strict et le plus revêche. Les commis déposaient la commande et ne cherchaient pas à s'attarder. D'autant qu'Honorine était cloîtrée à la cuisine durant ces moments-là, sur ordre spécial d'Alexandrine.
Sans lui donner plus d'indications, le 28 elle ordonna à la jeune cuisinière de préparer un repas froid pour le lendemain : du poulet froid, un gros gâteau, des entremets.
Le temps était beau et déjà chaud, un soleil radieux dans un ciel bleu azur égayait notre campagne, peu habituée à ce temps-là, il faut bien le dire.
On avait préparé des cornichons, de la charcuterie froide, et Alexandrine apporta vers les 11 heures à la cuisine deux grands paniers, des sangles, des couvertures, des bouteilles que j'avais soigneusement choisies à la cave et que j'avais dissimulées dans des tissus.
Alexandrine aida Honorine à mettre tout ça dans les paniers. Elle ne répondit pas aux questions intriguées de la jeune bonne.
Le temps était beau et déjà chaud, un soleil radieux dans un ciel bleu azur égayait notre campagne, peu habituée à ce temps-là, il faut bien le dire.
On avait préparé des cornichons, de la charcuterie froide, et Alexandrine apporta vers les 11 heures à la cuisine deux grands paniers, des sangles, des couvertures, des bouteilles que j'avais soigneusement choisies à la cave et que j'avais dissimulées dans des tissus.
Alexandrine aida Honorine à mettre tout ça dans les paniers. Elle ne répondit pas aux questions intriguées de la jeune bonne.
— Cessez de poser des questions, Honorine. Vous le saurez en temps utile.
Pour ma part j'allai quérir Victorieux à l'écurie et l'attachai juste devant la porte de l'office.
L'on sortit et j'équipai le cheval, ou, pour être plus précis, je lui installai le bât de charge et lui attachai chacun des paniers de chaque côté, en plus de sacoches plus légères.
L'on sortit et j'équipai le cheval, ou, pour être plus précis, je lui installai le bât de charge et lui attachai chacun des paniers de chaque côté, en plus de sacoches plus légères.
— Qu'allez-vous faire, Monsieur ?! s'exclama Honorine, dont le visage reflétait la surprise mais s'éclairait d'un sourire enfantin.
— Cesse de poser toutes ces questions, tu es insupportable, sale gamine, la sermonna Alexandrine, comme agacée de sa curiosité. Monte plutôt dans ta chambre et change-toi : passe ta plus belle robe d'été !
— Ne la grondez pas, Alexandrine, elle a bien le droit de savoir : nous allons déjeuner à pique-nique. Comme les paysans quand ils travaillent aux moissons. Allez, hâtez-vous.
— Cesse de poser toutes ces questions, tu es insupportable, sale gamine, la sermonna Alexandrine, comme agacée de sa curiosité. Monte plutôt dans ta chambre et change-toi : passe ta plus belle robe d'été !
— Ne la grondez pas, Alexandrine, elle a bien le droit de savoir : nous allons déjeuner à pique-nique. Comme les paysans quand ils travaillent aux moissons. Allez, hâtez-vous.
Elle redescendit assez vite, vêtue d'une jolie robe à fleurs rouges que je lui avais achetée en cachette d'Alexandrine il y a quelques semaines. Je vis qu'elle s'était légèrement maquillée. Ses yeux brillaient.
Je conduisis Victorieux à la bride et nous prîmes le chemin menant à une porte de la propriété qui donnait sur un sentier communal. Nous le suivîmes un moment puis bifurquâmes sur la gauche à un croisement : je connaissais parfaitement ces chemins pour les avoir parcourus à cheval. Nous traversâmes un bois sombre qui finalement déboucha dans des taillis clairsemés.
Honorine était gaie et chantonnait avec naturel. Depuis un an qu'elle était à mon service elle n'avait guère eu le loisir d'aller se promener par la campagne, hormis la route du bourg pour se rendre au marché. Elle était joyeuse comme une enfant qu'on sort de son ordinaire.
Une centaine de mètres plus tard le sentier s'aboucha à un autre qui longeait la rivière. J'avais repéré depuis un moment l'endroit. Nous arrivâmes à un petit étang tranquille. Les bords étaient herbeux et à demi-ombragés grâce à des hauts peupliers qui chantaient sous le vent léger.
J'attachai le cheval à un arbre puis nous le déchargeâmes : on étala de larges couvertures sur le sol à l'endroit idéal (assez clair mais à l'abri du plein soleil) après avoir enlevé brindilles et cailloux. Ça me rappelait de très rares moments heureux de mon enfance, quand mon père m'avait emmené à la pêche. Le bougre avait dû gagner quelque argent et sa bonne fortune l'avait rendu plus enclin à la gentillesse et à un moment de partage.
Honorine était gaie et chantonnait avec naturel. Depuis un an qu'elle était à mon service elle n'avait guère eu le loisir d'aller se promener par la campagne, hormis la route du bourg pour se rendre au marché. Elle était joyeuse comme une enfant qu'on sort de son ordinaire.
Une centaine de mètres plus tard le sentier s'aboucha à un autre qui longeait la rivière. J'avais repéré depuis un moment l'endroit. Nous arrivâmes à un petit étang tranquille. Les bords étaient herbeux et à demi-ombragés grâce à des hauts peupliers qui chantaient sous le vent léger.
J'attachai le cheval à un arbre puis nous le déchargeâmes : on étala de larges couvertures sur le sol à l'endroit idéal (assez clair mais à l'abri du plein soleil) après avoir enlevé brindilles et cailloux. Ça me rappelait de très rares moments heureux de mon enfance, quand mon père m'avait emmené à la pêche. Le bougre avait dû gagner quelque argent et sa bonne fortune l'avait rendu plus enclin à la gentillesse et à un moment de partage.
Nous étions tranquilles, il n'y avait aucun pêcheur (il en venait rarement, et seulement en semaine.)
— Nous allons pêcher ? demanda Honorine
— Mais non, grosse bête, tu vois des cannes à pêche ? la tança sa responsable
— Quel jour sommes-nous ? demandai-je à la jeune fille.
— Mercredi, répondit-elle candidement
— Et le combien ?
— Le 29.
— Et alors ? N'est-ce pas le jour de votre naissance, jeune fille ?
— Si Monsieur.
— Vous avez dix-neuf ans, aujourd'hui, ma fille. Nous allons fêter votre anniversaire. Et le fêter dignement.
— Oh merci ! battit-t-elle des mains.
— Mais non, grosse bête, tu vois des cannes à pêche ? la tança sa responsable
— Quel jour sommes-nous ? demandai-je à la jeune fille.
— Mercredi, répondit-elle candidement
— Et le combien ?
— Le 29.
— Et alors ? N'est-ce pas le jour de votre naissance, jeune fille ?
— Si Monsieur.
— Vous avez dix-neuf ans, aujourd'hui, ma fille. Nous allons fêter votre anniversaire. Et le fêter dignement.
— Oh merci ! battit-t-elle des mains.
Les deux femmes déballèrent les appétissantes victuailles (on avait acheté du foie gras et plein de délicieuses mignardises.) De mon côté, pendant ce temps, j'allai immerger un casier métallique contenant toutes les bouteilles en le suspendant attaché pour que le courant ne l'emporte pas.
Nous nous installâmes confortablement. Nous avions apporté quelques coussins. Honorine affichait un sourire radieux, la chaleur qui montait déjà dans cette belle journée de mai faisait rosir ses joues.
Alexandrine, peu exubérante comme à son habitude, semblait malgré tout d'excellente humeur. Pour la première fois elle semblait un peu se détendre et n'être pas préoccupée par les tâches de la journée, journée qui était, finalement – elles l'avaient compris – une journée de relâche et de repos. Nous allions nous amuser comme une famille bourgeoise partie s'encanailler dans une guinguette, mis à part le fait que nous n'avions pas de musicien (aucun d'entre nous d'ailleurs ne savait jouer d'un instrument), et que nous n'étions qu'entre nous trois.
Nous nous installâmes confortablement. Nous avions apporté quelques coussins. Honorine affichait un sourire radieux, la chaleur qui montait déjà dans cette belle journée de mai faisait rosir ses joues.
Alexandrine, peu exubérante comme à son habitude, semblait malgré tout d'excellente humeur. Pour la première fois elle semblait un peu se détendre et n'être pas préoccupée par les tâches de la journée, journée qui était, finalement – elles l'avaient compris – une journée de relâche et de repos. Nous allions nous amuser comme une famille bourgeoise partie s'encanailler dans une guinguette, mis à part le fait que nous n'avions pas de musicien (aucun d'entre nous d'ailleurs ne savait jouer d'un instrument), et que nous n'étions qu'entre nous trois.
Je ressortis la bouteille de champagne de la nasse et je remplis nos verres.
— À vos dix-neuf ans, jeune fille !
— Merci, Monsieur !
— Il faut faire un vœu, Honorine… et le garder secret, bien entendu. Ça ne regarde que vous, ajoutai-je. Et à cette belle journée de printemps !
— Au ciel bleu ! Au soleil ! Au beau temps, qu'il dure longtemps !
— À la paix ! Qu'elle dure toujours, dit Alexandrine.
— Oui, à la paix naturellement. Même s'il faudra bien que les Allemands nous rendent l'Alsace et la Lorraine… dis-je.
— Aux choses de l'amour ! nous surprit Honorine, en coupant court à nos sombres présages.
— Merci, Monsieur !
— Il faut faire un vœu, Honorine… et le garder secret, bien entendu. Ça ne regarde que vous, ajoutai-je. Et à cette belle journée de printemps !
— Au ciel bleu ! Au soleil ! Au beau temps, qu'il dure longtemps !
— À la paix ! Qu'elle dure toujours, dit Alexandrine.
— Oui, à la paix naturellement. Même s'il faudra bien que les Allemands nous rendent l'Alsace et la Lorraine… dis-je.
— Aux choses de l'amour ! nous surprit Honorine, en coupant court à nos sombres présages.
Ses joues étaient bien rouges et elle semblait de plus en plus enjouée. Elle avait déboutonné le bas de sa robe pour ne pas qu'elle l'entrave quand elle s'asseyait en tailleur, et elle offrait un spectacle charmant sur ses cuisses roses et rebondies.
Alexandrine, à son habitude, n'avait pas fait de fantaisie vestimentaire : si elle avait passé ce matin un chemisier blanc et très léger à manches courtes, sa jupe stricte de coton rêche bleu marine ne lui permettait de se départir de son allure éternellement sévère ; même s'il est vrai qu'assise, les jambes repliées, elle remontait et dévoilait ses genoux. Sacrée Alexandrine ! Mais je savais bien comment elle pouvait se déchaîner très vite, passant de son attitude impeccablement rigide à l'apparence d'une succube.
Alexandrine, à son habitude, n'avait pas fait de fantaisie vestimentaire : si elle avait passé ce matin un chemisier blanc et très léger à manches courtes, sa jupe stricte de coton rêche bleu marine ne lui permettait de se départir de son allure éternellement sévère ; même s'il est vrai qu'assise, les jambes repliées, elle remontait et dévoilait ses genoux. Sacrée Alexandrine ! Mais je savais bien comment elle pouvait se déchaîner très vite, passant de son attitude impeccablement rigide à l'apparence d'une succube.
Nous fîmes bombance, et Honorine, sous l'effet du champagne et du vin, devenait très joyeuse et loquace. Elle plaisantait beaucoup, et ni Alexandrine ni moi n'aurions eu le cœur de refréner sa gaîté si spontanée, si enfantine, ni sa bonne humeur si communicative. Elle s'était lancée dans le récit d'anecdotes du passé, de rares moments drôles et heureux vécus dans sa campagne quand elle était plus jeune, souvent durant les rudes travaux des champs où elle devait aider sa famille, malgré son jeune âge.
Après le dessert elle se leva, s'approcha de la rivière. Comme elle avait ôté ses bottines, elle trempa son pied.
— Est-elle froide, Honorine ?
— Oui plutôt… Mais bon, continua-t-elle, rêveuse, il fait tellement chaud, je me baignerais bien…
— Eh bien ne vous gênez pas, chère petite. Nous avons apporté des serviettes.
— Chic ! fit-elle en battant des mains, vous avez pensé à tout. Vous vous baignez aussi ?!
— C'est peu pour moi, répondis-je, je crains trop le froid
— Et vous, Alexandrine ? insista-t-elle
— Moi je ne suis pas frileuse, mais je n'en ai pas trop envie…
— Vous avez peur de vous montrer nue ? demanda la petite cuisinière, moqueuse
— Il n'y a personne alentour, dis-je sur un ton neutre
— Je le vois bien, Monsieur, mais on ne sait jamais. Je sais bien que vous comme Honorine m'avez déjà vue nue, mais si d'aventure un pêcheur ou un promeneur s'approchait… Je suis bien trop pudique. Et je tiens à ma réputation. Je suis en recherche d'une place, je vous le rappelle.
— Faites comme vous voudrez, Alexandrine, lui dis-je calmement.
— Oui plutôt… Mais bon, continua-t-elle, rêveuse, il fait tellement chaud, je me baignerais bien…
— Eh bien ne vous gênez pas, chère petite. Nous avons apporté des serviettes.
— Chic ! fit-elle en battant des mains, vous avez pensé à tout. Vous vous baignez aussi ?!
— C'est peu pour moi, répondis-je, je crains trop le froid
— Et vous, Alexandrine ? insista-t-elle
— Moi je ne suis pas frileuse, mais je n'en ai pas trop envie…
— Vous avez peur de vous montrer nue ? demanda la petite cuisinière, moqueuse
— Il n'y a personne alentour, dis-je sur un ton neutre
— Je le vois bien, Monsieur, mais on ne sait jamais. Je sais bien que vous comme Honorine m'avez déjà vue nue, mais si d'aventure un pêcheur ou un promeneur s'approchait… Je suis bien trop pudique. Et je tiens à ma réputation. Je suis en recherche d'une place, je vous le rappelle.
— Faites comme vous voudrez, Alexandrine, lui dis-je calmement.
Pour l'heure nous pûmes nous réjouir d'un spectacle bien émouvant : Honorine ne mit pas longtemps à se mettre nue. Je découvris à l'occasion ce que j'avais déjà deviné : elle était nue sous sa robe et l'effeuillage en fut simplifié d'autant. Elle prit pourtant bien son temps à rêvasser debout, se pavanant à cinq pas de nous, telle une naïade dans un tableau de Boucher, nous exposant son corps dodu et nu, tout en rondeurs blanches et roses. Que d'appas appétissants !
Lentement et avec précautions elle enfonça sa jambe puis l'autre dans l'eau claire. Elle frissonna mais ça ne l'arrêta pas.
Nos deux paires d'yeux étaient fixés sur elle. Sur le ton de la confidence, et d'une voix faible (Honorine ne devait pas nous entendre) je dis à Alexandrine :
— Quelle jolie nymphe. Vous ne trouvez pas, Alexandrine ?
— Si Monsieur. Un peu trop grasse, cependant...
— Quelle importance. Elle est dodue de partout, il est vrai, mais elle respire la santé. Quelle fraîcheur !
— C'est vrai qu'elle est très fraîche, s'exclama Honorine, assez fort pour que nous puissions l'entendre. (J'ignorais si c'était en écho de nos paroles, si elle les avaient entendues malgré tout.)
— Si Monsieur. Un peu trop grasse, cependant...
— Quelle importance. Elle est dodue de partout, il est vrai, mais elle respire la santé. Quelle fraîcheur !
— C'est vrai qu'elle est très fraîche, s'exclama Honorine, assez fort pour que nous puissions l'entendre. (J'ignorais si c'était en écho de nos paroles, si elle les avaient entendues malgré tout.)
La froideur de l'eau ne la découragea pas cependant, et elle continua à s'enfoncer dans l'eau. Elle y était désormais jusqu'aux genoux, nous exhibant son volumineux fessier. Je savais qu'à ce niveau le fond était caillouteux et peu profond, il n'y avait pas de vase.
— Prenez garde à ne pas tomber ! lui dis-je, mais je ne sais si elle m'entendit. En tout cas elle ne leva pas la tête, concentrée qu'elle était à ne pas glisser et à s'acclimater à l'eau froide.
— Je sais que vous lui faites payer ses rondeurs excessives (comme vous le faisiez, du reste, à Rosalie, dis-je à Alexandrine), et que vous aimez ça. Ça ne vous déplaît pas qu'elle soit grosse rien que pour ça, n'est-ce pas Alexandrine ?
— Je sais que vous lui faites payer ses rondeurs excessives (comme vous le faisiez, du reste, à Rosalie, dis-je à Alexandrine), et que vous aimez ça. Ça ne vous déplaît pas qu'elle soit grosse rien que pour ça, n'est-ce pas Alexandrine ?
La gouvernante resta silencieuse et je pris ce silence pour un acquiescement. Ses yeux toujours rivés sur le jeune corps féminin tout en courbes et en formes arrondies, elle finit par me dire :
— Moi je dis juste que c'est plus facile de châtier une chair généreuse. Il y a de la surface, les formes sont élastiques et encaissent bien. Quand on veut flageller une femme maigre on n'a pas trop de possibilités. En dehors des fesses... on n'a pas le choix.
Je souris en regardant ma gouvernante devant son demi-aveu, mais elle ne réagit pas.
— Vous parlez en connaissance de cause, Alexandrine. Je ne dis pas que vous êtes maigre, loin de là, mais quand il s'agit de vous punir, hormis votre fessier – et vos cuisses – je n'ai gère le choix… que de châtier une surface toujours la même.
— Oui. Mais vous savez maintenant ce que je peux endurer, Monsieur. Je ne me suis jamais plainte.
— En effet…
— Oui. Mais vous savez maintenant ce que je peux endurer, Monsieur. Je ne me suis jamais plainte.
— En effet…
Là-bas, Honorine était immergée jusqu'à mi-cuisses et poussait à intervalles des petits cris. Ça devait être glacé.
— Elle est courageuse, en tout cas, dis-je à Alexandrine.
— Moi en tout cas je commence à avoir très chaud. Je vais enlever mon corset.
— Moi en tout cas je commence à avoir très chaud. Je vais enlever mon corset.
Et je la vis ouvrir son chemisier, le relever derrière. Puis elle me dit :
— Voulez-vous bien me le délacer, Monsieur, si ça vous ne dérange pas ? Je sais que je ne devrais pas vous demander ça...
— Mais il n'y a pas de mal, ma Alexandrine. Je peux bien vous aider, et c'est avec plaisir. Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres.
— Mais il n'y a pas de mal, ma Alexandrine. Je peux bien vous aider, et c'est avec plaisir. Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres.
Je constatai en défaisant les nœuds et découvrant sa chair martyrisée qu'effectivement il était très serré et je me rendais compte que ce qu'elle s'infligeait tous les jours devait lui être très pénible.
— Ah Alexandrine, comment pouvez vous supporter chaque jour un pareil carcan ? Vous devez à peine pouvoir respirer... (et je caressai du bout des doigts la peau marquée de stries rouges et boursouflées.)
— Il le faut, Monsieur. Je dois être sévère avec moi-même si je veux pouvoir me permettre de l'être avec les autres. Et puis je me dois d'avoir une tenue et un port impeccables. Eu égard à mon poste de gouvernante. Et puis, que voulez-vous, si on veut être belle et avoir la taille fine... ajouta-t-elle en me souriant pour la première fois.
— Il le faut, Monsieur. Je dois être sévère avec moi-même si je veux pouvoir me permettre de l'être avec les autres. Et puis je me dois d'avoir une tenue et un port impeccables. Eu égard à mon poste de gouvernante. Et puis, que voulez-vous, si on veut être belle et avoir la taille fine... ajouta-t-elle en me souriant pour la première fois.
Je la vis se contorsionner et extirper son corset de sous son chemisier. Celui-ci étant d'un tissu très léger, je pouvais voir ses beaux seins par transparence.
Pendant ce temps, Honorine qui s'était enfoncée jusqu'à la taille s'exclamait toujours et commençait à s'asperger le haut du corps, à frotter ses bras replets avec des gouttes d'eau.
Pendant ce temps, Honorine qui s'était enfoncée jusqu'à la taille s'exclamait toujours et commençait à s'asperger le haut du corps, à frotter ses bras replets avec des gouttes d'eau.
— Elle est courageuse quand même, dis-je admiratif. J'espère qu'elle sait nager...
— Je le suppose, Monsieur. Si elle se baigne jusque là, je pense qu'elle sait ce qu'elle fait, elle n''est pas si tête de linotte.
— Vous devriez peut-être aller voir, répondis-je, un peu anxieux.
— Je vais... J'ai de toute façon envie de tremper mes pieds, me dit-elle en se levant.
— Je le suppose, Monsieur. Si elle se baigne jusque là, je pense qu'elle sait ce qu'elle fait, elle n''est pas si tête de linotte.
— Vous devriez peut-être aller voir, répondis-je, un peu anxieux.
— Je vais... J'ai de toute façon envie de tremper mes pieds, me dit-elle en se levant.
Et tandis qu'elle commençait à marcher vers le bord de la rivière nous eûmes la réponse à nos interrogations : Honorine dont les grosses doudounes étaient immergées à moitié s'enfonça et nagea désormais à grand bruit et dans des éclaboussures caractéristiques.
Arrivée sur le bord, Alexandrine retroussa sa jupe jusqu'à ses genoux, puis ses pieds entrèrent dans l'eau :
Arrivée sur le bord, Alexandrine retroussa sa jupe jusqu'à ses genoux, puis ses pieds entrèrent dans l'eau :
— Brrrr elle est glaciale. Comment cette petite peut batifoler ainsi... ?
Je ne commentai pas mais j'avais envie de dire qu'elle avait toujours chaud, et en particulier chaud quelque part.
Je contemplais ce charmant tableau : la cuisinière qui faisait quelques brasses, luttait efficacement contre le courant, et la gouvernante qui marchait sur le fond pierreux avec précaution, de l'eau désormais à mi cuisses.
Honorine finalement ne s'attarda pas très longtemps. Déjà elle ressortait lentement de l'eau en s'ébrouant et j'entendis des grands cris de protestation : elle s'amusait à éclabousser à grands gestes sa responsable, qui, tenant toujours sa jupe relevée, ne pouvait se parer des jets d'eau.
Je contemplais ce charmant tableau : la cuisinière qui faisait quelques brasses, luttait efficacement contre le courant, et la gouvernante qui marchait sur le fond pierreux avec précaution, de l'eau désormais à mi cuisses.
Honorine finalement ne s'attarda pas très longtemps. Déjà elle ressortait lentement de l'eau en s'ébrouant et j'entendis des grands cris de protestation : elle s'amusait à éclabousser à grands gestes sa responsable, qui, tenant toujours sa jupe relevée, ne pouvait se parer des jets d'eau.
— Ah, la petite garce ! cria cette dernière. Tu vas voir ! Veux-tu bien cesser ?! Tu vas me le payer ! La menaça-t-elle.
Mais Honorine ne semblait pas le moins inquiète et continuait tandis que la gouvernante battait en retraite, remontant sur la berge.
Le gros corps d'Honorine était rose vif, couvert de chair de poule, blanc et par endroits bleui, et elle frissonnait, tremblait, sans cesser d'arborer un sourire rayonnant de joie.
Alexandrine remontait d'un pas vif vers moi et notre installation mais son visage, toujours sérieux, était exempt de toute colère. Je vis son chemisier rendu transparent tant il était trempé et ses seins collés à lui, et leurs belles aréoles sombres.
Elle se précipita sur les serviettes :
Le gros corps d'Honorine était rose vif, couvert de chair de poule, blanc et par endroits bleui, et elle frissonnait, tremblait, sans cesser d'arborer un sourire rayonnant de joie.
Alexandrine remontait d'un pas vif vers moi et notre installation mais son visage, toujours sérieux, était exempt de toute colère. Je vis son chemisier rendu transparent tant il était trempé et ses seins collés à lui, et leurs belles aréoles sombres.
Elle se précipita sur les serviettes :
— Cette écervelée va geler sur place, elle va attraper une pneumonie.
Elle alla à la rencontre de la jeune fille qui souriait toujours d'une joie enfantine et enroula le haut de son large corps dans le grand drap de bain. Elle se mit à la frictionner partout et Honorine, immobile et transie de froid, se laissait faire. Je la vis œuvrer, passer partout, sur ses épaules, sous ses bras, frottant son ventre, ses seins, les soulevant, les faisant ballotter avec un certain vice (volontaire ou non), puis s'attaquant à son volumineux fessier, ses cuisses épaisses. La petite cuisinière souriait béatement, semblait apprécier ces soins et ces caresses vigoureuses.
— C'est bien parce qu'on n'est pas un jour comme les autres. Ne croyez pas que ça va se reproduire… la prévint Alexandrine.
Honorine ne répondit pas, elle avait cessé de claquer des dents. Elle me fixait et voyait mon regard détaillant toutes ses belles formes rebondies et ne cessait de sourire avec sa candeur habituelle. Elle savait que je me régalais car j'appréciais la vue de ce beau corps généreux et d'une fraîcheur absolue.
Désormais Alexandrine la palpait plus que de raison, pelotant avec fermeté tout sur quoi ses mains se refermaient, et je sais qu'elle le faisait pour m'exciter.
Quant à la jeune bonne, elle se laissait pétrir avec passivité comme une pâte à pain bien blanche sous les mains de son mitron qui y mettait du cœur. Je dois dire même qu'elle commençait à s'abandonner, presque languissante, aux manœuvres de sa maîtresse.
Mais Alexandrine dut d'en fatiguer (ou bien elle ne voulut plus être utilisée comme un instrument de plaisir) car elle la lâcha soudain et lui envoya une grande claque sur les fesses :
Honorine ne répondit pas, elle avait cessé de claquer des dents. Elle me fixait et voyait mon regard détaillant toutes ses belles formes rebondies et ne cessait de sourire avec sa candeur habituelle. Elle savait que je me régalais car j'appréciais la vue de ce beau corps généreux et d'une fraîcheur absolue.
Désormais Alexandrine la palpait plus que de raison, pelotant avec fermeté tout sur quoi ses mains se refermaient, et je sais qu'elle le faisait pour m'exciter.
Quant à la jeune bonne, elle se laissait pétrir avec passivité comme une pâte à pain bien blanche sous les mains de son mitron qui y mettait du cœur. Je dois dire même qu'elle commençait à s'abandonner, presque languissante, aux manœuvres de sa maîtresse.
Mais Alexandrine dut d'en fatiguer (ou bien elle ne voulut plus être utilisée comme un instrument de plaisir) car elle la lâcha soudain et lui envoya une grande claque sur les fesses :
— Allez, assis-toi, grosse cochonne ! Nous allons trinquer.
Répondant à sa suggestion, je remplis à nouveau nos trois coupes de champagne. Nous dégustâmes le breuvage silencieusement, et les yeux d'Honorine, fixés sur moi, pétillaient de malice.
Un peu ivre, elle laissait cours à son rire cristallin, un peu stupide dans l'instant, je dois bien avouer. Ses cuisses grasses étaient ouvertes en toute impudeur, et de plus en plus elle se laissait affaisser en arrière, s'adossant aux genoux de sa gouvernante qui avait les jambes repliées.
Un peu ivre, elle laissait cours à son rire cristallin, un peu stupide dans l'instant, je dois bien avouer. Ses cuisses grasses étaient ouvertes en toute impudeur, et de plus en plus elle se laissait affaisser en arrière, s'adossant aux genoux de sa gouvernante qui avait les jambes repliées.
Soudain, me surprenant pas son audace et un élan joyeux très inhabituels, Alexandrine lui attrapa ses grosses mamelles et les malaxa, les fit rouler dans ses mains l'une contre l'autre, les remontant, les secouant, les faisant ballotter dans ses paumes de façon presque comique, et dit d'une voix digne du guignol :
— Alors, c'est pas de la grosse mamelle de fermière, ça Monsieur ?! Elles ne vous tentent pas ?
— Hummm… elles sont si blanches et si pleines qu'on dirait que va en jaillir le lait…
— Oui, et le miel aussi, Monsieur. Comme au pays de Canaan ! Mais le miel il est plutôt sur sa tête… Voyez ces fils d'or soyeux, ajouta-t-elle en jouant avec une mèche de ses cheveux. Et là aussi, dit-elle en empaumant son mont de Vénus doré d'un poil fin et bouclé, faisant glousser et se tortiller Honorine qui faisait désormais des bons de cabris, entre les mains de sa maîtresse.
Mais c'est à peine une génisse, Monsieur, elle ne donnera pas de lait… en tout cas pas avant qu'elle soit prise. Il va falloir l'engrosser. Il est donc temps de la faire saillir… À moins que vous vous en chargiez vous-même, continua-t-elle sur le même registre, en changeant toujours sa voix.
— Oui, c'est une bonne idée, Alexandrine.
— Hummm… elles sont si blanches et si pleines qu'on dirait que va en jaillir le lait…
— Oui, et le miel aussi, Monsieur. Comme au pays de Canaan ! Mais le miel il est plutôt sur sa tête… Voyez ces fils d'or soyeux, ajouta-t-elle en jouant avec une mèche de ses cheveux. Et là aussi, dit-elle en empaumant son mont de Vénus doré d'un poil fin et bouclé, faisant glousser et se tortiller Honorine qui faisait désormais des bons de cabris, entre les mains de sa maîtresse.
Mais c'est à peine une génisse, Monsieur, elle ne donnera pas de lait… en tout cas pas avant qu'elle soit prise. Il va falloir l'engrosser. Il est donc temps de la faire saillir… À moins que vous vous en chargiez vous-même, continua-t-elle sur le même registre, en changeant toujours sa voix.
— Oui, c'est une bonne idée, Alexandrine.
Je m'étais rapproché et je caressai désormais l'intérieur de ses cuisses replètes, là où la peau est délicieusement soyeuse, et je remontais de plus en plus.
La petite, loin de me cacher la vue sur son coquillage rose, m'ouvrait de plus en plus ses cuisses.
La gouvernante continuait à lui peloter le ventre et ses grosses doudounes. Ce spectacle on ne peut plus excitant faisait se dresser mon vit, très à l'étroit dans ma culotte, tendu à m'en faire mal.
La petite, loin de me cacher la vue sur son coquillage rose, m'ouvrait de plus en plus ses cuisses.
La gouvernante continuait à lui peloter le ventre et ses grosses doudounes. Ce spectacle on ne peut plus excitant faisait se dresser mon vit, très à l'étroit dans ma culotte, tendu à m'en faire mal.
— Hum… Pour votre anniversaire, Honorine, nous avions pensé à vous faire un cadeau : faire enfin de vous une vraie femme !
Honorine, en toute impudeur, m'exhibait sans aucune gêne, la source de la vie.
La main d'Alexandrine descendit et commença à lui caresser sa motte, puis plus bas : ses doigts longs et fins glissaient sur les nymphes corail de la jeune bonne qui commençait à gémir et à onduler des reins sous ce traitement. De l'autre main elle s'amusait à lui pincer ses pointes de tétons qui dardaient d'excitation, en passant d'un sein à l'autre.
Les yeux de la bonne, en attente, vissés dans les miens, brillaient d'excitation et sentaient la luxure.
La main d'Alexandrine descendit et commença à lui caresser sa motte, puis plus bas : ses doigts longs et fins glissaient sur les nymphes corail de la jeune bonne qui commençait à gémir et à onduler des reins sous ce traitement. De l'autre main elle s'amusait à lui pincer ses pointes de tétons qui dardaient d'excitation, en passant d'un sein à l'autre.
Les yeux de la bonne, en attente, vissés dans les miens, brillaient d'excitation et sentaient la luxure.
— Je crois qu'il est temps, en effet, fis-je d'une voix rauque tandis que je me débarrassais de mes vêtements et réapparus devant mes deux femelles nu avec le sabre au clair, gonflé et dressé à la verticale, enveloppé dans son étui de latex noir.
Je me mis à genoux entre ses cuisses. Son sexe rose brillait et coulait d'une sève toute neuve.
Je présentai arme et commençai à caresser sa jolie fente rose avec la tête de mon nœud tout gonflé.
Honorine, la respiration courte, gémissait déjà de plaisir.
M'allongeant sur elle je rentrai tout doucement l'extrémité de mon vit dans sa petite caverne. Je ne sentis aucune résistance, mais bon sang, qu'elle était serrée la petite gueuse !
Glissant lentement tout au fond d'elle, j'arrivai en butée, et râlai de plaisir.
Je présentai arme et commençai à caresser sa jolie fente rose avec la tête de mon nœud tout gonflé.
Honorine, la respiration courte, gémissait déjà de plaisir.
M'allongeant sur elle je rentrai tout doucement l'extrémité de mon vit dans sa petite caverne. Je ne sentis aucune résistance, mais bon sang, qu'elle était serrée la petite gueuse !
Glissant lentement tout au fond d'elle, j'arrivai en butée, et râlai de plaisir.
— Te voilà une femme, maintenant, dit doucement Alexandrine à sa subalterne, tout en continuant à la caresser. Elle est bonne, Monsieur ?
— Délicieuse. Son petit fourreau est étroit et brûlant. Elle est douce comme du velours.
— Délicieuse. Son petit fourreau est étroit et brûlant. Elle est douce comme du velours.
À peine commençais-je à la besogner à lents coups de reins amples, que la petite dévergondée se mit à émettre des plaintes de plaisir, de plus en plus fortes.
— Eh bien, dis-je, en gardant mon sang froid, il ne faut pas lui en promettre à celle-ci… Qu'elle est bonne, ta petite chatte, jeune fille !
Mes mains se verrouillèrent sur le haut de ses cuisses généreuses. Je pelotai, en la tenant, ses chairs amples et molles. Elle avait relevé ses jambes et commençait à m'en entourer la taille ; m'emprisonnant, ses cuisses puissantes me serraient telles un étau. Je sentais qu'il allait lui en falloir, à cette bonne petite chienne en chaleur.
Alexandrine jouait toujours avec ses seins et son autre main s'était glissée entre mon ventre et celui de la bonne et lui astiquait lascivement le bourgeon ; sa bouche parcourait avec sensualité et avidité le cou appétissant de la jeune fille. Honorine explosa plusieurs fois de suite de plaisir en poussant des cris de bête.
J'avais beau ralentir mon assaut, l'effet que mon membre produisait sur son corps ne faiblissait pas.
Je faisais pourtant le pari de l'endurance, car je me dis que cette jeune salope affamée ne se contenterait pas aujourd'hui d'une seule étreinte, d'une seule saillie ; je devais m'économiser. D'autant que sabrer cette grosse jeune fille était encore plus jouissif que ce que j'avais imaginé.
Alexandrine jouait toujours avec ses seins et son autre main s'était glissée entre mon ventre et celui de la bonne et lui astiquait lascivement le bourgeon ; sa bouche parcourait avec sensualité et avidité le cou appétissant de la jeune fille. Honorine explosa plusieurs fois de suite de plaisir en poussant des cris de bête.
J'avais beau ralentir mon assaut, l'effet que mon membre produisait sur son corps ne faiblissait pas.
Je faisais pourtant le pari de l'endurance, car je me dis que cette jeune salope affamée ne se contenterait pas aujourd'hui d'une seule étreinte, d'une seule saillie ; je devais m'économiser. D'autant que sabrer cette grosse jeune fille était encore plus jouissif que ce que j'avais imaginé.
Alexandrine dut lire dans mes pensées. Ou bien était-ce sa propre excitation qui la submergea : en tout cas, d'un seul coup, et d'une voix de gorgone, elle lâcha :
— Mmmhhh… Je vous relaierais bien, Monsieur. Maintenant que vous avez « ouvert la voie », je prendrais bien cette petite gourde, j'ai très envie de la posséder à mon tour. J'ai emmené mon « matériel ».
— Volontiers, Alexandrine. Allez vous équiper. Je veux vous voir baiser à grands coups de reins cette petite salope.
— Volontiers, Alexandrine. Allez vous équiper. Je veux vous voir baiser à grands coups de reins cette petite salope.
Alexandrine ne se l'envoya pas dire. Je l'entendis farfouiller dans l'un des paniers que nous avions emporté et au fond duquel elle avait caché son godemichet à pattes, celui d'un bon calibre dont elle s'était jadis servi sur Rosalie et sur ma femme.
Pendant ce temps, Honorine se laisser aimer, allongée de tout son long sur la couverture. Et à la voir ainsi, avec son visage si frais et si pur de jeune fille, sa tête rouler lentement de droite et de gauche, tandis qu'elle se mordait la main, que ses gros nichons tremblotaient au rythme des coups de boutoir lents que je lui assénais, et alors que je lui avais relevé ses grosses cuisses que je cramponnais à deux bras, ses chevilles sur mes épaules, on aurait pu voir un ange, dont le sexe, certes et pour l'heure, ne faisait aucun doute.
Pendant ce temps, Honorine se laisser aimer, allongée de tout son long sur la couverture. Et à la voir ainsi, avec son visage si frais et si pur de jeune fille, sa tête rouler lentement de droite et de gauche, tandis qu'elle se mordait la main, que ses gros nichons tremblotaient au rythme des coups de boutoir lents que je lui assénais, et alors que je lui avais relevé ses grosses cuisses que je cramponnais à deux bras, ses chevilles sur mes épaules, on aurait pu voir un ange, dont le sexe, certes et pour l'heure, ne faisait aucun doute.
— Je suis prête, Monsieur.
Et en effet, je vis Alexandrine debout à côté de moi, armée de son olisbos de latex, impressionnant de par sa taille et sa longueur, prêt à entrer en action et dans le con de la jeune cuisinière. Je ne m'étonnai pas de découvrir que son appareillage avec sa ceinture de cuir mis à part, elle était entièrement nue : elle avait depuis un certain temps abandonné toute pudeur avec moi (il faut dire que nous étions un peu intimes, désormais, elle et moi… et quant à Honorine, je n'en parle même pas.)
Je sortis d'entre les cuisses de ma bonniche et lui ordonnai :
— Allez, à quatre pattes, Honorine ! Je veux voir la gouvernante vous prendre comme une chienne ! La jeune chienne en chaleur que vous êtes. Et je vais me régaler du spectacle, croyez-moi.
Elle se releva lourdement et se plaça lascivement dans la posture demandée.
— Cambre-toi bien, jeune femelle ! Offre-moi ton gros cul, je vais te saillir !
La belle Alexandrine, qui n'avait gardé que ses bottines, affichait comme un rictus mauvais. Je voyais dans ses beaux yeux bruns une lueur lubrique. Elle exultait.
Honorine creusa les reins, releva son gros fessier au maximum, et Alexandrine lui asséna deux grosses claques sur son majestueux postérieur.
Honorine creusa les reins, releva son gros fessier au maximum, et Alexandrine lui asséna deux grosses claques sur son majestueux postérieur.
— Écarte les cuisses, petite salope ! Mieux que ça ! Offre-toi !
Le con de la jeune fille bâillait, tout luisant et pourpre d'excitation, et la mouille lui coulait sur l'intérieur des cuisses.
Je ne pus résister à cet appel, et grillant la politesse à Alexandrine, je plaquai mes deux mains sur sa mappemonde comme si je voulais le mesurer, j'écartai ses deux hémisphère, et je me mis à lécher son adorable petit œillet, puis fis descendre ma langue qui recueillit à grands bruits le nectar de l'ex-vierge, j'aspirai entre mes lèvres les nymphes tout gonflées de désir, rentrai ma langue dans les draperies mauves, la glissai jusqu'en bas ou je happai le pistil que je sentis durcir dans ma bouche, je l'aspirai, le suçotai, le mordillai, ainsi que les jeunes membranes.
Honorine feulait, criait, beuglait, hurlait, ses mains crispées sur la couverture, ses doigts presque enfoncés dans le sol. Je finis en léchant ses cuisses, ne perdant pas une goutte de sa bave intime et abondante, et laissai la place à Alexandrine qui piaffait d'impatience mais m'avait regardé faire non sans étonnement au début, puis avec une agitation lubrique.
Elle s'agenouilla derrière le cul d'Honorine. Qu'elle était belle ainsi, droite, fière, les reins cambrés ! On aurait dit Diane chasseresse, s'apprêtant à prendre son arc et à décocher sa flèche.
Elle prit la « flèche » dans sa main droite (le dard de caoutchouc était plus long et plus large que mon vit dans sa meilleure forme), le plaça entre entre les lèvres vulvaire de la bonne et la saisissant par sa taille replète, elle s'enfonça d'une seule poussée. Honorine poussa un cri rauque, plus de surprise que d'autre chose.
Au bout de trois ou quatre va-et-vient elle était déjà emportée par une explosion de plaisir incontrôlable.
Je ne pus résister à cet appel, et grillant la politesse à Alexandrine, je plaquai mes deux mains sur sa mappemonde comme si je voulais le mesurer, j'écartai ses deux hémisphère, et je me mis à lécher son adorable petit œillet, puis fis descendre ma langue qui recueillit à grands bruits le nectar de l'ex-vierge, j'aspirai entre mes lèvres les nymphes tout gonflées de désir, rentrai ma langue dans les draperies mauves, la glissai jusqu'en bas ou je happai le pistil que je sentis durcir dans ma bouche, je l'aspirai, le suçotai, le mordillai, ainsi que les jeunes membranes.
Honorine feulait, criait, beuglait, hurlait, ses mains crispées sur la couverture, ses doigts presque enfoncés dans le sol. Je finis en léchant ses cuisses, ne perdant pas une goutte de sa bave intime et abondante, et laissai la place à Alexandrine qui piaffait d'impatience mais m'avait regardé faire non sans étonnement au début, puis avec une agitation lubrique.
Elle s'agenouilla derrière le cul d'Honorine. Qu'elle était belle ainsi, droite, fière, les reins cambrés ! On aurait dit Diane chasseresse, s'apprêtant à prendre son arc et à décocher sa flèche.
Elle prit la « flèche » dans sa main droite (le dard de caoutchouc était plus long et plus large que mon vit dans sa meilleure forme), le plaça entre entre les lèvres vulvaire de la bonne et la saisissant par sa taille replète, elle s'enfonça d'une seule poussée. Honorine poussa un cri rauque, plus de surprise que d'autre chose.
Au bout de trois ou quatre va-et-vient elle était déjà emportée par une explosion de plaisir incontrôlable.
Je me mis à genoux devant son visage que je pris à deux mains, et lui caressai les joues. Ma queue était toujours au garde à vous, et excité comme jamais, la tenant bien en main, je la lui passai sur la bouche, le nez, les joues : je me branlai littéralement sur son frais minois.
Je n'eus pas besoin de le lui demander juste après : arrondissant sa bouche comme une fille de salle habituée à se faire culbuter par les clients, elle engloba mon gland tout rond qu'elle se mit à le téter avidement.
Son corps était secoué de plus en plus fort avec vigueur par la gouvernante qui la prenait et la besognait plus fort que ne l'aurait fait un soudard. Elle lui assénait ses coups de boutoir en poussant de brefs rugissements et je voyais, à ses mèches brunes folles qui échappaient à son contrôle, l'état avancé de son délire lubrique.
C'était contagieux car désormais je tenais Honorine de chaque côté de sa tête par les cheveux et je baisais lentement sa bouche.
Je n'eus pas besoin de le lui demander juste après : arrondissant sa bouche comme une fille de salle habituée à se faire culbuter par les clients, elle engloba mon gland tout rond qu'elle se mit à le téter avidement.
Son corps était secoué de plus en plus fort avec vigueur par la gouvernante qui la prenait et la besognait plus fort que ne l'aurait fait un soudard. Elle lui assénait ses coups de boutoir en poussant de brefs rugissements et je voyais, à ses mèches brunes folles qui échappaient à son contrôle, l'état avancé de son délire lubrique.
C'était contagieux car désormais je tenais Honorine de chaque côté de sa tête par les cheveux et je baisais lentement sa bouche.
Soudain Honorine s'arrêta et me dit d'une voix sauvage :
— Je vais m'allonger sous elle, Monsieur, on va la prendre des deux côtés à la fois ! Ne bouge pas, toi, on va t'enfiler comme une perle !
Je ne discutai pas son initiative osée. C'était une idée excellente. Et par ailleurs, ma gouvernante était désormais dans un tel état que si je n'y avais pas acquiescé je crois bien qu'elle m'aurait noyé dans la rivière avec des cris sauvages.
Elle se mit sur le dos, glissa sous Honorine, sa bouche se collant au passage sur sa fente rose et l'aspira à grands bruits, puis se hissa plus haut, lui gobant au passage ses mamelons roses avec des bruits de succion, lui mordant même tout le volume de ces globes d'albâtre (déclenchant dans le même temps des gloussements et des petits cris joyeux de la jeune bonne), puis l'étreignant elle l'embrassa à pleine bouche en la tenant par les cheveux.
Enfin, elle lui claqua à deux mains ses flancs, ses cuisses, comme un boucher l'aurait fait pour attendrir la viande, puis saisissant le vit de caoutchouc elle retrouva vite le chemin de l'antre de la jeune fille et l'y engloutit d'une seule poussée.
Déjà, la tenant par les reins, elle avait reprit ses va-et-vient vigoureux tout en continuant à la galocher avec avidité.
Ainsi, bien cambrée, Honorine m'offrait sa croupe agitée des soubresauts sous le rythme que lui imposait sa gouvernante. La jeune bonne, la bouche pleine de la langue d'Alexandrine, émettait des gémissements étouffés sous les coups de boutoir répétés et la jouissance continue qui ne la lâchait pas.
Tout son cul était luisant de sa mouille ; je caressai du bout du doigt l'étroit orifice et je l'y glissai, sentant à travers la mince paroi le godemichet qui l'habitait et la mettait en transe. Je le travaillai quelque secondes, d'abord avec un doigt, puis en y ajoutant un second, cherchant à l'élargir.
Honorine devait réagir entre les bras de sa cheffe car celle-ci lâcha sa bouche et se mit à tenir sa tête joufflue entre ses deux mains, dans l'attente du sacrifice ultime qui était imminent : elle ne voulait rien manquer de la mimique de la jeune bonniche quand elle allait être prise des deux côtés en même temps.
Je posai la tête de mon nœud sur le petit œillet étroit. Alexandrine cessa de bouger et me fit, d'une voix rauque :
Elle se mit sur le dos, glissa sous Honorine, sa bouche se collant au passage sur sa fente rose et l'aspira à grands bruits, puis se hissa plus haut, lui gobant au passage ses mamelons roses avec des bruits de succion, lui mordant même tout le volume de ces globes d'albâtre (déclenchant dans le même temps des gloussements et des petits cris joyeux de la jeune bonne), puis l'étreignant elle l'embrassa à pleine bouche en la tenant par les cheveux.
Enfin, elle lui claqua à deux mains ses flancs, ses cuisses, comme un boucher l'aurait fait pour attendrir la viande, puis saisissant le vit de caoutchouc elle retrouva vite le chemin de l'antre de la jeune fille et l'y engloutit d'une seule poussée.
Déjà, la tenant par les reins, elle avait reprit ses va-et-vient vigoureux tout en continuant à la galocher avec avidité.
Ainsi, bien cambrée, Honorine m'offrait sa croupe agitée des soubresauts sous le rythme que lui imposait sa gouvernante. La jeune bonne, la bouche pleine de la langue d'Alexandrine, émettait des gémissements étouffés sous les coups de boutoir répétés et la jouissance continue qui ne la lâchait pas.
Tout son cul était luisant de sa mouille ; je caressai du bout du doigt l'étroit orifice et je l'y glissai, sentant à travers la mince paroi le godemichet qui l'habitait et la mettait en transe. Je le travaillai quelque secondes, d'abord avec un doigt, puis en y ajoutant un second, cherchant à l'élargir.
Honorine devait réagir entre les bras de sa cheffe car celle-ci lâcha sa bouche et se mit à tenir sa tête joufflue entre ses deux mains, dans l'attente du sacrifice ultime qui était imminent : elle ne voulait rien manquer de la mimique de la jeune bonniche quand elle allait être prise des deux côtés en même temps.
Je posai la tête de mon nœud sur le petit œillet étroit. Alexandrine cessa de bouger et me fit, d'une voix rauque :
— Allez-y, Monsieur. Enculez-la !
Je poussai avec peine mon membre, cherchant ma place dans l'orifice ; l'opération en était rendu difficile. En effet, le godemichet de la gouvernante était d'une bonne taille, d'une circonférence non négligeable. La petite bonne ne protesta pas, ne semblait pas ressentir une quelconque douleur, mais je rencontrais une résistance.
Je dus demander à Alexandrine :
Je dus demander à Alexandrine :
— Retirez presque complètement votre olisbos, Alexandrine, je n'arrive pas à rentrer. Dès que je sera dans la place vous la pénétrerez aussitôt.
Ce qu'elle fit de bonne grâce. Et sitôt mon membre enfoncé dans la première partie de l'étroit conduit, je fis signe à la gouvernante de la prendre à nouveau.
C'est donc de concert que nous nous enfonçâmes lentement, remplissant cette divine salope, qui se mit à râler.
C'est donc de concert que nous nous enfonçâmes lentement, remplissant cette divine salope, qui se mit à râler.
— Ah te voilà bien comblée, petite garce lubrique, lui grommela Alexandrine d'une voix démoniaque. Je suis bien au fond de ta chatte, et Monsieur, ton maître, te lustre le boyau. Tu ne savais pas qu'on pouvait régaler une femme ainsi, hein, petite catin ?
— Nooon... AAAhhh....
— Alors qu'est-ce que ça te fait... ?
— Ahhh... Je suis remplie... Je jouis.... Aaaarghh !
— Nooon... AAAhhh....
— Alors qu'est-ce que ça te fait... ?
— Ahhh... Je suis remplie... Je jouis.... Aaaarghh !
Pour ma part, c'en était trop ; je besognai le cul de ma jeune bonne quelques dizaines de secondes, puis je sentis mon foutre monter douloureusement dans ma tige et il gicla à pleine force dans le cul douillet de cette nymphe dodue !
Alexandrine, surexcitée, les mains fermées telle des serres sur les chairs des hanches d'Honorine, lui donna des grands coups de reins, les plus vigoureux qu'elle pouvait, la baisa comme une démonesse en furie, et perdit tout contrôle, hurla de jouissance, lui mordit les lèvres.
Elles roulèrent toutes les deux, échevelées, leur visage rouge écarlate, et à bout de souffle, haletantes. Elles restèrent enlacées de longues minutes, avant de reprendre connaissance, épuisées par ces efforts et leur plaisir dévastateur.
Alexandrine, surexcitée, les mains fermées telle des serres sur les chairs des hanches d'Honorine, lui donna des grands coups de reins, les plus vigoureux qu'elle pouvait, la baisa comme une démonesse en furie, et perdit tout contrôle, hurla de jouissance, lui mordit les lèvres.
Elles roulèrent toutes les deux, échevelées, leur visage rouge écarlate, et à bout de souffle, haletantes. Elles restèrent enlacées de longues minutes, avant de reprendre connaissance, épuisées par ces efforts et leur plaisir dévastateur.
- Quelle belle fête ! dis-je joyeusement, avant d'aller me laver dans la rivière.
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Commentaires ()
...et un chien, peut être ?
(Non, c'est vrai, tu ne vas pas dans la rubrique extrême :))
Sûrement le kif, oui 🤤 !
Heureux que cette histoire te plaise, petit ange. Effectivement j'y ai mis tout mon cœur.
Je me doute que tu aimerais un anniversaire comme celui-là... Un homme, une femme, le choix du roi :D
Merci de ce compliment, père Ubu, cela me fait très plaisir.
Honorine a bien de la chance. Et ce n'est pas une, mais deux parts du gâteau qu'elle s'est enfournée, la cochonne 😋.
On sent, Doc, que tu n'as pas lésiné sur les moyens pour lui offrir (et nous offrir 😉) un anniversaire inoubliable ! 😌
En tout cas, moi, je me suis régalée 😋.
Je reprendrais bien une part de gâteau, d'ailleurs ! 😁
Bravo, Doc 😌 !