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Couverture de Confessions d’une Pharmacienne, par Galaxie rouge
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Confessions d’une Pharmacienne — Chapitre 2 · Le retour inattendu

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Galaxie rouge
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Confessions d’une Pharmacienne

Chapitre 2 · Le retour inattendu

Note de l'auteur

Chapitre 1 : Une chute. Un bras qui retient. Un frisson inattendu. Sophie ne sait pas encore ce qui l'a le plus bouleversée : la douleur, ou la main d'un inconnu qui, sans un mot de trop, l'a relevée autrement.
Sophie est derrière le comptoir, concentrée sur son écran. La matinée a été chargée, comme toujours le vendredi. Elle porte une robe-pull gris clair, sobre, un peu trop chaude pour la température, mais confortable. Ses jambes nues dépassent de la robe, son souffle est stable, son regard appliqué.
Depuis l'ouverture, elle tente de chasser cette sensation persistante, comme si une main était encore posée sur sa hanche. Elle pense à la veille, à ce bras qui l'a soutenue, à cette voix grave, douce et assurée. Elle se demande, sans oser se l'avouer, s'il repassera. S'il a senti, lui aussi, ce moment suspendu.
Elle essaie de se remémorer son visage. La netteté de ses traits. Ses yeux si clairs. L'ombre de sa mâchoire. Mais plus elle essaie, plus elle le brouille. Elle soupire doucement, comme pour chasser cette pensée. Elle tente de ne pas y penser.
Quand la clochette de la porte sonne, elle relève à peine les yeux. Jusqu'à ce qu'elle le voie. Jimmy. Debout, détendu, un pli aux lèvres. Il s'avance, une ordonnance à la main.
— Bonjour. Je viens récupérer ce qui est inscrit sur l'ordonnance, dit-il simplement, en tendant les documents : l'ordonnance, sa propre carte vitale, et sa carte de mutuelle.
Sophie prend les documents, les regarde sans réagir. Ses doigts tremblent à peine. Elle lit distraitement les noms, les numéros jusqu'à ce qu'un détail la fige.
Le nom sur l'ordonnance : Julie Desmartins
Son cœur rate un battement. Tout s'écroule, là, au creux de son ventre. Bien sûr. Julie. Desmartins. Sa femme, sûrement. Une femme sportive, jolie, forte. Elle, Sophie, Quelle idiote. Il y a eu un regard, une main, une chute. Et elle s'imagine quoi, au juste ?
Elle baisse légèrement les yeux sur le comptoir, tente de reprendre contenance. Tu es bête, ma fille, pense-t-elle. Tu ne le connais même pas. Il ne s'est rien passé. Rien.
Et pourtant, elle ne lâche pas l'affaire. Ce prénom, ce nom, cette impression. Elle veut savoir qui est cette femme. Elle doit savoir.
Elle lève les yeux. Lentement. Et le fixe.
Il est là. Toujours aussi calme. Toujours aussi droit. Le même visage, plus net que dans ses souvenirs de la veille. Elle sent une chaleur confuse remonter dans sa poitrine.
Elle se penche légèrement au-dessus du comptoir, comme pour mieux voir, ou peut-être pour se donner une contenance. Le bois lui scie presque les côtes tant elle se penche sans réfléchir. Une ride se creuse entre ses sourcils, signe de son trouble naissant.
Elle garde l'ordonnance entre ses doigts, la regarde à nouveau, puis relève lentement les yeux vers lui, une ombre d'audace dans le regard.
Sa voix est plus douce, presque moqueuse, mais c'est une stratégie de diversion, de défense.
— Hmm… Desmartins… Julie…
Elle cligne des yeux, tourne la tête vers lui.
— C'est… votre épouse ? demande-t-elle, à voix basse.
— Non, répond Jimmy, surpris. Pourquoi ?
— Bien… si le médicament n'est pas pour votre épouse… alors je crains de ne pas pouvoir vous le délivrer, dit-elle avec un sourire en coin, cherchant à masquer son trouble.
Jimmy la fixe, surpris. Amusé. Il comprend. Elle veut une explication. Elle veut savoir.
Sophie, tousse légèrement, un peu troublée. Elle se penche encore, jusqu'à se rapprocher dangereusement du visage de Jimmy, et murmure, presque en chuchotant :
— Je vous demande ça parce que… vous ne ressemblez pas vraiment à une Julie.
— Effectivement, je ne ressemble pas à une… Julie... parce que je n'en suis pas une, dit-il en laissant planer un silence amusé, les yeux pétillants de malice.
Il observe le trouble évident de Sophie, sa petite moue de jalousie maladroite, son regard qui vacille, mais qui reste accroché au sien comme si elle voulait en savoir plus. Alors, dans un mouvement lent, il se penche légèrement, tout près de son oreille, et murmure :
— Julie… c'est ma sœur.
Sophie sursaute presque, rougit aussitôt jusqu'aux oreilles. Elle se redresse vivement, tente de retrouver sa contenance, lisse machinalement sa robe, jette un regard nerveux aux alentours.
Le personnel autour, alerté par la scène, fait semblant de ne rien avoir vu, mais l'air est chargé d'une curiosité contenue. Marie Joe, est surprise, mais déjà amusée par cette danse silencieuse de désirs, de malentendus et d'aveux à demi-mot.
Sophie rougit violemment.
— Ah… je vois. D'accord…
Sophie hoche la tête, un peu soulagée. Elle se sent idiote, mais en même temps elle ne voulait pas rester dans l'ombre d'un prénom.
Elle détourne le regard. Puis, d'un ton plus fort, avec un geste maladroit :
— Oui, oui ! Je comprends ! Je m'occupe de vous tout de suite, madame Desmartins !
Un silence glisse dans l'air. Marie Joe cligne des yeux, la bouche entrouverte, figée comme une statue. Elle se penche à son tour, lentement, incrédule. Sa patronne, toujours si réservée, vient d'appeler un homme madame et avec ce ton ? Cette lueur dans la voix ?
— Madame ? répète-t-elle, mi-surprise, mi-inquiète.
Sophie disparaît dans l'arrière-boutique, à la recherche de la pommade, les joues en feu, le cœur battant trop vite. Elle ouvre le tiroir du réfrigérateur, prend la boîte et respire profondément à deux reprises, essayant de retrouver son comportement habituel de pharmacienne discrète.
Pendant ce temps, Marie Joe la suit longuement du regard, le sourcil levé. Elle tourne lentement la tête vers Jimmy, qui lui offre un sourire désarmant, hausse les épaules comme pour dire : Je vous jure, je n'en sais pas plus que vous.
Marie Joe baisse les yeux vers l'ordonnance, la lie en silence. Son regard remonte lentement vers Jimmy, puis vers l'ouverture de porte de la réserve dans laquelle Sophie a disparu.
Elle soupire, secoue la tête.
— Là… je ne peux rien faire, murmure-t-elle en espagnol, la voix basse, presque tendre, comme si elle parlait à un mystère trop grand pour elle.
Puis, elle retourne à ses affaires, l'air de celle qui préfère ne pas se mêler de l'inexplicable.
Sophie revient quelques instants plus tard, pommade en main. Elle évite soigneusement le regard de tout le monde. Ses joues sont toujours rouges. Elle s'approche du comptoir, pose la boîte, tend la main, mais ses doigts tremblent légèrement. Leurs doigts se frôlent, à peine, mais ce contact suffit à raviver la chaleur qui lui monte aux tempes.
Elle a trop chaud. Beaucoup trop chaud. Elle se maudit intérieurement. Pourquoi cette robe en laine ? se répète-t-elle, rageuse. C'est à cause de cette fichue robe si j'ai chaud, pas à cause de lui.Elle s'y accroche. Elle s'y raccroche. Une pensée-pansement pour ne pas s'avouer autre chose.
Il ne regarde pas mes vêtements… il regarde comme s'il me voyait… moi.
Elle serre les cuisses. Une chaleur tenace lui colle à la peau. Son bas-ventre pulse doucement, étrangement, attire son attention malgré elle. Elle déglutit. Ce n'est pas normal. Ce n'est pas habituel. Elle ne comprend pas ce qui se passe. Elle a chaud, trop chaud, et cette fièvre n'a rien de médical.
Elle rougit encore. Jimmy, lui, ne dit rien. Il observe. Silencieux. Amusé, peut-être. Troublé, sûrement.
Elle retire sa main, tremblante, imprime le ticket dans un geste trop brusque. Le bruit de l'imprimante résonne comme une échappatoire. Elle garde les yeux baissés, se concentre sur ses gestes comme si sa vie en dépendait.
Derrière elle, Marie Joe ne dit rien, mais son souffle se suspend, ses bras se croisent lentement. Tout son corps hurle l'envie de commenter, de poser une main sur l'épaule de Sophie et de lui dire : alors là, ma fille, tu es foutue.
Jimmy s'attarde. Se penche, doucement, par-dessus le comptoir. Sa voix baisse, devient presque intime.
— Vous allez mieux qu'hier ? La chute… vous m'avez inquiétée.
Sophie hoche la tête, bouche entrouverte. Mais elle ne parvient pas à répondre. Son esprit se vide, incapable de formuler la moindre phrase. Elle ne voit que ses lèvres bouger. Comme dans un ralenti. Chaque syllabe est une onde sourde, sans son clair.
Tu pourrais au moins dire merci, pense-t-elle, paniquée. Mais rien ne sort.
Puis Jimmy ajoute, avec un sourire doux :
— Bonne journée, mademoiselle…
Elle le regarde, figée. Sa voix se débloque au moment où il tourne les talons :
— Bonne journée à vous aussi… madame Desmartins.
Un silence tombe. Jimmy esquisse un rire discret. Elle recule dès qu'on l'approche mais son souffle change quand ma peau frôle la sienne. Il y a quelque chose, mais je ne comprends pas tout. Elle a l'air effrayée, tendue et pourtant, il y a ce frisson, ce regard fuyant, mais allumé. Qu'est-ce qui l'a brisée à ce point ? Et pourquoi est-ce que j'ai envie d'en prendre soin ?
Elle, elle reste là, écarlate, incapable de savoir si elle doit rire, fuir ou se cacher sous le comptoir.
Avant même que Marie Joe ne surgisse, un silence pesant s'installe. Cécile échange un regard inquiet avec Léa, qui reste bouche bée, son flacon en suspens dans la main. Personne n'a jamais vu Sophie se comporter ainsi. Ce n'est pas une simple distraction. Quelque chose cloche. Cécile fronce les sourcils, se demande si leur patronne n'abuse pas de ses propres stocks de médicaments contre l'anxiété. Léa, elle, murmure tout bas :
— Vous croyez que c'est le surmenage ?
Personne ne répond. Mais tous sentent que quelque chose vient de bouger.
Marie Joe surgit.
— Ce garçon-là… ou bien madame Desmartins, je ne sais même plus comment l'appeler à ce stade… mais ce qui est certain, c'est qu'il ne vient pas seulement pour une ordonnance, dit Marie Joe en secouant lentement la tête. Puis elle s'approche du comptoir, bras croisés, plantant son regard dans celui de Sophie qui tente de disparaître dans la cloison.
— Madame Sophie… pardonnez-moi, mais je vais vous dire quelque chose, commence-t-elle avec cette douceur piquante dont elle a le secret. Je n'ai jamais vu une femme perdre aussi joliment ses moyens devant un homme.
Et lui, il vous regardait avec des yeux de velours, comme s'il allait vous boire avec une petite cuillère ! Même ma grand-mère que je n'ai jamais connue, paix à son âme face à un toréador dans l'arène, se serait mieux débrouillée que vous.
Elle claque la langue contre son palais, d'un geste théâtral mêlé de tendresse.
— Vous lui avez pris son numéro ? Non, bien sûr… Évidemment. Mais heureusement, on a son adresse sur l'ordonnance. On va pouvoir le retrouver. Ou plutôt… vous allez le retrouver. Et cette fois, madame, vous n'allez pas rester plantée comme un piquet. Promis ?
Sophie se détourne et file se réfugier dans la réserve. Ses jambes tremblent, son souffle est court. Une fois à l'abri des regards, elle s'appuie contre l'étagère la plus proche, les mains posées sur le ventre, comme pour calmer ce feu absurde qui la traverse.
Elle ne sait pas si c'est de la peur ou de l'excitation. Ou peut-être un mélange dangereux des deux. Elle secoue la tête, exaspérée contre elle-même. Mais enfin, Sophie, tu as quarante ans, pas dix. Tu te comportes comme une collégienne devant son prof de sport
Elle sent la honte la submerger, à retardement. Il doit me prendre pour une idiote. Une cruche. Plus jamais il ne voudra me parler. J'ai tout gâché.
Elle sort son téléphone de sa poche, les doigts encore fébriles, et ouvre sa messagerie. Elle tape rapidement un message :
— Valérie… Est-ce que tu peux passer à la pharmacie tout à l'heure ?
— J'ai besoin de te parler. Vraiment. 
Elle hésite une seconde, puis appuie sur "envoyer". Le message part. Et avec lui, l'espoir secret qu'elle n'est pas en train de sombrer toute seule.
Une heure plus tard, la porte du fond s'ouvre doucement. Des pas précipités résonnent dans le couloir, suivis d'une voix familière, vive, un peu essoufflée, mais surtout inquiète. Ce n'est pas un simple passage. C'est une arrivée chargée d'alerte. Valérie n'a pas hésité une seconde : si sa sœur lui demande de venir, c'est qu'il s'est passé quelque chose. Et pas quelque chose de banal. C'est la première fois que Sophie demande de l'aide.
— Sophie ? Tu es là ?
Valérie entre, cherche du regard, puis s'arrête net en voyant sa sœur effondrée dans son bureau, le visage entre les mains, les épaules secouées. Son sang ne fait qu'un tour. Une peur glaciale la traverse, aussitôt remplacée par une colère brûlante. Si Michel est derrière ça, elle ne répondra plus de rien. Elle s'approche à grands pas, l'instinct en alerte, et la prend dans ses bras avec force, comme pour la protéger de tout.
— Qu'est-ce qu'il t'a fait ? C'est lui ? Cet enfoiré de Michel ? Il est revenu ? Je te jure, un jour, je vais me le faire, ce salaud.
Sophie sursaute, confuse.
— Quoi ? Non ! Non, Valérie… Ce n'est pas lui… Enfin, qu'est-ce qu'il vient faire là-dedans ? C'est moi. C'est moi qui suis complètement nulle.
Vous ne voyez pas ? Je suis ridicule, je me suis comportée comme une gamine. Une gamine de dix ans, Valérie. Devant un homme comme lui…
Valérie s'écarte légèrement, l'examine avec inquiétude.
— Je ne comprends rien, là. Pourquoi tu pleures comme ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
Sophie inspire profondément, encore tremblante.
— C'est ce type… Jimmy. Le gars d'hier. Il est revenu ce matin…
Et elle raconte. En résumant, en bafouillant, en s'interrompant, les joues en feu, les mains nouées sur ses genoux. La chute maladroite dans la ruelle. Le bras qui l'a soutenue. Le contact de sa main sur sa hanche nue. La façon dont elle a senti son corps réagir malgré elle. Puis le retour de Jimmy à la pharmacie, sa voix grave, ses yeux qui semblaient la traverser. Et cette maudite ordonnance au nom de Julie Desmartins. La panique. La jalousie absurde. L'humiliation de l'avoir appelé « madame ». Le regard de Marie Joe. Les regards de toute l'équipe. Le frisson quand leurs doigts se sont effleurés. Et ce vide immense quand il est reparti.
Elle raconte tout. Ou presque. Assez pour que Valérie comprenne. Assez pour que ses propres mots la fassent rougir à nouveau.
Valérie reste silencieuse un moment, le regard brillant. Puis elle sourit doucement.
— Mais c'est formidable, ça. Je t'ai toujours dit qu'un jour, tu croiserais un homme bien. Quelqu'un de différent.
Elle essuie discrètement une larme du coin de l'œil, bouleversée par ce mélange inattendu : la surprise de trouver sa sœur en larmes, le souvenir douloureux de ces années volées par un homme toxique, et cette soudaine vulnérabilité causée par un inconnu qui, en une poignée de secondes, lui a traversé le cœur. Pour qu'un homme la mette dans cet état, il faut qu'il soit rare. Et précieux. Mais Valérie se redresse aussitôt, ravale l'émotion. Sa sœur n'a pas besoin de larmes, elle a besoin de sourires. Alors elle lui en offre un, grand, lumineux, comme une promesse.
Sophie secoue la tête, épuisée.
— Je suis une cruche. Je l'ai appelé madame. Je n'ai même pas su lui parler. C'était ridicule.
Valérie rit doucement.
— Bon, respire, et recommence du début. J'ai besoin de comprendre… lentement cette fois.
Sophie reprend, raconte la scène du comptoir, Marie Joe qui s'en mêle, et cette fameuse remarque sur le toréador. Elle avoue, un peu perdue, qu'elle n'a pas tout compris sur le moment.
— Franchement, je ne sais pas… Elle a parlé de sa grand-mère qui aurait fait mieux face à un toréador… J'ai même cru qu'elle avait vraiment eu une grand-mère amoureuse d'un toréador, tu te rends compte ?
Valérie éclate de rire, les larmes aux yeux.
— Si tu te compares à Marie Joe, tu es foutue d'avance. Avec son accent chantant et son sang de feu, elle aurait tiré les vers du nez à ton "Bad boy" en deux secondes.
Elle prend la main de Sophie et la serre fort.
— T'inquiète. On va le retrouver. Il doit habiter le quartier. Deux fois en deux jours, c'est un signe. Et ce soir, on va refaire le monde. Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vue comme ça.
Puis, dans un geste lent et tendre, elle lève la main et essuie avec douceur la larme qui a échappé à Valérie.
— Je ne veux pas de larmes sur le visage de ma petite sœur, murmure-t-elle, la voix encore brisée d'émotion.
Elle se penche doucement et lui dépose une bise sur le front, comme un remerciement muet, un pardon ancien, une promesse fragile.
Et pour la première fois depuis longtemps, Sophie esquisse un vrai sourire. Peut-être que la vie lui tend quelque chose. Et peut-être qu'elle peut oser le saisir.
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
14 août 2025 à 15:02
Toujours remarquable, j'adore !
Un détail : Marie-Joe, ce n'est pas très espagnol. Préférer Maria, Carmen, Ana (par exemple)
"Toreador", vieilli, employé par les écrivains et compositeurs français du XIXème siècle. Préférer "torero".
Modifié 14 août 2025 à 15:03
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de M. PAUL
M. PAUL
29 juillet 2025 à 10:58
Je trouve beaucoup de charme à cette lente narration, à cette description psychologique des protagoniste.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Fred63
Fred63
6 juillet 2025 à 16:06
Très belle suite. J'aime beaucoup et c'est parfaitement écrit.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
6 juillet 2025 à 14:40
Toujours aussi bien raconté
Quel talent
Vous manier la langue française comme personne
Cette histoire est magnifique
Vivement la suite
Très impatient de savoir la suite
Merci de nous faire rêver
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de talitre
talitre
6 juillet 2025 à 13:08
Je trouve votre histoire très émouvante - et très bien écrite, ce qui ne gâche rien ! Vivement la suite...
Soyez respectueux
Répondre

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