Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 16 · Mon bel étalon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 16 · Mon bel étalon
Mon bel étalon
— Et puis, j'aimerai bien jouer à la dame jockey !
— Mais vous n'avez pas de pouliche !
— Oui, mais j'ai un bel étalon, que j'aimerais bien atteler !
— Mais vous n'avez pas de pouliche !
— Oui, mais j'ai un bel étalon, que j'aimerais bien atteler !
J'adore quand Philippe m'offre le spectacle de sa nudité. Je le trouve vraiment très beau avec son corps très mince et élancé, et très érotique, surtout quand il bande.
Mais ce soir, il est vraiment magnifique. J'ai enserré son visage dans un harnais à œillères. Je place le mors entre ses deux mâchoires.
J'ai serré sa taille dans une large ceinture muni de deux anneaux. J'y attache ses poignets. Maintenant, il est à moi tout entier. Je mets un genou au sol, je prends sa verge dans ma main gauche. Il se dresse. Je lui passe un petit harnachement, qui maintient sa bite sans trop la contraindre. Il est très en forme. C'est à peine s'il passe entre les courroies du petit harnais. Il est prêt, juste un petit bisou sur son beau gland, et je me redresse.
Mais ce soir, il est vraiment magnifique. J'ai enserré son visage dans un harnais à œillères. Je place le mors entre ses deux mâchoires.
J'ai serré sa taille dans une large ceinture muni de deux anneaux. J'y attache ses poignets. Maintenant, il est à moi tout entier. Je mets un genou au sol, je prends sa verge dans ma main gauche. Il se dresse. Je lui passe un petit harnachement, qui maintient sa bite sans trop la contraindre. Il est très en forme. C'est à peine s'il passe entre les courroies du petit harnais. Il est prêt, juste un petit bisou sur son beau gland, et je me redresse.
— Je dois vous poser la queue !
Il se penche en avant, mais son cul musclé est trop serré. Du regard, je demande un peu d'aide à une des dames présentes. Margaux, la sexagénaire à la chevelure argentée vient vers moi. Elle pose ses mains longues et fines sur les fesses athlétiques de mon étalon, et les écarte, me donnant accès à son étoile bistre. J'ai vraiment envie d'y mettre la langue. Mais un froncement de sourcils de la mature argentée me fait comprendre que ce n'est pas le moment.
Je fais couler un peu de lubrifiant dans le cratère, je pose le gland de métal dessus, et je pousse. La rosette résiste. Je force. L'anus de mon étalon cède. Il faudra que je lui demande s'il apprécie autant que moi de porter un bijou, là, où lui et moi, sommes pareils.
Je fais couler un peu de lubrifiant dans le cratère, je pose le gland de métal dessus, et je pousse. La rosette résiste. Je force. L'anus de mon étalon cède. Il faudra que je lui demande s'il apprécie autant que moi de porter un bijou, là, où lui et moi, sommes pareils.
Je l'entraine vers la piste. C'est le seul male au milieu du petit peloton des pouliches. Je suis plutôt fière, je peux lire l'envie dans les yeux des autres lady drivers. Et même de la jalousie dans le regard de certaines juments
Je le guide entre les brancards du sulky, et je l'attelle. Je veux m'installer sur le siège, mais ma jupe me gêne. Je reviens dans son champ de vision, et je fais tomber mon vêtement. Je m'offre à son regard en bottes écuyères, bas, guêpière, et petite culotte, avec ma courte veste qui s'arrête de façon tout à fait coquine au bas de mes reins.
Je me tourne, pour lui exhiber mon cul à travers la transparence de ma dentelle. Je me cambre et je tapote mon croupion avec ma cravache. Je lui lance.
Je le guide entre les brancards du sulky, et je l'attelle. Je veux m'installer sur le siège, mais ma jupe me gêne. Je reviens dans son champ de vision, et je fais tomber mon vêtement. Je m'offre à son regard en bottes écuyères, bas, guêpière, et petite culotte, avec ma courte veste qui s'arrête de façon tout à fait coquine au bas de mes reins.
Je me tourne, pour lui exhiber mon cul à travers la transparence de ma dentelle. Je me cambre et je tapote mon croupion avec ma cravache. Je lui lance.
— Trottez vite, mon bel étalon et vous pourrez enculer votre jument.
Sous son mors il sourit, et imite un hennissement. Je m'assois, un petit coup de badine sur son beau derrière de mec, et il commence à trotter au milieu du petit peloton des trotteuses. Heureusement qu'il porte des œillères, sinon je suis sûre qu'il serait distrait par le spectacle de ces croupes trémmulantes, toutes aussi attirantes les unes que les autres.
Un tour, en trottinant, et le départ lancé est donné. Monsieur prend son rôle au sérieux et il emporte notre attelage sur un bon train, se plaçant dans le haut du paquet.
Un tour, en trottinant, et le départ lancé est donné. Monsieur prend son rôle au sérieux et il emporte notre attelage sur un bon train, se plaçant dans le haut du paquet.
Nous nous maintenons en deuxième position, derrière Princesse Stéphanie. Pendant un instant, je me demande si mon trotteur ne le fait pas exprès pour mater le cul de cette belle pouliche.
La ligne d'arrivée n'est plus qu'à une grosse vingtaine de de mètres. Je fouette la croupe de mon animal. J'ai dû le surprendre car il suspend sa foulée un instant, perdant une demi longueur. Alors, je lui envoie deux cinglées en aller-retour. Il bondit et passe l'attelage de tête. Et gagne.
Il ralentit en quelques enjambées. Je peux voir deux cicatrices rouges qui traversent en biais son beau cul de mâle. Un filet de sang suinte, puis coule de de ses balafres. Je suis horrifiée de mon geste. Je reste là, stupide, les bras ballants, la chambrière à la main
Les autres ladies driveuses entourent mon Philippe, le débarrasse du sulky, et l'entrainent
J'en ai les larmes aux yeux, j'ai blessé mon bel animal. Valérie s'approche de moi.
La ligne d'arrivée n'est plus qu'à une grosse vingtaine de de mètres. Je fouette la croupe de mon animal. J'ai dû le surprendre car il suspend sa foulée un instant, perdant une demi longueur. Alors, je lui envoie deux cinglées en aller-retour. Il bondit et passe l'attelage de tête. Et gagne.
Il ralentit en quelques enjambées. Je peux voir deux cicatrices rouges qui traversent en biais son beau cul de mâle. Un filet de sang suinte, puis coule de de ses balafres. Je suis horrifiée de mon geste. Je reste là, stupide, les bras ballants, la chambrière à la main
Les autres ladies driveuses entourent mon Philippe, le débarrasse du sulky, et l'entrainent
J'en ai les larmes aux yeux, j'ai blessé mon bel animal. Valérie s'approche de moi.
— On va s'occuper de lui, le bouchonner, et le soigner, et elle ajoute.
— Ce sont de choses qui arrivent !
— Oui, mais la prochaine fois, vous serez exclus de notre association. La règle, ce n'est pas de sang, me réprimande doucement la sexagénaire au cheveux argentés.
— Heureusement, nous avons deux infirmières dans notre petit cercle hippique. Elles vont vous le recoudre.
— Oui, mais pas question de jouir maintenant de votre gain. Il faut laisser votre trotteur récupérer.
— Ce sont de choses qui arrivent !
— Oui, mais la prochaine fois, vous serez exclus de notre association. La règle, ce n'est pas de sang, me réprimande doucement la sexagénaire au cheveux argentés.
— Heureusement, nous avons deux infirmières dans notre petit cercle hippique. Elles vont vous le recoudre.
— Oui, mais pas question de jouir maintenant de votre gain. Il faut laisser votre trotteur récupérer.
Je mets un instant à comprendre, puis je réalise. Cela doit se voir sur mon visage, car la belle argentée complète.
— On va bien s'occuper de votre bel étalon. Quelques sutures, un peu de pommade et demain, vous le retrouverez tout piaffant, et prêt à saillir sa jolie jument.
Philippe dort encore, malgré la clarté qui passe à travers les volets roulants. Je dépose un petit baiser sur sa joue mal rasée. Ça le réveille. Il se retourne et me sourit. Il se redresse sur les oreillers, et laisse échapper un petit « aie ».
— Chère Presque belle Maman, vous pouvez m'aider à me lever ? Je voudrais aller prendre une douche chaude. Je me sens tout courbaturé.
Je ne me fais pas prier, et je l'accompagne dans la salle de bain. Je le bouchonne, je le malaxe. Il se laisse faire avec un plaisir évident, très évident, même.
J'ai fini le côté face, au côté pile maintenant. Il se tourne. Je laisse échapper un oh horrifié. Son beau cul de mec est balafré de deux traces violettes et jaunes sales, avec des points de sutures qui rapprochent les bordures des plaies en voies de cicatrisation.
J'ai fini le côté face, au côté pile maintenant. Il se tourne. Je laisse échapper un oh horrifié. Son beau cul de mec est balafré de deux traces violettes et jaunes sales, avec des points de sutures qui rapprochent les bordures des plaies en voies de cicatrisation.
Je le pousse à plat ventre sur le lit. Je prends un peu de pommade, et je le masse avec précaution, pour ne pas rouvrir ses plaies. Je dépose un petit baiser sur sa fesse gauche. Il ouvre ses jambes. Je me penche en avant. J'écarte son beau derrière, je fais courir ma langue dans sa raie culière. Je déniche son anus. Je le lèche, je fais un ou deux tours sur son anneau plissé. Ce petit coquin se détend et s'ouvre légèrement. Sous mes mains, je sens le corps de Philippe qui se laisse aller. Mon amant se livre à moi.
Je roule ma langue, comme un petit cigare, ou plutôt comme une petite bite, et je pousse ma baveuse au milieu de cet étroit cratère. Sa rosette s'ouvre, et je rentre dans ce monde inconnu. Je tournicote dans son rectum. Je glisse ma paume, entre ses cuisses sous son ventre, je saisis sa belle verge déjà bandée. Pour me faciliter la tâche, il se met à quatre pattes en appui sur les coudes.
Je le masturbe doucement, ma langue toujours dans son anus. Sa queue durcit, et commence à palpiter. Sa rosette se resserre spasmodiquement autour de ma baveuse. Il va partir. Je le bascule sur le dos.
Je me jette sur sa verge dressée et je l'embouche. Une caresse râpeuse sur son gland congestionné, et il gicle, remplissant mes joues de sa liqueur. Il lâche un grand « Rhaaaah » de bonheur. Je fixe son regard, et comme une bonne pute, j'ouvre mes lèvres et je lui montre ma bouche pleine de son sperme. J'avale.
— Chère Presque Belle Maman, je vous découvre tous les jours de nouveaux talents.
— Vous me flattez mon bel amant. Je m'efforce d'être une belle salope, mais pour vous uniquement. Maintenant, il faut vous reposer, et reprendre des forces.
— Vous me flattez mon bel amant. Je m'efforce d'être une belle salope, mais pour vous uniquement. Maintenant, il faut vous reposer, et reprendre des forces.
Nous sommes revenus de la petite promenade. L'air frais de la forêt nous a fait du bien, et surtout a réveillé en moi des envies coquines. Un petit scenario se forme dans mon esprit.
— Philippe, vous nous préparez un petit thé. Je reviens de suite.
Je viens de déposer le plateau avec les tasses et les mignardises sur la table basse du salon quand j'entends derrière moi.
— Humm, humm !
Je me retourne.
— Je vous plais ?
Presque Belle Maman a revêtu la tenue d'écuyère qu'elle portait lors de notre soirée hippique : bottes à haut talons, bas à couture accrochés à un joli serre taille gorge de pigeon, corsage blanc, porté sur des seins visiblement en liberté, pas de jupe. Sa courte veste cintrée s'arrête à mi fesses, laissant voir une jolie culotte assortie au porte jarretelles. Détail amusant, le manche d'une cravache dépasse de sa botte.
— Bien sûr que ça me plait, vous êtes vraiment très coquine.
— Hier soir, je vous ai trop abimé pour jouer. Mais j'ai gagné, j'aimerais avoir le prix de ma victoire. Je veux être saillie par mon bel étalon.
— Hier soir, je vous ai trop abimé pour jouer. Mais j'ai gagné, j'aimerais avoir le prix de ma victoire. Je veux être saillie par mon bel étalon.
Et elle continue
— Philippe, s'il vous plait, la cravache dans ma botte, c'est pour mon cul de jument salope !
Philippe me sourit. Je suis plutôt satisfaite de mon effet. Et lui est visiblement content de ma petite plaisanterie. Il me prend par main et me guide jusqu'au canapé, je m'agenouille dessus, en appuyant ma joue sur mes avant-bras posés sur le dossier. Ses mains se glissent sous moi et déboutonnent mon corsage, libérant mes seins qui pendent délicieusement. Il pinçote mes framboises déjà durcies. Les jeux avec les pinces m'ont rendue hyper sensible des tétons. Je m'abandonne.
Les fesses en l'air, je me sens bien. Bien que je le trouve un peu gros, j'adore mon cul. Il est source de tellement de plaisir, qu'il soit délicatement caressé par la paume mon amant, ou cinglé par les lanières d'un martinet. Et encore mieux durement cravaché par la badine de mon seigneur.
Sans compter le plaisir que me donne mon trou du cul, doucement doigté ou subtilement fouillée pat une langue coquine. Ou alors stimulé par un enculage vigoureux par la bite de mon divin maitre. Ou une pénétration en force par le poing de mon seigneur.
Le cul de presque belle maman est magnifique, un peu gros peut-être, mais si magnifiquement pornographique. Je pose ma paume sur cette chair si douce, je soupèse cette masse moelleuse. Je caresse cette peau si douce. Madame se cambre légèrement, ses fesses s'écartent dévoilant un abricot juteux, et au-dessus son anus, tentant comme l'enfer. Et certainement aussi brulant.
Je prends en main la cravache, j'assure ma prise. Mais je ne peux me résoudre à défigurer ce chef d'œuvre de la nature. Je le caresse avec le jonc de la cravache. Ses fesses frissonnent.
Je Laisse tomber mon outil. Une caresse, et clac clac, je fesse en aller-retour sa miche droite. Presque belle Maman sursaute et pousse un petit cri. Je fais subir la même délicieuse punition à la fesse gauche. J'attends un instant, le croupion de ma belle poule prend une délicate teinte rosée.
Je Laisse tomber mon outil. Une caresse, et clac clac, je fesse en aller-retour sa miche droite. Presque belle Maman sursaute et pousse un petit cri. Je fais subir la même délicieuse punition à la fesse gauche. J'attends un instant, le croupion de ma belle poule prend une délicate teinte rosée.
Une pause, puis je recommence à câliner ce pétard incendiaire. Il tremble à nouveau. Je passe la badine dans la chatte suintante de ma Presque Belle Maman. Je la ressors brillante de mouille. Madame est à point.
Je jette un œil dans le grand miroir du salon. Philippe sait ce qui me fait plaisir, il est nu, intégralement, et sa verge est bandée à l'horizontale. Il pose son gland sur mon cratère. Il pousse. Je me contracte, comme si je voulais résister au forçage de ma pastille.
Madame s'est resserrée. Elle me résiste. Je me cramponne aux hanches rondes de ma belle écuyère. L'anus cède à ma poussée bestiale. Je m'introduis dans cet antre brulant.
Philippe passe en force. J'adore cette sensation de viol de mon anus. Il me fait un peu mal, mais c'est si bon. Je me relâche. Il pénètre à fond dans mon rectum. Je suis délicieusement envahie. Il s'arrête, me laissant déguster cet empalement.
Philippe passe en force. J'adore cette sensation de viol de mon anus. Il me fait un peu mal, mais c'est si bon. Je me relâche. Il pénètre à fond dans mon rectum. Je suis délicieusement envahie. Il s'arrête, me laissant déguster cet empalement.
Je force la bouche de ma belle jument et je coince la cravache gainée de cuir entre ses deux mâchoires
— Tenez la bien. Si vous le laissez tomber, j'arrête. Plus d'enculage !
— Oumph,oumph !!!
— Je suis sérieux. Plus de bite dans le cul, jusqu'à demain.
— Oumph,oumph !!!
— Je suis sérieux. Plus de bite dans le cul, jusqu'à demain.
J'adore sentir mon rectum encombré par la bite divine de mon maitre, mais il est temps de passer à des choses plus sérieuses. J'agite mon popotin de gauche à droite. Philippe comprend le signal. Il se recule, et s'avance lentement, comme le piston énorme d'une locomotive à vapeur. Il prend son élan, et accélère.
Il me baratte le conduit, en force. Je voudrais râler , mais j'ai trop peur qu'il s'arrête si la cravache tombe.
Je me cramponne aux hanches rondes de mon écuyère. Je coulisse de plus en plus vite dans son anus. La masse molle de ses fesses s'agite d'avant en arrière, bousculée par mes coups de boutoir.
Je me cramponne aux hanches rondes de mon écuyère. Je coulisse de plus en plus vite dans son anus. La masse molle de ses fesses s'agite d'avant en arrière, bousculée par mes coups de boutoir.
Philippe me défonce avec vigueur. Je ne vais pas pouvoir retenir cette jouissance qui monte de mon cul. Ses doigts se crispent sur ma chair. Il se pousse au fond de mon rectum. Il spasme, et il gicle dans mon cul. Il m'inonde.
C'en est trop, je n'en peux plus. Je spasme en râlant. Je me contracte autour de la queue de mon étalon. Comme pour l'essorer.
Et je laisse tomber la cravache !
Philippe m'a débarrassée de ma veste, Je me suis allongée dans ses bras, sur le canapé. Il nous a recouvert d'un plaid bien chaud. Je pose ses paumes sur ma nichonaille. Je me laisse aller.
Et je laisse tomber la cravache !
Philippe m'a débarrassée de ma veste, Je me suis allongée dans ses bras, sur le canapé. Il nous a recouvert d'un plaid bien chaud. Je pose ses paumes sur ma nichonaille. Je me laisse aller.
— J'adore quand vous tenez chaud à mes gros nichons.
Une petite pause, et je reprends.
— Tout à l'heure, vous avez été trop gentil avec mon cul. Il mérite d'être traité de façon plus vigoureuse.
— Ma belle écuyère, je ne veux pas vous fouetter trop souvent. Ça peut devenir une habitude. Alors, ni vous, ni moi, n'aurions plus le plaisir de la transgression. Mais c'est promis, la semaine prochaine, je vous tannerai le croupion.
— Ma belle écuyère, je ne veux pas vous fouetter trop souvent. Ça peut devenir une habitude. Alors, ni vous, ni moi, n'aurions plus le plaisir de la transgression. Mais c'est promis, la semaine prochaine, je vous tannerai le croupion.
Un silence et mon maitre continue.
— En tout cas, vous avez lâché ma cravache. Plus de bite dans le cul, jusqu'à demain, fait-il en riant à demi.
— Pas de bite dans le cul, d'accord. Mais il vous reste ma bouche à baiser, mon maitre !
— Pas de bite dans le cul, d'accord. Mais il vous reste ma bouche à baiser, mon maitre !
Je suis presque prête. C'est Philippe qui m'a apprêtée : corset, bas, bottines, pinces et queue. Il vient de me poser le harnais de visage avec les œillères. J'adore ce rituel de préparation, mais c'est encore plus fort quand c'est Monsieur qui le pratique. Il ne lui reste qu'à forcer ma bouche par le mors et je serai parfaite.
— N'hésitez pas à cravacher votre Duchesse de Saint Amour. Il faut que je gagne.
— Certes, mais pourquoi ?
— Je suis jalouse. Je ne veux pas que mon bel étalon saillisse une autre pouliche que moi. Votre queue est à moi.
— Certes, mais pourquoi ?
— Je suis jalouse. Je ne veux pas que mon bel étalon saillisse une autre pouliche que moi. Votre queue est à moi.
Madame est harnachée, et attelée entre les brancards du sulky. De mon siège, j'ai une vue imprenable sur la croupe de ma belle jument, encadrée par son corset de cuir, ses jarretelles, et la lisères de ses bas à couture. Un petit coup de chambrière sur sa fesse gauche, et elle avance, faisant rouler son croupion de mature. Je sens déjà que je vais prendre plaisir à jouer de la badine sur ce splendide croupion.
Un léger clac sur ma fesse. Je me dirige vers la petite piste. Je me sens bien. Je vais pouvoir gigoter mes belles miches, et surtout me les faire fouetter par mon maitre adoré.
Quelle bonne soirée en perspective !
Un léger clac sur ma fesse. Je me dirige vers la petite piste. Je me sens bien. Je vais pouvoir gigoter mes belles miches, et surtout me les faire fouetter par mon maitre adoré.
Quelle bonne soirée en perspective !
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Commentaires ()
Je participerais volontiers en tant que poulin bien sûr et terminer la course avec les marques de la cravache sur mes fesses