Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 8 · Comédie et jeux amoureux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 8 · Comédie et jeux amoureux
Comédie, et jeux amoureux
Lundi midi, au bureau.
— Madame, votre infirmier pour les soins est arrivé !
— Mon infirmier ? C'est quoi ce truc ? et je poursuis.
— Je n'attends pas un infirmier, je viens, retenez-le à l'entrée.
— Mon infirmier ? C'est quoi ce truc ? et je poursuis.
— Je n'attends pas un infirmier, je viens, retenez-le à l'entrée.
Je rejoins le hall. Tranquillement accoudé au comptoir, Philippe bavarde avec Esmée l'hôtesse d'accueil. Que vient-il faire ici. ? Il m'aperçoit, saisit une mallette marquée d'une croix rouge. Il vient vers moi, me serre la main.
— Madame Sainte Luce, je suis envoyé pour vos soins. Nous avons rendez-vous à midi. On va dans votre bureau ?
Une fois la porte close, je demande à mon amant.
— Philippe, quelle est cette comédie ?
— Chère Presque Belle Maman, je viens m'assurer de votre bonne cicatrisation. Remontez votre jupe, s'il vous plait !
— Chère Presque Belle Maman, je viens m'assurer de votre bonne cicatrisation. Remontez votre jupe, s'il vous plait !
Et d'un coup, je comprends. Je prends le milieu de ma jupe, et j'essaie de la remonter. Mais je porte mon uniforme de working girl, tailleur et jupe crayon. Et ça coince au nveau de mes grosses fesses. J'entends un petit rire étouffé.
— Tournez-vous, Presque Belle Maman.
Je suis ravi de pouvoir jouer à l'infirmier avec Madame, plus encore de la déculotter, et de la déshabiller. Je déboutonne la ceinture, je descends la fermeture éclair, je fais tomber la jupe.
— Oh une culotte.
— Philippe, je suis au boulot, et je suis une honnête femme !
— Ca tombe bien, j'adore déculotter les matures coquines
— Philippe, je suis au boulot, et je suis une honnête femme !
— Ca tombe bien, j'adore déculotter les matures coquines
Finalement, avec sa grande culotte, son serre taille, ses bas et ses talons Madame Sainte Luce est plutôt sexy en dessous complets. Elle fait vraiment pin-up façon année soixante. De toute façon, intégralement nue, ou habillée, je la trouve toujours attirante. Je fais glisser le slip jusqu'à ses chevilles et je le pose sur sa table de travail.
— Asseyez-vous sur votre bureau, et ouvrez-vous.
Elle m'obéit, écartant ses cuisses, et poussant son bassin en avant. Presque belle maman a une chatte magnifique, avec un beau vison sombre bien entretenu. Ses petites lèvres dépassent de ses grandes nymphes, et s'ouvrent comme les pétales chiffonnés d'une orchidée. Au-dessus, son clitoris gonflé ressemble à un énorme pistil.
Et en plus elle sent très bon.
J'ouvre ma trousse d'infirmier, j'en tire un petit flacon de désinfectant, et des compresses.
Et en plus elle sent très bon.
J'ouvre ma trousse d'infirmier, j'en tire un petit flacon de désinfectant, et des compresses.
— Attention c'est un peu froid au début.
Je tamponne doucement les lèvres percées. Elle frissonne. De froid ? Je continue autour du bourgeon d'amour. Puis je tapote légèrement le petit haricot avec la lingette. J'entends un gros soupir, je lève les yeux, le regard de ma belle amante s'est un peu brouillé.
— S'il vous plait, Philippe !
Le sexe de Madame brille de mouille. Elle a coulé, et un peu de ses sécrétions se sont accumulées dans son cratère étoilé. Je pousse mon majeur dedans, puis mon index. Elle râle.
Je pose mes lèvres sur son clitoris. Je le gobe, je le suçote. En même temps, je la pistonne délicatement. Elle tremblote.
Mon anus est délicieusement massé. Philippe aspire mon bourgeon, mon clito gonfle , il est à la limite de l'explosion. Il passe sa langue râpeuse dessus. C'est trop, je pars dans un grand râle. Je me laisse aller en arrière.
Je reprends pied. J'ai aspergé mon amant d'un jet de cyprine. Je le redresse. Je l'embrasse, et je lèche mon jus. J'attrape ma culotte et j'essuie son visage.
Je pose mes lèvres sur son clitoris. Je le gobe, je le suçote. En même temps, je la pistonne délicatement. Elle tremblote.
Mon anus est délicieusement massé. Philippe aspire mon bourgeon, mon clito gonfle , il est à la limite de l'explosion. Il passe sa langue râpeuse dessus. C'est trop, je pars dans un grand râle. Je me laisse aller en arrière.
Je reprends pied. J'ai aspergé mon amant d'un jet de cyprine. Je le redresse. Je l'embrasse, et je lèche mon jus. J'attrape ma culotte et j'essuie son visage.
Je remets debout Presque Belle Maman. J'ai réussi mon coup, elle est toute rouge, jusqu'au décolleté. Elle a son joli sourire de femme heureuse. Je ramasse sa lingerie, et je la glisse dans ma trousse.
— Je reviens demain, même heure, ça vous va
— Oui, je mettrai une jupe plus facile à trousser, et pas de slip.
— Au contraire, mettez une culotte, j'aurai le plaisir de vous l'enlever. C'est un de mes fantasme de déculotter les femmes à responsabilité, dans leur bureau.
— Oui, je mettrai une jupe plus facile à trousser, et pas de slip.
— Au contraire, mettez une culotte, j'aurai le plaisir de vous l'enlever. C'est un de mes fantasme de déculotter les femmes à responsabilité, dans leur bureau.
J'ai raccompagné mon infirmier jusque dans le hall. Philippe me fait un petit salut de la main. Je me retourne vers Esmée, la réceptionniste.
— Il va venir toute la semaine pour mes soins, Vous m'appelez, et vous le faites monter.
— Au fait, il vient pour quoi ?
— Antibiothérapie, en intramusculaire.
— Il est bel homme, je me ferais bien soigner aussi.
— Ne vous faites pas de film. Une claque sur la miche. Il plante sa seringue dans le gras du cul. Et paf, cinq millilitres dans ma fesse.
— Et après, il masse le point d'injection ?
— Même pas, il faut que je débrouille toute seule. Et ça fait un mal de chien, si je m'assoie dessus trop tôt.
— Ah, les aiguilles, ça me fait trop peur !
— Au fait, il vient pour quoi ?
— Antibiothérapie, en intramusculaire.
— Il est bel homme, je me ferais bien soigner aussi.
— Ne vous faites pas de film. Une claque sur la miche. Il plante sa seringue dans le gras du cul. Et paf, cinq millilitres dans ma fesse.
— Et après, il masse le point d'injection ?
— Même pas, il faut que je débrouille toute seule. Et ça fait un mal de chien, si je m'assoie dessus trop tôt.
— Ah, les aiguilles, ça me fait trop peur !
Et voilà, je suis tranquille. J'ai fait le ménage autour de mon Philippe à moi.
Comme il me l'a demandé, j'ai répété toute la semaine le dress code, jupe ample, et culotte. Mais c'est à mon tour de lui faire une surprise.
Mon infirmier préféré finit de me désinfecter. Mais quad il va me faire plaisir, je le repousse doucement. Je m'agenouille devant lui. Je fouille dans ma pochette, j'en sors une paire de menottes, et je les verrouille dans mon dos.
Comme il me l'a demandé, j'ai répété toute la semaine le dress code, jupe ample, et culotte. Mais c'est à mon tour de lui faire une surprise.
Mon infirmier préféré finit de me désinfecter. Mais quad il va me faire plaisir, je le repousse doucement. Je m'agenouille devant lui. Je fouille dans ma pochette, j'en sors une paire de menottes, et je les verrouille dans mon dos.
— S'il vous plait, Philippe.
Il se déboutonne, et fait tomber son pantalon et son caleçon dans le même mouvement.
J'adore la bite de mon amant. Philippe est plutôt élancé, avec des hanches étroites. Mais il possède une queue longue et surtout assez large, avec un beau gland rosé. Il n'y avait que mon dresseur noir qui en avait une plus grosse.
J'adore la bite de mon amant. Philippe est plutôt élancé, avec des hanches étroites. Mais il possède une queue longue et surtout assez large, avec un beau gland rosé. Il n'y avait que mon dresseur noir qui en avait une plus grosse.
J'avance ma tête, la bouche grande ouverte. Je m'empale sur ce pieu sublime. J'enfonce cette verge jusqu'au fond de ma gorge. Je m'étouffe moi-même.
Je glisse mes mains dans la chevelure de presque Belle Maman, je la saisis aux tempes. Je sens sur mon gland les contractions de sa glotte. Elle s'asphyxie. Je recule son visage, elle reprend une goulée d'air Elle lève ses beaux yeux vers moi, puis elle plaque à nouveau sa bouche contre mon ventre, à fond. Elle s'étrangle. Je lui coince la tête une seconde ses mains s‘agitent frénétiquement dans son dos.
Je glisse mes mains dans la chevelure de presque Belle Maman, je la saisis aux tempes. Je sens sur mon gland les contractions de sa glotte. Elle s'asphyxie. Je recule son visage, elle reprend une goulée d'air Elle lève ses beaux yeux vers moi, puis elle plaque à nouveau sa bouche contre mon ventre, à fond. Elle s'étrangle. Je lui coince la tête une seconde ses mains s‘agitent frénétiquement dans son dos.
J'aime la gorge profonde, avec Philippe, surtout quand il pousse sa belle bite au fond et que j'ai cette délicieuse sensation d'étouffement. Et puis j'adore ce sentiment d'être transformée en objet sexuel.
Les pipes profondes de Madame Sainte-Luce sont un vrai délice. C'est une fellatrice exceptionnelle. Je ne vais pas tenir longtemps comme ça.
Philippe se crispe du haut en bas, il gicle dans ma bouche et la remplit complétement. Je lève mes yeux vers lui, et j'ouvre ma bouche en grand en plantant mon regard dans le sien. J'ouvre mes lèvres et je lui montre mes joues pleines de sperme, comme la bonne salope que je suis.
Philippe se crispe du haut en bas, il gicle dans ma bouche et la remplit complétement. Je lève mes yeux vers lui, et j'ouvre ma bouche en grand en plantant mon regard dans le sien. J'ouvre mes lèvres et je lui montre mes joues pleines de sperme, comme la bonne salope que je suis.
Je regarde sa queue, elle est entourée d'un petit liseré rouge.
— Je vous ai laissé du rouge à lèvres, je vais vous nettoyer.
— Non laissez, j'adore votre marque.
— Non laissez, j'adore votre marque.
Il me relève,
— Chère presque belle Maman, je ne pourrai pas passer demain. Mon patron m'envoie en mission demain. Je reviens lundi.
— Vous allez me manquer. Je ne sais comment je vais pouvoir attendre.
— Vous allez me manquer. Je ne sais comment je vais pouvoir attendre.
Je me serre contre lui ;
— Vous êtes une butineuse superbe.
— Oh merci !
— Et puis j'adore quand vous gardez vos lunettes pour mes sucer. Vous faites vraiment patronne perverse, et même un peu salope.
— Oh merci !
— Et puis j'adore quand vous gardez vos lunettes pour mes sucer. Vous faites vraiment patronne perverse, et même un peu salope.
Nous sommes vendredi, midi, je n'attends pas mon infirmier chéri. Son patron me l'a confisqué pour une réunion à la con.
Je rêvasse, vivement le prochain week-end pour qu'il me rejoigne dans ma maison de campagne, pour une séance de jardinage coquin. J'ai acheté hier une tenue toute mignonne, un haut avec un beau décolleté carré, et une jupe large doublée d'un joli jupon qui dépasse.
Comme ça, il saura où mettre ses mains quand je serai à genoux pour planter les fraisiers. Et pour protéger mes articulations délicates, un grand tablier de jardinier en toile épaisse. Si je l'étends par terre, il sera bien pratique pour m'allonger sur le dos, et accueillir mon amant entre mes cuisses.
Je rêvasse, vivement le prochain week-end pour qu'il me rejoigne dans ma maison de campagne, pour une séance de jardinage coquin. J'ai acheté hier une tenue toute mignonne, un haut avec un beau décolleté carré, et une jupe large doublée d'un joli jupon qui dépasse.
Comme ça, il saura où mettre ses mains quand je serai à genoux pour planter les fraisiers. Et pour protéger mes articulations délicates, un grand tablier de jardinier en toile épaisse. Si je l'étends par terre, il sera bien pratique pour m'allonger sur le dos, et accueillir mon amant entre mes cuisses.
— Madame, il y a une infirmière pour vous.
— Je n'attends personne aujourd'hui.
— Elle dit que c'est pour vos piqures.
— Je suis là dans cinq minutes.
— Je n'attends personne aujourd'hui.
— Elle dit que c'est pour vos piqures.
— Je suis là dans cinq minutes.
Je me rajuste, je me lave les mains, j'avais commencé à me faire du bien, en fantasmant sur Philippe. Et je descends dans le Hall.
Tout de suite, je reconnais la tache rousse de la chevelure de la belle Eva. Son manteau ouvert laisse voir une jolie robe en lainage ocre, à col roulé.
Elle papote avec Esmée. Elle aussi a été bien pourvue par la nature, au moins aussi bien qu'Eva, mais elle n'a pas son chic pour se mettre en valeur. Le courant a l'air de passer entre les deux femmes car Eva éclate de rire.
Une fois dans l'ascenseur, je questionne la belle BBW.
Tout de suite, je reconnais la tache rousse de la chevelure de la belle Eva. Son manteau ouvert laisse voir une jolie robe en lainage ocre, à col roulé.
Elle papote avec Esmée. Elle aussi a été bien pourvue par la nature, au moins aussi bien qu'Eva, mais elle n'a pas son chic pour se mettre en valeur. Le courant a l'air de passer entre les deux femmes car Eva éclate de rire.
Une fois dans l'ascenseur, je questionne la belle BBW.
— Que me vaut le plaisir ?
— Votre compagnon est passé avant-hier à la boutique. Il m'a dit qu'il ne serait pas là aujourd'hui. Alors, j'ai décidé de me dévouer pendant la pause déjeuner.
— C'est aimable à vous.
— Que ne ferait-on pas pour une bonne cliente comme vous ?
— Votre compagnon est passé avant-hier à la boutique. Il m'a dit qu'il ne serait pas là aujourd'hui. Alors, j'ai décidé de me dévouer pendant la pause déjeuner.
— C'est aimable à vous.
— Que ne ferait-on pas pour une bonne cliente comme vous ?
Elle poursuit.
— Allez, soulevez votre jupe, faite tomber votre culotte, et écartez les cuisses !
J'ai adoré les soins qu'Eva m'a prodigué. Surtout qu'elle qu'une fois qu'elle a désinfecté mes tétons, elle les a suçotés et mordillés.
— J'adore vos seins, ils me donnent envie de les mordre, et de les fouetter.
— C'est réservé à mon presque maitre.
— Presque ?
— Je suis en train de faire son éducation, mais il semble un peu réservé à l'idée de me fouetter, et plus encore. Mais il est en bonne voie.
— C'est réservé à mon presque maitre.
— Presque ?
— Je suis en train de faire son éducation, mais il semble un peu réservé à l'idée de me fouetter, et plus encore. Mais il est en bonne voie.
Une petite pause, puis Eva reprend.
— Demain, j'ai un rendez-vous chez mon esthéticienne. Si ça vous dit toujours pour la coloration, je suis sûre qu'elle pourra vous prendre en rendez-vous.
— Oui d'accord, je pourrai surprendre mon chéri à son retour.
— Oui d'accord, je pourrai surprendre mon chéri à son retour.
Je raccompagne Eva dans le hall.
— C'est vraiment gentil à vous d'être passée vous occuper de moi.
— On résiste difficilement à Philippe, il a une sorte de charme discret, et il est si gentil.
— On résiste difficilement à Philippe, il a une sorte de charme discret, et il est si gentil.
Une pause, et elle ajoute…
— Si vous vous en lassez, envoyez-moi un SMS, je saurai le consoler.
— Chère Eva, je l'ai vu la première, alors je le garde. Mais je croyais que vous n'aimiez pas les hommes.
— Je n'aime pas les hommes, mais je peux faire une exception pour certains !
— Chère Eva, je l'ai vu la première, alors je le garde. Mais je croyais que vous n'aimiez pas les hommes.
— Je n'aime pas les hommes, mais je peux faire une exception pour certains !
Eva me récupère au bistrot, puis nous partons ensemble, vers l'institut de beauté. Une quadra mince et blonde nous accueille.
— Bonjour Mesdames, Pile à l'heure. Ça vous dit une cabine double, on pourra passer de l'une à l'autre pendant les temps de fixation, et vous pourrez papoter toutes les deux.
J'accepte sans hésiter, ravie de pouvoir contempler les courbes d'Eva. Celle-ci laisse tomber sa robe sans complexe, et se montre en bas, porte jarretelle, culotte et soutif. Je ne peux m'empêcher de la complimenter sur ses formes pleines de sensualité.
— Vous êtes superbe.
— Oh, Vous êtes trop gentille, j'ai bien un ou deux kilos en trop.
— Un peu comme moi.
— Oh, Vous êtes trop gentille, j'ai bien un ou deux kilos en trop.
— Un peu comme moi.
Elle éclate de rire. Je me débarrasse de mon corsage, et de ma jupe, et me voilà en petite tenue.
La belle rousse passe ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge.
La belle rousse passe ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge.
— Attendez, je vais vous aider.
Je la débarrasse de sa lingerie et j'en profite pour tripoter ses gros tétons annelés. Elle plaque mes mains sur ses mamelles. Mais l'esthéticienne entre.
— Allez Mesdames, à poil, vous jouerez entre filles quand j'aurais fini.
— Jalouse, lui lance la belle rousse.
— Jalouse, lui lance la belle rousse.
Nous nous installons sur les tables
— Je vais commencer par vous Madame, me déclare la quadra.
Elle passe un peu de lanoline sur mes lèvres, et mon clitoris décalotté pour éviter le contact de la fragile muqueuse avec la teinture, Puis elle tamponne ma pilosité avec un petit pinceau, et étale la couleur. Elle laisse le produit se fixer, et va s'occuper d'Eva.
Au bout d'une vingtaine de minutes, elle revient me rince avec douceur.
Au bout d'une vingtaine de minutes, elle revient me rince avec douceur.
— Maintenant, retournez-vous et mettez-vous à quatre pattes.
Je m'installe , le cul dressé, en appui sur les coudes.
— Vous avez vraiment un beau cul ! S'il vous plait , écartez vos fesses, que je puisse travailler.
— Attendez, je vais le faire, lance Eva.
— Attendez, je vais le faire, lance Eva.
Ses deux paumes se posent sur mon cul et séparent mes miches, exposant ma raie et mon anus. Je sens la masse de ses nichons tièdes et moelleux pousser sur mon coté
— Humm. Pas besoin de vous demander par où votre amant aime vous prendre, lance l'esthéticienne.
Son doigt glisse au milieu de ma fourrure, et frôle mon oignon. Celui-ci s'entrouvre
— Oh, il est sensible. Et visiblement gourmand.
— Je ne peux nier l'évidence, j'adore quand mon amant m'encule.
— Eh bien, on va le faire tout beau, ce petit trou du cul.
— Je ne peux nier l'évidence, j'adore quand mon amant m'encule.
— Eh bien, on va le faire tout beau, ce petit trou du cul.
Comme pour ma chatte, elle protège mon petit cratère avec un peu de pommade.
— Vous avez deux ou trois poils mal placés, sur votre corolle. Je vais les retirer à la pince.
Elle tire sur le petit cil et l'arrache, me provoquant une exquise douleur, puis elle recommence deux fois, j'ai le rouge aux joues. Je suis sûre que je mouille.
Elle procède de la même façon que devant. Ça me chatouille, je glousse.
Elle procède de la même façon que devant. Ça me chatouille, je glousse.
— Vous avez votre rouge à lèvres ?
— Oui. Dans mon sac.
— Attendez, je vous le passe, déclare la belle Eva.
— Mais pourquoi.
— On va assortir votre trou mignon à votre fourrure.
— Oui. Dans mon sac.
— Attendez, je vous le passe, déclare la belle Eva.
— Mais pourquoi.
— On va assortir votre trou mignon à votre fourrure.
Je sens l'extrémité du bâton caresser le bord de mon cratère, puis s'enfoncer au milieu. Je goute avec plaisir ce mini enculage. Mais les soins sont bientôt finis.
— Et voilà, vous êtes toute jolie. J'espère que la couleur va lui plaire.
Je me regarde dans le miroir. J'ai choisi une belle couleur flamme, assortie à mes rubis. Elle fait un beau contraste avec ma peau plutôt pale. Et quand je suis en dessous, sans culotte évidement, je suis très sexy. J'en connais un qui va être surpris !
Fin de la première partie
Fin de la première partie
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Commentaires ()
Elle ne s'attendait pas à voir débarquer Eva pour jouer l'infirmière
Vivement la suite et la cicatrisation complète ...
La petite Esmée ne se doute de rien ?