Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 25 · Pute pour matures
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 25 · Pute pour matures
Pute pour matures.
Nous revenons dans le grand salon, j'ai un peu soif, alors je tire mon Philippe vers le buffet. Une fois rafraichie, je m'accroche à son bras.
— Vous croyez qu'il y a ici quelques-unes des femmes qui m'ont fait jouir.
— Elles sont toutes là, mais je n'ai pas le droit de vous les désigner.
— Elles sont toutes là, mais je n'ai pas le droit de vous les désigner.
Je parcours l'assemblée du regard, une grande femme blonde, aux cheveux sagement coiffés en chignon me fixe du regard, Elle me sourit. Du bout des lèvres, elle m'envoie un baiser muet. Est-ce cette belle mature qui m'a embrassée, ou m'a-t-elle bouffé la chatte. Ou mieux, a-t-elle nettoyé mon anus souillé. ?
— En tout cas, je sais qui m'a enculée.
— Ah !!!
— C'est vous, mon amant chéri. Je reconnaitrais votre bite dans mon cul, entre mille. Et puis, vous avez une façon inimitable de me défoncer la rondelle.
— Ah !!!
— C'est vous, mon amant chéri. Je reconnaitrais votre bite dans mon cul, entre mille. Et puis, vous avez une façon inimitable de me défoncer la rondelle.
Un silence et je reprends
— Philippe, Je me demande ce qu'ont ressenti ces femmes qui se sont occupées de mon plaisir.
— Je reconnais bien là votre nature empathique, ma chère amante. Je vais m'en occuper, Presque Belle Maman.
— J'aimerai bien faire la pute pour matures, et leur rendre ce qu'elles m'ont offert.
— Je reconnais bien là votre nature empathique, ma chère amante. Je vais m'en occuper, Presque Belle Maman.
— J'aimerai bien faire la pute pour matures, et leur rendre ce qu'elles m'ont offert.
Il lâche mon bras, et se dirige vers la sexagénaire mince au cheveux argentés. Ils se concertent, il revient vers moi.
— C'est arrangé, chère Madame Sainte Luce.
Il me prend par le coude, et m'entraine vers un petit salon. Il me déshabille à nouveau, et je me retrouve une fois de plus, fesses à l'air et seins en liberté. Il attache mes mains dans le dos. Puis, il me bande les yeux avec un foulard.
— Je vais vous installer. Après, vous ne serez plus qu'une bouche à sucer les chattes.
Je n'y vois rien, je ne peux qu'imaginer comment il me prépare. Je suis liée à genoux, et sur le ventre. Philippe m'écarte les cuisses. Je coule légèrement, je sens que ma chatte suintante, et ma rosette palpitantes sont exposées et disponibles. Ceci ressemble à une installation sur le meuble anglais. Je frémis.
— Philippe chéri,
— Oui !
— Pincez mes gros nichons.
— Oui !
— Pincez mes gros nichons.
Mon amant m'obéit et me pose les instruments de torture. Il serre les pinces juste assez pour que ce soit à la fois douloureux et légèrement jouissif. Mais il m'en faut plus.
— Mon bel amant.
— Oui.
— Remplissez le cul de votre mature salope.
— Oui.
— Remplissez le cul de votre mature salope.
Je sens un gland d'acier pousser sur ma rondelle, qui se dilate avec complaisance. Et plop, me voilà enculée par un rosebud XXL. Je suis impatiente de servir de jouet à toutes ces belles femmes qui m'ont fait jouir. Une autre image se forme sur mes paupières aveugles
— Philippe !
— Oui.
— Je pourrai avoir le martinet ?
— Uniquement si vous êtes bien salope, Presque Belle Maman.
— Oui.
— Je pourrai avoir le martinet ?
— Uniquement si vous êtes bien salope, Presque Belle Maman.
On fait rouler le meuble sur lequel je suis liée. J'entends un oh d'excitation. J'imagine le public en train de mater mon intimité offerte.
Un bruit de roulettes, près de moi. Un sifflement, puis un cri. On fouette une femme, à côté de moi. Je me représente sa fourche ouverte, et les lanières cinglant son entrecuisse. Elle crie encore.
On me bascule en avant. Je suis un peu déçue. Pas de poils. Je fouille cette fente de la langue, Je cherche ses nymphes, Je ne trouve que des petites lamelles de chair. Madame a dû subir une réduction des lèvres. Je ne trouve rien à mâchouiller. Je ne peux que lécher son clitoris. Elle gémit doucement, puis de plus en plus fort. Encore un coup de langue et elle jouit enfin.
Un bruit de roulettes, près de moi. Un sifflement, puis un cri. On fouette une femme, à côté de moi. Je me représente sa fourche ouverte, et les lanières cinglant son entrecuisse. Elle crie encore.
On me bascule en avant. Je suis un peu déçue. Pas de poils. Je fouille cette fente de la langue, Je cherche ses nymphes, Je ne trouve que des petites lamelles de chair. Madame a dû subir une réduction des lèvres. Je ne trouve rien à mâchouiller. Je ne peux que lécher son clitoris. Elle gémit doucement, puis de plus en plus fort. Encore un coup de langue et elle jouit enfin.
On recule cette chatte lisse et sans relief. A ma droite, j'entends soupirer cette inconnue. Elle lâche.
— Il m'encule. Trop bon !
Un instant j'espère que ce n'est pas Philippe qui officie. J'entends une voix male.
— Alors tu aimes la bite, ma salope.
Ce ne sont ni les intonations, ni les expressions de mon amant. Ma bouffée de jalousie disparait.
Des petits cris mêlés de gémissements me parviennent du côté gauche. On est en train de fouetter une autre soumise. Un dernier sanglot, et ça s'arrête. A moi de jouer.
On pousse ma tête entre deux cuisses bien charnues. Pas de doute, ma soumise suivante n'est pas une maigrichonne. J'avance mon visage, et ma bouche rencontre un vison bien fourni, déjà trempé par les sécrétions de la belle. Je fouille cette forêt, pas si vierge que ça. Ce que je lui fais doit lui plaire. Elle gémit. Sa chatte exhale un parfum que je crois reconnaitre. Pas de doute, j'ai le nez dans la fourrure odorante de la belle Eva.
Des petits cris mêlés de gémissements me parviennent du côté gauche. On est en train de fouetter une autre soumise. Un dernier sanglot, et ça s'arrête. A moi de jouer.
On pousse ma tête entre deux cuisses bien charnues. Pas de doute, ma soumise suivante n'est pas une maigrichonne. J'avance mon visage, et ma bouche rencontre un vison bien fourni, déjà trempé par les sécrétions de la belle. Je fouille cette forêt, pas si vierge que ça. Ce que je lui fais doit lui plaire. Elle gémit. Sa chatte exhale un parfum que je crois reconnaitre. Pas de doute, j'ai le nez dans la fourrure odorante de la belle Eva.
Je veux lui faire plaisir. Je descends sur le périnée, et même un peu plus bas. Le bout de ma langue trouve les plis de sa petite étoile. Je la caresse. Je sens que son cratère s'ouvre. Je faufile ma baveuse dedans, et je provoque un râle de bonheur. Je m'active, fouillant chaque repli de ce rectum accueillant. Son anus palpite doucement serrant puis relâchant ma langue. Et puis d'un coup, elle serre ses cuisses autour de ma tête en lâchant un grand « Aaah » de bonheur. Et elle se relâche complétement.
On me dégage et sans attendre, on plonge à nouveau mon visage sur un autre sexe féminin, complétement imberbe. Et je recommence à lui donner du plaisir.
Je fais jouir encore deux autres femmes, puis on me retire. Philippe me détache, et me débarbouille du mélange de mouille que mes amantes m'ont laissé sur le visage. Il m'aide à repasser ma robe de soie transparente. Je rectifie mon rouge à lèvres. Il me prend par la main et m'entraine dans le grand salon. Il me dirige vers le bar. Une grande femme, au cheveux acajou coupés court me tend une flute de champagne. Nos regards se croisent, elle me fixe avec insistance. Elle passe sa langue sur ses lèvres. Fait-elle partie de celles qui m'ont fait jouir, ou lui ai-je bouffé la moule ?
Eva se colle à moi. Elle murmure.
— Chérie, j'ai adoré votre langue dans mon cul.
Je rosis sous le compliment.
— Vous savez quelles sont les femmes dans l'assemblée qui ont joué avec moi ?
— Presque toutes. Les dominas comme les soumises ont pu apprécier vos talents !
— Presque toutes. Les dominas comme les soumises ont pu apprécier vos talents !
Je me cramponne au bras de mon maître et je souris à l'assemblée.
— Philippe, il faudra recommencer, je veux faire encore la lécheuse salope.
— Madame est gourmande !
— Et après vous m'enculerez, comme un feu d'artifice.
— Madame est gourmande !
— Et après vous m'enculerez, comme un feu d'artifice.
Cette journée de travail a été horrible. J'ai reçu trois représentants de mes fournisseurs. C'est incroyable comme ils ont été lourds. Est-ce parce que je suis une femme qu'ils croient qu'ils peuvent négocier les prix et mes faveurs, en même temps ?
Je suis à cran. Il faut que je me détende. Alors direction l'appartement de Philippe. J'ai les clés. Une fois entrée, je me déshabille, semant mes dessous jusqu'à la chambre, comme un jeu de piste.
Une fois à poil, je passe sous la douche, et je me lave à fond. Je veux être propre de partout, alors je dirige le jet vers mon petit trou. Je sens l'eau chaude pénétrer en force dans mon rectum. Je ne regarde pas ce qui en sort. Je veux pouvoir m'offrir toute entière aux doigts, à la queue et à la langue de mon amant
Une fois à poil, je passe sous la douche, et je me lave à fond. Je veux être propre de partout, alors je dirige le jet vers mon petit trou. Je sens l'eau chaude pénétrer en force dans mon rectum. Je ne regarde pas ce qui en sort. Je veux pouvoir m'offrir toute entière aux doigts, à la queue et à la langue de mon amant
Je me rince, je m'essuie, et je sors nue de la salle de bains, avec seulement une serviette nouée en turban sur ma tête. Je me rends dans le dressing de Philippe. C'est un amour, il m'y a réservé trois grands tiroirs, où je peux ranger de la lingerie et des vêtements de rechange. Je choisis un large serre taille, presque un corset, je le boucle et j'y accroche une paire de bas couleur havane. J'enfile mes talons, je me débarrasse de ma serviette, et je me regarde dans le miroir. Un cul somptueux, une nichonaille de pouffe, des cuisses charnues gainées de bas. Je suis juste parfaite.
Je n'ai plus qu'une demi-heure pour m'installer. Dans le tiroir du bas, j'attrape les accessoires nécessaires. Je serre quatre bracelets de cuir, autour de mes chevilles et de mes poignets. Je dispose mon martinet préféré à la tête du lit. Un peu de fétichisme ne peut pas faire de mal !
Je m'agenouille sur le lit et j'attache les mousquetons de mes chevilles aux anneaux d'une barre d'écartement. Je me laisse tomber la face en avant sur un oreiller, je passe mes bras entre mes genoux et j'attache mes poignets, à coté de mes pieds sur la tige métallique.
Je me vérifie dans le miroir. Pieds et poings liés, mon croupion opulent dressé vers le ciel, je me trouve superbe en mature soumise, attendant impatiemment son maitre pervers.
Je ferme les yeux, je patiente. Mon esprit vagabonde, des images pornographiques se forment sur mes paupières. Je rêve à des fantasmes tous plus pervers les uns que les autres. Il faudra que j'en parle à mon maître.
Je ferme les yeux, je patiente. Mon esprit vagabonde, des images pornographiques se forment sur mes paupières. Je rêve à des fantasmes tous plus pervers les uns que les autres. Il faudra que j'en parle à mon maître.
J'entends le bruit de la serrure qui s'ouvre, puis se referme. Le matelas se déforme près de moi.
— Chère Madame, que me vaut ce spectacle si charmant ?
— J'ai eu une journée très stressante. Il faut que je relâche toute cette tension !
— Nous avions dit que nous arrêtions, qu'il fallait laisser votre beau cul au repos.
— S'il vous plait, Philippe, traitez-moi avec vigueur. J'ai l'impression que mes nerfs sont complétement à vif. Soyez sans pitié, il faut que je décompresse.
— J'ai eu une journée très stressante. Il faut que je relâche toute cette tension !
— Nous avions dit que nous arrêtions, qu'il fallait laisser votre beau cul au repos.
— S'il vous plait, Philippe, traitez-moi avec vigueur. J'ai l'impression que mes nerfs sont complétement à vif. Soyez sans pitié, il faut que je décompresse.
Mon chéri passe ses mains entre mes jambes. Il cherche et trouve mes tétons déjà excités. Il les masse. Puis je sens les picots des pinces s'incruster dans mes framboises. Il serre les mâchoires dentelées. Je supporte avec plaisir cette souffrance jouissive.
Le cul de Presque Belle Maman est très attirant dans cette position. Cette chère Madame Sainte Luce a le don pour le mettre en valeur. Je saisis le martinet, puis je le repose. Ce soir, ce sera fessée, à l'ancienne. Je claque la fesse gauche. Sa petite graisse s'agite délicieusement d'avant en arrière. Une petite pause et je traite de la même façon la miche droite.
— Plus fort, Philippe, il faut que je déstresse
Je redouble ma claque, et je laisse une belle empreinte rouge sur ce cul tout blanc. Mon instinct sadique se réveille, et je recommence, faisant gémir Madame. Elle bouge toute entière à chaque volée.
Mon cul me cuit, et pourtant je mouille. A chaque gifle, je suis poussée en avant et mes tétons attachés sont étirés. C'est délicieusement douloureux.
Je chouine, j'ai mal mais mon stress s'est évanoui. Je me sens si bien de m'offrir à la paume de mon maitre. Une dernière claque et il s'arrête. Je respire.
Mon cul me cuit, et pourtant je mouille. A chaque gifle, je suis poussée en avant et mes tétons attachés sont étirés. C'est délicieusement douloureux.
Je chouine, j'ai mal mais mon stress s'est évanoui. Je me sens si bien de m'offrir à la paume de mon maitre. Une dernière claque et il s'arrête. Je respire.
Je tourne la tête sur le côté. Je peux voir mon Philippe se déshabiller. J'adore le voir nu, surtout quand il bande. Son beau gourdin est tendu à l'horizontal. Je mouille d'imaginer cette bite dilater mon petit trou à plaisir
— Mon bel amant, directement dans le cul, et j'ajoute.
— A sec, faites-moi mal.
— A sec, faites-moi mal.
Le matelas bouge autour de moi. Je ressens une pression sur mon cratère. Il s'ouvre laissant passer en force la bite puissante de mon maitre. Il me fait mal, mais j'adore ressentir ce sentiment ne plus être qu'un outil de jouissance. Il marque une pause dans mon cul, comme pour marquer sa possession. J'adore ce moment. Il me saisit aux hanches, il coulisse lentement puis de plus en plus vite. Il me défonce. Ma rondelle m'envoie des ondes de plaisir, je gémis sans m'arrêter. Trop bon, adieu le stress.
Il se penche sur mon dos, et saisit les pinces et les serre brutalement. J'hurle sous la morsure des mâchoires. Et je me contracte toute entière.
Je sais que Madame apprécie que je torture ses seins. Alors pas de pitié pour ses tétons. Son anus se crispe autour de ma queue. Je ne peux pas résister. Je pars en lâchant ma giclée dans son rectum.
Je sais que Madame apprécie que je torture ses seins. Alors pas de pitié pour ses tétons. Son anus se crispe autour de ma queue. Je ne peux pas résister. Je pars en lâchant ma giclée dans son rectum.
Il m'inonde et me remplit le cul. Je spasme de bonheur et je m'écroule en râlant. Mon orgasme me laisse toute tremblante. Philippe me laisse me reprendre. Il soulève ma tête par mes cheveux. Je tourne mon visage vers sa demi-molle, et je l'embouche. Je lèche consciencieusement son gland, puis je glisse ma langue entre la collerette et la hampe de sa verge pour aller chercher le reste du mélange de sperme et de mes sécrétions rectales. Je finis en engloutissant son mat, et en l'enduisant de salive.
Philippe libère mes chevilles et mes poignets, il dénoue le lien de mes pinces. Je m'avachis à plat ventre. Il me retourne sur le dos. Avec douceur, il desserre les pinces.
Je me coule dans ses bras. Il passe ses mains sous mes aisselles. Il empaume mes seins et il câline mes tétons. Je me laisse aller contre lui. Je m'alanguis, mais mon esprit continue de travailler, d'autres idées perverses me viennent.
Je me coule dans ses bras. Il passe ses mains sous mes aisselles. Il empaume mes seins et il câline mes tétons. Je me laisse aller contre lui. Je m'alanguis, mais mon esprit continue de travailler, d'autres idées perverses me viennent.
— Philippe chéri.
— Oui ?
— J'aime quand vous me traitez comme une salope, ça me détend si bien.
— Oui ?
— J'aime quand vous me traitez comme une salope, ça me détend si bien.
Un silence et…
— J'ai adoré la soirée balancelle, Et surtout la fin !
— Ah tant mieux.
— J'aimerai bien refaire la pute pour femmes. Vous voudriez être mon mac ?
— …
— Vous croyez que des femmes paieraient cher pour que je leur bouffe la chatte ?
— …
— Et puis…
— Et puis ?
— Je veux faire une autre séance photo !
— Ah tant mieux.
— J'aimerai bien refaire la pute pour femmes. Vous voudriez être mon mac ?
— …
— Vous croyez que des femmes paieraient cher pour que je leur bouffe la chatte ?
— …
— Et puis…
— Et puis ?
— Je veux faire une autre séance photo !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bravo pour votre récit