Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 10 · Comédie et jeux amoureux, troisième partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 10 · Comédie et jeux amoureux, troisième partie
Comédie et jeux amoureux, troisième partie
L'ascenseur est d'une lenteur exaspérante. Quand nous sortons, j'entraine Philippe avec vigueur vers notre chambre. Mais arrivés devant, il me tire vers une autre porte entrebâillée. Sans frapper, il me fait entrer…
Une femme brune, une mature comme moi, seulement vêtue de son porte jarretelle et de ses bas, est à genoux sur le lit, le nez dans les oreillers, et les chevilles et les poignets attachés à la même barre d'immobilisation. Ses jolies fesses pulpeuses ont pris une belle teinte rosée avec quelques zébrures plus rouges.
Sa maitresse, une autre quinqua tient en main un martinet.
Une femme brune, une mature comme moi, seulement vêtue de son porte jarretelle et de ses bas, est à genoux sur le lit, le nez dans les oreillers, et les chevilles et les poignets attachés à la même barre d'immobilisation. Ses jolies fesses pulpeuses ont pris une belle teinte rosée avec quelques zébrures plus rouges.
Sa maitresse, une autre quinqua tient en main un martinet.
— Son cul est presque aussi beau que le vôtre.
En un instant, je comprends où nous nous sommes déjà rencontrées, et je me souviens des circonstances cuisantes de cette rencontre. Elle lance à la mature immobilisée.
— Marie-Adélaïde, dites bonjour à nos amis !
— …
— …
Elle cingle le croupion offert.
— Mon amie, ne soyez pas impolie.
— Om pH, om pH !!!
— Excusez Marie-Adélaïde, elle est très expressive quand je la fouette, alors je suis obligée de la bâillonner.
— Om pH, om pH !!!
— Excusez Marie-Adélaïde, elle est très expressive quand je la fouette, alors je suis obligée de la bâillonner.
Mes yeux vont de la soumise immobilisée, à sa domina, et au martinet. Philippe murmure tout doucement dans mon oreille.
— Chère Madame, je crois que vous appréciez le spectacle de la souffrance féminine. Mais êtes-vous prête à passer de l'autre côté du manche.
La domina glisse le martinet dans ma main. J'assure ma prise. Je sais d'expérience que je ne peux pas faire semblant de fouetter l'opulente mature. Si j'étais trop douce, elle se sentirait humiliée dans sa fierté de soumise.
— Combien ?
— Vingt, je tiendrai le compte.
— Vingt, je tiendrai le compte.
Je lance les lanières, elles frappent en plein milieu de l'opulent cul offert. La quinqua sursaute, ses fesses rosies tremblotent. Je laisse passer un instant, pour que la malheureuse s'apaise. Et j'envoie un aller-retour sur le croupion tendu.
— Trois, compte sa maitresse.
J'envoie encore une rafale de trois cinglées, le beau cul rougi s'agite désespérément. Je continue par séries de trois, entrecoupées de pause, à la fois pour laisser la victime reposer, et pour que je goutte le plaisir de fouetter une paire de si belles fesses, comme on goute un bon vin par petites gorgées.
— Dix-neuf !
— Vingt !
— Vingt !
Je laisse retomber mon bras, je suis un peu essoufflée. Mais je sens aussi une humidité suspecte couler le long de ma cuisse. J'ai pris plaisir à faire souffrir une femme.
Et si j'avais aussi une âme de domina ?
Et si j'avais aussi une âme de domina ?
Marie Adelaïde sanglote doucement. Sa maitresse laisse tomber sa robe. Elle nous apparait en culotte et porte-jarretelles. Je la trouve plutôt bien faite. Elle se débarrasse de son slip. Elle fouille dans son sac, et en sort un god à sangles.
— Vous m'aidez ?
Je lui sangle l'objet autour des hanches, j'assure la courroie qui passe entre les cuisses. J'en profite pour caresser sa peau légèrement halée.
Je la contemple en entier. Avec sa silhouette si féminine, le leurre qui pend entre ses cuisses semble incongru.
Elle s'agenouille derrière sa soumise, prend son braquemard en main, et ramasse un peu de cyprine lubrificatrice dans la chatte baillante.
Elle pose le gland de plastique sur l'œillet crispé. Les fesses de la soumise tremblotent doucement. Sans pitié, la domina force l'anus rétif. La mature brune se cabre et laisse échapper un gémissement. Sa maitresse commence à la défoncer.
Je la contemple en entier. Avec sa silhouette si féminine, le leurre qui pend entre ses cuisses semble incongru.
Elle s'agenouille derrière sa soumise, prend son braquemard en main, et ramasse un peu de cyprine lubrificatrice dans la chatte baillante.
Elle pose le gland de plastique sur l'œillet crispé. Les fesses de la soumise tremblotent doucement. Sans pitié, la domina force l'anus rétif. La mature brune se cabre et laisse échapper un gémissement. Sa maitresse commence à la défoncer.
Je ne veux pas jouer les voyeuses. Et en plus, cette flagellation a excité ma sensualité naturelle. Je prends la main de mon amant.
— Philippe, on s'en va, et j'ajoute.
— Je suis pressée !
— Je suis pressée !
Je tire mon chéri jusqu'à la chambre. Je le jette sur le lit. Je déboucle sa ceinture et je tire son pantalon, et son caleçon en même. Il se laisse faire en rigolant.
Pas besoin de préliminaires buccaux, ce coquin bande déjà. Il est même énorme. Pas de temps à perdre, je l'enjambe en remontant ma robe jusqu'a ma taille. Et je me laisse tomber sur cette bite dressée comme l'obélisque de la concorde.
Pas besoin de préliminaires buccaux, ce coquin bande déjà. Il est même énorme. Pas de temps à perdre, je l'enjambe en remontant ma robe jusqu'a ma taille. Et je me laisse tomber sur cette bite dressée comme l'obélisque de la concorde.
Je tombe sur le lit. Même pas le temps de donner mon consentement, et Madame s'enconne sur ma bite en pleine érection. Elle me gaine dans son vagin délicieusement chaud et moelleux. Elle trousse sa robe au-dessus de sa taille. Elle la passe au-dessus de sa têtes. Ses seins se dégagent tous seuls de son soutien-gorge.
Elle monte et descend sur ma bite, ses nichons s'agitent follement. Je sens le rosebud frotter contre ma queue à travers ses membranes intimes. Les mouvements du bijou dans son cul masse ma verge. C'est délicieux.
J'ai l'impression d'être plus étroite , et de serrer plus fort la bite de mon amant. Je me laisse tomber de tout mon poids sur son bassin. Le god, derrière, et la queue de Philippe, devant, me procure un sentiment d'être doublement pénétrée.
— Mes nichons, tripotez mes nichons de pouf !
Il les pince avec force. Il me fait mal. Trop bon.
A tâtons, je cherche mon téléphone, j'active l'appli. Et j'appuie sur le bouton. Les yeux de Presque Belle Maman se révulsent. Ma queue, dans sa chatte se met à trembler au contact du leurre dans son cul. Trop fort. Je pars.
Mon rectum se met à vibrer. Ce coquin vient d'activer mon rosebud. Et en plus il écrase mes tétons. Il gicle dans ma chatte. Je perds pied. Je lache un grand rale et je tombe à plat ventre sur mon amant. J'ai juste le temps de murmurer dans son oreille.
A tâtons, je cherche mon téléphone, j'active l'appli. Et j'appuie sur le bouton. Les yeux de Presque Belle Maman se révulsent. Ma queue, dans sa chatte se met à trembler au contact du leurre dans son cul. Trop fort. Je pars.
Mon rectum se met à vibrer. Ce coquin vient d'activer mon rosebud. Et en plus il écrase mes tétons. Il gicle dans ma chatte. Je perds pied. Je lache un grand rale et je tombe à plat ventre sur mon amant. J'ai juste le temps de murmurer dans son oreille.
— Trop bon, mon salaud adoré !
Et je m'effondre, toute molle. Je reprends mon souffle, avachie sur mon chéri, la bouche tout près de son oreille, je lui murmure les mots d'une femme heureuse. Il ne répond pas, et m'embrasse tendrement.
— Tournez-vous, à plat ventre, chère Presque Belle Maman, je vais vous débarrassez.
J'écarte mes fesses à deux mains, avec une sorte d'impudeur heureuse. Il croche mon bijou et tire. Ça ne vient pas. Alors, ile le fait vibrer très doucement. Une traction, mon anus s'ouvre, Et voilà, il est débarrassé du plug.
— Philippe, je vais y prendre gout, je vais devenir addicte.
— Pas de risque ma belle, il faut l'appli, et un mot de passe pour le mettre en marche.
— Pas de risque ma belle, il faut l'appli, et un mot de passe pour le mettre en marche.
Histoire d'amortir le prix de la chambre, Philippe et moi avons recommencé encore deux fois. Mais la dernière baise n'avait pas la bestialité de la première. Au contraire, tout en douceur et en calinitude. Et après dodo, serrée dans les bras de mon doudou.
Il faut beau ce matin, Nous sommes sortis sur le trottoir, en face de l'hôtel. Je suis un peu triste de quitter mon amante. Je contemple son visage qui porte encore quelques traces de nos excès de la nuit. Ses yeux bordés de légers cernes m'attendrissent. A quand notre prochain rendez-vous.
Cette réunion avec ce fournisseur a été une vraie punition. Il discute le moindre centime. Et en plus, il me drague sans subtilité. Il est vraiment lourd. Vivement mon week-end avec Philippe. Je rosis à l'idée d ce qu'il va me faire subir.
En attendant, il faut que je décompresse. Je fouille dans mon sac, j'y cherche un petit sachet en velours noir. Je le sors et je l'ouvre. J'y trouve le rosebud que m'a offert Philippe. Je le pose sur mon bureau, en équilibre sur sa rosace.
Je fais tomber ma culotte, et je me trousse. Je me penche en avant, et sans m'aider des mains, je mouille de ma salive le gland d'acier. Avec ma langue, j'étale ma bave lubrificatrice. Une fois brillant de liquide, je prends le bijou, et je le pointe sur ma rosette. Je pousse, je suis un peu crispée. Je me force, et il pénètre mon cratère. Je gigote du croupion pour bien m'enculer.
J'attrape mon portable dans mon sac, et en me contorsionnant, je prends une première photo de mon cul embijouté. Je vérifie sur l'écran. Pas terrible ! Je recommence encore deux fois. Le troisième selfie est le bon. On voit bien mon cul bourgeois, une fesse écartée de la main gauche, et la rosace au milieu de ma fourrure écarlate.
Je m'assois sur mon fauteuil de bureau, en prenant bien soin de me trousser pour que ma peau réchauffe le cuir de l'assise.
Par SMS, j'envoie la photo de ma croupe embijoutée à mon Philippe chéri, avec ce simple commentaire.
Par SMS, j'envoie la photo de ma croupe embijoutée à mon Philippe chéri, avec ce simple commentaire.
— Vrrrr.
J'attends un instant, un peu trop long à mon gout. Et je ressens au plus profond de moi une vibration qui augmente. Mon rectum est délicieusement massé. Le bijou prend possession de mon cul. Le plaisir anal s'amplifie. Ma respiration se fait de plus en plus hachée. J'halète, et je pars dans un grand orgasme libérateur.
Je me laisse aller sur la table en verre, le visage sur mon avant-bras. Je récupère.
Je reprends mon mobile, et je tapote un SMS.
Je me laisse aller sur la table en verre, le visage sur mon avant-bras. Je récupère.
Je reprends mon mobile, et je tapote un SMS.
— Trop bon mon chéri ! Vous recommencerez.
— Oui, promis !
— Oui, promis !
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