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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mémoires d'une toute petite queue — Chapitre 2

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Exorium
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Mémoires d'une toute petite queue

Chapitre 2

À la sortie du quai, on m'a tiré par la manche. Une jeune femme. Blonde. Souriante.
‒ C'est toi Gabriel ?
C'était moi, oui.
– Ah, ben tu vois, je t'ai trouvé. Et du premier coup en plus. Ton père disait que j'y arriverais pas. Parce que je t'avais vu qu'en photo. Et que c'est trompeur, une photo. Une fois de plus il avait tort. Mais bonjour quand même !
Deux bises. Sur les deux joues.
– Bon, mais faut y aller. Je suis garée n'importe comment. Si les flics passent…
– Vous m'emmenez où ?
– Ben à la maison, tiens !
Elle a éclaté de rire.
– Tu verrais ta tête ! Que je t'explique ! Alors voilà : je m'appelle Clotilde. J'ai trente ans. Ton père et moi on se fréquente depuis dix mois. Ça se passe plutôt bien et, fin juillet, on a décidé de vivre ensemble. Du coup, je me suis installée chez lui. Enfin, chez vous.
– Il aurait pu m'en parler quand même !
– Ça ! Je me suis tuée à le lui répéter. Mais tu le connais ! Il se fait une montagne de tout. Il avait peur que tu le prennes mal. À cause de ta mère.
– Il y a quinze ans qu'elle est morte ma mère.
– Et qu'on s'entende pas, toi et moi. Paraît que j'ai un caractère de cochon. C'est ce qu'il dit en tout cas. Mais ça, tu jugeras par toi-même.
Ce qu'il redoutait surtout c'était que grand-mère l'apprenne. Ce qu'il m'a confirmé, de vive voix, le soir même.
‒ Sa fille aînée, c'était tout pour elle. Elle ne comprendrait pas que j'aie seulement pu envisager de refaire ma vie. Elle est âgée. Elle est malade. Elle ne s'en remettrait pas. Alors je compte sur toi hein ?
La première personne sur laquelle je suis tombée, à la fac, le jour de la rentrée universitaire, c'est Melissa.
‒ Qu'est-ce tu fais là, toi ?
‒ Ben, la même chose que toi, j'imagine !
‒ Lettres modernes ?
‒ Lettres modernes. Et je compte sur ton aide, bien sûr. Comme l'an dernier.
En Terminale elle avait voulu être ma voisine de classe. Ce qui était loin d'être désintéressé : mes résultats scolaires étaient généralement excellents, les siens, par contre, avaient toujours beaucoup laissé à désirer. Aussi s'inspirait-elle systématiquement, et aussi discrètement que possible, de mes copies, pendant les contrôles. Elle en était même rapidement venue à me demander de rédiger ses dissertations de philo à sa place. « J'ai rien fait. J'ai pas d'idées. Et c'est pour demain. Tu peux pas m'aider ? T'assures, toi, là-dedans. Et pas qu'un peu ! » Elle accordait, et de loin, beaucoup plus d'importance à son petit ami, Benjamin, dont elle me parlait, au quotidien, en long, en large et en travers, qu'à ses études. À Benjamin et, accessoirement, à Damien. « Ben oui, j'en ai deux. Ça te choque ? » Oh, non, ça me choquait pas, non, pas du tout. Elle m'expliquait : « Comme ça, s'il y en a un qui me plaque, j'aurai toujours l'autre. »
Elle a répété.
‒ Je compte sur ton aide. Comme l'an dernier.
‒ Si tu veux, oui. Mais ça risque quand même d'être beaucoup moins facile.
Elle a haussé les épaules.
‒ On trouvera des solutions. Il y a toujours des solutions.
Avec Clotilde, mon père me posait tous les jours la question, ça se passait plutôt bien. Très bien même. Elle était aux petits soins pour moi. Elle me préparait les plats que j'aimais. Je trouvais mon linge repassé au pied de mon lit. Elle s'intéressait à mes études, à ce que je vivais et n'hésitait pas à s'interrompre dans ce qu'elle faisait quand je manifestais le désir de bavarder un peu avec elle.
Ça se passait même d'autant mieux que tous les matins nous déjeunions ensemble et qu'elle n'était alors vêtue que d'un tee shirt ras des cuisses sous lequel elle laissait les seins libres et qui découvrait inéluctablement sa petite culotte quand elle se penchait au-dessus de l'évier ou qu'elle se hissait sur la pointe des pieds pour attraper les biscottes dans le placard du haut. J'en étais ensoleillé pour toute la journée.
Je téléphonais à Éva et je lui parlais interminablement de Clotilde.
Elle m'interrompait.
‒ T'es amoureux d'elle ?
– Hein ? Ça va pas ! C'est la copine de mon père.
– Et alors ? Ça empêche quoi ? Tu peux bien être amoureux d'elle quand même. Ça se commande pas, ça. J'ai pas de conseils à te donner, mais enfin moi, à ta place, je m'aventurerais pas là-dedans ! C'est un truc à avoir des tas d'histoires. De toute façon, dans ton cas, pour ce que ça peut donner ! Et puis même ! Pour tout le monde. Quand on voit où ça mène d'être amoureux !
Elle était désabusée. Ça n'allait plus du tout avec Ludo. Mais elle refusait d'en parler.
– N'insiste pas ! J'ai pas envie, j'te dis !
Le jeudi matin je n'avais pas cours et je n'émergeais jamais d'un long sommeil réparateur avant midi. Mais, ce jeudi-là, exceptionnellement, j'étais réveillé à sept heures. En bas, Clotilde devait être en train de déjeuner. J'ai eu la soudaine envie de la voir, une fois de plus, dans son sempiternel tee-shirt blanc. À son insu. Je suis sorti silencieusement de ma chambre, je me suis approché à pas de loup, je me suis accroupi derrière la rampe, juste en face de la porte ouverte de la cuisine. Debout, légèrement penchée au-dessus de la table, elle me faisait face. Et… elle était nue. Complètement nue. Quand elle était seule, il n'y avait plus de tee shirt. Elle allait, elle venait, sortait de mon champ de vision, y rentrait. Je regardais. Je regardais tout mon saoul. Elle a lavé son bol. Elle allait quitter la cuisine.
J'ai regagné ma chambre.
Il y a eu d'autres jeudis. Il y a eu tous les jeudis. Pour rien au monde je n'aurais manqué ces rendez-vous hebdomadaires qui me l'offraient longuement et intégralement nue. Et puis… Et puis il y a eu ce jeudi-là. Qui a commencé comme tous les autres : elle a fait chauffer son café. Elle a ouvert le frigo, des placards. Elle s'est installée, après avoir longtemps tourné dans la cuisine, devant son bol qu'elle a vidé, à petites gorgées, tout en grignotant des biscottes. Elle l'a repoussé. Elle est restée assise, l'air rêveur. Longtemps. Elle a fini par glisser une main sous la table. L'autre. Ses jambes ont raclé le carrelage, se sont ouvertes. Elle a porté un doigt à sa bouche, l'a humecté. A recommencé. Son bras a vibré, bougé. De plus en plus vite. Elle a renversé la tête en arrière, sangloté en sourdine. Elle s'est levée. C'était fini.
Quand je suis descendu, à midi, on a mangé tous les deux face à face.
Et elle a fini par exploser.
‒ Mais qu'est-ce t'as aujourd'hui ?
– J'ai rien. Pourquoi ?
– Tu desserres pas les dents. Et tu me regardes comme si c'était la première fois que tu me voyais.
– Ah oui ? Je sais pas. Je pense à des trucs.
– T'as des soucis ?
– Non… Pas spécialement…
– Des peines de cœur alors ?
– Non plus, non. Laisse ! Ça va s'arranger.
– J'espère. Parce que c'est pas très agréable pour moi.
Éva s'est montrée péremptoire.
‒ Évidemment qu'elle va recommencer ! Là ou ailleurs. Forcément. Quand tu te le fais, c'est souvent. Chaque fois que tu peux.
Oui, mais elle avait mon père.
‒ Non, mais alors là tu m'amuses ! Tu m'amuses vraiment ! Qu'est-ce ça empêche ? Ça a rien à voir. Et puis enfin, je voudrais pas te vexer, mais s'il est aussi bien monté que toi, ben, c'est pas souvent qu'elle doit y trouver son compte, la pauvre femme !
Melissa avait Benjamin. Elle avait Damien. Elle en avait d'autres. Mes extras comme elle disait. Autour desquels elle tissait méthodiquement sa toile. J'avais droit chaque matin, à la cafeteria de la fac, à un compte-rendu détaillé du déroulement des opérations.
‒ Tu crois que je vais y arriver celui-là ? Et celui-là ?
Elle y arrivait toujours.
J'étais son confident attitré.
‒ À toi, je peux tout dire. Absolument tout. Et t'es le seul. Parce que les filles, c'est même pas la peine d'y penser. Dès que t'es un peu bien foutue, c'est jalousie et compagnie. Ça pense qu'à t'en faire une. Quant aux types, forcément ils vont essayer de coucher. Et ça fout tout par terre. Un type avec qui tu couches, c'est plus pareil. Il y a plein de trucs que t'es obligée de garder pour toi. Parce qu'en réalité un mec, c'est beaucoup plus coincé qu'une nana. Toi, t'essaies pas. Depuis le temps qu'on se connaît, t'as jamais essayé. Pourquoi d'ailleurs ? Tu préfères les garçons ?
‒ Oh, non !
‒ Je te plais pas comme fille alors !
‒ Oh, si, si !
‒ T'es vraiment trop comme type. T'es un mystère. Mais en même temps, ça m'arrange que tu sois comme ça. Parce que je peux me laisser aller. Être tranquillement ce que je suis. Ça n'a pas de prix.
Éva s'en est étranglée au téléphone.
‒ Non, mais attends ! On t'a jamais appris à lire entre les lignes ? C'est hyper vexant, pour elle, que tu la désires pas. Dévalorisant. Et tu ferais beaucoup mieux d'être au clair là-dessus. Avec elle comme avec toutes celles que tu approcheras. Leur dire carrément. Ça t'évitera bien des malentendus. Et, à elles, bien des désillusions.
Melissa semblait prendre ses études beaucoup plus à cœur que l'année précédente.
‒ Ça va gueuler, mes parents, sinon…
Aussi se retrouvait-on, pour travailler ensemble, dans le minuscule petit studio qu'ils lui avaient trouvé.
Or, ce soir-là, on avait terminé tard. Pas loin d'une heure du matin.
‒ Reste ! Tu vas pas rentrer maintenant. Par le temps qu'il fait en plus !
Il n'y avait qu'un lit. Et pas de canapé.
‒ On se serrera.
Et comme j'avais l'air d'un peu hésiter.
‒ T'inquiète ! Je vais pas te sauter dessus.
Elle s'est rendue à la salle de bains. Dont elle est revenue en petite culotte et soutien-gorge verts.
‒ C'est parce que t'es là ! D'habitude, je dors à poil.
Elle s'est glissée à mes côtés. On a éteint.
– Bonne nuit !
– Toi aussi.
Il s'est passé une bonne vingtaine de minutes. Et puis…
‒ Tu dors ?
‒ Non.
‒ Moi non plus. Tu sais quoi ? Eh bien, c'est la première fois que je dors avec un mec sans coucher. Ça fait tout bizarre. Mais c'est pas désagréable, finalement. J'aurais pas cru.
Elle a poussé un long soupir.
– Tu dois me prendre pour une sacrée salope, n'empêche !
– Non. Pourquoi ?
– Tous ces types qui défilent. J'ai compté. Huit depuis le début de l'année.
– Et alors ? C'est toi que ça regarde.
– Je peux pas m'empêcher, de toute façon. Et puis j'ai pas envie de me priver. J'aime trop ça. J'aime les mecs. J'aime leurs queues. J'aime quand elles sont dures et qu'elles me remplissent. Tu peux pas savoir ce que ça fait. Bon, mais allez, on dort.
* * *
Elle a poussé un grand cri.
‒ Wouah ! Réveille-toi ! T'as vu l'heure ? C'est pas le jour d'être à la bourre. Avec les évaluations, tout ça ! Allez! On se lave vite fait et on y va. Amène-toi !
Elle a laissé tomber culotte et soutien-gorge, s'est précipitée sous la douche.
– Eh ben, viens ! Qu'est-ce t'attends ?
Je l'y ai rejointe. Elle a écarquillé les yeux.
– Non ! C'est pas vrai ! Hou la la, mon pauvre ! Ah, mais je comprends mieux ! Beaucoup mieux ! Je comprends plein de trucs.
Elle a poursuivi sa toilette, s'est attardée longuement entre les cuisses.
– C'est comment quand tu bandes ? Ça gagne un peu ? Oui, à ton air, pas trop ! Presque pas.
Elle s'est rincée.
– Tu me feras voir. Pas maintenant, on a pas le temps, mais tu me feras voir.
Chaque jeudi matin, posté derrière la rampe, je voyais Clotilde nue. Chaque jeudi matin, j'espérais qu'elle allait recommencer. Et chaque jeudi matin mes espoirs étaient déçus.
Éva s'agaçait.
‒ Mais pourquoi tu mises tout sur la cuisine aussi ? Il y en a d'autres des pièces dans la maison ! Sa chambre. Et la salle de bains. C'est souvent là qu'on le fait. Dans la salle de bains. À cause de la douche. Ça sert à plein de choses, la douche. Et puis quand tu t'envoies le jet bien fort là où il faut, je peux te dire que tu te rates pas.
Elle avait raison, Éva. Clotilde se le faisait dans la salle de bains. Quand elle s'y trouvait, si je pouvais m'approcher sans risque et coller mon oreille à la porte, je l'entendais, presque chaque fois, haleter, doucement gémir, laisser parfois échapper un râle. Oui, mais je voyais pas.
 
– Ah ben ça ! Débrouille-toi ! Trouve une solution ! Il y a toujours une solution quand on veut.
Chaque fois qu'on avait travaillé un peu tard, et, les examens approchant, c'était de plus en plus souvent, je restais dormir chez Melissa. Avec elle. Dans son lit.
‒ Qu'est-ce que ça me manque, n'empêche, les mecs en ce moment ! Mais bon ! Il y a des priorités. Les examens d'abord. Je me rattraperai après.
Son grand jeu, avant de s'endormir, c'était de me faire bander. Et de me regarder bander.
‒ C'est vraiment trop marrant de se dire que t'es à fond. Que ça peut pas être plus long, ni surtout plus épais. T'arrives pas à y croire que ce soit aussi minuscule.
Elle se faisait compatissante.
– Ça doit pas être facile pour toi, n'empêche, d'être couché tout excité à côté de moi qui suis à moitié à poil et d'être obligé de te dire que tu peux rien me faire. Que tu pourras jamais donner du plaisir à aucune nana avec ton petit machin. Non, parce que, franchement, qu'est-ce que tu voudrais qu'on sente avec ça ? Ça doit être épouvantablement frustrant, non ?
Je haussais les épaules.
– C'est comme ça !
Elle se rapprochait, me frôlait de sa cuisse, la collait contre la mienne ou me balançait ses seins sous le nez.
– Je suis peut-être garce, mais qu'est-ce que ça me donne envie de t'affoler encore plus que tu puisses pas !
Elle se faisait câline.
‒ Tu voudrais la voir, ma chatte ?
Cette idée me rendait fou. Elle le savait.
– Mais alors pas comme sous la douche. De tout près. De juste au-dessus. Ça te dirait ?
 Si ça me disait!
‒ Tant que tu voudras, tu pourras regarder. Aussi longtemps que tu voudras. Et même… je m'écarterai avec mes doigts. Tu verras tout. Bien à fond.
Elle savait ce qu'elle faisait. Je ne pouvais pas me retenir. Je pouvais pas m'empêcher. Je me branlais.
‒ Oh, ben oui, mon pauvre, il y a qu'à ça que t'auras jamais droit.
Elle me regardait faire. Elle me regardait me finir. Et elle constatait.
‒ Il y en quand même un peu. Pas mal même pour dire que ça vient d'un truc aussi riquiqui. Bon, mais oui, je te montrerai. Promis.
– Quand ?
– Oh, ça, tu verras bien quand !
Ce mardi après-midi-là, il n'était pas du tout prévu que je rentre à la maison. Je me suis immobilisé sur le pas de la porte : on parlait dans la salle de séjour. Qui pouvait bien être là, à discuter avec Clotilde ? J'ai tendu l'oreille. Plusieurs voix. Des hommes. Des femmes. Qui susurraient. Qui gémissaient. Qui mugissaient de plaisir.
La télé ! Évidemment que c'était la télé. Une vidéo. Je me suis approché sur la pointe des pieds. Nue, la croupe offerte, Clotilde était agenouillée au bord du canapé, un gode entre les cuisses. Les yeux rivés sur l'écran, d'une main elle le faisait aller et venir et, de l'autre, passée sous son ventre, elle pressait énergiquement son bouton. Je la regardais faire, pétrifié, la tête et les sens en feu.
– Oh, c'est bon ! Comment c'est bon. C'est trop bon.
Ça s'est accéléré, emballé. Elle a geint, s'est plainte, cabrée. Et elle a crié… Éperdument. Elle est retombée avec un long soupir, la tête dans les coussins. Je me suis silencieusement enfui pour ne revenir que beaucoup plus tard, à l'heure habituelle.
Éva était ravie pour moi.
‒ Ah, ben tu vois finalement ! T'as pu te rincer l'œil. Et ça arrivera d'autres fois parce qu'elle a l'air d'être drôlement accro. Mais t'imagines si elle s'était retournée et qu'elle t'avait vu ? Oh, la honte pour elle !
– Elle a pas vu que je l'avais vue, non, mais, à mon avis, elle le sait.
– Comment ça ?
– En repartant j'avais oublié de reprendre mon sac.
– Elle y a peut-être pas fait attention.
– Je l'avais laissé au milieu du couloir. Je l'ai retrouvé le long du mur.
– Oui, oh ben alors ! Mauvaise pioche pour elle !
* * *
Melissa m'a sauté au cou.
– Ça y est putain ! Ça y est ! J'ai ma première année. Elle est validée. J'y croyais pas. Et toi ?
– Moi aussi.
– Oui, mais toi, c'était couru d'avance. J'en reviens pas. Je vais fêter ça. Je vais te faire une de ces parties de jambes en l'air ce soir. Depuis le temps que je fais la nonne !
On était à table quand le téléphone a sonné. Papa s'est levé, a décroché.
– Oui. Oui. Bon, j'arrive. On arrive. Demain matin, oui.
Il est venu se rasseoir.
– Ta grand-mère est morte.
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mozart
16 mars 2026 à 17:28
Sympa, agréable à suivre
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zed60
21 septembre 2025 à 13:56
Très bon récits, qui donne envie de lire la suite, sans moquerie méchante envers Gabriel.

Bravo et vivement la suite
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plemagne
21 septembre 2025 à 05:12
Bien écrit, très érotique, très excitant.
En relisant vos histoires pour remplir mes insomnies, je m'aperçois que l'homme, d'une histoire à l'autre, baise de moins en moins. Là, on n'est pas encore à la castration, mais on s'en approche.
Modifié 21 septembre 2025 à 05:14
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servitorine
20 septembre 2025 à 21:16
belle histoire...merci
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Exorium
20 septembre 2025 à 20:15
Merci.
C'est parti pour... Un certain nombre de chapitres. Qui seront mis en ligne à intervalles réguliers. Relativement courts.
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Tom54
20 septembre 2025 à 20:05
Hummmmmmmm j’ai adoré impatient de lire la suite
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