Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 15
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 15
Les jours passaient sans rien de nouveau et nous rapprochaient de la date du rendez-vous. Patricia était inquiète, elle hésitait encore même si son corps lui avait depuis longtemps donné son accord. La veille, je lui envoyai un SMS dans lequel je lui rappelai les consignes que nous avions validées ensemble trois mois auparavant, notamment l'heure de départ et la tenue que je souhaitais la voir porter.
Le jour J, je la récupérai à la sortie de son travail, puis nous prîmes l'autoroute afin d'arriver à l'heure prévue pour notre rendez-vous. À cet instant, la ville étant calme, nous réussîmes à nous garer non loin du salon de tatouage de ma collègue. Nous arrivâmes pour l'ouverture.
-- Bonjour Chloé, tu vas bien ? Il y a longtemps qu'on ne s'est pas vus...
-- Bonjour Michel, je suis vraiment contente de te revoir. Lorsque tu m'as appelé l'autre jour pour prendre rendez-vous, j'étais hyper contente. On va pouvoir parler du lycée et de notre parcours.
-- Je te présente Patricia. Patricia, je te présente Chloé, une amie de lycée.
-- Enchantée, dit Patricia.
-- Enchantée, répondit Chloé. Alors, que puis-je faire pour vous ?
-- Voilà, dis-je, Patricia souhaiterait un petit tatouage que nous avons dessiné sur une feuille. Le dessin est plus grand que ce qu'elle souhaite, environ le double.
-- Hum, je vois, ce n'est pas très grand effectivement et où le voudriez-vous ? demanda-t-elle en s'adressant à Patricia.
-- Je... euh... Je..., essaya d'articuler Patricia en devenant rouge écarlate.
-- Elle est un peu timide et pudique car elle ne te connaît pas, dis-je à Chloé. Elle le voudrait sur le pubis.
-- Ah ! Je comprends mieux sa timidité, répondit Chloé en souriant. Enlevez votre manteau et allongez-vous le dos contre la table.
-- Bonjour Chloé, tu vas bien ? Il y a longtemps qu'on ne s'est pas vus...
-- Bonjour Michel, je suis vraiment contente de te revoir. Lorsque tu m'as appelé l'autre jour pour prendre rendez-vous, j'étais hyper contente. On va pouvoir parler du lycée et de notre parcours.
-- Je te présente Patricia. Patricia, je te présente Chloé, une amie de lycée.
-- Enchantée, dit Patricia.
-- Enchantée, répondit Chloé. Alors, que puis-je faire pour vous ?
-- Voilà, dis-je, Patricia souhaiterait un petit tatouage que nous avons dessiné sur une feuille. Le dessin est plus grand que ce qu'elle souhaite, environ le double.
-- Hum, je vois, ce n'est pas très grand effectivement et où le voudriez-vous ? demanda-t-elle en s'adressant à Patricia.
-- Je... euh... Je..., essaya d'articuler Patricia en devenant rouge écarlate.
-- Elle est un peu timide et pudique car elle ne te connaît pas, dis-je à Chloé. Elle le voudrait sur le pubis.
-- Ah ! Je comprends mieux sa timidité, répondit Chloé en souriant. Enlevez votre manteau et allongez-vous le dos contre la table.
Patricia enleva son manteau-jupe et découvrit le bas de son corps. Rouge comme une pivoine, elle ne savait plus où se mettre. Chloé, visiblement impressionnée, émit un petit sifflement.
-- Pffuit-pffuit ! Eh ben, elle n'est pas si timide que ça et encore moins pudique ta copine, elle a même oublié sa culotte ! Très pratique cette tenue, tout est accessible aisément.
-- Je lui ai un peu forcé la main, répondis-je, mais elle est quand même venue de son plein gré.
-- Écartez un peu les jambes, que je puisse voir comment je vais faire. Détendez-vous, je ne vais pas vous faire de mal, vous êtes trop rigide. Respirez calmement et essayez de penser à autre chose. Écartez vos jambes.
-- Pffuit-pffuit ! Eh ben, elle n'est pas si timide que ça et encore moins pudique ta copine, elle a même oublié sa culotte ! Très pratique cette tenue, tout est accessible aisément.
-- Je lui ai un peu forcé la main, répondis-je, mais elle est quand même venue de son plein gré.
-- Écartez un peu les jambes, que je puisse voir comment je vais faire. Détendez-vous, je ne vais pas vous faire de mal, vous êtes trop rigide. Respirez calmement et essayez de penser à autre chose. Écartez vos jambes.
Patricia était immobile, totalement tétanisée, le corps raide et dur comme de la pierre.
-- Ça ne va pas être possible si vous ne vous détendez pas. Je vous explique ce qui va se passer. Dans un premier temps, je vais reproduire le dessin que vous avez apporté, à l'encre de Chine sur votre pubis. Ensuite, j'utiliserai mes aiguilles pour encrer le dessin dans votre peau. Vous allez avoir un peu mal mais la douleur est soutenable si vous arrivez à vous relaxer, ce qui n'est pas le cas en ce moment.
-- Patricia, écoutez-moi, fermez vos paupières et ne pensez à rien, oubliez où vous êtes, détendez-vous, dis-je.
-- Ça ne va pas être possible si vous ne vous détendez pas. Je vous explique ce qui va se passer. Dans un premier temps, je vais reproduire le dessin que vous avez apporté, à l'encre de Chine sur votre pubis. Ensuite, j'utiliserai mes aiguilles pour encrer le dessin dans votre peau. Vous allez avoir un peu mal mais la douleur est soutenable si vous arrivez à vous relaxer, ce qui n'est pas le cas en ce moment.
-- Patricia, écoutez-moi, fermez vos paupières et ne pensez à rien, oubliez où vous êtes, détendez-vous, dis-je.
Chloé mit un peu de musique douce en bruit de fond et revint auprès de Patricia. Elle posa sa main sur sa cuisse pour la caresser tendrement en espérant d’elle qu'elle se relâche ne serait-ce qu'un peu afin qu'elle puisse commencer le dessin.
-- Pour vous aider à vous détendre, je vais mettre en route mon dermographe, mais sans aiguille, vous allez entendre un bourdonnement et ressentir une légère vibration. Voilà, laissez-vous aller, comme l'a dit Michel, ne pensez pas au tatouage, faites le vide dans votre esprit et laissez-vous guider vers des moments ou des situations que vous appréciez au quotidien.
-- Pour vous aider à vous détendre, je vais mettre en route mon dermographe, mais sans aiguille, vous allez entendre un bourdonnement et ressentir une légère vibration. Voilà, laissez-vous aller, comme l'a dit Michel, ne pensez pas au tatouage, faites le vide dans votre esprit et laissez-vous guider vers des moments ou des situations que vous appréciez au quotidien.
On n'entendait dans la pièce que la musique de fond, la voix douce et chaude de Chloé qui essayait de rassurer Patricia ainsi que le petit bourdonnement de l'appareil. Sa main continuait de se promener sur la cuisse de Patricia qui, au bout d'une dizaine de minutes, commença à donner des signes de relâchement.
-- C'est bien, continuez à respirer lentement, je ne vous veux aucun mal, laissez-vous faire et écartez vos jambes. C'est très bien, je vais vous aider, détendez-vous, relâchez tous vos muscles.
-- C'est bien, continuez à respirer lentement, je ne vous veux aucun mal, laissez-vous faire et écartez vos jambes. C'est très bien, je vais vous aider, détendez-vous, relâchez tous vos muscles.
Patricia écarta lentement ses jambes, sans trop les ouvrir mais on ressentait de l'acceptation. Son corps se détendait et Chloé put continuer ses explications tout en laissant son outil bourdonner. Pour passer le temps, nous engageâmes la conversation relatant chacun notre parcours depuis le bac, et plaisantant sur des anecdotes et situations cocasses du lycée. Au bout d'un quart d'heure, elle se tourna vers Patricia.
-- C'est super, je vous sens plus détendue, plus réceptive. Avec mon feutre je vais dessiner le pourtour de ce que sera votre tatouage. Ça risque d'être un peu froid, voilà c'est bien. Comment vous sentez-vous ? Ça va ?
-- ...mieux, ça va... mieux.
-- Continuez de vous relaxer, je ne vais pas vous tatouer aujourd'hui, je veux simplement que vous arriviez à vous détendre totalement, comme ça la prochaine fois vous n'aurez pas d'appréhension. Vous êtes d'accord avec moi ?
-- Oui, répondit Patricia qui retrouvait ses esprits.
-- Je vous sens mieux ; on arrête là ?
-- ...Non, .... Encore un petit moment ....S'il vous plaît.
-- Encore cinq minutes et après je vous libère. Vous reviendrez dans une semaine, d'ici là regardez-vous dans un miroir et imaginez que ce petit rectangle noir sera votre tatouage.
-- C'est super, je vous sens plus détendue, plus réceptive. Avec mon feutre je vais dessiner le pourtour de ce que sera votre tatouage. Ça risque d'être un peu froid, voilà c'est bien. Comment vous sentez-vous ? Ça va ?
-- ...mieux, ça va... mieux.
-- Continuez de vous relaxer, je ne vais pas vous tatouer aujourd'hui, je veux simplement que vous arriviez à vous détendre totalement, comme ça la prochaine fois vous n'aurez pas d'appréhension. Vous êtes d'accord avec moi ?
-- Oui, répondit Patricia qui retrouvait ses esprits.
-- Je vous sens mieux ; on arrête là ?
-- ...Non, .... Encore un petit moment ....S'il vous plaît.
-- Encore cinq minutes et après je vous libère. Vous reviendrez dans une semaine, d'ici là regardez-vous dans un miroir et imaginez que ce petit rectangle noir sera votre tatouage.
Au terme des cinq minutes, Chloé arrêta son dermographe et après une dernière caresse sur la cuisse elle aida Patricia à se relever.
-- Voilà, on se revoit vendredi prochain ?
-- Ok pour vendredi, répondis-je.
-- Patricia, la semaine prochaine, pensez à raser la zone que je vais tatouer. Pas la peine de tout enlever, juste un centimètre de plus que ce que j'ai dessiné.
-- D'accord, répondit Patricia.
-- Voilà, on se revoit vendredi prochain ?
-- Ok pour vendredi, répondis-je.
-- Patricia, la semaine prochaine, pensez à raser la zone que je vais tatouer. Pas la peine de tout enlever, juste un centimètre de plus que ce que j'ai dessiné.
-- D'accord, répondit Patricia.
Patricia était toujours gênée mais je la trouvais beaucoup plus détendue. Nous regagnâmes notre voiture pour reprendre la route. Je la sentais confuse, préoccupée, elle ne parlait pas, mais vu ce qu'elle avait vécu je n'étais pas étonné et je ne fis aucune remarque. Je la laissai sur le parking de son travail afin qu'elle reprenne sa voiture et rentre chez elle.
Le mardi de la semaine suivante, elle m'appela pendant ma pause déjeuner, pour que l'on se voie un soir après le travail. J'acceptai et lui donnai rendez-vous le jour même en fin d'après-midi sur le parking de la grande surface.
-- Bonjour, vous allez bien ?
-- Oui.
-- C'est un petit oui, je sens que quelque chose vous tracasse. C'est le tatouage ? Vous avez regardé ce que ça pourrait faire ?
-- Oui mais ce n'est pas ce qui me gêne. Je... enfin... J'ai un peu de mal à regrouper toutes mes idées, trop de choses se bousculent dans ma tête.
-- Détendez-vous, il n'y a que nous, respirez et ne pensez qu'à une seule chose à la fois.
-- Voilà, c'est en relation avec Chloé.
-- Vous ne l'appréciez pas ? Vous avez peur d'elle ?
-- Non... pas exactement. Je ne t'ai rien dit l'autre jour mais elle a fait quelque chose qui me gêne et j'ai du mal à en parler.
-- Soyez franche, dites-moi tout, n'ayez aucune gêne. C'est quelque chose qu'elle a dit ?
-- Non, plutôt ce qu'elle a fait... j'étais hyper tendue, incapable de bouger et pour me détendre elle a mis sa main sur ma cuisse et m'a caressée mais tout en restant correcte, cela ne m'a pas forcément gênée.
-- Et ?
-- C'est ce qu'elle a fait avec son dermographe. Elle l'a posé sur mon pubis à la limite de mon sexe, et cet outil émet de légères vibrations.
-- Et ?
-- Et ça m'a détendue... j'ai même apprécié, je pense même que mon sexe s'est humidifié et j'espère qu'elle ne s'est rendu compte de rien.
-- Si je résume, elle vous a caressé la cuisse, effleuré le sexe avec son outil et vous avez pris du plaisir. C'est ça ?
-- ... Oui
-- Eh bien c'est très bien, si vous avez apprécié, c'est super, si elle vous avait forcée ça m'aurait gêné.
-- Oui mais moi ça me gêne de me retrouver en face d'elle surtout si elle s'est rendue compte de mon état.
-- Ne vous inquiétez pas, Chloé est quelqu'un en qui j'ai entière confiance et c'est aussi une très bonne professionnelle.
-- Mais qu'est-ce qu'elle va ou doit penser de moi ? Comment je dois me comporter maintenant ?
-- Laissez parler votre corps et faites confiance à Chloé, tout se passera bien, soyez sans crainte.
-- Facile à dire mais j'angoisse pour vendredi.
-- Et si vous preniez les devants et lui expliquiez ce qui vous est arrivé la semaine dernière ?
-- Oh non ! Pas ça ! Je préfère ne rien dire.
-- À vous de voir. On verra vendredi comment ça va se passer. Ne vous inquiétez pas, Chloé n'est pas une étrangère pour moi et elle a peut-être fait ce geste uniquement pour vous détendre, sans arrière-pensée.
-- Bonjour, vous allez bien ?
-- Oui.
-- C'est un petit oui, je sens que quelque chose vous tracasse. C'est le tatouage ? Vous avez regardé ce que ça pourrait faire ?
-- Oui mais ce n'est pas ce qui me gêne. Je... enfin... J'ai un peu de mal à regrouper toutes mes idées, trop de choses se bousculent dans ma tête.
-- Détendez-vous, il n'y a que nous, respirez et ne pensez qu'à une seule chose à la fois.
-- Voilà, c'est en relation avec Chloé.
-- Vous ne l'appréciez pas ? Vous avez peur d'elle ?
-- Non... pas exactement. Je ne t'ai rien dit l'autre jour mais elle a fait quelque chose qui me gêne et j'ai du mal à en parler.
-- Soyez franche, dites-moi tout, n'ayez aucune gêne. C'est quelque chose qu'elle a dit ?
-- Non, plutôt ce qu'elle a fait... j'étais hyper tendue, incapable de bouger et pour me détendre elle a mis sa main sur ma cuisse et m'a caressée mais tout en restant correcte, cela ne m'a pas forcément gênée.
-- Et ?
-- C'est ce qu'elle a fait avec son dermographe. Elle l'a posé sur mon pubis à la limite de mon sexe, et cet outil émet de légères vibrations.
-- Et ?
-- Et ça m'a détendue... j'ai même apprécié, je pense même que mon sexe s'est humidifié et j'espère qu'elle ne s'est rendu compte de rien.
-- Si je résume, elle vous a caressé la cuisse, effleuré le sexe avec son outil et vous avez pris du plaisir. C'est ça ?
-- ... Oui
-- Eh bien c'est très bien, si vous avez apprécié, c'est super, si elle vous avait forcée ça m'aurait gêné.
-- Oui mais moi ça me gêne de me retrouver en face d'elle surtout si elle s'est rendue compte de mon état.
-- Ne vous inquiétez pas, Chloé est quelqu'un en qui j'ai entière confiance et c'est aussi une très bonne professionnelle.
-- Mais qu'est-ce qu'elle va ou doit penser de moi ? Comment je dois me comporter maintenant ?
-- Laissez parler votre corps et faites confiance à Chloé, tout se passera bien, soyez sans crainte.
-- Facile à dire mais j'angoisse pour vendredi.
-- Et si vous preniez les devants et lui expliquiez ce qui vous est arrivé la semaine dernière ?
-- Oh non ! Pas ça ! Je préfère ne rien dire.
-- À vous de voir. On verra vendredi comment ça va se passer. Ne vous inquiétez pas, Chloé n'est pas une étrangère pour moi et elle a peut-être fait ce geste uniquement pour vous détendre, sans arrière-pensée.
Nous avons mis fin à notre conversation et chacun rentra chez lui, dans l'attente du futur rendez-vous. J'avais compris l'origine de la gêne que j'avais ressentie lors de notre retour mais j'avoue que je ne savais pas réellement quoi penser.
Le vendredi arriva vite et à l'heure prévue nous étions devant l'atelier de Chloé. Après les salutations d'usage, la séance commença.
Chloé s'était munie de gants en latex pour réaliser les différentes opérations.
-- Ça y est, vous êtes prête ? J'espère que vous serez plus détendue ; installez-vous sur la table comme la semaine dernière. Avez-vous pu regarder si l'emplacement et la grandeur vous convenaient ?
-- Oui, répondit timidement Patricia, ça ira en taille et emplacement.
-- Bon, c'est bien, mais je vois que vous êtes malgré tout encore un peu tendue. Nous allons faire la même chose que vendredi dernier, je vais mettre en route mon dermographe et vous allez faire le vide dans votre esprit.
Chloé s'était munie de gants en latex pour réaliser les différentes opérations.
-- Ça y est, vous êtes prête ? J'espère que vous serez plus détendue ; installez-vous sur la table comme la semaine dernière. Avez-vous pu regarder si l'emplacement et la grandeur vous convenaient ?
-- Oui, répondit timidement Patricia, ça ira en taille et emplacement.
-- Bon, c'est bien, mais je vois que vous êtes malgré tout encore un peu tendue. Nous allons faire la même chose que vendredi dernier, je vais mettre en route mon dermographe et vous allez faire le vide dans votre esprit.
Le petit vrombissement se fit entendre. La main de Chloé parcourait la cuisse de ma belle-mère qui rosit des joues en se mordant la lèvre inférieure. Chloé engagea la conversation avec moi comme lors de la séance précédente, laissant à Patricia le temps de se détendre. Du coin de l'oeil je regardais Patricia qui se relâchait et qui commençait à remuer sur la table.
-- C'est bien, je vois que vous vous détendez complètement, je vais pouvoir commencer le dessin.
-- C'est bien, je vois que vous vous détendez complètement, je vais pouvoir commencer le dessin.
Elle arrêta le dermographe, prit le stencil qu'elle avait préparé, posa sa main gauche bien à plat sur le pubis et commença à réaliser le transfert avec sa main droite. En moins de cinq minutes, le dessin était transféré. Ensuite elle appliqua un gel à base de chlorophylle sur la peau et équipa son stylet d'aiguilles.
-- Je vais commencer le tatouage dans quelques minutes ; ça va piquer un peu, détendez-vous complètement car je ne vais pas vous apprendre que cet endroit est sensible à la douleur.
-- Je vais commencer le tatouage dans quelques minutes ; ça va piquer un peu, détendez-vous complètement car je ne vais pas vous apprendre que cet endroit est sensible à la douleur.
Elle mit son appareil en route puis, avant de commencer, le plaça quelques minutes à l'envers, à l'extrémité du sexe de ma belle-mère, ce qui provoqua un relâchement total du corps, puis le remit dans le bon sens et entama le tatouage.
-- Ça va aller ?
-- Oui.
-- Je commence, dit-elle.
-- Ça va aller ?
-- Oui.
-- Je commence, dit-elle.
Patricia frémit légèrement, laissant penser à une tension qui voulait reprendre possession de son corps. C'est alors que Chloé, avec beaucoup de délicatesse, mit la paume de sa main gauche sur le pubis et plaça ses doigts directement sur les lèvres du sexe. Patricia expira fortement puis son corps se détendit, permettant à Chloé de poursuivre son oeuvre. Je remarquai que les doigts de Chloé ne restaient pas inactifs et effectuaient de légers attouchements sur le sexe.
-- Je pense que ça ira mieux comme ça ; il faut que vous restiez immobile et détendue. J'ai l'impression que ça vous aide. Ça va ? Pas trop mal ?
-- Ça va... pour l'instant, dit-elle en se mordant la lèvre.
-- Ça va... pour l'instant, dit-elle en se mordant la lèvre.
Au bout d'un quart d'heure, Chloé posa son stylet, essuya le tatouage, mais continua, avec ses doigts, de masser le sexe de Patricia qui respirait de plus en plus fortement.
-- Voilà c'est fini... Pour le tatouage, je vous sens très réceptive, tu ne trouves pas Michel ?
-- Oui, j'ai l'impression qu'elle se détend de plus en plus.
-- On va en rester là pour aujourd'hui, je ne voudrais pas dépasser les limites de la décence, d'accord Patricia ?
-- ... Oui... murmura-t-elle.
-- Voilà c'est fini... Pour le tatouage, je vous sens très réceptive, tu ne trouves pas Michel ?
-- Oui, j'ai l'impression qu'elle se détend de plus en plus.
-- On va en rester là pour aujourd'hui, je ne voudrais pas dépasser les limites de la décence, d'accord Patricia ?
-- ... Oui... murmura-t-elle.
Elle quitta ses gants, s'avança vers Patricia et l'aida à se relever en lui attrapant les deux mains. Elle se mit à côté d'elle, lui tenant une main et passant son autre bras autour de sa taille.
-- Je suis très contente de vous, vous avez assuré et j'ai pu travailler correctement. Venez avec moi devant le miroir pour admirer votre tatouage et me dire si ça vous convient.
-- Je suis très contente de vous, vous avez assuré et j'ai pu travailler correctement. Venez avec moi devant le miroir pour admirer votre tatouage et me dire si ça vous convient.
Elle la guida ainsi vers le miroir et arrivée devant, se colla carrément à elle par derrière, passa ses mains de chaque côté de son corps et souleva sa courte jupe pour dégager la vue afin d'offrir son pubis au miroir. Ses mains tenaient la mini jupe tout en étant posées sur le haut de ses cuisses. Patricia ne disait rien, mais elle était troublée, regardant le tatouage mais fixant aussi Chloé du regard dans le miroir.
-- Écartez un petit peu vos jambes et admirez-vous. Qu'en pensez-vous, ça correspond à vos attentes ?
-- ..Oui.
-- Si ça vous convient, je suis contente ; décidément, j'aime bien votre mini jupe, dit-elle en avançant son visage au plus près de son oreille et en caressant délicatement le haut des cuisses. Nettoyez chaque jour avec de l'eau et du savon, sans frotter, puis appliquez un antiseptique. Cette zone est particulièrement sensible aux bactéries. Votre corps est magnifique, j'aurais envie de faire d'autres tatouages... ou autre chose éventuellement. J'aimerais vous revoir dans une quinzaine de jours pour m'assurer que tout est parfait.
-- Écartez un petit peu vos jambes et admirez-vous. Qu'en pensez-vous, ça correspond à vos attentes ?
-- ..Oui.
-- Si ça vous convient, je suis contente ; décidément, j'aime bien votre mini jupe, dit-elle en avançant son visage au plus près de son oreille et en caressant délicatement le haut des cuisses. Nettoyez chaque jour avec de l'eau et du savon, sans frotter, puis appliquez un antiseptique. Cette zone est particulièrement sensible aux bactéries. Votre corps est magnifique, j'aurais envie de faire d'autres tatouages... ou autre chose éventuellement. J'aimerais vous revoir dans une quinzaine de jours pour m'assurer que tout est parfait.
Elle relâcha la mini jupe et se détacha de Patricia.
-- C'est bon pour vous ?
-- Oui, on se revoit dans quinze jours.
-- Oui, on se revoit dans quinze jours.
Je sortais comblé de ce que j'avais pu voir tout au long du rendez-vous. Chloé avait effectivement caressé Patricia qui semblait avoir apprécié et paraissait plus détendue que la dernière fois.
-- Ça va, pas trop mal ?
-- Non, enfin ça brûle un peu, ...mais j'ai plutôt... mal au ventre. J'ai une envie qui me tenaille, tu ne peux pas imaginer, j'aurais aimé... qu'elle me finisse, ses mains, ses caresses m'ont excitées.
-- Eh bien, j'en suis ravi et pour vous faire une confidence, je suis moi aussi excité par ce que j'ai vu.
-- Partons, je ne pourrai pas me retenir plus longtemps.
-- Laissez-vous aller, je conduis, profitez d'avoir vos deux mains libres.
-- Ça va, pas trop mal ?
-- Non, enfin ça brûle un peu, ...mais j'ai plutôt... mal au ventre. J'ai une envie qui me tenaille, tu ne peux pas imaginer, j'aurais aimé... qu'elle me finisse, ses mains, ses caresses m'ont excitées.
-- Eh bien, j'en suis ravi et pour vous faire une confidence, je suis moi aussi excité par ce que j'ai vu.
-- Partons, je ne pourrai pas me retenir plus longtemps.
-- Laissez-vous aller, je conduis, profitez d'avoir vos deux mains libres.
Patricia avait glissé ses mains sous sa jupe, qui s'activaient. Le bruit de moteur ne couvrait pas les gémissements.
-- Vous pourriez ouvrir votre manteau et me montrer vos cuisses, que je puisse profiter du spectacle en conduisant. À quelles mains pensez-vous ? Les miennes ou celles de Chloé ?
-- Oooh,... ses mains et... son outil sur mon sexe. Mon dieu... ! Ouiii, encore. Oooh que c'est bon. Ouiiiii !
-- Vous pourriez ouvrir votre manteau et me montrer vos cuisses, que je puisse profiter du spectacle en conduisant. À quelles mains pensez-vous ? Les miennes ou celles de Chloé ?
-- Oooh,... ses mains et... son outil sur mon sexe. Mon dieu... ! Ouiii, encore. Oooh que c'est bon. Ouiiiii !
Elle s'arc-bouta sur son siège, vaincue par le plaisir, quelques minutes seulement après avoir démarré, facilement aidée par tous les préliminaires de Chloé. Elle émergeait lentement de son état comateux laissant ses cuisses nues à ma vue, les doigts toujours au contact de son sexe.
-- Eh bien, il s'en est fallu de peu que vous preniez du plaisir sur la table de tatouage ! Vous avez encore le temps de vous faire plaisir, nous avons cinquante minutes de route et je vois que vos doigts sont toujours sur votre sexe.
-- Je suis vraiment une traînée, une moins que rien. Je me suis fait caresser par une femme et ça m'a excitée, j'ai honte.
-- Laissez votre corps parler, le principal est d'avoir pris du plaisir. Caressez-vous, pensez à mes mains et à celles de Chloé, pensez à votre corps que vous nous offrez pour le plaisir. Fermez les yeux et imaginez quatre mains se promenant sur votre corps, occasionnant des ondes délicieuses, pensez à votre gendre qui vous regarde vous abandonner dans la débauche.
-- Eh bien, il s'en est fallu de peu que vous preniez du plaisir sur la table de tatouage ! Vous avez encore le temps de vous faire plaisir, nous avons cinquante minutes de route et je vois que vos doigts sont toujours sur votre sexe.
-- Je suis vraiment une traînée, une moins que rien. Je me suis fait caresser par une femme et ça m'a excitée, j'ai honte.
-- Laissez votre corps parler, le principal est d'avoir pris du plaisir. Caressez-vous, pensez à mes mains et à celles de Chloé, pensez à votre corps que vous nous offrez pour le plaisir. Fermez les yeux et imaginez quatre mains se promenant sur votre corps, occasionnant des ondes délicieuses, pensez à votre gendre qui vous regarde vous abandonner dans la débauche.
Ses mains recommençaient à s'activer entre ses cuisses, son souffle devenait court, ses gémissements reprenaient vie.
-- Oh tes mains, les siennes aussi sur mon sexe oh que c'est bon, elle est derrière moi et me caresse pendant que toi tu me regardes, Oooh ! Ouîiii.
-- Oh tes mains, les siennes aussi sur mon sexe oh que c'est bon, elle est derrière moi et me caresse pendant que toi tu me regardes, Oooh ! Ouîiii.
Pendant une bonne dizaine de minutes, elle délira, décrivant avec minutie ce moment érotique comme un rêve vécu et comme la première fois, elle prit un plaisir extrême, avant de sombrer dans un état végétatif dans lequel je la laissai se ressourcer tranquillement.
Je la sortis des bras de Morphée alors que nous arrivions devant son entreprise. Elle se rajusta, me fit la bise. Elle était radieuse, rien à voir avec la tension qui régnait la dernière fois.
Je la sortis des bras de Morphée alors que nous arrivions devant son entreprise. Elle se rajusta, me fit la bise. Elle était radieuse, rien à voir avec la tension qui régnait la dernière fois.
Les journées se succédaient sans relâche et deux semaines plus tard, nous étions à nouveau dans le salon de Chloé.
-- Bonjour à tous les deux, dit-elle ? Pas eu de problème depuis la dernière fois ?
-- Non, dit Patricia, tout va bien.
-- Enfin, nous avons eu un retour un peu agité, dis-je, voulant voir la réaction de Chloé.
-- Ah bon ? Que s'est-il passé ?
-- Disons que Patricia était un peu excitée par tes attouchements et à peine rentrée dans la voiture elle a fini ce que tu avais commencé.
-- Bonjour à tous les deux, dit-elle ? Pas eu de problème depuis la dernière fois ?
-- Non, dit Patricia, tout va bien.
-- Enfin, nous avons eu un retour un peu agité, dis-je, voulant voir la réaction de Chloé.
-- Ah bon ? Que s'est-il passé ?
-- Disons que Patricia était un peu excitée par tes attouchements et à peine rentrée dans la voiture elle a fini ce que tu avais commencé.
Patricia était terrorisée et me fusillait du regard tout en devenant rouge écarlate.
-- Oh la coquine ! J'aurais dû vous dire que j'utilise cette méthode pour détendre mes patientes lors de tatouage dans cette zone. En général, ça se passe bien, mais je ne pensais pas avoir généré autant d'envie. Ne vous inquiétez pas, dit-elle en regardant Patricia, nous sommes entre adultes et vous n'êtes pas la première à qui ça arrive.
-- Oh la coquine ! J'aurais dû vous dire que j'utilise cette méthode pour détendre mes patientes lors de tatouage dans cette zone. En général, ça se passe bien, mais je ne pensais pas avoir généré autant d'envie. Ne vous inquiétez pas, dit-elle en regardant Patricia, nous sommes entre adultes et vous n'êtes pas la première à qui ça arrive.
Elle s'approcha de Patricia, et lui ouvrit son manteau jupe. Patricia, tétanisée, ne disait rien et ne bougeait pas. Elle s'agenouilla devant elle pour pouvoir regarder le tatouage, posant ses mains sur ses cuisses et relevant la mini jupe.
-- Détendez-vous, laissez-vous aller… Décidément vous êtes hyper tendue, dit-elle en lui caressant les cuisses
Puis elle se releva pour retirer totalement le manteau-jupe qu’elle posa sur une chaise avant de se placer derrière Patricia, et rapprocha son visage de son oreille en lui posant les deux mains sur ses épaules.
-- Détendez-vous, laissez-vous aller… Décidément vous êtes hyper tendue, dit-elle en lui caressant les cuisses
Puis elle se releva pour retirer totalement le manteau-jupe qu’elle posa sur une chaise avant de se placer derrière Patricia, et rapprocha son visage de son oreille en lui posant les deux mains sur ses épaules.
-- C'est la dernière séance, respirez calmement, je vais faire une petite retouche pour améliorer le contraste de votre tatouage, vous allez vous mettre sur la table comme la dernière fois, lui chuchota-t-elle à l'oreille et en lui massant délicatement les épaules.
Patricia prit la position, et Chloé plaça ses mains sur ses cuisses pour les caresser.
-- Détendez-vous totalement, je n'en ai que pour cinq minutes maximum et ce sera fini, vous pourrez rentrer chez vous. Michel, peux-tu mettre un peu de musique s'il te plaît ?
-- Détendez-vous totalement, je n'en ai que pour cinq minutes maximum et ce sera fini, vous pourrez rentrer chez vous. Michel, peux-tu mettre un peu de musique s'il te plaît ?
Je mis la chaîne stéréo en route pendant que Chloé continuait son massage mais cette fois-ci ses doigts remontaient chaque fois plus haut pour atteindre le sexe de ma belle-mère au bout de quelques minutes.
-- Écartez vos jambes, voilà c'est mieux, respirez profondément.
Ses doigts touchaient désormais le sexe de Patricia qui sous l'action simultanée des caresses et de la musique se détendait progressivement.
-- C'est mieux, je vais pouvoir commencer, relaxez-vous.
-- Écartez vos jambes, voilà c'est mieux, respirez profondément.
Ses doigts touchaient désormais le sexe de Patricia qui sous l'action simultanée des caresses et de la musique se détendait progressivement.
-- C'est mieux, je vais pouvoir commencer, relaxez-vous.
Elle enfila ses gants de latex, mit du baume sur le tatouage et comme la dernière fois et sans attendre une nouvelle tension, plaça sa main gauche sur le pubis. Ses doigts eux aussi retrouvèrent leurs places, jouant avec les lèvres du sexe. Elle prit son dermographe, l'appliqua à l'envers un court instant sur le sexe, puis fit les retouches qu'elle jugeait nécessaires. Patricia se mordait la lèvre et s'agrippait à la table pour contrer la douleur - ou le plaisir - qui montait en elle.
-- Voilà c'est fini, ça va Patricia ? dit-elle tout en continuant à lui masser le sexe.
-- Ouiii, ooh !
-- Eh bien elle est réceptive ta copine, Michel, dit Chloé en persistant dans son massage intime.
-- En fait, ce n'est pas ma copine mais ma belle-mère.
-- Waouh ! Ta belle-mère et tu.. ?
-- Non, je lui apprends simplement à être à l'écoute de son corps et de le laisser s'exprimer.
-- Eh bien Patricia, vous avez de la chance, au lycée beaucoup de filles voulaient sortir avec Michel. Ça vous plaît ce que je fais ?
-- Ouîiii, c'est bon. Ooh... mon dieu...
-- Elle est toute mouillée, Michel, et tu n'en profites pas, c'est vraiment dommage. Vous aimeriez que votre gendre s'occupe de vous ?
-- ...Ouiiii...
-- Il faudra lui demander, voilà la séance est finie, vous pouvez vous relever. Nous allons voir ensemble devant le miroir, comme la dernière fois, si ça vous convient.
Elle l'enlaça, puis arrivée devant le miroir elle se plaqua derrière elle, remonta la mini jupe pour découvrir son pubis tout en laissant ses mains sur le haut de ses cuisses. Elle avança son visage au droit de l'oreille et murmura à Patricia :
-- Regardez l'écran au-dessus du miroir, c'est votre tatouage que j'ai photographié, il vous plaît ?
-- Oui, il est parfait.
-- Et toi Michel, tu en penses quoi ?
-- C'est très bien, mais... pourquoi as-tu fait une vrille en haut à droite ?
-- Ce n'est pas une vrille... je voulais compléter votre rébus à ma façon sans trop le dénaturer.
-- Et ça représente quoi ?
-- On peut le prendre comme un vent tourbillonnant ou... une queue de cochon ou plutôt... de cochonne, dit-elle à l'oreille de ma belle-mère.
-- Ooh ! s'écria Patricia, mais enfin pour qui me prenez-vous ?
-- Oh la petite innocente, dit Chloé qui maintenant lui passait carrément les mains sur les fesses et sur le haut des cuisses. Vous êtes outrée ?
-- Voilà c'est fini, ça va Patricia ? dit-elle tout en continuant à lui masser le sexe.
-- Ouiii, ooh !
-- Eh bien elle est réceptive ta copine, Michel, dit Chloé en persistant dans son massage intime.
-- En fait, ce n'est pas ma copine mais ma belle-mère.
-- Waouh ! Ta belle-mère et tu.. ?
-- Non, je lui apprends simplement à être à l'écoute de son corps et de le laisser s'exprimer.
-- Eh bien Patricia, vous avez de la chance, au lycée beaucoup de filles voulaient sortir avec Michel. Ça vous plaît ce que je fais ?
-- Ouîiii, c'est bon. Ooh... mon dieu...
-- Elle est toute mouillée, Michel, et tu n'en profites pas, c'est vraiment dommage. Vous aimeriez que votre gendre s'occupe de vous ?
-- ...Ouiiii...
-- Il faudra lui demander, voilà la séance est finie, vous pouvez vous relever. Nous allons voir ensemble devant le miroir, comme la dernière fois, si ça vous convient.
Elle l'enlaça, puis arrivée devant le miroir elle se plaqua derrière elle, remonta la mini jupe pour découvrir son pubis tout en laissant ses mains sur le haut de ses cuisses. Elle avança son visage au droit de l'oreille et murmura à Patricia :
-- Regardez l'écran au-dessus du miroir, c'est votre tatouage que j'ai photographié, il vous plaît ?
-- Oui, il est parfait.
-- Et toi Michel, tu en penses quoi ?
-- C'est très bien, mais... pourquoi as-tu fait une vrille en haut à droite ?
-- Ce n'est pas une vrille... je voulais compléter votre rébus à ma façon sans trop le dénaturer.
-- Et ça représente quoi ?
-- On peut le prendre comme un vent tourbillonnant ou... une queue de cochon ou plutôt... de cochonne, dit-elle à l'oreille de ma belle-mère.
-- Ooh ! s'écria Patricia, mais enfin pour qui me prenez-vous ?
-- Oh la petite innocente, dit Chloé qui maintenant lui passait carrément les mains sur les fesses et sur le haut des cuisses. Vous êtes outrée ?
Patricia ne répondit pas. Elle avait fermé ses yeux. C'est à cet instant que je vis les doigts de Chloé se promener sur son sexe.
-- Écartez mieux vos jambes et penchez-vous légèrement vers l'avant. Comme ça... C'est bien... En plus elle est obéissante !... Vous êtes insatiable, votre sexe est trempé. Vous avez encore envie ?
-- Ouiii ! Ooh... comme c'est bon !
-- Et là... vous aimez ?
-- Oooh ouîiii, nooon ! ! Pas ça... Oooh ouîiii c'est bon, ...mais nooon !
-- Écartez mieux vos jambes et penchez-vous légèrement vers l'avant. Comme ça... C'est bien... En plus elle est obéissante !... Vous êtes insatiable, votre sexe est trempé. Vous avez encore envie ?
-- Ouiii ! Ooh... comme c'est bon !
-- Et là... vous aimez ?
-- Oooh ouîiii, nooon ! ! Pas ça... Oooh ouîiii c'est bon, ...mais nooon !
Je regardais et vis l'index de Chloé masser délicatement l'oeillet de Patricia, qui se tordait de plaisir tout en gémissant. Chloé en profitait pour caresser tout le bas de son corps de l'autre main, déclenchant des spasmes de plaisir.
-- En fait, vous êtes une fausse timide, et pas très pudique, pour vous laisser caresser par une femme que vous connaissez à peine ! Je vais laisser pour votre gendre cette zone autour de votre oeillet. Je pense qu'il en meurt d'envie et il attend que vous lui offriez ?
-- En fait, vous êtes une fausse timide, et pas très pudique, pour vous laisser caresser par une femme que vous connaissez à peine ! Je vais laisser pour votre gendre cette zone autour de votre oeillet. Je pense qu'il en meurt d'envie et il attend que vous lui offriez ?
Je réglai la note, fis la bise à Chloé en lui promettant de faire appel à elle si un autre besoin de tatouage se faisait sentir.
Chloé se retourna, s'avança vers Patricia, lui prit les mains pour l'attirer vers elle et déposa un baiser sur ses lèvres. Patricia ne dit rien, comme si c’était naturel. Nous regagnâmes notre voiture et comme la dernière fois, ma belle-mère laissa son corps s'exprimer.
Chloé se retourna, s'avança vers Patricia, lui prit les mains pour l'attirer vers elle et déposa un baiser sur ses lèvres. Patricia ne dit rien, comme si c’était naturel. Nous regagnâmes notre voiture et comme la dernière fois, ma belle-mère laissa son corps s'exprimer.
Alors que nous arrivions, je demandai à Patricia d'ouvrir la boîte à gants.
-- Qu'y a-t-il dedans ? dit-elle.
-- Regardez, il y a une boîte, ouvrez-la.
-- Oh ! C'est pour moi ? C'est très beau.
-- Oui, c'est un collier tour de cou en cuir noir qui devrait bien se marier avec votre bracelet. J'aimerais que vous le portiez chaque fois que nous serons seuls.
-- Tiens, il y a quatre petits médaillons, à quoi servent-ils ?
-- Regardez le premier à gauche. J'y ai gravé les mêmes choses que votre tatouage.
-- C'est original, et les trois autres je pense que tu as déjà ta petite idée ?
-- Oui, pour le deuxième avec ce que j'ai vu aujourd'hui et aussi pour le dernier, quant au troisième je ne sais pas encore. Donnez-moi les trois derniers, je vous les rendrai à chaque étape validée.
-- Tu es vraiment pervers, tu caches bien ton jeu. Et le pire c'est que je te suis et que je fais n'importe quoi, je me suis même laissé embrasser sur les lèvres par une femme aujourd'hui, je suis complètement désorientée, je ne sais plus qui je suis.
-- Disons que c'est nouveau pour vous, c'est normal. Moi je ne retiendrai qu'une chose de tout ça, c'est que vous avez aimé les caresses et le baiser d'une femme. Vous méritez effectivement votre nouveau titre de cochonne.
-- Oooh ! Salaud, c'est ta faute et ne me traite plus jamais de cochonne.
-- Comme vous voulez... mais je le penserai.
-- Ooh ! Je vais te le faire payer, dit-elle en refermant sa jupe. Tu n'es pas prêt de les revoir, je vais t'apprendre à me respecter.
-- Essayez votre collier. Il vous va à ravir. J'espère que ça va vous aider à vous exprimer et vous libérer.
-- Qu'y a-t-il dedans ? dit-elle.
-- Regardez, il y a une boîte, ouvrez-la.
-- Oh ! C'est pour moi ? C'est très beau.
-- Oui, c'est un collier tour de cou en cuir noir qui devrait bien se marier avec votre bracelet. J'aimerais que vous le portiez chaque fois que nous serons seuls.
-- Tiens, il y a quatre petits médaillons, à quoi servent-ils ?
-- Regardez le premier à gauche. J'y ai gravé les mêmes choses que votre tatouage.
-- C'est original, et les trois autres je pense que tu as déjà ta petite idée ?
-- Oui, pour le deuxième avec ce que j'ai vu aujourd'hui et aussi pour le dernier, quant au troisième je ne sais pas encore. Donnez-moi les trois derniers, je vous les rendrai à chaque étape validée.
-- Tu es vraiment pervers, tu caches bien ton jeu. Et le pire c'est que je te suis et que je fais n'importe quoi, je me suis même laissé embrasser sur les lèvres par une femme aujourd'hui, je suis complètement désorientée, je ne sais plus qui je suis.
-- Disons que c'est nouveau pour vous, c'est normal. Moi je ne retiendrai qu'une chose de tout ça, c'est que vous avez aimé les caresses et le baiser d'une femme. Vous méritez effectivement votre nouveau titre de cochonne.
-- Oooh ! Salaud, c'est ta faute et ne me traite plus jamais de cochonne.
-- Comme vous voulez... mais je le penserai.
-- Ooh ! Je vais te le faire payer, dit-elle en refermant sa jupe. Tu n'es pas prêt de les revoir, je vais t'apprendre à me respecter.
-- Essayez votre collier. Il vous va à ravir. J'espère que ça va vous aider à vous exprimer et vous libérer.
Nous arrivions sur le parking. Elle enleva le collier et le rangea dans son sac. Je lui fis la bise et nous nous séparâmes, avec chacun nos rêves plein la tête.
À suivre…
(correction par Vachette)
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