Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 14
Pendant plusieurs mois, rien de nouveau ne vint agrémenter notre fragile équilibre, jusqu'au début de l'année suivante où un ensemble d'événements contribua à une forte progression de notre relation.
Lors d'un repas chez mes beaux-parents, je fus intrigué par les mimiques de Patricia. Elle me souriait, d'un sourire éclatant comme elle en avait l'habitude, mais je ne comprenais pas pourquoi sa main gauche venait sans cesse autour de son poignet droit. J'avais l'impression qu'elle voulait me dire quelque chose à travers son geste et son sourire, mais je n'arrivais pas à interpréter ce rébus.
Lors d'un repas chez mes beaux-parents, je fus intrigué par les mimiques de Patricia. Elle me souriait, d'un sourire éclatant comme elle en avait l'habitude, mais je ne comprenais pas pourquoi sa main gauche venait sans cesse autour de son poignet droit. J'avais l'impression qu'elle voulait me dire quelque chose à travers son geste et son sourire, mais je n'arrivais pas à interpréter ce rébus.
Alors que nos pieds avaient repris la position que j'adorais, je sentis ses orteils remonter sur mon mollet afin de me gratifier d'une caresse dont elle avait le secret. Pour moi, c'était le signal qui permettait aussi à mon pied de s'aventurer le long de ses jambes pour atteindre le haut de ses cuisses et les lèvres de son sexe. J'adorais cet instant où je touchais sa peau qui frissonnait de désir, puis de plaisir. J'aimais la voir se contrôler, essayant de dominer son attirance pour ne pas alerter son mari ou sa fille. J'aimais son regard angoissé, malgré tout chargé d'envie. Elle ne pouvait malheureusement pas tout masquer et à ma vue certains gestes parasites trahissaient la montée du plaisir en elle. J'aimais la maintenir à un haut niveau d'exaltation, cherchant à ne pas franchir la limite interdite, préférant la laisser vivre en sursis comme une martyre.
J'abandonnai à regret ma place entre ses cuisses pour retourner en cuisine chercher le pain que l'on avait oublié. Elle était rentrée, elle aussi, pour apporter les restes du plat, qu'elle déposa sur le plan de travail alors que nos regards se croisèrent. Je passai derrière elle en soulevant sa jupe ; instinctivement elle écarta ses jambes, comme résignée, sachant et désirant ce qui l'attendait. Je plaquai ma main sur son sexe que je trouvai humide, preuve de l'efficacité de mes caresses. Elle prit appui de ses deux avant-bras sur le plan de travail, empoignant un torchon au passage pour le porter à sa bouche afin d'étouffer ses gémissements. On n'échangea aucune parole, aucun mot, durant cet instant où ma main vint terminer le travail que mon pied avait commencé. Son état d'excitation était tel que quelques minutes suffirent pour l'emmener au septième ciel et entendre un cri étouffé par le torchon.
Sans même attendre, je laissai retomber sa jupe et toujours sans un mot je retournai m'asseoir à table. Patricia nous rejoignit quelques instants plus tard, glissant ses pieds au contact des miens. Je la sentais détendue mais en même temps je décelais un peu de contrariété dans son regard. C'est à ce moment que mes yeux se portèrent de nouveau sur son poignet pour découvrir un bracelet en cuir noir que je n'avais encore jamais vu.
En relevant ma tête, je croisai son regard, elle cligna des paupières comme pour me confirmer ce que je pensais et ne me laisser aucun doute : elle avait accepté ma demande et avait choisi ce bracelet, porté à la vue de tous, pour témoigner des liens qui nous unissaient.
En relevant ma tête, je croisai son regard, elle cligna des paupières comme pour me confirmer ce que je pensais et ne me laisser aucun doute : elle avait accepté ma demande et avait choisi ce bracelet, porté à la vue de tous, pour témoigner des liens qui nous unissaient.
Deux mois plus tard, il y avait un grand feu d'artifice dans la ville voisine pour célébrer les quarante ans de la fête annuelle qui avait une renommée nationale. En l'espace de quelques heures, la population de la ville était multipliée par trois, ce qui générait beaucoup de difficultés pour s'y rendre mais aussi pour en revenir. Nous avions décidé avec les beaux-parents de partir en début d'après-midi pour nous promener en ville avant de dîner dans une guinguette puis nous rendre au feu d'artifice. Nous dînâmes vers dix-neuf heures puis direction l'esplanade où, non sans mal, nous trouvâmes des places proches des barrières de délimitation, ce qui nous permettait d'avoir une vue sur les feux aériens mais aussi ceux proches du sol. Il ne nous restait qu'à patienter deux heures debout avant le début des festivités. Heureusement la température était clémente et les sujets de conversation ne manquaient pas.
La foule croissait rapidement, et on était de plus en plus serrés les uns contre les autres.
Vers vingt-deux heures trente, les lumières de la ville s'éteignirent et nous fûmes plongés dans l'obscurité totale. Je profitai de cet instant pour explorer le postérieur de ma belle-mère en posant mes mains sur ses fesses et entamer mes caresses. Le feu était magnifique, les spectateurs s'extasiaient à chaque crépitement, explosion ou envolée. Patricia, elle, avait l'avantage d'avoir le regard mais aussi le corps qui s'enflammait. Son attitude, bien que respectable, ne l'empêchait pas de projeter ses appas fessiers en arrière pour accentuer le contact de mes mains.
Durant vingt minutes ce fut un déluge de poudre, d'éclairs, de tonnerre... et de caresses. Quand tout fut terminé, nous étions encore éblouis par le spectacle.
Lorsque Patricia se retourna je perçus un semblant de toucher sur mon entrejambe. Était-ce volontaire, un geste prémédité ou simplement un contact lié au hasard du mouvement des corps ? La seule chose dont je puisse me souvenir, c'est du bien-être lié à ce contact.
Lorsque Patricia se retourna je perçus un semblant de toucher sur mon entrejambe. Était-ce volontaire, un geste prémédité ou simplement un contact lié au hasard du mouvement des corps ? La seule chose dont je puisse me souvenir, c'est du bien-être lié à ce contact.
Avant de rentrer et préférant patienter plutôt que d'affronter les embouteillages, nous fîmes une dernière promenade dans la ville pendant laquelle je pus passer ma main sur les fesses de ma belle-mère à deux ou trois reprises, notamment lorsque nous nous arrêtions devant une vitrine de magasin.
Pour finir la soirée nous nous installâmes à la terrasse d'un bar. Marie et Arthur se rendirent aux toilettes, nous laissant seuls Patricia et moi.
— Vous avez apprécié la soirée ? demandai-je à Patricia en la regardant.
— Oui, dommage qu'elle se termine, j'aurais aimé un feu d'artifice plus long pour pouvoir profiter pleinement, répondit-elle.
— Il faudra attendre un peu pour ça. Dans l'immédiat vous savez comment éteindre le feu qui couve en vous.
— J'espère bien qu'il y aura une autre occasion ; j'ai tellement envie de tes mains sur moi. Tu sais la dernière fois dans la cuisine, j'ai vraiment adoré mais j'ai été aussi contrariée et très frustrée car tu m'as traité comme un vulgaire objet qu'on prend et qu' on jette après utilisation.
— Je ne sais pas si c'est votre bracelet mais je vous sens plus réceptive et plus frivole depuis que vous le portez.
— Disons que j'ai l'impression d'afficher notre complicité devant tout le monde mais que personne ne le voit. C'est avouer tout en se taisant, je ne sais pas si tu comprends ce que je veux dire ?
— Oui, vous avez l'impression d'être moins fautive, mais les autres ne peuvent pas traduire ce qu'ils voient.
— C'est un peu ça. Et toi tu as aimé la soirée ? me demanda-t-elle d'un air malicieux.
— Oui, très intéressante... et je pense que votre fille va bien en profiter.
— Salaud ! Un jour tu verras, ce que je vais te faire !
— Vous avez apprécié la soirée ? demandai-je à Patricia en la regardant.
— Oui, dommage qu'elle se termine, j'aurais aimé un feu d'artifice plus long pour pouvoir profiter pleinement, répondit-elle.
— Il faudra attendre un peu pour ça. Dans l'immédiat vous savez comment éteindre le feu qui couve en vous.
— J'espère bien qu'il y aura une autre occasion ; j'ai tellement envie de tes mains sur moi. Tu sais la dernière fois dans la cuisine, j'ai vraiment adoré mais j'ai été aussi contrariée et très frustrée car tu m'as traité comme un vulgaire objet qu'on prend et qu' on jette après utilisation.
— Je ne sais pas si c'est votre bracelet mais je vous sens plus réceptive et plus frivole depuis que vous le portez.
— Disons que j'ai l'impression d'afficher notre complicité devant tout le monde mais que personne ne le voit. C'est avouer tout en se taisant, je ne sais pas si tu comprends ce que je veux dire ?
— Oui, vous avez l'impression d'être moins fautive, mais les autres ne peuvent pas traduire ce qu'ils voient.
— C'est un peu ça. Et toi tu as aimé la soirée ? me demanda-t-elle d'un air malicieux.
— Oui, très intéressante... et je pense que votre fille va bien en profiter.
— Salaud ! Un jour tu verras, ce que je vais te faire !
Nous fûmes interrompus par Arthur qui revenait, puis Patricia prit le relais. Après nous être désaltérés et reposés un peu, nous regagnâmes nos domiciles respectifs.
Fin juillet, pour l'anniversaire de Marie, nous nous retrouvâmes chez ses parents pour un barbecue. Arthur nous avait concocté un joli petit porcelet à la broche qui se révéla délicieux. Comme par défi, je profitai du repas pour solliciter le corps de Patricia mais je voulus pousser mes caresses à l'extrême. Mon pied prit possession de ses cuisses et de son sexe.
J'alternais caresses et titillements avec mes orteils. Dans son regard je voyais la progression de son plaisir, mais aussi ses suppliques pour que je n'aille pas trop loin. Elle alternait ouverture et fermeture de ses cuisses pour bloquer mon pied et la montée du bien-être qui l'envahissait, mais ne pouvait empêcher mes orteils de frôler et titiller son sexe.
Alors que nous avions presque fini le plat de résistance, elle me regarda avec un regard implorant. Alors volontairement, au lieu de cesser tout mouvement j'accentuai ma caresse. Elle baissa la tête, se bloqua sur sa chaise en serrant ses cuisses et devint hyper-tendue. Ravagée par une onde de plaisir et devenue toute rouge, elle laissa tomber ses couverts dans son assiette tout en émettant un cri étouffé .
— Mais que t'arrive-t-il ? demanda Arthur.
— Ça va ? demanda Marie qui s'était levée d'un bond de sa chaise en voyant sa mère dans cet état.
— ...Oui... articula péniblement Patricia.
— Qu'est-ce qui se passe ? Tu ne te sens pas bien ? s'inquiéta Arthur.
— Ça va, ...oui... ça va... Je pense que j'ai avalé un trop gros morceau de viande ; ça m'a fait mal au niveau de l'estomac et ça m'a coupé la respiration, prétendit Patricia.
— Tu m'as fait peur, Maman, bois un peu d'eau, ça te fera du bien.
— Mais que t'arrive-t-il ? demanda Arthur.
— Ça va ? demanda Marie qui s'était levée d'un bond de sa chaise en voyant sa mère dans cet état.
— ...Oui... articula péniblement Patricia.
— Qu'est-ce qui se passe ? Tu ne te sens pas bien ? s'inquiéta Arthur.
— Ça va, ...oui... ça va... Je pense que j'ai avalé un trop gros morceau de viande ; ça m'a fait mal au niveau de l'estomac et ça m'a coupé la respiration, prétendit Patricia.
— Tu m'as fait peur, Maman, bois un peu d'eau, ça te fera du bien.
Je la regardais fixement comme on regarde un trophée. J'aurais aimé à cet instant la prendre dans mes bras, mais c'étaient nos pieds qui se réconfortaient sous la table. Nous restâmes ainsi dix bonnes minutes tout en devisant sur cet événement, chacun essayant de dire ce qu'il aurait fallu faire en cas d'étouffement.
Patricia ayant repris ses esprits, retrouvé toute sa lucidité et sa maîtrise d'elle-même, nous finîmes par en rire.
Patricia ayant repris ses esprits, retrouvé toute sa lucidité et sa maîtrise d'elle-même, nous finîmes par en rire.
Je me levai, remportant le reste du porcelet en cuisine, pour aller récupérer le fromage que je venais de sortir du réfrigérateur. Je vis alors arriver Patricia avec le plat de légumes, qu'elle posa sans un mot sur le plan de travail. Elle me regarda fixement tout en s'approchant de moi, puis plaqua sa main sur mon entrejambe.
— À moi maintenant ; tu vas voir de quoi je suis capable et tu vas faire un peu moins le malin, dit-elle tout en me caressant l'entrejambe puis en ouvrant le zip de mon pantalon pour y glisser sa main et atteindre mon sexe en début d'érection.
— Waouh ! Je ne m'attendais pas à ça de votre part, répondis-je.
— À moi maintenant ; tu vas voir de quoi je suis capable et tu vas faire un peu moins le malin, dit-elle tout en me caressant l'entrejambe puis en ouvrant le zip de mon pantalon pour y glisser sa main et atteindre mon sexe en début d'érection.
— Waouh ! Je ne m'attendais pas à ça de votre part, répondis-je.
Sa main avait atteint mon sexe, qu'elle caressait avec beaucoup de douceur et d'expérience. Arrivé à sa taille maximale, il profitait pleinement des caresses qui lui étaient prodiguées.
— Ooh ! C'est super bon ce que vous me faites. Vous avez décidé de m'offrir vos mains aujourd'hui ?
— Ça te plaît ? T'es pas trop gêné ? Je devrais te laisser retourner à table dans cet état, dit-elle, ça t'apprendrait.
— Pas sûr, car si vous attisez mon envie, je vois aussi dans vos yeux le désir qui vous submerge par le simple fait d'avoir mon sexe dans votre main. Je suis même certain qu'en ce moment le vôtre est humide.
— Ooh ! C'est super bon ce que vous me faites. Vous avez décidé de m'offrir vos mains aujourd'hui ?
— Ça te plaît ? T'es pas trop gêné ? Je devrais te laisser retourner à table dans cet état, dit-elle, ça t'apprendrait.
— Pas sûr, car si vous attisez mon envie, je vois aussi dans vos yeux le désir qui vous submerge par le simple fait d'avoir mon sexe dans votre main. Je suis même certain qu'en ce moment le vôtre est humide.
J'essayais et surtout m'efforçais de maîtriser le plaisir qui montait en moi. Chaque mouvement de sa main était un plaisir physique intense, mais aussi une torture morale.
Je profitai de cet instant pour poser ma main sur sa joue pour la caresser et promener mon pouce sur ses lèvres. Elle se laissait faire docilement, ses yeux brillaient de mille feux.
— Et si vous m'offriez votre bouche ? dis-je en forçant le barrage de ses dents pour introduire mon pouce et simuler un va-et-vient. Je pense que vous avez envie de faire connaissance...
Je profitai de cet instant pour poser ma main sur sa joue pour la caresser et promener mon pouce sur ses lèvres. Elle se laissait faire docilement, ses yeux brillaient de mille feux.
— Et si vous m'offriez votre bouche ? dis-je en forçant le barrage de ses dents pour introduire mon pouce et simuler un va-et-vient. Je pense que vous avez envie de faire connaissance...
Sa respiration devenait plus rapide, sa main continuait sa caresse, délicate tout en étant vigoureuse. Je sentais le plaisir monter en moi mais je m'efforçais de me maîtriser et de faire durer cet instant.
Puis je ressortis mon doigt de sa bouche pour passer ma main derrière sa tête afin d'attirer son regard vers le bas. Patricia ne dit rien, fixant envieusement mon sexe.
— Attention ! Arthur s'est levé ; il vient vers nous ! lui dis-je en m'éclipsant vers les toilettes, la laissant seule dans la cuisine.
Puis je ressortis mon doigt de sa bouche pour passer ma main derrière sa tête afin d'attirer son regard vers le bas. Patricia ne dit rien, fixant envieusement mon sexe.
— Attention ! Arthur s'est levé ; il vient vers nous ! lui dis-je en m'éclipsant vers les toilettes, la laissant seule dans la cuisine.
Je ne pouvais pas retourner à table dans l'état où j'étais alors je dus me soulager comme un adolescent afin de retrouver un aspect convenable et présentable. Je regagnai la tablée où je croisai le regard de Patricia qui me parut songeuse.
Le repas prit fin. En partant, alors que son mari ne regardait pas et que Marie lui tournait le dos, j'eus droit une nouvelle fois à sa main venant se promener sur mon entrejambe. C'était sublime, et je savourais intérieurement.
Le repas prit fin. En partant, alors que son mari ne regardait pas et que Marie lui tournait le dos, j'eus droit une nouvelle fois à sa main venant se promener sur mon entrejambe. C'était sublime, et je savourais intérieurement.
Le lendemain soir, Marie avait donné rendez-vous à sa mère pour traiter un problème d'informatique.
Lorsque j'arrivai à l'appartement, Patricia attendait devant, Marie ayant un peu de retard lié aux embouteillages.
— Bonjour Michel, vous avez passé une bonne journée ?
— Bonjour Patricia, la journée a été difficile car je n'ai pas dormi de la nuit. Marie non plus d'ailleurs.
— Je suis désolée pour hier, je n'aurais pas dû. Je me suis comportée comme une débauchée, tu m'avais tellement chauffée à table devant tout le monde que je voulais me venger.
— Ce n'est rien, j'ai adoré. Je dirais simplement que vous avez chauffé la salle mais pas assuré le concert ! Je note quand même que plus le temps passe et plus je vous trouve proactive. Vous m'avez offert vos mains et étiez à deux doigts de m'offrir votre bouche et peut-être votre gorge ; j'ai vraiment aimé.
— J'ai du mal à assumer, mais tu m'avais mise dans un état second et je ne maîtrisais plus rien. Tu m'as fait jouir à table à côté de mon mari et de ma fille, tu es un monstre.
— Mais vous avez aimé... Je vous sens désormais prête pour faire réaliser votre tatouage. Que diriez-vous de début novembre ? Ça vous laisse encore trois mois pour vous préparer mentalement. Pour le physique je vous suggère votre manteau jupe avec votre mini jupe.
— Ça va pas ? T'es complètement fou, je ne vais pas me présenter dans cette tenue devant une inconnue.
— Il faudra dans tous les cas vous déshabiller devant elle, alors je ne vois pas la différence.
— On en reparlera, voilà Marie qui arrive.
Lorsque j'arrivai à l'appartement, Patricia attendait devant, Marie ayant un peu de retard lié aux embouteillages.
— Bonjour Michel, vous avez passé une bonne journée ?
— Bonjour Patricia, la journée a été difficile car je n'ai pas dormi de la nuit. Marie non plus d'ailleurs.
— Je suis désolée pour hier, je n'aurais pas dû. Je me suis comportée comme une débauchée, tu m'avais tellement chauffée à table devant tout le monde que je voulais me venger.
— Ce n'est rien, j'ai adoré. Je dirais simplement que vous avez chauffé la salle mais pas assuré le concert ! Je note quand même que plus le temps passe et plus je vous trouve proactive. Vous m'avez offert vos mains et étiez à deux doigts de m'offrir votre bouche et peut-être votre gorge ; j'ai vraiment aimé.
— J'ai du mal à assumer, mais tu m'avais mise dans un état second et je ne maîtrisais plus rien. Tu m'as fait jouir à table à côté de mon mari et de ma fille, tu es un monstre.
— Mais vous avez aimé... Je vous sens désormais prête pour faire réaliser votre tatouage. Que diriez-vous de début novembre ? Ça vous laisse encore trois mois pour vous préparer mentalement. Pour le physique je vous suggère votre manteau jupe avec votre mini jupe.
— Ça va pas ? T'es complètement fou, je ne vais pas me présenter dans cette tenue devant une inconnue.
— Il faudra dans tous les cas vous déshabiller devant elle, alors je ne vois pas la différence.
— On en reparlera, voilà Marie qui arrive.
À suivre...
(correction ; Vachette)
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