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✦ Kitch Une lente dérive XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une lente dérive — Chapitre 16

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kitch
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Une lente dérive

Chapitre 16

Quelques jours plus tard, en rentrant du travail, Marie me signala que son père venait d'appeler pour savoir si je pouvais passer pour regarder le lave-vaisselle qui était en panne. Je me rendis donc le lendemain soir chez mes beaux-parents sans trop savoir ce que j'allais trouver, étant intervenu très rarement sur ce type d'appareil.
En arrivant, je croisai Arthur qui partait à sa soirée tarot avec ses copains, me laissant seul, Patricia n'étant pas encore rentrée de son cours de danse.
Cela faisait une demi-heure que j'analysais la panne, cherchant à comprendre pourquoi le cycle s'arrêtait à peine lancé quand je l'entendis rentrer.
-- Bonsoir, dit-elle, merci d'être venu, il y a longtemps que tu es là ?
-- Bonsoir, une demi-heure, j'ai croisé Arthur en arrivant.
-- Et tu as trouvé la panne ?
-- Pas encore, mais je commence à comprendre. Je vais faire un test et après on en saura plus.
Après un petit test à la « MacGyver », je déduisis que le problème venait d'un manque de débit d'eau lié au tuyau d'alimentation aqua-stop. J'allai voir Patricia pour lui résumer ce que j'avais vu.
-- Bonne nouvelle, j'ai trouvé la panne, mauvaise nouvelle, il faut commander et changer le tuyau d'alimentation.
-- Ah ! C'est bien. Et tu peux le faire toi ou il faut voir avec un technicien ?
-- Je peux le faire moi, mais il faut commander le tuyau. Voilà les références, commandez-le et appelez-moi dès que vous l'aurez.
Je sentais comme un léger froid entre elle et moi. Elle était distante comme s'il n'y avait rien eu entre nous, j'avais retrouvé la belle-mère des premiers jours. Je ne connaissais pas la cause ou du moins je la devinais. Peut-être m'en voulait-elle suite à notre dernier rendez-vous avec Chloé ou sur le fait que je l'avais traitée de cochonne, mais je n'avais aucune certitude. Je rassemblai mes outils et rentrai chez moi.
Une semaine plus tard, alors que je rentrais du travail, je vis Patricia au bas de notre immeuble qui visiblement m'attendait. Je remarquai qu'elle avait mis son collier et qu'elle était plus enjouée que lors de notre dernière entrevue.
-- Bonjour, dit-elle en me gratifiant d'un magnifique sourire.
-- Bonjour, que me vaut votre visite ? Vous avez reçu le tuyau du lave-vaisselle ?
-- Non, Marie m'avait dit qu'elle était en stage deux jours, alors je suis passée te voir pour discuter un peu. Je ne me suis pas bien comportée la semaine dernière envers toi et je voulais crever l'abcès.
-- C'est bien. Rentrez. Asseyez-vous, je vous écoute.
-- Tu as dû me trouver distante, mais je dois t'avouer que j'ai du mal à assumer ce qui m'est arrivé et cela en partie à cause de toi.
-- Ah !
-- Oui, c'est toi qui m'as poussée dans les mains de Chloé, à cause de toi je me suis faite caresser par une femme, qui de plus m'a même embrassée sur les lèvres et pour finir tu m'as traitée de ce que tu sais. Voilà, j'ai du mal à digérer tout ça et je t'en veux.
-- Ben... Disons que je ne vois pas bien où se trouve ma responsabilité. Je n'ai jamais demandé à Chloé de vous caresser et encore moins de vous embrasser. Chloé vous a expliqué pourquoi elle avait fait certains gestes, et sauf erreur c'est quand même vous qui avez profité de ses caresses au point d'avoir du mal à vous retenir. Quant au baiser, je ne vous ai pas vue la repousser, j'ai même eu l'impression que vous en souhaitiez un deuxième, et pour finir j'admets vous avoir traitée de cochonne, ce que je comprends moins c'est que lorsque Chloé vous le chuchote à l'oreille vous frissonnez et fermez les yeux, voulant apprécier l'instant, tandis que moi cela vous blesse, alors qu'elle l'a dit pour la relation que vous entretenez avec moi, qui suis votre gendre. Je veux bien porter la responsabilité de votre mal-être si j'en suis à l'origine, mais je n'ai été qu'un spectateur. Peut-être auriez-vous préféré vous retrouver seule avec elle et que je ne sois témoin de rien ?
-- Grrr ! Tu as toujours le don de mettre les pieds dans le plat et de me mettre devant le fait accompli. Mais avoue que c'est quand même toi qui m'as présenté Chloé.
-- Oui, pour réaliser votre tatouage, comme j'aurais pu vous présenter un maroquinier pour acheter un sac. Vous avez énormément de mal à assumer vos actes. Rappelez-vous dans la voiture lorsque nous sommes revenus après la seconde séance vous m'avez dit que vous auriez souhaité qu'elle termine ce qu'elle avait commencé.
-- Hum... Ouais... j'ai tort, c'est ça ?
-- Oui, je n'y suis absolument pour rien, et j'attends des excuses de votre part .
-- Ben voyons, tu ne perds pas le nord !
-- Disons que vous m'avez blessé, votre corps m'aime bien mais votre cerveau a une dent contre moi.
-- Si tu veux. Et comment veux-tu que je réconforte et me fasse pardonner ?
-- Je vous laisse réfléchir, vous avez le temps, je ne veux rien vous imposer en action ou en délai, n'oubliez pas que mon désir n'a pas changé et que vous pouvez m'offrir quelque chose qui va dans ce sens.
-- Toujours aussi rusé à ce que j'entends.
-- Non, simplement opportuniste car je sais que votre corps a des besoins à assouvir.
Elle rentra chez elle, me laissant espérer un futur avancement dans notre relation, mais je ne savais pas quand ni quoi. La semaine suivante, elle appela Marie pour nous inviter à manger le week-end suivant.
-- Michel, c'est Maman qui nous invite dimanche et elle me dit qu'elle a reçu le tuyau. Si tu pouvais passer cette semaine ce serait bien, ça nous éviterait de faire la vaisselle à la main.
-- Ok, dis-lui que je passerai jeudi après le travail.
Le jeudi soir, je me retrouvai avec ma caisse à outils devant le lave-vaisselle. Patricia était présente et Arthur parti à son club de tarot. Décidément, il n'apprendra jamais à bricoler !
-- Tu en auras pour longtemps ? me demanda Patricia.
-- Une petite demi-heure, le temps de raccorder le tuyau, de tester et de le remettre en place.
-- Ok, préviens-moi quand tu auras fini.
En fait, le remontage se passa mieux que prévu et au bout de quinze minutes je lançai un essai de fonctionnement qui se déroula parfaitement bien. Je glissai l'appareil sous le plan de travail et remis la plinthe avant de ranger mes outils et appeler Patricia. Elle arriva près de moi, me remercia et m'invita au salon. J'avais remarqué qu'entre-temps elle avait mis son collier, mais avait gardé sa jupe longue.
-- Je sais ce que tu regardes et tu dois être déçu, mais tu es puni, n'oublie pas ce que je t'ai dit l'autre jour dans la voiture.
-- Pas de problème, c'est vous qui décidez.
-- Viens, dit-elle en me prenant les mains tout en reculant pour m'attirer vers la table. Tu te souviens de ce que tu m'as dit et fait ici même ?
-- Oui, comme si c'était hier.
-- Eh bien maintenant c'est toi qui va subir et qui va avoir un souvenir lorsque nous serons à table, je ne serai plus la seule.
Elle lâcha une de mes mains et appliqua sa main libre sur mon entrejambe. Je la regardai avaler sa salive difficilement, la bouche entrouverte. Sa respiration s'accélérait. Pour ma part, je n'étais pas en reste, mon pouls pulsait plus vite, mon sexe prenait des belles proportions et se sentait à l'étroit dans mon pantalon.
-- Alors vous avez décidé de m'offrir vos mains ?
Elle ne disait rien. Fixant mon entrejambe, elle ouvrit ma braguette, plongeant sa main dans mon caleçon pour en sortir mon membre déjà dur et tendu, qu'elle entoura de sa main, et commença des va-et-vient. J'avais l'impression de revivre la scène de la cuisine où nous avions été interrompus quelques mois auparavant. J'étais sur un petit nuage, je devais maintenant gérer la situation afin de profiter pleinement, devant obligatoirement maîtriser mes envies et mes pulsions afin de ne pas jouir trop vite.
-- Ooh, c'est très bon ce que vous me faites, j'espère que vous allez m'offrir votre bouche, j'en rêve. J'ai tellement envie de sentir vos lèvres et votre langue sur mon sexe.
Je la vis se pencher tout en tendant ses jambes, mon membre n'était à présent qu'à une vingtaine de centimètres de son visage. Elle le fixait tout en continuant sa masturbation.
-- Faites connaissance, honorez-le avec vos lèvres et votre langue. Pensez à Chloé, qui se tient derrière vous, collée dans votre dos, pensez à ses mains qui se promènent sur votre corps, pensez à mes mains sur votre sexe.
Toujours sans rien dire, les yeux rivés sur mon sexe, elle se pencha un peu plus, effleurant ma verge de ses lèvres. On n'entendait plus que nos deux respirations qui s'accéléraient à chaque seconde, reflétant la tension qui régnait dans nos corps et dans la pièce. Ses lèvres devenaient plus insistantes, plus caressantes, lorsque je sentis un bout de chair humide jouer avec mon méat. C'était sa langue qui rentrait en action. Après quelques secondes, je sentis ses lèvres s'entrouvrir et sa bouche absorber une bonne partie de mon sexe, libérant sa main qui vint alors prendre possession de mes bourses. Sa tête jusqu'à présent immobile commença à remuer alors que sa bouche vorace s'activait sur mon membre, réalisant des allers-retours pendant que sa langue semblait vouloir s'enrouler autour. Je posai mes mains sur sa tête pour accompagner le mouvement à la recherche de mon propre plaisir.
-- Oooh ce que c'est booon ! Vous êtes une sacrée... suceuse. Votre bouche... vos lèvres... votre langue... Oooh bon sang, c'est un délice mais aussi un... suppliiice ! Oooh ouii. Je ne vais pas tenir... longtemps... offrez-moi votre gorge... Oooh ! dis-je en la... ouiiiiiii tenant par les cheveux comme si je ne voulais pas qu'elle arrête. Je... Je vais... Oooh... ouîiii.
Et je déchargeai quatre giclées de sperme dans sa bouche tout en la maintenant par les cheveux. Je repris mon souffle, les jambes flageolantes et la laissai se redresser. Ses pupilles étaient totalement dilatées. Le plaisir la submergeait elle aussi. Elle ouvrit légèrement la bouche et je vis mon sperme sur sa langue.
-- Avalez, offrez-moi votre gorge, allez au bout de vos envies, vous avez pris du plaisir tout en m'en donnant.
Je la vis déglutir, non sans faire la moue ; a priori avaler n'était pas ce qu'elle appréciait le plus.
-- Vous devriez finir correctement ce que vous avez commencé, lui dis-je en montrant mon sexe où perlait une goutte de sperme. Une traînée ou une cochonne finit toujours correctement ce qu'elle a commencé, ajoutai-je en appuyant sur sa tête avec ma main.
-- Salaud, fumier, cria-t-elle en se baissant pour venir nettoyer mon sexe avec sa langue avant de se relever, les yeux toujours brillants de désir.
-- Tournez-vous face à la table, que je vous fasse profiter de mes mains, lui dis-je tout en l'accompagnant dans le mouvement et passant ma main sous sa jupe pour atteindre ses cuisses qu'elle écarta d'elle-même. C'est le fait de m'avoir sucé qui vous a mise dans cet état, ou la pensée de ce que Chloé aurait pu vous faire ? Votre sexe est gonflé et humide.
-- Aaah !...
-- Alors ?
-- ...les... deux. Ohhh que c'est bon, Oooh
-- Je vous sens très réceptive et prête à exploser. Vous aussi dimanche vous aurez un autre souvenir.
-- Pénètre-moi, dépêche-toi. Oooh ! Ouiiiii cria-t-elle alors que je plongeais deux doigts dans son vagin brûlant, c'est booon !
-- Jouissez maintenant, ordonnai-je en poussant mes deux doigts au plus profond de sa grotte.
Elle s'arc-bouta et se mit à trembler de tout son corps, inondant ma main qui était en partie plongée en elle de sa liqueur intime. Je la laissai reprendre son souffle. Elle était affalée sur la table, le regard vide, la bouche entrouverte, tel un sportif après l'effort. Je dégageai ma main de ses chairs, puis l'essuyai sur mon sexe qui avait repris de la vigueur, puis je le présentai devant sa bouche.
-- Sucez-moi encore, nettoyez mon sexe que votre liqueur a sali.
Elle leva un court instant le regard vers moi, mais trop affaiblie pour protester elle ouvrit sa bouche où je m'empressai de faire pénétrer mon membre.
-- Sucez-moi, nettoyez avec votre langue, oui c'est bien, comme cela ouiii. Oh quelle suceuse vous êtes ! Vous sucez mon sexe imprégné de votre liqueur, comme une gourmande.
Je profitai de sa bouche plusieurs minutes avant de la libérer à regret ayant déjà éjaculé quelques instants auparavant.
-- Vous m'avez fait une offrande magnifique aujourd'hui, oui, j'ai adoré et le fait que vous l'ayez fait là, habillée normalement a décuplé mon plaisir ; ça prouve que vous pourriez me le faire n'importe où.
-- C'était un peu le but, tu es tellement pervers, j'espère que dimanche tu vas souffrir moralement en pensant à ça.
-- Vous aussi, et je pense que je vais vous faire jouir à table comme la dernière fois !
-- Ah non ! Je te l'interdis.
-- On verra.
À suivre...
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Chapitre 17
Un dimanche de chaleur annoncée par l'orage, en famille, autour d'une table trop sage. Entre un gendre et sa belle-mère, chaque regard et chaque geste prennent un sens secret. Patricia, respectable aux yeux de tous, oscille entre pudeur et désir, et la tension ne cesse de monter. Jusqu'où ce jeu de promesses et de non-dits peut-il les entraîner ?
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Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Phil18
Phil18
23 octobre 2026 à 12:57
Excitante Patricia, Michel finira par la faire monter dans les aiguës encore plus haut l'attente de la suite me semble interminable
Photo de profil de Pileouface000
Pileouface000
23 octobre 2026 à 07:45
Super récit, vivement la suite

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