Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après à deux sans limite — Chapitre 5 · Maë entre nos mains
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après à deux sans limite
Chapitre 5 · Maë entre nos mains
Chapitre 5 – Maë entre nos mains
L’après-midi s’étire comme un supplice lent. Chaque minute au bureau me rapproche du moment où je pourrai enfin me consacrer à Maë avec Ju. Je sens encore le sperme de Ju couler doucement entre mes cuisses, l’œuf vibrant rangé dans mon sac (Ju l’a arrêté après l’appel avec Mathieu), et mon cul encore dilaté, sensible, me rappelle constamment le déjeuner torride. Je suis en feu permanent, incapable de me concentrer sur les dossiers. Mes tétons frottent contre le tissu du chemisier à chaque respiration, ma chatte palpite, et mes pensées dérivent sans cesse : vers Maë attachée, offerte, prête à être dévorée.
À 18 h pile, je quitte le bureau en trombe. Le trajet du retour est une torture : chaque feu rouge, chaque secousse de la route ravive la brûlure entre mes fesses et dans mon ventre. J’arrive à la maison le cœur battant, la respiration courte.
La porte s’ouvre sur un silence chargé. Le petit est chez la baby-sitter jusqu’à demain matin – on s’est arrangés pour avoir la soirée rien que pour nous trois. Dans la chambre, la lumière tamisée des lampes de chevet crée une ambiance rougeoyante. Maë est déjà là, nue sur le lit king size, attachée en étoile : poignets et chevilles fixés aux montants par des menottes en cuir doux, les bras écartés, les jambes grandes ouvertes. Sa peau luit de sueur et d’huile de massage, ses tétons durs pointent vers le plafond, sa chatte rasée brille de mouille. Son regard me supplie silencieusement, brûlant d’envie et de soumission. Elle est prête à tout recevoir.
Ju sort de la salle de bain, torse nu, jogging bas sur les hanches, sa queue déjà dressée fièrement sous le tissu. Ses yeux noirs brûlent d’excitation contenue. Il s’approche de moi, m’embrasse violemment, une main empoignant mes cheveux.
— T’as été sage au boulot, salope ? Ou t’as pensé à ton nouveau collègue toute la journée ?
— T’as été sage au boulot, salope ? Ou t’as pensé à ton nouveau collègue toute la journée ?
Je gémis contre sa bouche.
— J’ai pensé à vous deux… mais oui… il m’a appelée… et j’ai joui presque devant lui au téléphone.
— J’ai pensé à vous deux… mais oui… il m’a appelée… et j’ai joui presque devant lui au téléphone.
Il ricane, mord ma lèvre inférieure.
— On va te rappeler à qui tu appartiens ce soir. Et Maë va déguster entre nos mains.
— On va te rappeler à qui tu appartiens ce soir. Et Maë va déguster entre nos mains.
Je me déshabille lentement, provocante, laissant tomber jupe, chemisier, soutien-gorge. Nue, je m’approche du lit. Mes doigts effleurent la peau de Maë : ses épaules, ses seins lourds, ses tétons que je pince fermement entre pouce et index. Elle laisse échapper un cri aigu, mélange de douleur et de plaisir, son corps se cambre contre les liens.
— Oh… Rox… Ju… je… — halète-t-elle, le souffle court, son ventre se contractant déjà.
Sur le fauteuil à côté du lit, tout est prêt : le gode-ceinture noir que Maë adore porter (et que j’adore recevoir), le lubrifiant chauffant, un petit fouet en cuir souple, des pinces à tétons, un plug anal moyen. Ce soir, Maë va passer entre nos mains. Et elle va déguster.
Je m’approche d’elle, un sourire cruel sur les lèvres.
— Alors, petite catin… tu as aimé notre attention ce matin ? Ma langue sur ta chatte pendant que Ju te remplissait ?
— Alors, petite catin… tu as aimé notre attention ce matin ? Ma langue sur ta chatte pendant que Ju te remplissait ?
Elle hoche la tête frénétiquement, tremblante, déjà consumée par le désir.
— Oui… Rox… j’ai adoré… je veux plus… je veux tout…
— Oui… Rox… j’ai adoré… je veux plus… je veux tout…
Ju s’installe derrière elle, entre ses jambes écartées. Il commence doucement : un doigt dans sa chatte trempée, puis deux, puis trois. Il la prépare avec précision, étire ses parois, fait tourner ses doigts pour toucher son point G. Maë gémit, ses hanches ondulent malgré les liens.
Je me place devant elle, caresse sa chatte humide et chaude du bout des doigts, puis guide ses lèvres vers mon clitoris gonflé.
— Tu aimes quand on te domine tous les deux à la fois ?
— Oui… Rox… oh oui… — sa voix halète, trahissant son excitation.
— Tu aimes quand on te domine tous les deux à la fois ?
— Oui… Rox… oh oui… — sa voix halète, trahissant son excitation.
Je prends le gode-ceinture et l’installe sur moi, ajustant les sangles pour qu’il soit bien calé contre mon clitoris. Le gode est gros, noir, veiné, avec une base vibrante. Je le lubrifie généreusement, puis je me positionne devant Maë. Ju la pénètre simultanément par derrière, sa queue épaisse s’enfonçant dans son cul avec un bruit humide.
Maë gémit fort, s’arque sous nos corps, offerte à nous deux.
— Putain… vous me rendez folle… — souffle-t-elle, le corps frémissant de plaisir.
— Putain… vous me rendez folle… — souffle-t-elle, le corps frémissant de plaisir.
— Tu aimes ça hein… te faire défoncer comme ça… putain de petite salope… — grogne Ju, martelant son rythme contre elle.
— Oui… oui… oh putain… Rox… — hurle Maë, perdue entre nos deux corps.
Je glisse le gode en elle d’un coup sec, remplissant sa chatte pendant que Ju prend son cul. Double pénétration parfaite. Elle crie, le corps secoué, ses seins ballottant à chaque coup. Je pince ses tétons, tire dessus, puis pose les pinces métalliques. Elle hurle plus fort, mélange de douleur et d’extase.
— Tu sens ça… le plaisir qui te consume… — murmuré-je, penchée sur elle, accélérant mes coups de reins.
— Oui… — sa voix s’étrangle entre halètements et cris, tout son corps vibrant.
Nous alternons les positions : moi devant, puis derrière ; Ju ajuste l’angle, jouant de sa force et de son rythme. Maë hurle nos noms, offerte, consumée par le plaisir. Je prends le fouet, claque légèrement ses seins, ses cuisses, son ventre – pas trop fort, juste assez pour laisser des marques roses qui la font gémir plus fort.
— Encore… plus fort… Rox… Ju… ne vous arrêtez pas… — supplie-t-elle entre deux gémissements.
— Tu vas jouir pour nous… — grogné-je, accentuant la pression sur ses tétons pincés.
— Oui… oh oui… — Maë se cambre, ses cris atteignant un paroxysme de désir.
Je l’agenouille entre nous malgré les liens, un bras autour de ses hanches pour la maintenir, ma langue effleurant sa chatte et ses lèvres. Ju continue de la pénétrer par derrière, son rythme précis et puissant. Maë gémit, halète, tremble, ses mains s’agrippent au drap et à nos corps, chaque mouvement déclenchant un feu nouveau.
— Putain… Rox… Ju… je… je vais jouir… — hurle Maë, son corps tressaillant sous nos mains et nos coups de reins.
— Oui… jouis… — souffle Ju, sa voix grave et chaude, chaque mot cognant contre elle comme ses coups de reins.
Quand son orgasme arrive enfin, c’est explosif : elle se cambre violemment, un cri primal déchire la pièce, sa chatte se contracte autour du gode, son cul autour de la queue de Ju. Un flot de mouille gicle sur mes cuisses, sur le lit. Elle tremble, halète, les yeux révulsés de plaisir.
Nous continuons sans pause. Les vibrations du gode, les coups de reins, mes doigts et les mains de Ju se synchronisent pour prolonger le plaisir, intensifiant les sensations. Ses cris deviennent plus doux mais restent haletants, chaque souffle un appel à continuer.
— Parfaite… si parfaite… — murmure Ju, enfonçant sa queue profondément dans son cul encore dilaté.
Maë se cambre, abandonnée, notre jouet vibrant de plaisir, chaque frisson la consumant.
Nos corps se meuvent à tour de rôle, puis simultanément, jusqu’à ce que ses halètements se calment enfin. Ju jouit à son tour au fond de son cul, grognant comme une bête, remplissant Maë de jets brûlants. Je me retire doucement, enlève le gode, et je m’allonge contre elle pour la détacher lentement, embrasser ses marques, caresser sa peau rougie.
Nous restons là, haletants, moites, nos corps encore en tension, savourant cette complicité charnelle qui ne cesse de nous consumer. Le feu est toujours là, vibrant entre nous trois.
Je me penche vers Maë, mes lèvres effleurant son oreille.
— Tu vois, ma belle… tu as fait ce que tu devais faire… et tu as adoré…
— Tu vois, ma belle… tu as fait ce que tu devais faire… et tu as adoré…
Elle sourit faiblement, épuisée mais comblée.
— Vous avez intérêt à ne pas me laisser retomber… je suis loin d’avoir fini…
— Vous avez intérêt à ne pas me laisser retomber… je suis loin d’avoir fini…
Ju caresse mes fesses brûlantes.
— Elle est incroyable… et toi… toujours prête à me rendre fou…
— Elle est incroyable… et toi… toujours prête à me rendre fou…
Nous rions doucement, enlacés tous les trois. Mais au fond de moi, une petite voix murmure : Mathieu commence mercredi.
Et ce feu… il ne s’éteint pas.
Il grandit.
Et ce feu… il ne s’éteint pas.
Il grandit.
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