Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après à deux sans limite — Chapitre 13 · Le plan et la confrontation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après à deux sans limite
Chapitre 13 · Le plan et la confrontation
Chapitre 12 – Le Plan et la Confrontation
Le lendemain matin, la maison est toujours chargée de tension. Ju et Maë sont dans la cuisine, le café fume sur la table, mais personne ne parle. Le bébé joue par terre avec ses jouets, inconscient du chaos autour de lui. Je m’assois en face d’eux, les mains tremblantes autour de ma tasse.
— J’ai réfléchi toute la nuit, dis-je d’une voix basse. Je ne veux pas aller aux RH. Pas encore.
Ju fronce les sourcils, pose sa tasse avec un bruit sec.
— Qu’est-ce que tu racontes ? Ce mec te menace, il te harcèle. On doit le signaler tout de suite. Au boulot, et à la police.
— Qu’est-ce que tu racontes ? Ce mec te menace, il te harcèle. On doit le signaler tout de suite. Au boulot, et à la police.
Maë hoche la tête, les yeux encore rougis de la veille.
— Oui, Rox. C’est trop dangereux. On ne peut pas laisser passer ça.
— Oui, Rox. C’est trop dangereux. On ne peut pas laisser passer ça.
Je secoue la tête, les larmes montent à nouveau.
— Si on va aux RH, tout le bureau sera au courant. Les rumeurs vont se répandre. Ma réputation… notre vie privée… tout sera étalé. Je ne veux pas que les collègues sachent que j’ai couché avec un employé. Que j’ai tout gâché. Et la police… ça pourrait prendre du temps, et il pourrait riposter avant.
— Si on va aux RH, tout le bureau sera au courant. Les rumeurs vont se répandre. Ma réputation… notre vie privée… tout sera étalé. Je ne veux pas que les collègues sachent que j’ai couché avec un employé. Que j’ai tout gâché. Et la police… ça pourrait prendre du temps, et il pourrait riposter avant.
Ju croise les bras, la voix tendue.
— Et tu proposes quoi, alors ? Le laisser continuer ? Te menacer ? Venir ici ?
— Et tu proposes quoi, alors ? Le laisser continuer ? Te menacer ? Venir ici ?
— Non. J’ai un plan. On le rencontre. Tous les trois. Chez nous, ou dans un endroit neutre. On met tout sur la table. On lui dit que tout le monde est au courant. Que ses menaces ne servent à rien. Et on lui propose un deal : il quitte la boîte. Je lui fais une lettre de recommandation pour un autre job. Il laisse moi, la famille, tranquille. On ne doit plus entendre parler de lui. Jamais. Sinon, on porte plainte pour harcèlement, menaces, et on balance tout aux RH et à la police. Avec les messages comme preuves.
Maë me regarde, incrédule.
— Tu veux le rencontrer ? Le faire venir ici ? Après ce qu’il t’a fait ?
— Tu veux le rencontrer ? Le faire venir ici ? Après ce qu’il t’a fait ?
— Oui. C’est le seul moyen pour que ça reste discret. S’il voit qu’on est unis, qu’on sait tout, il aura peur. Il comprendra qu’il ne contrôle plus rien.
Ju se passe la main sur le visage, la voix rauque.
— C’est risqué. Très risqué. Mais… si c’est ce que tu veux, on le fait. Mais s’il dérape, je le défonce.
— C’est risqué. Très risqué. Mais… si c’est ce que tu veux, on le fait. Mais s’il dérape, je le défonce.
Maë hoche la tête lentement.
— D’accord. Mais on prépare tout. Messages imprimés, enregistrement prêt. Et on appelle la police si ça tourne mal.
— D’accord. Mais on prépare tout. Messages imprimés, enregistrement prêt. Et on appelle la police si ça tourne mal.
Je leur souris faiblement, reconnaissante.
— Merci. Je l’appelle ce soir.
— Merci. Je l’appelle ce soir.
La journée au bureau est un enfer. Mathieu me croise dans le couloir, me murmure :
— Ce soir, 20 h. Chez moi. Pas de culotte.
— Ce soir, 20 h. Chez moi. Pas de culotte.
Je l’ignore, le cœur battant. À midi, je m’enferme dans les toilettes pour pleurer. La culpabilité me ronge. J’ai tout brisé. Mais ce soir, on répare.
Le soir, je rentre. Ju et Maë sont prêts : le bébé chez les grands-parents. Je texte Mathieu : « Viens à cette adresse. 20 h. On doit parler. »
Sa réponse : « J’arrive. »
Nous arrivons les premiers dans le petit parc, non loin de chez nous, il est désert et ça nous arrange pour la suite.
Mathieu arrive, voit Maë et Ju assis sur un banc, moi debout près d’eux. Son visage se ferme.
— Qu’est-ce que c’est que ça ?
Je prends la parole, la voix tremblante mais ferme.
— Tout le monde est au courant. Pour nous. Pour les menaces. Tes mots d’hier soir. On met tout sur la table. Tes menaces ne servent à rien maintenant.
— Tout le monde est au courant. Pour nous. Pour les menaces. Tes mots d’hier soir. On met tout sur la table. Tes menaces ne servent à rien maintenant.
Mathieu ricane, s’assoit sans demander.
— Au courant ? Et alors ? Tu es à moi. Tu l’as choisi.
— Au courant ? Et alors ? Tu es à moi. Tu l’as choisi.
Ju se lève d’un bond, les poings serrés.
— Elle n’est à personne. Surtout pas à toi, salaud. Tu l’as menacée. Tu l’as harcelée. On a les preuves. Les messages. Tout.
— Elle n’est à personne. Surtout pas à toi, salaud. Tu l’as menacée. Tu l’as harcelée. On a les preuves. Les messages. Tout.
Maë ajoute, la voix froide.
— On te propose un deal. Tu quittes la boîte. Tu poses ta démission. Rox te fait une lettre de recommandation pour un autre job. Tu disparais. Tu laisses Rox et la famille tranquille. On n’entend plus jamais parler de toi. Sinon, plainte à la police pour harcèlement, menaces, chantage. Et on balance tout aux RH. Ta carrière est finie.
— On te propose un deal. Tu quittes la boîte. Tu poses ta démission. Rox te fait une lettre de recommandation pour un autre job. Tu disparais. Tu laisses Rox et la famille tranquille. On n’entend plus jamais parler de toi. Sinon, plainte à la police pour harcèlement, menaces, chantage. Et on balance tout aux RH. Ta carrière est finie.
Mathieu se lève, les yeux noirs.
— Un deal ? Vous me menacez, moi ? C’est elle qui a craqué. Elle qui est venue chez moi, qui a supplié pour ma queue. Elle qui a joui en criant mon nom pendant que vous baisiez sans elle.
— Un deal ? Vous me menacez, moi ? C’est elle qui a craqué. Elle qui est venue chez moi, qui a supplié pour ma queue. Elle qui a joui en criant mon nom pendant que vous baisiez sans elle.
Ju fait un pas en avant, le visage rouge de rage.
— Ferme ta gueule ! Tu l’as manipulée. Tu l’as menacée. Tu es un malade !
— Ferme ta gueule ! Tu l’as manipulée. Tu l’as menacée. Tu es un malade !
Mathieu s’approche de Ju, poitrine contre poitrine.
— Manipulée ? Elle adorait ça. Elle mouillait comme une pute rien qu’en me voyant. Demande-lui. Demande-lui si elle a aimé que je la baise la gorge, que je la défonce le cul jusqu’à ce qu’elle pleure.
— Manipulée ? Elle adorait ça. Elle mouillait comme une pute rien qu’en me voyant. Demande-lui. Demande-lui si elle a aimé que je la baise la gorge, que je la défonce le cul jusqu’à ce qu’elle pleure.
Ju pousse Mathieu en arrière.
— Tais-toi, enculé ! T’approche plus d’elle !
— Tais-toi, enculé ! T’approche plus d’elle !
Mathieu ricane, repousse Ju.
— Ou quoi ? Tu vas me frapper ? Devant elle ? Devant ta femme ? Tu sais qu’elle a aimé. Elle a aimé être à moi.
— Ou quoi ? Tu vas me frapper ? Devant elle ? Devant ta femme ? Tu sais qu’elle a aimé. Elle a aimé être à moi.
Ju lève le poing, Maë s’interpose.
— Stop ! On est pas là pour ça. Le deal : tu disparaît ou on te détruit.
— Stop ! On est pas là pour ça. Le deal : tu disparaît ou on te détruit.
Mathieu les regarde tour à tour, le souffle court.
— Vous croyez me faire peur ? N’oubliez pas, elle est venue à moi. Parce que vous ne la satisfaisiez plus.
— Vous croyez me faire peur ? N’oubliez pas, elle est venue à moi. Parce que vous ne la satisfaisiez plus.
Il tourne les talons. On reste là, haletants. Ju tremble de rage.
— Ce salaud… je vais le tuer.
— Ce salaud… je vais le tuer.
Maë me serre contre elle.
— C’est fini. Il va partir.
— C’est fini. Il va partir.
Je hoche la tête, mais le doute reste. Il n’a pas vraiment dit oui.
Le lendemain, au bureau, mon chef me convoque dans son bureau.
— Roxanne, asseyez-vous. On doit parler de Mathieu. Il vient de démissionner. Et il a laissé une lettre. Pour vous.
— Roxanne, asseyez-vous. On doit parler de Mathieu. Il vient de démissionner. Et il a laissé une lettre. Pour vous.
Mon cœur s’arrête. Qu’est-ce qu’il a fait ?
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Commentaires ()
Épisode de transition qui met à rude épreuve le trio, mais qui le resserre aussi face à l'objectif ...Mathieu.
1 point..., mais rien ne semble définitif et pourrait coûter cher à Roxanne...
Mais peut être que l'essentiel est ailleurs et que c'est un mal pour un bien....
Mais seul l'auteur....