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✦ Ju-bi-69 Après à deux sans limite XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Après à deux sans limite — Chapitre 6 · Tensions au bureau et retrouvailles

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Ju-bi-69
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Après à deux sans limite

Chapitre 6 · Tensions au bureau et retrouvailles

Chapitre 6 – Tension au bureau et retrouvailles
La nuit avait été courte. Maë et Ju dormaient profondément quand je me levai, le corps encore marqué par nos jeux de la veille. Chaque muscle semblait me rappeler nos caresses, nos cris, nos rires, et pourtant je devais me concentrer sur une autre partie de ma vie : le bureau.
Aujourd’hui, un nouveau défi m’attendait. Mathieu allait arriver. Nouveau dans l’entreprise, il venait d’être recruté, et j’étais sa supérieure directe. Une responsabilité que je prenais au sérieux, mais qui excitait aussi une part sombre de moi. Sa réputation de dominateur et son côté macho m’avaient déjà intriguée lors de l’entretien. Je savais que sa présence allait créer un mélange étrange entre tension professionnelle et fascination personnelle – un cocktail dangereux que je n’étais pas sûre de pouvoir gérer.
Je pris une douche rapide, laissant l’eau chaude glisser sur mes muscles endoloris, mais mon esprit restait fixé sur ce qui allait se passer. Mathieu allait découvrir la boîte… et moi. Pas seulement ma façon de travailler, mais aussi la manière dont je gérais le personnel, et peut-être, inconsciemment, la manière dont je gérais les situations un peu… électriques. Je m’habillai avec soin : tailleur pantalon noir ajusté qui moulait mes hanches et mes fesses, chemisier blanc légèrement décolleté, escarpins noirs. Professionnelle, mais sexy juste ce qu’il fallait. Je me regardai dans le miroir : les marques de la veille avaient presque disparu, mais mes tétons encore sensibles frottaient contre le tissu, et ma chatte palpitait au souvenir de la double pénétration sur Maë.
À 8 h 30 précises, il arriva. Pas de sourire charmeur, pas de main tendue hésitante. Juste un homme parfaitement sûr de lui, costume gris anthracite taillé sur mesure, chemise ouverte sur un torse musclé, regard noir qui transperçait. Il entra dans l’open space comme s’il en était déjà le maître. Ses yeux glissèrent sur moi une fraction de seconde – assez pour que je sente mon cœur rater un battement. Je dus me retenir pour ne pas sourire trop largement.
— Bonjour, Mathieu. Je suis Roxanne Martinelli, je vais vous faire découvrir l’entreprise aujourd’hui.
— Bonjour, Madame Martinelli, répondit-il d’un ton grave et posé, presque dédaigneux. Merci de m’accueillir.
Sa voix, profonde et assurée, avait ce petit quelque chose qui faisait frissonner ma colonne vertébrale. Je dus me forcer à rester professionnelle.
— Suivez-moi, nous allons commencer par les bureaux. Je vais vous présenter les équipes et les procédures.
Le trajet dans l’entreprise fut un mélange de banalités professionnelles et de sous-entendus à peine perceptibles. Chaque fois que je lui expliquais quelque chose – l’organisation des dossiers, les logiciels internes, les deadlines –, je sentais son regard analyser mon visage, mon corps, mes gestes. Il n’y avait rien de déplacé, pas encore, mais son attention était précise, calculée, comme s’il me jaugeait déjà pour autre chose que le travail.
— Ici, nous avons le service juridique. Vous allez collaborer régulièrement avec eux, dis-je, essayant de garder ma voix neutre.
— Je vois, répondit-il calmement, mais avec une intensité dans le regard qui me mit mal à l’aise. Et vous supervisez tout cela ?
— Exactement. Il faut savoir qui décide et qui prend des initiatives.
Son léger sourire en coin me fit frissonner. Il n’était ni charmant ni flatteur, mais il y avait ce macho naturel, ce mélange de défi et de contrôle qui m’excitait subtilement. Il était évident qu’il me jaugeait, mais sans jamais dépasser les limites – pour l’instant.
La matinée continua sur le même ton. Je lui expliquais les procédures, lui montrais où trouver les dossiers importants, comment utiliser les logiciels internes. Chaque explication était ponctuée d’un échange de regards, de commentaires secs mais précis, et d’une tension presque palpable.
— Roxanne, vous êtes très… précise, dit-il en ajustant légèrement son col, les yeux plantés dans les miens.
— Je n’aime pas les approximations, répondis-je avec un sourire léger. Vous verrez, ici, la précision est une vertu indispensable.
Il hocha la tête, mais son regard ne lâchait pas mon visage. À chaque mot, chaque geste, j’avais l’impression qu’il essayait de sonder mes réactions, de tester mes limites. Je ne devais pas céder, mais je ne pouvais nier que cette tension me plaisait beaucoup plus que je ne l’aurais cru.
À la pause déjeuner, je proposai que nous allions au café du coin pour discuter plus informellement de son intégration. Le trajet me permit de mesurer la distance exacte à laquelle je pouvais tolérer son attention. Nous parlions de banalités : la ville, le trafic, quelques anecdotes professionnelles. Mais je sentais qu’il observait chaque mouvement, chaque inflexion de voix, comme s’il cherchait quelque chose que je ne voulais pas lui montrer.
— Vous habitez dans le quartier ? demanda-t-il, toujours avec cette voix grave.
— Oui, pas très loin, répondis-je, essayant de garder ma neutralité. Et vous ?
— Je loge temporairement près de la gare, répondit-il. Le reste, je verrai en fonction de mon travail ici.
Son regard était insistant, mais je compris rapidement qu’il ne cherchait pas la séduction classique. Il évaluait, jugeait, testait. Et cette sensation… me plaisait beaucoup plus que je ne l’aurais cru.
De retour au bureau, nous reprîmes le tour des services. Chaque interaction semblait anodine : un document à corriger, une chaise à déplacer, une explication supplémentaire. Mais à chaque fois, je sentais le frisson de la tension qui passait entre nous. Je me surpris à sourire intérieurement : je jouais avec lui, le laissant s’approcher du danger de mes limites, mais restant parfaitement en contrôle.
Enfin, l’heure de quitter le bureau arriva. Je rangeai mes affaires, consciente que Mathieu avait observé chaque geste. Mon corps brûlait d’excitation, mais j’avais une autre priorité : rentrer à la maison. Ju et Maë m’attendaient.
La route me sembla interminable. Chaque feu rouge, chaque virage, chaque vibration du moteur faisait battre mon cœur plus vite, me rappelant les corps en fusion de la veille. Mon esprit oscillait entre la tension avec Mathieu et l’anticipation de retrouver Maë.
Quand enfin je franchis la porte, Maë était là, debout dans le salon, le regard brûlant, nue, offerte. Son corps semblait encore résonner des plaisirs de la veille, ses yeux posés sur moi avec une intensité qui fit frissonner chaque fibre de mon corps.
— Rox… — murmura-t-elle, la voix tremblante, presque suppliante.
— Moi aussi… ma belle… je n’ai pensé qu’à toi tout le chemin, répondis-je, un sourire tendre sur les lèvres.
Sans réfléchir, je me jetai sur elle. Nos lèvres se trouvèrent dans un baiser long et profond, doux mais urgent, nos langues jouant et explorant avec délice. Ses mains glissèrent sur mon corps, caressant mes cuisses, mes hanches, mes épaules et mon dos. Chaque frisson était un mélange d’amour, de désir et de complicité.
— Tu es à moi ce soir… — murmurai-je contre sa bouche, mes mains agrippant ses fesses pour la rapprocher de moi.
— Oui… Rox… seulement toi… — souffla-t-elle, pressant sa poitrine contre moi.
Nous tombâmes sur le canapé, nos corps collés, respirations haletantes, mains explorant chaque parcelle de peau. Je fis glisser mes doigts le long de son corps, traçant de légers cercles sur son ventre, effleurant ses seins. Ses gémissements doux et mélodieux ponctuaient chaque mouvement, et je sentais que son désir montait, mais toujours dans cette tendresse et cette complicité qui nous unissait.
Je la fis basculer sur le dos, posant mes lèvres sur son cou, mes baisers légers suivant la ligne de ses clavicules jusqu’à ses seins. Je pinçai doucement ses tétons, et elle arqua son dos vers moi, frémissante. Nos regards se croisèrent, et je vis tout l’amour et la confiance qu’elle me donnait, et ça me fit vibrer autant que son corps.
— Rox… je… oh… je me sens tellement… — murmura-t-elle, sa voix étranglée par le plaisir.
— Shhh… laisse-toi aller… — dis-je, glissant un doigt lentement en elle, sentant sa chaleur m’envelopper.
Elle frissonna, ses mains s’agrippant à mes hanches tandis que je l’embrassais partout, sur son cou, ses épaules, le creux de ses seins. Je la caressais et la léchais, jouant avec elle, découvrant chaque frisson, chaque réaction. Ses gémissements étaient doux, presque mélodieux, ponctués de murmures de mon nom.
— Rox… je vais… je vais jouir… — souffla-t-elle, tremblante.
— Oui… je suis là… je suis avec toi… — murmurai-je, accélérant mes caresses et mes baisers avec amour, sans violence, juste pour qu’elle se perde dans ce plaisir partagé.
Quand elle explosa enfin, haletante et tremblante, je continuai de la tenir, de la caresser, de goûter chaque instant de notre intimité. L’amour qui nous traversait rendait chaque mouvement délicieux, chaque souffle intense, chaque frisson infini.
Le silence retomba finalement, mais le feu en moi, lui, était intact. Ju et Maë avaient façonné mon corps et mon désir, et je savais que même la tension avec Mathieu n’était qu’un feu latent prêt à exploser.
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Photo de profil de L'épisto à l'air
L'épisto à l'air
7 mars 2026 à 00:36
J'ai trouvé la description des sensations et émotions ressenties lors de visite de Mathieu, bien détaillée et réaliste. J'ai bien aimé.
Soyez respectueux
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