Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 10
CHAPITRE 10 – À l’Aube de la Tentation
La semaine qui précéda notre rencontre avec Maëlys fut une explosion de désir et de débauche. Roxane était survoltée, comme si chaque fibre de son corps réclamait plus, encore plus. On baisait partout, sans retenue ni pause : dans la chambre, la cuisine, la buanderie, la voiture, et même au cinéma, profitant de chaque instant volé pour nous perdre l’un dans l’autre. Chaque jour était une véritable orgie de plaisir, une frénésie ininterrompue qui nous consumait totalement. Entre les rendez-vous, Roxane m’envoyait des SMS brûlants, provocants, allumant un feu que rien ne pouvait éteindre. C’était une semaine entière de sexe, de pulsions déchaînées, une avant-première torride de ce qui allait venir.
La semaine qui précéda notre rencontre avec Maëlys fut une explosion de désir et de débauche. Roxane était survoltée, comme si chaque fibre de son corps réclamait plus, encore plus. On baisait partout, sans retenue ni pause : dans la chambre, la cuisine, la buanderie, la voiture, et même au cinéma, profitant de chaque instant volé pour nous perdre l’un dans l’autre. Chaque jour était une véritable orgie de plaisir, une frénésie ininterrompue qui nous consumait totalement. Entre les rendez-vous, Roxane m’envoyait des SMS brûlants, provocants, allumant un feu que rien ne pouvait éteindre. C’était une semaine entière de sexe, de pulsions déchaînées, une avant-première torride de ce qui allait venir.
Le jour de la rencontre arriva enfin. Ju connaissait Maë depuis des années, une femme forte, belle, affirmée, féministe de la première heure et totalement libre dans sa sexualité. Leur relation avait toujours été simple : une petite aventure sexuelle, sans attaches ni promesses, juste du plaisir partagé quand l’envie les prenait.
Moi, en revanche, j’étais beaucoup moins sereine à l’approche du rendez-vous. Le cœur battant, l’esprit un peu embrouillé par mes doutes et mes peurs. Mais Ju ne cessait de me rassurer, de me répéter que je pouvais y aller à mon rythme, que rien ne m’était imposé, que j’étais toujours libre de dire stop.
Je me suis accrochée aux paroles de Lucie, ses conseils, son écoute, sa bienveillance. Ces mots qui m’avaient aidée à franchir un cap, à dépasser mes craintes. Et au fond, mon envie, cette curiosité ardente, était bien plus forte que mes hésitations.
Alors, main dans la main, on est partis direction Lyon, vers ce bar qu’on avait choisi : le République.
Ju
Maëlys est arrivée en retard, comme toujours, mais elle est entrée dans le bar avec une aisance magnétique. Sa silhouette élancée, son pas sûr, sa chevelure sombre qui tombait en cascade sur ses épaules... Je l’ai déshabillée du regard sans même m’en rendre compte. Elle dégageait une sensualité brute, une assurance désarmante.
Ju
Maëlys est arrivée en retard, comme toujours, mais elle est entrée dans le bar avec une aisance magnétique. Sa silhouette élancée, son pas sûr, sa chevelure sombre qui tombait en cascade sur ses épaules... Je l’ai déshabillée du regard sans même m’en rendre compte. Elle dégageait une sensualité brute, une assurance désarmante.
Autour d’elle, l’air semblait vibrer, chargé d’électricité. J’ai vu Roxane tourner la tête, ses yeux s’écarquiller un peu, comme prise au piège dans une toile invisible.
Roxane
La première fois que j’ai vu Maëlys, j’ai eu un choc. Elle était incroyable, plus belle que ce que je m’étais imaginé au travers des récits de Ju. C’était comme si elle incarnait tout ce que je rêvais sans oser formuler. Sa beauté n’était pas seulement dans ses traits, mais dans cette lumière qui émanait d’elle — une lumière qui faisait tomber mes dernières barrières.
Je sentais mon cœur s’emballer, mon souffle se couper, et un mélange de peur et d’excitation m’envahir. Et pourtant, au fil des minutes, cette peur s’effaçait, remplacée par une curiosité brûlante. Elle était si libre, si vraie, que ça me donnait envie de l’être aussi.
Ju
On a parlé longtemps, comme de vieux amis. Pas une seule allusion sexuelle. Juste une rencontre pour apprendre à se connaître. Le temps semblait s’étirer, chaque minute renforçant l’évidence que cette soirée allait être différente.
Quand on est sortis du bar à 23 h, j’ai senti que tous les doutes de Rox s’étaient envolés. Elle semblait changée, elle brillait d’une nouvelle lumière. Dans la voiture, elle m’a regardé avec une intensité que je n’oublierai jamais.
— J’ai envie de toi, m’a-t-elle soufflé.
Je n’avais qu’une envie : rentrer, la prendre dans mes bras, lui montrer que je la voulais, que j’étais là, entièrement. Le trajet en voiture jusqu’à chez nous était chargé d’une tension presque insoutenable. Je sentais mon sexe dur comme la pierre, prêt à exploser à chaque virage. Roxane, sur le siège passager, ne tenait plus en place.
— Putain, j’arrive pas à me calmer, murmura-t-elle en mordillant sa lèvre.
Je jetai un coup d’œil vers elle, ses yeux brillants dans la pénombre.
— Moi non plus ! je réponds en serrant le volant. T’es déjà en train de te faire des films sur Maë ?
Elle hocha la tête, un sourire espiègle aux lèvres :
— Grave. Je me demande comment elle est en vrai... comment elle va me regarder ?
— Arrête de penser, profite du moment, dis-je en effleurant sa cuisse. Tu sais que tu vas être incroyable.
— Arrête de penser, profite du moment, dis-je en effleurant sa cuisse. Tu sais que tu vas être incroyable.
Elle soupira, s’appuyant un instant contre la portière.
— J’espère que je ne vais pas tout foutre en l’air.
Je penchai la tête vers elle.
— Rox, t’as pas à t’inquiéter. T’es tout ce que j’ai toujours voulu. Si Maë peut voir ça, elle va halluciner.
Elle ferma les yeux un instant, puis souffla :
— Tu crois que j’arriverai à lâcher prise ?
Je posai ma main sur sa joue, la caressant doucement.
— Tu vas y arriver. Lucie a raison : faut juste te faire confiance. Moi je te fais confiance.
Un silence complice s’installa, chargé d’une chaleur presque douloureuse.
— Je suis tellement impatiente, murmura-t-elle enfin.
— Moi aussi, avouai-je, le cœur battant.
— Moi aussi, avouai-je, le cœur battant.
Quand nous sommes arrivés à la maison, elle s’est précipitée vers moi. Sans un mot, ses mains ont commencé à enlever mes vêtements, comme si elle voulait m’arracher tout ce qui me séparait d’elle. Je faisais de même, embrassant chaque parcelle de son corps qui se dévoilait. Elle me saisit par le col de mon t-shirt, le tirant violemment, ses ongles griffant mes épaules.
— Bouffe-moi, Ju !
Son ordre était un coup de fouet et une caresse à la fois. Je me suis accroupi devant elle, humant son odeur, sentant sa chaleur me submerger. Elle posa son pied sur mon épaule, me poussant doucement vers elle.
— Putain, t’es déjà trempée, murmurai-je en caressant sa chatte.
Ses doigts s’agrippèrent à mes cheveux, me guidant, impatiente.
— Plus vite, Ju ! Je veux sentir ta bouche partout.
Je répondis à sa demande, embrassant, léchant, suçant, me perdant dans le goût sucré de son désir. Son souffle s’accéléra, ses ongles se plantèrent dans ma nuque. Puis elle jouit, fort, bruyamment, comme un cri de triomphe. Elle s’effondra sur le lit, haletante, les yeux brillants de plaisir. Je me penchai vers elle, essoufflé :
— Alors, qu’est-ce que tu veux maintenant ?
— Baise-moi ! souffla-t-elle avec une intensité brûlante.
— Baise-moi ! souffla-t-elle avec une intensité brûlante.
Je la pris doucement au début, cherchant à la calmer. Mais elle n’en voulait pas. Avec un sourire espiègle, elle claqua une fessée sur ses fesses nues.
— Plus fort, Ju ! Montre-moi ce que t’as.
Je lui répondis d’un sourire, accélérant le rythme, mes coups devenant plus fermes, plus sauvages. Elle gémit, son corps vibrant sous moi.
— T’es incroyable, Rox ! Je n’ai jamais vu ça.
Elle grogna entre ses dents :
— Alors, prends-moi, bordel ! Plus fort !
Je voulais reprendre la main, alors je lui soufflai à l’oreille :
— Mets-toi à quatre pattes !
Elle obéit sans un mot, me montrant son cul parfait. J’enfonçai un doigt puis deux, puis mon sexe, doucement au début.
— T’es prête ?
Elle me regarda par-dessus l’épaule, un sourire carnassier aux lèvres :
— Baise-moi comme jamais. !
Je répondis à son défi en la pénétrant rapidement, fort, déchaîné. Elle cria son plaisir, une nouvelle jouissance explosive. Je me retirai, me masturbai à ses côtés, laissant jaillir mon plaisir en longs jets chauds sur son visage radieux. Nous tombâmes ensemble sur le lit, vidés, épuisés, mais heureux. Rox posa sa main sur mon torse, son souffle encore court.
— J’ai tellement hâte de cette rencontre, murmura-t-elle.
Je la regardai, mon désir brûlant encore.
— Moi aussi. Mae va voir ce qu’on vaut. Et toi... tu vas lui montrer qu’on est un putain de couple.
Elle sourit, une lueur d’audace dans les yeux.
— Elle ne pourra pas nous résister.
Je serrai sa main.
— Je suis impatient. Vraiment impatient.
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