Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après à deux sans limite — Chapitre 11 · La chute
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après à deux sans limite
Chapitre 11 · La chute
Chapitre 11 – La Chute
Le lendemain matin, je me lève avant eux, encore troublée. Le bébé est calme. Je m’habille comme Mathieu l’a ordonné : jupe courte noire, chemisier blanc, pas de culotte. Je sens l’air frais sur ma chatte, un rappel constant de ma transgression. Avant de partir, je prends une photo dans la salle de bain – jupe relevée, chatte exposée – et l’envoie à Mathieu. Sa réponse est immédiate : « Bonne fille. À tout à l’heure. »
Au bureau, la journée commence comme d’habitude, mais avec cette tension supplémentaire. Mathieu m’attend dans mon bureau, dossier en main. Il ferme la porte derrière moi.
— Montre-moi.
Je relève ma jupe, expose ma chatte. Il s’approche, glisse un doigt dedans sans prévenir. Je gémis.
— Tu as joui pour moi hier soir en rentrant ?
— Non…
Il sourit, retire son doigt, me le fait sucer.
— Bien. Ce soir, on remet ça. Chez moi. 20 h.
Je hoche la tête, troublée. La culpabilité est là, mais la frustration envers le trio est plus forte. Ils m’ont blessée. Ils m’ont ignorée. Pourquoi ne pas continuer ?
Le soir, je rentre. Nouvelle vague de reproches : Ju me reproche mon silence, Maë ma distance. « Tu nous fuis, Rox ! » « On est là pour toi, mais toi tu nous laisses tomber ! » La tension est insupportable. Je ne réponds pas, les larmes aux yeux. J’attrape mon sac et murmure :
— J’ai besoin d’air. Je sors.
Ils protestent, mais je claque la porte. Je ne vais pas au travail. Je vais chez Mathieu.
Il m’attend, nu, queue dure.
— À genoux.
Je m’exécute. Il attrape mes cheveux à pleine main, tire ma tête en arrière pour que je le regarde.
— Ouvre la bouche, salope. Et regarde-moi pendant que je te baise la gorge.
J’ouvre. Il s’enfonce d’un coup sec, jusqu’à la garde. Je hoquette, les larmes montent instantanément. Sa queue est épaisse, elle étire mes lèvres, cogne au fond de ma gorge. Il commence à bouger, des va-et-vient brutaux, sans ménagement. Ma salive coule sur mon menton, sur mes seins à travers le chemisier ouvert. Il grogne, accélère.
— Tu aimes ça, hein ? Te faire utiliser comme une pute mariée. Une salope infidèle qui trompe son trio parce qu’ils ne te baisent plus assez fort. Dis-le.
Il se retire juste assez pour que je respire, puis replonge.
— Oui… je suis une pute infidèle… gémis-je entre deux poussées.
Ses coups deviennent plus violents, sa queue tape au fond, me fait tousser, pleurer. Mais mon corps réagit : ma chatte se contracte, ma mouille coule le long de mes cuisses. Je jouis juste de ça, un orgasme muet, tremblant, les yeux rivés sur lui.
Il ricane, se retire, me relève par les cheveux.
— À quatre pattes sur la table. Cul relevé.
Je grimpe sur la table de la cuisine, cul offert. Il écarte mes fesses, crache sur mon trou, et s’enfonce dans mon anal sans préparation. Je hurle, la douleur explose, mais il ne s’arrête pas. Ses coups de reins sont puissants, ses mains claquent mes fesses encore et encore, laissant des marques rouges qui brûlent. Chaque claque résonne dans la pièce, mêlée à mes cris.
— Tu es à moi maintenant. Pas à eux. Tu vas venir ici tous les soirs si je te le demande. Et si tu refuses…
Il me tire les cheveux, me plaque le visage contre la table froide.
— Si tu arrêtes, je raconte tout au bureau. Ta réputation sera ruinée. Et je viendrai chez toi. Je sais où tu habites. Je sais où vivent ton mari et ta femme. Je les briserai comme je te brise.
La peur me glace le sang. Ce n’est plus du jeu. C’est une menace réelle, froide, terrifiante. Mon corps tremble, mais l’orgasme monte malgré tout, un mélange de douleur, de plaisir et de panique. Je jouis en criant, les larmes coulant sur la table, mon cul se contractant autour de lui.
Il finit en se retirant pour jouir sur mes fesses, des jets chauds qui coulent le long de mes cuisses. Il me laisse là, haletante, effondrée sur la table, le corps douloureux.
— Rhabille-toi et rentre chez toi, salope. Et demain, porte la même jupe. Sans culotte.
Je me rhabille en silence, les larmes coulant toujours. Je sors de chez lui, monte dans la voiture, et je pleure pour de bon. Je roule lentement, les mains tremblantes sur le volant. Les larmes brouillent la vue, la route devient floue. Je m’arrête sur le bas-côté, le cœur battant. Qu’est-ce que j’ai fait ? Ce n’était plus excitant. C’était effrayant. Il n’est plus un amant. Il est un danger. Il faut que j’arrête. Tout de suite. Avant qu’il détruise tout.
Je rentre, effondrée. La maison est silencieuse, les lumières éteintes. Ju et Maë dorment. Ou font semblant. Je m’installe sur le canapé, le corps encore brûlant de douleur et de sperme séché. Je pleure en silence, le cœur serré. J’ai fait une grosse connerie. Une énorme connerie. Demain, il faut que je parle à Maë. À Ju. Pas tout avouer peut-être – pas encore – mais leur dire que quelque chose ne va pas. Que j’ai besoin d’eux.
Le lendemain matin, je me lève tôt, encore endolorie. Le bébé babille dans son lit. Je le prends dans mes bras, le serre contre moi, inhale son odeur douce. C’est pour lui. Pour eux. Je dois arrêter cette folie.
Maë descend la première, les yeux cernés.
— Tu as dormi sur le canapé ? Encore ?
— Tu as dormi sur le canapé ? Encore ?
Je hoche la tête, la voix cassée.
— Oui. J’ai fait une grosse connerie, Maë. Une vraiment grosse.
— Oui. J’ai fait une grosse connerie, Maë. Une vraiment grosse.
Elle s’assoit en face de moi, inquiète.
— Qu’est-ce que tu as fait ? Dis-moi.
— Qu’est-ce que tu as fait ? Dis-moi.
Je prends une grande inspiration, les larmes montent à nouveau.
— J’ai… j’ai couché avec Mathieu. Depuis plusieurs semaines. Sans vous mettre au courant. Sans respecter les règles.
— J’ai… j’ai couché avec Mathieu. Depuis plusieurs semaines. Sans vous mettre au courant. Sans respecter les règles.
Maë se fige, le visage pâle.
— Tu… quoi ? Rox, putain, tu as fait quoi ?
— Tu… quoi ? Rox, putain, tu as fait quoi ?
Ju descend à ce moment, entendant les voix.
— Qu’est-ce qui se passe ?
— Qu’est-ce qui se passe ?
Maë se tourne vers lui, la voix tremblante.
— Rox a couché avec Mathieu. Depuis des semaines. Sans nous le dire.
— Rox a couché avec Mathieu. Depuis des semaines. Sans nous le dire.
Ju s’arrête net, les yeux écarquillés. Puis la colère explose.
— Tu as quoi ? Tu as baisé avec ce type ? Sans nous ? Tu as trahi tout ce qu’on avait construit ? Putain, Rox, comment tu as pu ?
— Tu as quoi ? Tu as baisé avec ce type ? Sans nous ? Tu as trahi tout ce qu’on avait construit ? Putain, Rox, comment tu as pu ?
Il frappe le mur du poing, le bruit résonne dans la cuisine. Maë se lève, les larmes coulant.
— Tu nous as menti ! Des semaines ! Tu rentrais tard, tu nous ignorais, et pendant ce temps, tu te faisais baiser par un autre ? Comment tu as pu nous faire ça ? À nous ? Au trio ?
— Tu nous as menti ! Des semaines ! Tu rentrais tard, tu nous ignorais, et pendant ce temps, tu te faisais baiser par un autre ? Comment tu as pu nous faire ça ? À nous ? Au trio ?
Je pleure, la tête dans les mains.
— Je sais… je sais que j’ai tout gâché. Mais vous… vous baisiez sans moi. Vous me laissiez seule. J’avais l’impression d’être de trop. Mathieu… il m’a donné de l’attention. Du désir. Quelque chose que je n’avais plus avec vous. J’ai craqué. J’ai franchi la ligne. Mais ce soir, il m’a menacée. Il dit que si j’arrête, il balance tout au bureau. Il sait où on habite. Il viendra me chercher.
— Je sais… je sais que j’ai tout gâché. Mais vous… vous baisiez sans moi. Vous me laissiez seule. J’avais l’impression d’être de trop. Mathieu… il m’a donné de l’attention. Du désir. Quelque chose que je n’avais plus avec vous. J’ai craqué. J’ai franchi la ligne. Mais ce soir, il m’a menacée. Il dit que si j’arrête, il balance tout au bureau. Il sait où on habite. Il viendra me chercher.
Ju hurle, les veines du cou gonflées.
— Il te menace ? Et toi, tu continues à y aller ? Tu es complètement folle ! Tu as risqué notre famille pour un mec qui te traite comme une pute ? Tu nous as trahis ! Tu nous as vendus pour un orgasme !
— Il te menace ? Et toi, tu continues à y aller ? Tu es complètement folle ! Tu as risqué notre famille pour un mec qui te traite comme une pute ? Tu nous as trahis ! Tu nous as vendus pour un orgasme !
Maë sanglote, les mains sur le visage.
— Comment tu as pu, Rox ? On t’aime. On t’aime tellement. Et toi, tu nous plantes un couteau dans le dos ? Des semaines de mensonges ? De secrets ? Tu nous as fait mal. Tu nous as brisés !
— Comment tu as pu, Rox ? On t’aime. On t’aime tellement. Et toi, tu nous plantes un couteau dans le dos ? Des semaines de mensonges ? De secrets ? Tu nous as fait mal. Tu nous as brisés !
Je me lève, désespérée, tends les mains vers eux.
— Je suis désolée ! Je suis tellement désolée ! J’avais mal. Vous me reprochiez d’être absente, mais vous continuez sans moi. Ça m’a blessée. Profondément. J’ai craqué. J’ai cherché ailleurs ce que je n’avais plus ici. Mais c’est une erreur. Une énorme erreur. Il est dangereux. Il me fait peur maintenant. Aidez-moi. S’il vous plaît.
— Je suis désolée ! Je suis tellement désolée ! J’avais mal. Vous me reprochiez d’être absente, mais vous continuez sans moi. Ça m’a blessée. Profondément. J’ai craqué. J’ai cherché ailleurs ce que je n’avais plus ici. Mais c’est une erreur. Une énorme erreur. Il est dangereux. Il me fait peur maintenant. Aidez-moi. S’il vous plaît.
Ju se laisse tomber sur une chaise, la tête dans les mains.
— Aider ? Comment on peut t’aider alors que tu nous as détruits ? Je sais pas si je peux te pardonner. Pas maintenant. Peut-être jamais.
— Aider ? Comment on peut t’aider alors que tu nous as détruits ? Je sais pas si je peux te pardonner. Pas maintenant. Peut-être jamais.
Maë pleure, la voix brisée.
— On est blessés, Rox. Tellement blessés. Mais… on va pas te laisser seule face à ce salaud. On va t’aider à t’en sortir. Mais pour nous… pour le trio… je sais pas si on peut réparer.
— On est blessés, Rox. Tellement blessés. Mais… on va pas te laisser seule face à ce salaud. On va t’aider à t’en sortir. Mais pour nous… pour le trio… je sais pas si on peut réparer.
Je m’effondre à genoux entre eux, les larmes coulant sans arrêt.
— Je vous en supplie… ne me quittez pas. Je vous aime. J’ai merdé. Mais je veux réparer.
— Je vous en supplie… ne me quittez pas. Je vous aime. J’ai merdé. Mais je veux réparer.
Ils se regardent, les yeux rouges. Ju pose une main sur mon épaule, tremblante.
— On va t’aider. Demain, on va aux RH. On porte plainte. On change les serrures. On le fait tomber. Mais pour le reste… on verra. Jour après jour.
— On va t’aider. Demain, on va aux RH. On porte plainte. On change les serrures. On le fait tomber. Mais pour le reste… on verra. Jour après jour.
Maë me relève, me serre contre elle.
— On t’aime. Mais là… ça fait mal.
— On t’aime. Mais là… ça fait mal.
On reste là, tous les trois enlacés, en larmes, la maison remplie de sanglots. Pas de pardon. Pas de résolution. Juste la douleur. Et un début de solidarité face au danger.
Le trio est en ruines.
Mais on va se battre.
Mais on va se battre.
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Commentaires ()
belle histoire, avec enfin une prise de conscience de Roxanne (mais le trio devra s'expliquer...)
j'espère une vengeance terrible pour Mathieu .... et une punition pour Rox.
et puis....des retrouvailles a la fois sentimentale et sexuelle...
mais seul l'auteur