Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 7 · Rencontre à la piscine communale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 7 · Rencontre à la piscine communale
Début septembre 2023
Je m'appelle Véronique, et je sais ce que je vaux. À quarante-deux ans, j'ai encore ce corps qui fait tourner les têtes, et je ne vais pas m'en excuser.
J'aime la piscine. Pour la nage et, pour l'atmosphère, le murmure des conversations, le clapotis de l'eau. Aujourd'hui, je porte mon maillot une pièce préféré, d'un bleu profond qui met en valeur ma silhouette. Je sais que j'attire le regard, mais cela ne me dérange pas. J'ai appris à gérer cette attention.
Je suis là, avec le cœur battant, assise sur le bord de la piscine, le soleil brûlant caressant ma peau. Mon maillot moule mon corps comme une deuxième peau. Il ne cache rien de mes courbes. Je sens les regards masculins, attirés comme des papillons par la flamme que je suis. Je souris, savourant leur désir, mais mon esprit est focalisé sur une seule personne : lui.
Déjà, j'imagine ses mains explorant mon corps, ses lèvres cherchant les miennes, et je tremble intérieurement.
L'air de la piscine municipale est saturé de chlore, de vapeur chaude et de cet écho métallique qui transforme chaque éclat de voix. C'est mon terrain de chasse, même si je ne chasse pas, vraiment. Je viens pour nager, pour sentir l'eau glisser sur ma peau, pour oublier le boulot.
Je sors du bassin, l'eau ruisselle sur mes épaules, trace des sillons brillants sur ma peau ambrée, mon maillot plaqué contre ma peau comme une seconde peau. Il est moulant, un modèle qui remonte haut sur les hanches, qui sculpte mes fesses rondes et fermes. Mes seins sont bien calés dedans, dévoilant la forme de mes tétons durs, le tissu mouillé épouse mes courbes avec une fidélité qui rend le silence soudainement pesant autour de moi. Je marche vers les cabines, une série de box individuels, chacune avec son banc et son crochet.
Mes tongs claquent sur le carrelage humide, le bonnet sur mes cheveux auburn dégage mon visage. Je ne regarde personne, mais je le sens avant de le voir. Un regard, lourd, insistant, qui me suit.
Arrivé à hauteur de mon casier, à ma gauche, un homme d'une quarantaine d'années feint de chercher ses clés de casier. Il ralentit le pas pour se caler sur mon rythme. À ma droite, deux jeunes athlètes aux regards brûlants cessent leur conversation pour m'observer passer, leurs yeux rivés sur le balancement de mes hanches.
Ce n'est pas de l'admiration ; c'est une traque silencieuse. Ils ne veulent pas me voir… Ils veulent occuper mon espace.
Arrêtée devant la cabine, je pose la main sur le loquet et derrière moi, le mouvement se fige. Les trois hommes s'arrêtent à quelques mètres, feignant l'indifférence, mais leurs corps sont tendus vers moi. Ils attendent. Ils convoitent cette boîte de deux mètres carrés où je vais m'enfermer.
Je me retourne, l'air de rien. Il est toujours là, adossé au mur près des casiers, un type d'une trentaine d'années, bien foutu, en slip de bain noir. Il ne détourne pas les yeux. Il me regarde ouvertement, mes jambes, mes hanches, l'entrejambe de mon maillot où le tissu dessine une ligne nette. Son maillot noir laissant peu de place à l'imagination. Je peux voir ses muscles tendus, son regard posé sur moi.
Je décoche un magnifique sourire simultanément aux trois gars, je fais signe de la main à ce trentenaire. Qui s'avance et lance un regard goguenard aux trois autres.
Il me regarde toujours. Je pousse la porte, je me glisse à l'intérieur. Sans fermer le verrou à fond. Je le laisse juste sur une position intermédiaire… Le bruit sec du verrou ne dit pas : « occupé ». Il ne lui dit pas : « interdit ».
J'enlève mon bonnet de bain, je secoue mes cheveux courts. Je me regarde dans le minuscule miroir. Mes yeux sont brillants, mes joues un peu roses. J'attends. Les secondes s'égrènent. Un bruit de pas. La poignée de la porte bouge, un infime mouvement. Je retiens mon souffle. La porte s'entrouvre, de quelques centimètres. Son œil, sombre, m'observe par la fente.
— Je suis désolé, je croyais que la cabine était libre, murmure-t-il, la voix rauque.
Je ne réponds pas tout de suite. Je le regarde, à travers l'entrebâillement. Je vois son épaule, le haut de son torse encore humide. Mon cœur bat fort, mais ma voix est calme, posée.
— Y'a pas de mal.
Il pousse la porte un peu plus. Il entre.
L'espace est minuscule. Il est là, à me toucher presque, l'odeur de chlore et de sa peau chaude mêlée. Il ne dit rien. Il me regarde, mes seins, mes hanches, la naissance de mes cuisses. Sa main se lève lentement. Il touche la bretelle de mon maillot. Du bout des doigts. Un frisson me parcourt.
— Il est beau, ton maillot, dit-il.
Je sens le tissu humide contre ma peau, la chaleur de sa main si proche. Mon sexe, sous le maillot, commence à battre, une chaleur moite qui monte. Je ne recule pas. Je le défie du regard.
— Tu veux voir ce qu'il y a dessous ?
Un sourire mauvais dessine ses lèvres.
Il fait glisser la bretelle, doucement sur mon épaule. Le tissu cède, libérant un de mes seins. Le téton dur et sombre se dresse fièrement dans l'air confiné de la cabine. Il ne dit rien, il regarde, il dévore des yeux. Puis il se penche, et sa bouche prend mon téton, le suce, le lèche, la langue rugueuse qui tourne autour, qui le mordille. Je laisse échapper un soupir, je m'appuie contre la paroi de la cabine. Ma main trouve sa nuque, je l'attire contre moi. Il suce plus fort, sa main libre qui attrape mon autre sein, qui le pétrit à travers le tissu. Je sens la dureté de son sexe contre ma cuisse, à travers son slip. C'est pour ça que je suis venue. Pour ça. Le jeu, le risque. Il relève la tête, les lèvres luisantes de salive, le regard brûlant. Il me fait pivoter, me plaque contre la paroi, face à la porte. Ses mains attrapent mes hanches et me poussent contre le mur, Son corps se colle contre le mien. Je peux sentir sa passion qui augmente à travers le tissu fin de son maillot.
Je l'embrasse, mes lèvres affamées contre les siennes, savourant le goût de menthe de sa bouche. Je gémis contre sa joue. Il sourit.
Mes mains s'aplatissent sur le bois. Il est derrière moi. Ses mains descendent. Il les glisse dans mon maillot, qu'il baisse en tirant sur le tissu, à hauteur des hanches, dévoilant mes fesses nues. Je peux sentir ses doigts chauds sur ma peau, caressant, taquinant. Il veut jouer, et je suis plus que prête.
Il me soulève, mes jambes s'enroulent autour de sa taille. Il me presse contre le mur. Je peux sentir son désir contre moi, et je me balance contre lui, désirant plus. Il tremble et murmure à mon oreille :
— Je veux te faire mienne, ici, maintenant.
— S'il te plaît, oui. Je supplie, dans ma voix un gémissement !
— S'il te plaît, oui. Je supplie, dans ma voix un gémissement !
Il me prend et je crie, le plaisir explose en moi. Il me remplit, sa passion et sa force me submergent. Chaque poussée est un mélange de plaisir et de douleur, et je les aime toutes. Ses mains sur mes hanches me maintiennent en place, et je le sens dans chaque centimètre de mon vagin.
Il accroche mon regard, ses yeux brûlent de désir.
— Tu es à moi, et ce moment est à nous.
— Oui, à nous, je répète, mes mains dans ses cheveux, l'attirant plus près.
— Oui, à nous, je répète, mes mains dans ses cheveux, l'attirant plus près.
L'orgasme nous saisit, nos corps tremblent ensemble, nos gémissements remplissent la cabine. Nous restons là, nos respirations chaudes et irrégulières, nos corps enchevêtrés. Il m'embrasse doucement, et je sens son amour et sa passion. Nous restons là, dans les bras l'un de l'autre, nos cœurs battent.
Son sperme descend sur ma jambe. Je suis exposée, offerte devant la porte qui ne ferme pas très bien. Il s'agenouille derrière moi. Je sens son souffle chaud dans le creux de mes reins, puis plus bas. Il écarte mes fesses d'une main, et sa langue, chaude et humide, s'enfonce directement dans mon cul. Je halète, je mords ma lèvre. Sa langue me lèche, me pénètre, tourne autour de mon trou, descend, attrape ma chatte par-derrière, ma fente déjà trempée. Je suis ouverte, offerte, les jambes légèrement écartées, les mains plaquées contre la porte. De l'autre côté, j'entends des personnes passer, des gamins qui crient, des adultes qui parlent. Le bruit de l'eau. Je suis, ici, le cul en l'air, la langue d'un inconnu dans le trou du cul, la chatte qui dégouline sur mes cuisses. C'est sale, c'est dégradant, et ça me fait jouir. Il se relève. Je sens le bout de son sexe, lisse et dur, qui pousse contre mon entrée. Pas mon vagin ! Mon cul… Des deux orifices, il choisit le plus étroit.
Il appuie, lentement. Je serre les dents, je pousse pour l'accueillir. La tête passe, l'étirement me brûle, me remplit. Il grogne, ses mains agrippent mes hanches. Il s'enfonce, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que ses couilles touchent mes lèvres. Je suis pleine, complètement pleine, un objet, un trou pour lui. Il commence à bouger. Des coups de reins lents, profonds, qui font vibrer la paroi de la cabine. Le bruit de nos peaux qui claquent, ses souffles rauques, mes gémissements étouffés.
Il me prend, debout, par le cul, dans une cabine de piscine, la porte médiocrement verrouillée, et je suis sa chose. Je me vois dans le miroir fêlé, les yeux révulsés, la bouche ouverte, le maillot autour des genoux. Je suis belle. Je suis une salope.
Et… J'adore ça !
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