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Couverture de Les carnets d'une rousse chaude et salope..., par celadon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 13 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 5)

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 13 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 5)

Il a tenté plusieurs fois de me téléphoner, s'est douté qu'un ou plusieurs hommes s'étaient glissés entre mes jambes. Ce matin dans mes courriels je peux lire : « Je m'ennuie de toi, je viens ! »
Mon cœur bat, il est matinal, il va arriver bientôt… « IL » L'homme que j'aime, mon nigaud, mon bonhomme, mon géant, mon Céladon… et époux depuis bientôt trois décennies.
J'ai juste le temps de m'habiller d'une robe légère. Sans rien dessous, je me prépare un café et… J'entends sa voiture qui arrive. Le bruit du gravier sous les pneus, ce bruit que je connais par cœur après toutes ces années. Je m'approche de la fenêtre du salon, le tissu léger de ma robe d'été caressant mes cuisses nues. À travers la vitre, je vois sa silhouette descendre de la voiture, ce corps que je connais par cœur, ces épaules larges que j'ai embrassées mille fois. Il n'est pas seul. Les portières arrière s'ouvrent et deux femmes émergent. Il est accompagné de Céline, avec sa chevelure blonde qui flamboie sous le soleil matinal, et Stéphanie, aux boucles brunes qui encadrent le visage, nos amies et maitresses.
Leurs rires parviennent jusqu'à moi, cristallins, complices. Mon pouls s'accélère. J'ouvre la porte avant même qu'ils n'atteignent le perron. L'air tiède m'enveloppe, portant leur parfum mêlé. L'eau de Cologne de mon homme, les fragrances florales des filles.
— Surprise ! lance-t-il,
Ses yeux pétillent de cette lueur espiègle que j'adore. Il monte les marches deux à deux et m'attrape par la taille, me soulève du sol comme si je ne pesais rien. Sa bouche trouve la mienne et je fonds contre lui, mes doigts s'enfonçant dans ses cheveux. Il sent le café qu'il a dû boire en route, et cette odeur unique qui n'appartient qu'à lui.
— Tu m'as manqué, murmure-t-il contre mes lèvres.
— Toi aussi, mon géant.
Derrière lui, Céline et Stéphanie attendent patiemment, sourire sur leurs lèvres. Je lui donne une dernière caresse avant de me tourner vers elles.
— Entrez, entrez, dis-je en m'effaçant pour leur laisser le passage.
Céline passe la première, ses doigts effleurent ma taille avec une familiarité qui fait naître un frisson sur ma peau. Stéphanie suit. Elle dépose un baiser rapide sur ma joue, ses lèvres sont douces et chaudes. La porte refermée, nous nous retrouvons dans le hall d'entrée, cette proximité soudaine chargée de possibilités. Mon mari me prend la main, ses doigts épais entrelacés aux miens.
— Je leur ai dit que tu avais besoin de compagnie, dit-il d'une voix basse.
— Vraiment ? Qu'est-ce qui te fait penser que je suis seule ?
Je pense à Thomas, Marguerite et aux deux jeunes hommes dans la clairière. Il sait qu'un week-end seule à la plage, cela n'existe pas pour moi.
Il rit, ce rire grave qui résonne dans ma poitrine.
— Parce que je connais, ma femme. Parce que tu m'as envoyé ce message il y a quatre jours, en arrivant à la villa.
Je sens mes joues s'empourprer au souvenir des mots que j'ai tapés dans l'obscurité de la chambre, la semaine dernière, alors que je pensais à lui, à elles, à nous.
— Allons au salon, dis-je en les guidant.
La pièce baigne dans la lumière dorée du matin. Les filles s'installent sur le canapé, leurs jupes légères remontant sur leurs cuisses. Nicolas reste debout, me regardant d'une façon qui me fait comprendre que la journée ne fait que commencer. Je m'assois entre Céline et Stéphanie, mon corps conscient de la chaleur qui émane d'elles. Céline pose sa main sur mon genou, un geste délicat qui pourtant promet tout.
— Alors, raconte, dit Stéphanie en se penchant vers moi. Il nous a dit que tu avais eu des aventures.
— Des aventures ? Je ne dirais pas ça…
Mon chéri s'approche, se penche pour m'embrasser sur le sommet du crâne.
— Elle est modeste, dit-il. Ma gazelle a toujours été une exploratrice.
Ses doigts glissent le long de mon cou, effleurent la clavicule, s'arrêtent là où ma robe commence à bâiller.
— Et aujourd'hui, ajoute-t-il d'une voix qui n'est plus qu'un souffle, nous allons explorer ensemble.
Céline rit doucement, sa main remonte plus haut sur ma cuisse.
— J'ai apporté du vin, dit-elle.
— Il est à peine dix heures, dis-je en riant.
— Et alors ? répond Stéphanie en sortant, elle aussi, une bouteille de son sac. Les meilleures choses commencent tôt.
Mon mari prend les bouteilles et va chercher des verres dans la cuisine. Je reste là, entre ces deux femmes, sentant leurs présences comme une promesse. Céline se tourne vers moi, ses yeux plongent dans les miens.
— Tu es belle ce matin, dit-elle.
— Je viens juste de me lever…
— Justement. Il y a quelque chose dans cette nonchalance matinale qui te rend irrésistible.
Ses doigts tracent une ligne sur ma cuisse, remontent sous l'ourlet de ma robe. Je retiens mon souffle, mes jambes s'entrouvrent légèrement. Stéphanie, de l'autre côté, glisse son bras autour de mes épaules, attirant mon visage vers elle. Ses lèvres trouvent ma joue, puis ma bouche, dans un baiser doux d'abord, puis plus insistant. Je goûte le rouge à lèvres fruité qu'elle porte, sens sa langue effleurer la mienne. Mon chéri revient, les verres tintant dans ses mains. Il s'arrête un instant, nous regarde nous embrasser, et je vois l'étincelle dans ses yeux.
— Vous avez commencé sans moi ? demande-t-il d'une voix faussement indignée.
— Il faut bien t'apprendre à arriver à l'heure, répond Céline en se détachant de moi.
Il pose les verres sur la table basse et s'agenouille devant moi, ses mains sur mes genoux, écarte doucement ceux de Céline.
— Laisse-moi voir, dit-il.
Je me renverse contre Stéphanie qui me soutient, tandis que mon zouave écarte les pans de ma robe. Je suis nue en dessous, comme chaque matin, et son regard s'illumine.
— Tu savais que je viendrais. Que nous viendrions.
Je souris, ses doigts caressent l'intérieur de ma cuisse, si près de là où je veux qu'il soit.
— J'espérais, c'est vrai.
Céline se penche, ses cheveux effleurant mon épaule, observe la main de mon mari, son amant, qui explore lentement mon corps.
— Elle est mouillée, dit-il d'une voix rauque.
— Montre-nous, murmure Stéphanie derrière moi.
Il écarte davantage les pans de la robe, exposant mon sexe à la lumière du matin. Je suis offerte, ouverte, mes lèvres humides brillent sous leurs regards. Céline tend la main, ses doigts effleurent mon clitoris avec une légèreté exquise.
— Elle est magnifique, dit-elle.
Nicolas se penche, sa bouche remplace les doigts de Céline, sa langue trace un chemin qui me fait gémir. Stéphanie m'embrasse le cou, ses mains remontent sous ma robe pour libérer mes seins, ses pouces jouant avec mes tétons durcis.
— Tu aimes ça, n'est-ce pas ? murmure-t-elle. Être au centre de toute cette attention ?
Je ne peux que hocher la tête, les mots me manquent tandis que la langue de mon chéri s'active, que les doigts de Céline s'insinuent en moi, que les mains de Stéphanie me caressent. La matinée ne fait que commencer, et déjà je sens que je vais être comblée, remplie, aimée de toutes les façons possibles.
La langue de Nicolas continue son exploration, chaque mouvement précis me fait onduler contre son visage. Ses mains tiennent mes cuisses écartées, ses doigts s'enfoncent dans ma chair avec une possessivité qui me fait gémir. Je sens son souffle chaud contre mon sexe, ses lèvres qui sucent mon clitoris avec une dextérité acquise par des années de connaissance intime. Céline glisse deux doigts en moi, lentement, les courbe pour atteindre ce point qui me fait perdre la raison. Ses doigts sont longs, élégants, et elle sait exactement comment les bouger. Un va-et-vient rythmé qui accompagne les coups de langue de mon homme.
— Tu es si serrée, murmure-t-elle, ses yeux fixés sur mon visage. Si chaude.
Stéphanie, derrière moi, a fait glisser la bretelle de ma robe sur mon épaule. Sa bouche pétrit mon sein gauche, sa langue tournant autour du mamelon durci avant de le sucer doucement. Sa main libre joue avec mon autre téton, le pince entre ses doigts jusqu'à ce que je cambre le dos.
— Regarde-toi, dit-elle entre deux baisers. Tu es magnifique comme ça, offerte, prise entre nous.
Je veux répondre, mais les sensations m'engloutissent. La langue de Nicolas accélère. Ses doigts s'ajoutent à ceux de Céline, deux, puis trois pénétrations qui me remplissent complètement. Je sens la pression monter en moi, cette vague familière qui commence au plus profond de mon ventre.
— Pas encore, dit Nicolas en s'arrêtant.
Je gémis, mes hanches cherchent son visage, mais il se redresse, un sourire satisfait sur ses lèvres humides. Il essuie sa bouche du revers de la main, ses yeux brillent de désir.
— Tourne-toi, dit-il. Je veux te prendre par derrière.
Céline et Stéphanie m'aident à me lever, mes jambes tremblent. Je me penche en avant, mes mains s'appuient sur le dossier du canapé, offrant mon cul à son regard. J'entends le bruit de sa ceinture qui se défait, le bruit de son pantalon qui tombe.
— Elle est déjà prête, commente Céline en écartant les lèvres de mon sexe avec ses doigts. Regarde comme elle brille.
Nicolas s'approche, le bout de son sexe effleure mon entrée. Il est dur, chaud, et je sens son gland humide sur ma peau.
— Tu veux ça ? demande-t-il, de sa voix rauque.
— Oui, mon géant. Prends-moi.
Il s'enfonce d'un seul coup, me remplit complètement. Je crie, mes doigts s'enfoncent dans le tissu du canapé. Il reste immobile un instant, puis commence à bouger. Ses coups de reins sont profonds et lents. Ils font trembler tout mon corps. Stéphanie se glisse dans le canapé, devant moi, relevant sa jupe. Elle est nue en dessous, son sexe rasé de près, les lèvres gonflées d'excitation. Elle s'approche de mon visage.
— Suce-moi, dit-elle.
Je n'ai pas besoin qu'on me le dise deux fois. Ma bouche gobe son clitoris, ma langue s'active tandis que Nicolas me prend par derrière, que Céline me caresse les seins. Je suis perdue dans un tourbillon de sensations. Le goût salé de Stéphanie sur ma langue, le corps de mon mari qui me pénètre, les doigts de Céline qui pincent mes tétons.
— Elle est douée, hein ? dit Nicolas, sa respiration saccadée.
— Très, répond Céline. Regarde comme sa langue bouge.
Stéphanie gémit, ses mains s'enfoncent dans mes cheveux, guidant ma tête contre elle. Je sens son corps se tendre, ses cuisses trembler de chaque côté de mon visage.
— Continue, continue, murmure-t-elle. Je suis proche.
J'accélère, ma langue tournant autour de son clitoris avant de le sucer entre mes lèvres. Elle crie, son corps se raidit, et je sens ses fluides chauds couler sur mon menton tandis qu'elle jouit contre ma bouche. Nicolas, sentant mon excitation monter, accélère lui aussi. Ses coups sont plus durs maintenant, plus désespérés. Céline s'est glissée derrière lui, ses mains sur ses fesses, l'encourageant.
— Remplis-la, dit-elle. Donne-lui tout.
Je sens l'orgasme monter en moi, inévitable, dévastateur. Je crie le prénom de mon Nicolas, mon corps se contracte autour de lui, et je l'entends grogner, sentant son sexe palpiter en moi tandis qu'il se répand, chaud et abondant. Nous restons un instant immobiles, haletants, enchevêtrés les uns dans les autres.
Stéphanie s'essuie le menton, un sourire satisfait aux lèvres. Céline nous regarde, ses yeux brillants.
— Ce n'est que le début, dit-elle en se levant. Le déjeuner est dans trois heures.
Les mots de Céline résonnent dans l'air encore chargé de nos ébats, et je sens un frisson nouveau parcourir ma peau moite. Nicolas se retire doucement, un sourire aux lèvres, ses mains remontant le long de mes cuisses tandis que je me redresse avec lenteur. Le canapé garde l'empreinte de nos corps, et l'odeur du sexe flotte, épaisse et sucrée.
— Trois heures, répète Stéphanie en étirant ses bras au-dessus de sa tête,
Ses seins se soulèvent sous son chemisier maintenant déboutonné. Qu'allons-nous faire en attendant ?
Céline, déjà debout, ajuste sa jupe avec nonchalance. Elle se dirige vers la cuisine, ses hanches balancent, et j'entends le bruit du réfrigérateur qui s'ouvre.
— J'ai apporté du champagne, lance-t-elle par-dessus son épaule… Des fraises et de la crème, aussi.
Nicolas m'attire contre lui, sa bouche trouve mon oreille. Sa voix est un murmure, encore empreint de notre jouissance partagée.
— Tu veux les regarder, n'est-ce pas ? Toi et moi, assis, pendant qu'elles s'occupent de nous ?
Je sens le rouge monter à mes joues, mais je ne peux nier que l'idée m'excite. C'est un jeu que nous avons joué avant, ce va-et-vient entre l'intimité partagée et le spectacle.
— Peut-être, dis-je, ma voix un peu tremblante.
Il rit, de ce rire grave qui fait vibrer sa poitrine.
— Ma femme, ma gazelle, est une coquine.
Céline revient avec une bouteille de champagne et quatre flûtes, suivie de Stéphanie qui porte un plateau de fraises rouges et un bol de crème. Elles disposent le tout sur la table basse, devant nous, avec une précision presque rituelle.
— Asseyez-vous confortablement, ordonne Céline en désignant le canapé. Vous deux. Là !
Nous obéissons, Nicolas et moi, nos corps encore collés l'un à l'autre. Il m'installe sur ses genoux, ses bras m'enlacent, son sexe encore humide pressé contre ma cuisse. Stéphanie s'agenouille devant nous, ses yeux fixés sur les miens. Elle prend une fraise dans le bol, la trempe dans la crème, et la porte à mes lèvres.
— Ouvre, dit-elle doucement. Je m'exécute,
La chair sucrée et froide éclate sur ma langue. Elle en prend une autre, la trempe, et cette fois la porte à la bouche de Nicolas. Il la saisit entre ses dents, la mord, et un filet de jus coule sur son menton. Céline s'est assise à côté de nous, sa robe maintenant complètement ouverte, révélant son corps mince et musclé. Elle se caresse lentement, ses doigts glissent sur son sexe déjà humide, ses yeux ne quittent pas le spectacle que nous offrons.
— Je veux te voir l'embrasser, dit-elle à Stéphanie. Embrasse-la comme tu embrasses une amante.
Stéphanie se penche vers moi, ses lèvres trouvant les miennes. Son baiser est doux d'abord, puis plus profond, sa langue cherchant la mienne, mêlant le goût des fraises à celui de Nicolas qui persiste encore sur ma peau. Sa main remonte le long de ma cuisse, s'arrête là où je suis encore ouverte, encore sensible.
— Tu es encore chaude, murmure-t-elle contre ma bouche.
— Elle l'est toujours après l'amour, dit Nicolas, sa voix fière. Ma puce est insatiable.
Céline se lève, s'approche de Nicolas, s'agenouille entre ses jambes écartées et prend son sexe dans sa bouche sans un mot. Je le sens tressaillir contre moi, un gémissement étouffé dans ma nuque. Stéphanie, toujours devant moi, écarte mes cuisses. Ses doigts trouvent mon entrée, encore lubrifiée par Nicolas, et elle s'insinue en moi avec une facilité qui me fait frissonner.
— Je veux te goûter, dit-elle. Je veux vous goûter tous les deux, mêlés.
Elle s'abaisse, sa tête disparaissant entre mes jambes, et je sens sa langue chaude, experte, curieuse, qui explore chaque repli, qui recueille ce que Nicolas a laissé en moi. Je m'arqueboute, mes mains s'enfoncent dans ses cheveux, tandis que Céline continue son travail sur mon homme, ses joues creusées par l'effort, ses yeux fermés de plaisir.
Nous sommes un tableau vivant, une constellation de corps et de désirs. Je me laisse emporter par ce tourbillon, sachant que le déjeuner est encore loin, que nous avons tout le temps du monde pour nous aimer, nous prendre, nous combler…
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Mademoiselle1969
9 septembre 2026 à 19:27
Bonsoir Véro ma biche
Ton texte est magnifiquement écrit,ont sen Ton amour pour ton mari,
Essaye de réduire textes tu veux trop en dire, c'est long à lire,te vexe pas
Sophie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
1 septembre 2026 à 14:33
Magnifique suite de ce couple qui aime le sexe et explore tous les recoins
Soyez respectueux
Répondre

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