Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce qu'on ne dit pas — Chapitre 15 · La situation dérape
Auteur
Ce qu'on ne dit pas
Chapitre 15 · La situation dérape
Un déclic discret résonne dans la pièce. Nadia allume la lampe de chevet. Une lumière chaude, dorée, envahit aussitôt le lit, découpant les ombres et mettant à nu chaque parcelle de peau.
Je me sens exposée, totalement offerte sous ce rayon de lumière, immobile sur le ventre, le visage enfoui dans l'oreiller. L'air frais de la chambre effleure ma peau nue, faisant naître une chair de poule immédiate le long de mes cuisses et de mes reins.
L'atmosphère s'est chargée d'un parfum d'intimité, lourd et envoûtant : le mélange du parfum de rose noire de Nadia, de l'odeur sucrée de la soie, et de ce fluide chaud qui glisse doucement entre mes cuisses pour imprégner le drap.
Nadia ne dit plus un mot. Son souffle est devenu plus court, plus rauque, teinté d'une férocité contenue. Il y a en elle quelque chose de profondément animal dans sa façon de s'emparer de la scène, une présence brute qui a balayé toute retenue.
Ses mains, chaudes et fermes, se posent de nouveau sur moi. Ses doigts écartent un peu plus mes fesses, exposant à la lumière la pâleur de ma peau et se frayant un chemin jusqu'à dévoiler mon anus. Le contraste entre le froid de l'air et la chaleur de son regard posé sur moi me fait tressaillir.
Chaque pore de ma peau frissonne sous l'intensité de cet instant, suspendu dans le silence de la nuit.
Mon anus est offert à sa vue...
Elle m'écarte davantage et me dit : "Tu n'attendais que ça, avoue..."
Je me sens exposée, totalement offerte sous ce rayon de lumière, immobile sur le ventre, le visage enfoui dans l'oreiller. L'air frais de la chambre effleure ma peau nue, faisant naître une chair de poule immédiate le long de mes cuisses et de mes reins.
L'atmosphère s'est chargée d'un parfum d'intimité, lourd et envoûtant : le mélange du parfum de rose noire de Nadia, de l'odeur sucrée de la soie, et de ce fluide chaud qui glisse doucement entre mes cuisses pour imprégner le drap.
Nadia ne dit plus un mot. Son souffle est devenu plus court, plus rauque, teinté d'une férocité contenue. Il y a en elle quelque chose de profondément animal dans sa façon de s'emparer de la scène, une présence brute qui a balayé toute retenue.
Ses mains, chaudes et fermes, se posent de nouveau sur moi. Ses doigts écartent un peu plus mes fesses, exposant à la lumière la pâleur de ma peau et se frayant un chemin jusqu'à dévoiler mon anus. Le contraste entre le froid de l'air et la chaleur de son regard posé sur moi me fait tressaillir.
Chaque pore de ma peau frissonne sous l'intensité de cet instant, suspendu dans le silence de la nuit.
Mon anus est offert à sa vue...
Elle m'écarte davantage et me dit : "Tu n'attendais que ça, avoue..."
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