Samedi matin
Je suis de retour dans l’atelier. Mais ce n’est plus le même lieu. Françoise a transformé son petit salon privé. Rideaux semi-tirés, lumière tamisée, un feu de cheminée qui crépite doucement. L’odeur du bois brûlé se mêle à celle d’un thé légèrement parfumé. Des fauteuils profonds, des coussins, une table basse avec des tasses et des petits gâteaux. L’ambiance est cosy, feutrée, presque trop intime.
Dans la loge, Françoise m’attend avec un sourire discret.
— Aujourd’hui, on change de registre. Plus de nu académique. On veut du glamour. Du sensuel.
Elle me tend la tenue : une guêpière noire en dentelle fine, très ajustée, qui soulève et offre mes seins sans les cacher vraiment. Un porte-jarretelles assorti, des bas noirs semi-transparents, et une culotte minuscule en dentelle qui se noue sur les hanches. Pas de soutien-gorge. Rien d’autre.
Quand je sors, la pièce est déjà occupée.
Marc est là, bien sûr. Installé dans un fauteuil, son chevalet devant lui, le regard déjà posé sur moi. À sa droite, le maire, Monsieur Lefèvre, en chemise ouverte au col, l’air à la fois curieux et un peu trop intéressé. À côté de lui, sa femme Catherine, élégante, les jambes croisées, un sourire à peine esquissé. Plus loin, Thomas et Sophie. Mes amis. Sophie a les yeux brillants, Thomas fixe déjà la ligne de mes jarretelles.
Françoise pose une main légère dans mon dos.
— Tout le monde a signé la charte. Tout le monde savait ce que tu porterais. Tu es magnifique.
Je sens mon visage s’échauffer. La guêpière me serre la taille juste ce qu’il faut. Les bas tirent légèrement sur mes cuisses. Je suis presque nue… et pourtant plus exposée que jamais.
— Première pose, dit Françoise d’une voix douce. Assise sur le bord du canapé, jambes croisées, un peu penchée en avant. On veut la lumière sur tes seins, sur la dentelle, sur les jarretelles. Glamour. Sensuel.
Je m’installe. Le tissu froid du canapé sous mes fesses. Je croise les jambes. La culotte remonte un peu. Je pose une main sur mon genou, l’autre sur le dossier. Mes seins s’avancent légèrement dans la dentelle. La lumière du feu danse sur la dentelle noire, fait briller la peau de mon décolleté.
Marc dessine déjà, le crayon qui glisse avec concentration. Le maire, lui, ne dessine pas. Il regarde. Catherine observe mon profil, les lèvres légèrement entrouvertes. Sophie me fait un petit signe de tête, presque encourageant. Thomas a les yeux un peu trop bas.
La pose dure vingt minutes. Le silence n’est rompu que par le crépitement du feu et le frottement des crayons.
— Changement, dit Françoise. Debout maintenant. De profil, face à la cheminée. Une main posée sur le manteau, l’autre sur ta hanche. On veut la ligne du dos, la courbe de ta taille, les jarretelles qui tirent.
Je me lève. La guêpière me maintient parfaitement. Mes seins bougent à peine, mais assez pour qu’on le remarque. La chaleur du feu caresse ma peau nue. Je sens les regards glisser le long de mon corps : de mon cou, à mes seins, à ma taille, jusqu’aux bas noirs. La dentelle des jarretelles marque légèrement ma peau.
Marc a légèrement penché la tête. Le maire a avancé son fauteuil d’un centimètre. Catherine murmure quelque chose à son mari, trop bas pour que j’entende. Sophie a croisé les jambes plus serré.
— Très bien… Encore un peu plus cambrée, Valérie.
Je cambre davantage. La culotte se tend. Je sens l’humidité déjà présente.
Après un long moment, Françoise s’approche :
— Pose suivante. Plus sensuelle. À genoux sur le tapis, face au feu. Les mains sur tes cuisses. On veut tes seins, ton ventre, la dentelle entre tes jambes.
Je m’agenouille. Le tapis est doux sous mes genoux. Je pose les mains à plat sur mes cuisses, les genoux légèrement écartés. La culotte noire est collée à moi. Je sens mon clitoris pulser sous le tissu. Mes seins, soulevés par la guêpière, pointent légèrement vers le feu.
Les regards se font plus insistants. Marc a posé son crayon un instant. Le maire tousse discrètement. Catherine a posé sa main sur le genou de son mari. Sophie et Thomas ne disent rien, mais leurs yeux ne me quittent plus.
Françoise laisse passer plusieurs minutes, puis annonce :
— Encore une. Assise par terre, dos contre le canapé, jambes légèrement écartées, une main posée entre tes cuisses… sans toucher. Juste posée. On veut la tension. Le désir retenu.
Je m’exécute. Mon dos s’appuie contre le bord du canapé. Mes genoux s’ouvrent un peu. Ma main droite se pose sur la dentelle, juste au-dessus de mon sexe, sans appuyer. Le tissu est déjà humide sous mes doigts. Je sens la chaleur de ma paume se transmettre. Tout le monde regarde cet endroit précis.
Marc a arrêté de dessiner. Ses yeux sont fixés sur ma main.
Le maire fixe mon entrejambe sans plus se cacher, la mâchoire un peu crispée.
Catherine a les lèvres légèrement ouvertes, une main qui joue nerveusement avec le collier à son cou.
Sophie a croisé les bras sur sa poitrine, comme pour se contenir, les joues déjà rosies.
Thomas avale sa salive à plusieurs reprises, les doigts crispés sur les accoudoirs de son fauteuil.
Le temps s’étire. On entend seulement le feu et ma respiration un peu trop audible.
Puis Françoise s’approche une dernière fois et murmure :
— Dernière pose. Facultative. Comme la dernière fois. Tu peux refuser.
Je la regarde. Elle sourit doucement.
— À quatre pattes. Face au feu. Genoux écartés. La culotte… tu la laisses en place, ou tu l’écartes. Comme tu veux.
Mon cœur s’emballe. Je jette un coup d’œil à Marc. Il me regarde droit dans les yeux, sans détourner le regard. Le maire a avancé encore un peu. Catherine a les lèvres serrées. Sophie a les mains jointes sur ses genoux.
Je descends à quatre pattes. Le tapis sous mes paumes. J’écarte les genoux. La culotte noire reste en place, collée, déjà humide. Je ne tire pas. Je n’écarte pas. Je reste comme ça, exposée mais encore cachée, le souffle court.
Silence.
Je sens les regards sur mon sexe à peine dissimulé, sur mes fesses cambrées, sur les jarretelles qui marquent ma peau. Je suis rouge de honte… et trempée.
Marc se lève. Il s’approche de quelques pas, s’agenouille à côté de son chevalet pour mieux voir. Le maire fixe mon entrejambe. Catherine murmure quelque chose. Sophie a les lèvres entrouvertes.
Françoise, derrière moi, dit simplement :
— Parfaite, Valérie. Tu restes comme ça dix minutes.
Les minutes passent. Lentement.
Je sens mon clitoris battre sous la dentelle. L’humidité s’étend. Mon souffle s’accélère. Les regards ne me quittent plus. La tension dans la pièce est devenue presque étouffante.
Et soudain, sans réfléchir, au bout des dix minutes…
Je glisse deux doigts sous la fine dentelle noire.
Et je l’écarte.
Complètement.
Le tissu glisse sur le côté. Ma chatte s’offre, ouverte, brillante, humide. L’air de la pièce me caresse directement.
Stupeur.
Je suis rouge de honte.
Rouge jusqu’au bout des seins, jusqu’aux oreilles, jusqu’au fond du ventre. Mon visage brûle. Je n’ose plus relever la tête. Je sens chaque regard posé sur moi, sur mon sexe maintenant complètement exposé.
Une goutte perle.
Lente. Brillante. Elle se forme juste à l’entrée de ma chatte, hésite une seconde… puis glisse le long de ma lèvre, jusqu’à tomber sur le tapis.
Puis une deuxième.
Puis une troisième.
Je suis trempée. Et tout le monde le voit.
Marc est toujours à genoux près de son chevalet. Son regard est fixe, presque hypnotisé. Sa main gauche s’est crispée sur sa cuisse. Sous son pantalon, une bosse énorme, clairement dessinée, pulse légèrement. Il ne tente même plus de la cacher.
Le maire, lui, bande comme un fou.
Sa braguette est tendue à l’extrême, le tissu du pantalon déformé par une érection massive et évidente. Il ne bouge plus. Ses yeux sont rivés entre mes jambes. Sa femme, Catherine, a posé une main sur son bras, mais elle aussi regarde, les lèvres entrouvertes, la respiration un peu plus courte.
Sophie a les joues en feu. Elle a croisé les jambes très fort, une main pressée entre ses cuisses comme pour se contenir. Thomas, à côté d’elle, avale sa salive à plusieurs reprises. Son regard ne quitte plus mon sexe offert. On voit clairement qu’il est excité lui aussi.
Françoise reste debout derrière moi. Elle ne dit rien. Elle laisse le silence s’installer, lourd, chargé.
Une nouvelle goutte perle et tombe.
Je sens mon clitoris gonflé, à vif, exposé à l’air. Chaque battement de mon cœur le fait tressaillir un peu. La honte me brûle… et en même temps, un plaisir trouble, presque douloureux, monte en moi. Je suis offerte. Vraiment offerte. Et je ne me relève pas.
Alors, presque malgré moi, je relève légèrement la tête.
Mon regard croise celui de Marc.
Il ne détourne pas les yeux.
Il me regarde droit dans les yeux pendant que je suis à quatre pattes, la culotte tirée, ma chatte ouverte et ruisselante devant tout le monde. Son regard est sombre, intense, presque douloureux. Il me voit. Il me voit vraiment. Et il ne fait aucun geste pour cacher l’énorme érection qui déforme son pantalon.
Le temps semble s’arrêter.
Je sens une nouvelle goutte glisser le long de ma lèvre et tomber.
Marc murmure quelque chose, trop bas pour que je l’entende.
Le maire passe une main sur sa bouche, comme pour se reprendre, mais son regard reste collé à ma chatte.
Je reste là.
Rouge. Humide. Exposée.
Le regard de Marc toujours posé sur le mien.
Commentaires ()
merci pour les commentaires. J'aime bien avoir un retour. Pour savoir si trop hard ou pas etc... le style également.