Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une annonce dans le hall — Chapitre 29 · Valérie déguste Marc
Auteur
Une annonce dans le hall
Chapitre 29 · Valérie déguste Marc
Je me retourne.
Je suis en talons aiguilles. Rien d'autre. Mes talons claquent sur le parquet ciré.
Je regarde Marc.
Il est toujours sur le canapé. Nu. Sa queue dressée contre son ventre — tendue, luisante, battante. Il n'a pas joui. Pas une seule fois de la soirée. Il a attendu. Il a tout regardé. Et il n'a rien dit.
Je le regarde. Longuement. Puis je l'appelle.
— Marc.
Il lève la tête.
— Viens là.
Il se lève. Lentement. Il traverse la salle. Nu. Sa queue bat devant lui à chaque pas. Une goutte perle au bout du gland. Puis une autre. Elle coule le long de la hampe, lente, épaisse, brillante. Il s'arrête devant moi. Il me regarde. Il attend.
Je pose une main sur son torse. Je le fais reculer d'un pas. Puis d'un autre. Jusqu'à ce qu'il soit debout au milieu de la pièce. Je me mets à genoux devant lui. Lentement. Mes talons aiguilles s'enfoncent dans le parquet.
Je lève les yeux vers lui.
— Je veux gober ta bite, dis-je.
Il ne dit rien. Sa queue tressaille. Une nouvelle goutte perle, plus grosse, plus lourde, qui hésite puis qui tombe — sur le parquet, entre mes genoux.
Je tends la langue. Je la pose sur le gland. Doucement. Du bout. Je goûte. C'est salé. C'est chaud. C'est lui. Je gémis. Un gémissement bas, rauque, qui me sort du ventre.
Puis j'ouvre la bouche. Je le prends. Lentement. Je descends. Jusqu'à la base. Jusqu'à ce que mon nez touche le ventre de Marc. Jusqu'à ce que ma gorge se serre autour de lui. Marc gémit. Ses mains se posent sur ma tête. Pas pour pousser. Pour tenir.
Et je me régale.
Je le suce comme je n'ai pas sucé depuis des années. Je le prends, je le reprends, je le lâche, je le lèche, je le reprends. Je tourne ma langue autour du gland. Je le fais glisser le long de ma joue. Je le reprends au fond. Je gémis contre lui. Je gémis pour lui. Je sens chaque veine contre ma langue, chaque battement contre ma gorge. C'est bon. C'est trop bon. Je n'ai jamais rien gobé d'aussi bon de toute la soirée. Et je ne veux pas m'arrêter.
Puis ma main descend.
Elle glisse le long de la hampe. Elle descend jusqu'aux couilles. Je les prends dans ma paume. Lourdes. Chaudes. Serrées. Pleines. Je les soupèse. Lentement. Je les roule entre mes doigts. Je les presse. Doucement d'abord. Puis plus fort. Marc gémit. Un gémissement long, rauque, qui lui sort du ventre. Ses couilles se contractent dans ma main. Elles sont tendues. Elles sont prêtes. Elles n'attendent qu'à exploser.
Et pendant que je le suce, que je soupèse ses couilles, j'ondule du cul.
Lentement. Vers l'arrière. Vers Stéphane. Mon cul se lève, se creuse, se balance. Je sais qu'il regarde. Je sais qu'il voit tout.
Et moi aussi, je coule.
Je le sens. Entre mes cuisses. Cette chaleur qui monte. Cette mouille qui perle, qui coule, qui descend le long de ma cuisse intérieure. Une goutte. Puis une autre. Puis un fil. Long. Épais. Brillant. Il descend lentement, jusqu'à mon genou, jusqu'à mon talon, jusqu'au parquet. Je coule à nouveau. Comme au début de la soirée. Comme quand Catherine me touchait. Comme quand Marc me regardait. Je coule, et je ne m'arrête pas.
Stéphane regarde.
Il est toujours sur sa chaise. Sa ceinture est ouverte. Son pantalon est baissé. Sa queue est sortie — épaisse, dure, luisante. Il la tient dans sa main. Il se caresse. Lentement. En regardant mon cul onduler vers lui. Et il voit ce qui coule le long de ma cuisse. Il voit le fil d'argent qui descend. Il voit la goutte qui tombe sur le parquet. Il ne dit rien. Mais sa main accélère.
Thomas regarde.
Il est assis sur le canapé. Vidé. Les jambes tremblantes. Sa queue pend entre ses cuisses — molle maintenant, épuisée. Mais il regarde. Il regarde Valérie sucer Marc. Il regarde Valérie soupester ses couilles. Il regarde le cul de Valérie onduler vers Stéphane. Il regarde ce qui coule le long de ses cuisses. Il ne dit rien. Il ne peut pas.
Sophie, elle, est debout près de Thomas. Nue. Sa queue de cheval défaite. Ses seins lourds. Elle regarde aussi. Elle regarde Valérie à genoux devant Marc. Elle regarde cette queue — cette queue qu'elle a eue dans la bouche tout à l'heure, cette queue qui n'a pas joui, cette queue qui bande à mort depuis le début. Elle regarde les mains de Marc sur la tête de Valérie. Elle regarde les hanches de Valérie qui roulent. Elle regarde la mouille de Valérie qui coule sur le parquet. Et dans ses yeux, il y a quelque chose qui ressemble à de la jalousie.
La musique continue.
Le jazz tourne. Le saxophone pleure. La contrebasse bat comme un cœur. La lumière tamisée découpe nos corps en ombres douces. Je suce Marc. Je soupèse ses couilles. Mon cul ondule vers Stéphane. Je coule. Thomas regarde. Sophie regarde. Stéphane se caresse.
Marc gémit de plus en plus fort.
Il n'en peut plus. Il a attendu toute la soirée. Il a tenu. Il a tout regardé. Et maintenant, ma bouche est sur lui, ma gorge se serre autour de lui, ma main roule ses couilles. Il est au bord. Sa queue tressaille. Ses couilles se serrent dans ma paume. Une goutte perle encore. Puis une autre. Il va venir.
Mais je ne veux pas.
Pas encore.
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