— Tu t'occupes de Catherine. Et tu prends ton temps.
Marc hoche la tête. Il ne remonte pas son froc. Il laisse tout à l'air — la queue, les couilles, les cuisses fines. Il s'agenouille devant Catherine.
Il pose ses mains sur ses genoux. Doucement. Il ne se presse pas. Il les écarte — lentement, sans forcer. Catherine se laisse faire. Elle écarte les jambes. Juste ce qu'il faut. Marc regarde ce qu'il y a entre — la chatte de Catherine, encore luisante de ce qu'elle a fait à Sophie, encore gonflée, encore ouverte. Il ne dit rien. Il regarde. Puis il se penche.
Il l'embrasse.
Pas là. Sur la bouche. Catherine sursaute. Elle ne s'attendait pas à ça. Marc l'embrasse longuement. Sa main remonte le long de sa cuisse, lentement, jusqu'à sa hanche. Catherine ferme les yeux. Elle gémit dans le baiser. Un gémissement doux, presque surpris.
Thomas, sur le canapé, regarde. Il ne dit rien. Il ne peut pas.
Le maire, lui, regarde aussi. Son pantalon est sur ses chevilles. Son sexe pend entre ses cuisses. Il ne se touche plus. Il regarde. C'est tout.
Françoise, à côté de moi, regarde. Elle ne dit rien. Mais ses mains ne sont plus sur ses genoux. Elles sont sur ses cuisses, serrées.
Sophie regarde. Elle regarde Marc embrasser Catherine. Elle regarde cette queue qui pend entre ses cuisses pendant qu'il l'embrasse. Et je vois dans ses yeux à elle quelque chose qui ressemble à de la jalousie.
Et moi, Valérie, je regarde aussi. Mais je ne regarde pas Catherine. Je ne regarde pas la scène. Je regarde cette queue. Cette queue qui pend entre les cuisses de Marc, lourde, battante, luisante. Et je me dis que tout à l'heure — après Catherine, après le maire, après tout le monde — je la prendrai. Moi aussi. Mais pas comme les autres. Pas à genoux. Pas en suppliant. Je la prendrai comme je prends tout : en décidant. En choisissant. En la gardant pour moi.
Marc continue.
Il descend. Le cou. La poitrine. Le ventre. Il s'arrête sur chaque centimètre. Il embrasse. Il lèche. Il mordille. Catherine gémit de plus en plus fort.
— Plus bas, souffle-t-elle.
Il descend.
Il arrive à l'intérieur des cuisses. Il embrasse la peau fine. Il mordille. Il remonte. Il redescend. Catherine gémit. Elle écarte plus les jambes. Elle s'offre. Marc regarde ce qu'il y a au milieu. Il ne se presse pas. Puis il se penche.
Et il la lèche.
Catherine crie.
Un vrai cri. Court. Étouffé. Elle ferme les yeux. Elle serre les poings. Ses ongles s'enfoncent dans le canapé. Sa tête part en arrière. Marc la lèche. Lentement. Du bas vers le haut. À plat. Puis le bout de sa langue. Puis ses doigts — un, puis deux, qui entrent pendant que sa langue continue. Catherine crie de plus en plus fort.
— Oui… oui… c'est ça… continue…
Mais Catherine n'en peut plus.
Je le vois. Elle tremble trop. Elle a trop donné ce soir. Elle est au bord de l'épuisement. Ses jambes tremblent sans contrôle. Sa voix se casse. Elle va venir, encore — mais elle n'a plus la force de le prendre. Elle a besoin d'autre chose. Elle a besoin de donner encore, une dernière fois, avant de s'effondrer.
Je me lève.
— Marc, arrête.
Il s'arrête. Il relève la tête. Il me regarde, perdu.
— Recule.
Il recule. Il s'assoit sur ses talons. Il essuie sa bouche. Il attend. Sa queue se dresse toujours contre son ventre, luisante, battante, oubliée.
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