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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une annonce dans le hall — Chapitre 6 · Plus aucune pudeur

6 minutes
848
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Marc57000
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Une annonce dans le hall

Chapitre 6 · Plus aucune pudeur

Je reste là, à quatre pattes, le regard de Marc toujours planté dans le mien. Le silence est devenu presque douloureux. On n’entend plus que le crépitement du feu et ma propre respiration, trop rapide, trop audible. Une nouvelle goutte perle, plus épaisse, plus lourde. Elle se forme juste à l’entrée de ma chatte, hésite une seconde en brillant sous la lumière du feu, puis glisse lentement le long de ma lèvre avant de tomber sur le tapis avec un petit bruit mouillé. Tout le monde l’a entendu. Tout le monde l’a vue. Marc ne cligne même pas des yeux. Sa respiration est devenue plus lourde, presque rauque. Sous son pantalon, sa bite est tellement dure qu’on devine parfaitement sa forme, l’épaisseur, la façon dont elle pulse légèrement à chaque battement de son cœur. Il a les mâchoires serrées, les narines un peu dilatées, comme s’il se retenait de bouger, de se lever, de s’approcher encore. Sa main gauche est crispée sur sa cuisse, les jointures blanches. Le maire, lui, a légèrement écarté les jambes. Sa main droite s’est posée sur sa cuisse, très près de son entrejambe, sans oser vraiment toucher. Sa braguette est tendue à l’extrême, le tissu du pantalon déformé par une érection massive, presque agressive. On voit le contour exact de sa bite, dure, épaisse, coincée contre le tissu. Sa femme Catherine le regarde un instant, les yeux un peu écarquillés, puis replonge son regard entre mes jambes. Ses lèvres sont entrouvertes. On dirait qu’elle retient son souffle. Une légère rougeur est montée sur ses pommettes. Sophie a fermé les yeux une seconde, comme pour se reprendre, puis les a rouverts. Sa main est toujours pressée entre ses cuisses, les doigts légèrement enfoncés dans le tissu de sa jupe. Ses joues sont en feu. Elle a les lèvres pincées, comme si elle se retenait de faire un bruit. Thomas, à côté d’elle, a les oreilles rouges jusqu’au bout. Il ne détourne plus du tout les yeux. Sa pomme d’Adam monte et descend à chaque fois qu’il avale sa salive. On voit clairement qu’il est excité, le tissu de son pantalon tendu lui aussi. Françoise, derrière moi, finit par parler. Sa voix est basse, presque caressante, mais on sent qu’elle est elle-même un peu troublée.
— Très bien, Valérie… Tu peux rester encore un moment si tu le souhaites.
Je ne bouge pas. Je sens mon clitoris gonflé, à vif, exposé à l’air de la pièce. Chaque battement de mon cœur le fait tressaillir un peu. La honte me brûle le visage, les oreilles, la poitrine. Je suis rouge. Tellement rouge. Mais un désir trouble, presque violent, me cloue sur place. Je suis offerte. Vraiment offerte. Et le pire… c’est que je n’ai pas envie de me relever. Au contraire. Une partie de moi voudrait écarter encore plus les genoux, cambrer davantage, leur montrer encore plus. Marc se redresse lentement. Il reste à genoux, mais se rapproche d’un demi-pas. Son regard descend de mes yeux à ma bouche, puis redescend jusqu’à mon sexe ouvert. Il murmure, cette fois assez fort pour que je l’entende, d’une voix rauque, presque cassée :
— Tu es… magnifique.
Le mot me traverse comme une décharge électrique. Une nouvelle goutte perle immédiatement, plus abondante. Elle glisse le long de ma lèvre, hésite, puis tombe. Je sens mon sexe se contracter légèrement, comme s’il répondait à sa voix. Le maire laisse échapper un soupir étouffé, presque un gémissement retenu. Catherine presse ses cuisses l’une contre l’autre, la main toujours posée sur le bras de son mari. Sophie a les joues en feu, les yeux brillants, la respiration courte. Thomas avale sa salive si fort qu’on l’entend distinctement dans le silence de la pièce. Je sens mes bras commencer à trembler légèrement. La position est difficile à tenir. Mes genoux s’enfoncent un peu plus dans le tapis. La dentelle de la culotte, tirée sur le côté, frotte délicatement contre ma cuisse. Mais je ne me relève toujours pas. Je ne peux pas. Pas maintenant. Et soudain, quelque chose bascule en moi. Le désir devient trop fort. La honte trop brûlante. Le regard de Marc trop intense. Je deviens presque folle. Sans réfléchir, je cambre le dos encore plus fort, jusqu’à en avoir mal. Mes fesses se soulèvent, s’offrent davantage. Puis, d’un geste brusque, presque désespéré, je ramène mes deux mains en arrière. J’agrippe fermement mes fesses. Et je les écarte. Largement. Sans pudeur. On voit tout. Mon trou du cul, rose, plissé, contracté, complètement exposé entre mes doigts. Ouvert à leurs regards. Juste au-dessus de ma chatte béante et trempée. On distingue même le petit anneau qui se resserre et se relâche au rythme de ma respiration. Stupeur à nouveau. Un silence encore plus lourd s’abat sur la pièce. Marc reste figé, les yeux écarquillés, la bouche légèrement ouverte. Sa bite pulse visiblement sous le tissu. Le maire laisse échapper un « putain… » à peine audible, sa main se crispant plus fort sur sa cuisse. Catherine porte une main à sa bouche, les yeux grands ouverts, un mélange de choc et de fascination pure. Sophie étouffe un petit cri, les joues en feu, les cuisses serrées l’une contre l’autre. Thomas se redresse d’un coup dans son fauteuil, comme s’il avait reçu une décharge, le regard rivé entre mes fesses écartées. Et soudain, on entend des déclenchements. Des photos. Le bruit sec et répété des appareils qui cliquètent. Une fois. Deux fois. Puis encore. Françoise a sorti son téléphone. Le maire aussi. Peut-être d’autres. Les flashs ne partent pas, mais les déclenchements se succèdent, secs, nets, dans le silence de la pièce. On me photographie. Comme ça. À quatre pattes, les fesses écartées, le trou du cul offert, la chatte ruisselante. Sophie semble vraiment très excitée. Sa main s’est enfoncée plus profondément entre ses cuisses. Elle se balance très légèrement d’avant en arrière, les lèvres entrouvertes, les yeux brillants, presque vitreux. Sa respiration est devenue courte, irrégulière. On dirait qu’elle est à deux doigts de jouir rien qu’en me regardant. Françoise, elle, est vraiment troublée. Sa voix a changé. Quand elle parle à nouveau, elle est plus rauque, moins assurée. On sent qu’elle n’est plus seulement la professeure, la guide. Elle est troublée. Vraiment. Son regard reste fixé entre mes fesses écartées plus longtemps qu’il ne devrait. Sa main qui tenait le téléphone tremble légèrement. Je reste là, à quatre pattes, les fesses largement écartées par mes propres mains, mon trou du cul complètement exposé, ma chatte ouverte et trempée, le regard de Marc toujours planté dans le mien. Une nouvelle goutte perle… et glisse cette fois jusqu’à mon anus avant de tomber.
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Chapitre 7 · Écarte encore...
Valérie est à quatre pattes, les fesses écartées par ses propres mains, sous les regards brûlants de Marc, du maire, de Catherine, de Sophie et de Thomas. Les photos crépitent. Le désir dans la pièce est palpable, presque insupportable. Jusqu'où ira-t-elle dans cette exposition totale d'elle-même, entre honte et désir qui se confondent ?
5 minutes
350
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Photo de profil de mozart
mozart
15 octobre 2026 à 18:30
L'atmosphère se réchauffe de plus en plus.
Photo de profil de Gubbe
Gubbe
15 octobre 2026 à 14:07
Que dire un régale d’exhibitionnisme,trés érotique , et quel sensation merveilleuse d’être entre la honte et perdre totalement le contrôle de ses impulsions
Photo de profil de enfield
enfield
15 octobre 2026 à 11:00
magnifique

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