Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 24 · Plusieurs bougies pour Chantal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 24 · Plusieurs bougies pour Chantal
Enfin, j'ai franchi le pas, Marie-Clothilde m'impressionne comme elle impressionne beaucoup de monde d'ailleurs. Un cercle très fermé sait qu'elle n'organise plus de partie de chasse depuis longtemps, personne ne sait vraiment en quoi consistent ces parties, sauf les quelques participants triés sur le volet parmi les amis de son mari et Marie-Claude, qui en était l'une des principales animatrices. Celle-ci reste plus que discrète sur ses fameuses parties.
Alors, oser lui demander quelque chose d'aussi personnel ne fut pas facile, mais je suis trop peinée par l'attitude de mon mari pour être raisonnable. A trente-deux ans, même si je ne suis pas une reine de beauté, mes cheveux blonds, mes yeux bleus, mes seins et surtout mes petites fesses attirent parfois les mains des hommes. Le pharmacien est un fan, mais jamais je n'ai cédé à ses avances, et pourtant, il est beau gosse.
Ce jeudi, elle m'a invité à prendre le thé, je vais en profiter pour lui exposer ma requête.
oooXXXXooo
Mathias nous a servi notre thé, déposé des petits fours sur la table basse. C'est avec courage, les joues rouges d'émotion, que je me lance sans attendre.
— Madame, je souhaite être l'animatrice de votre prochaine partie de chasse. Tout le monde en parle dans notre milieu.
— Chantal, je vous aime bien. Vous avez la réputation d'une fille gentille. Vous êtes intelligente, belle, voire très belle. Vous doutez-vous de ce que vous allez subir lors de cette partie, si je l'organise ?
— Pour être franche, non, je l'ignore.
— En principe, les chasseurs sont trois. S'ils attrapent leur proie, alors elle accepte de devenir un jouet pour eux. Je continue ?
— C'est parfait. Je souhaite décrire à mon mari tout ce qu'ils m'auront fait subir.
— Une dernière précision : la chasse commence à treize heures. Dès qu'ils vous auront capturée et que vous auront désarçonnée, ils ont jusqu'à dix-huit heures pour s'amuser avec vous. Soyez consciente qu'une fois la partie commencée avec votre accord, aucune marche arrière n'est possible.
— Je veux trois hommes très virils, très pervers, mais pas des brutes.
— Bien, je vais réfléchir. Mathias viendra vous chercher et vous ramènera chez vous le soir. Je vous préviens si cela est possible. Toutefois, d'ici là, vous avez le droit de changer d'avis.
— Chantal, je vous aime bien. Vous avez la réputation d'une fille gentille. Vous êtes intelligente, belle, voire très belle. Vous doutez-vous de ce que vous allez subir lors de cette partie, si je l'organise ?
— Pour être franche, non, je l'ignore.
— En principe, les chasseurs sont trois. S'ils attrapent leur proie, alors elle accepte de devenir un jouet pour eux. Je continue ?
— C'est parfait. Je souhaite décrire à mon mari tout ce qu'ils m'auront fait subir.
— Une dernière précision : la chasse commence à treize heures. Dès qu'ils vous auront capturée et que vous auront désarçonnée, ils ont jusqu'à dix-huit heures pour s'amuser avec vous. Soyez consciente qu'une fois la partie commencée avec votre accord, aucune marche arrière n'est possible.
— Je veux trois hommes très virils, très pervers, mais pas des brutes.
— Bien, je vais réfléchir. Mathias viendra vous chercher et vous ramènera chez vous le soir. Je vous préviens si cela est possible. Toutefois, d'ici là, vous avez le droit de changer d'avis.
C'est avec soulagement que je viens de lui confier cette obsession qui me tourmente depuis des années. Certaines fois, je me réveille en sueur la nuit, mouillant les draps. Un rêve innommable où six hommes me prennent dans la forêt. Malgré mon humiliation, les positions obscènes dans lesquelles ils me baisent ou m'enculent, j'aime sentir leurs queues me démonter et j'en redemande !!!!!!!!!!!
Enfin, je vais être traitée comme une pute, savoir ce que jouir comme une folle veut dire. Je mouille ma petite culotte rien qu'en pensant à ce que je vais pouvoir raconter à mon mari. Plus question qu'à l'avenir, il me touche. Après cette partie, je vais m'offrir sans remords au pharmacien et au fils du voisin, leur permettre les caresses les plus osées. Ces caresses auxquelles une femme mariée et fidèle ne devrait même pas penser.
Nous finissons notre thé en parlant de tout et de rien. Certaines fois nous dérivons sur des sujets nettement plus intimes, tels que mes caresses préférées, les positions dans lesquelles j'aime être prise. Je sens que Madame de Beauregard épie chacune de mes réactions. Elle me jauge probablement pour choisir les hommes qui vont me transformer en poupée sexuelle juste bonne à être baisée. L'après-midi se termine, une brève accolade, et sereine, je rentre chez moi.
oooXXXXooo
Alors que j'attends depuis très longtemps un contact de Madame de Beauregard, je reçois enfin cet appel me demandant si je peux venir ce mercredi après-midi pour visiter l'immense parc dans lequel aura lieu la chasse, celle-ci devant avoir lieu jeudi.
C'est Mathias qui me fait visiter, me montrant les moindres recoins, les buissons, les fourrés. Notre visite dure plus de deux heures. Personne ne le sait, mais pour une fois, le gibier va mener le jeu. Marie-Claude m'a indiqué l'itinéraire permettant de revenir dans le parc. Elle m'a donné la clé ouvrant une porte dérobée débouchant dans le parc. Si je suis d'accord pour être baisée et bien baisée par eux trois dans la chambre, je m'éviterai au moins l'humiliation d'être lutinée dans le jardin, les jambes relevées, comme les dames qui officient près du manoir.
Ensuite, nous visitons la chambre prévue pour mes ébats avec mes trois partenaires. Juste un grand lit. Mathias me prévient de la présence d'invités derrière une immense glace sans tain. Ayant revêtu une minirobe plutôt coquine qui ne couvrait pas vraiment ma poitrine, je pensais qu'il en profiterait, mais en parfait gentleman, il n'a rien fait. Je repars, fébrile, en pensant à demain.
ooo La chasse ooo
En cette fin de matinée, j'attends avec impatience l'arrivée du majordome. J'ai prévenu mon mari que je serais absente toute la journée. Mathias arrive enfin, le temps me semble long. Il vérifie ma tenue vestimentaire, un petit top, un pantalon serré en toile blanche et mes bottes de cavalière.
— Vous n'avez ni culotte ni soutien-gorge ?
— Non, j'ai respecté vos consignes.
— La première chose qu'ils feront sera de retirer votre top, puis vos bottes et enfin votre pantalon. Cela leur permettra de découvrir tous vos appâts. Vous pourrez encore renoncer, sinon la partie commencera vraiment à cet instant.
— Et si je ne renonce pas, comment se passe la suite ?
— Je suis incapable de vous répondre, tout dépend de leurs envies du moment. En principe, une fois leurs premiers désirs assouvis, ils vous ramèneront dans la chambre prévue pour cela. Un lit est nettement plus confortable pour vous faire subir les derniers outrages et croyez en mon expérience, ils ne vont rien vous épargner.
— Ah !!! Euh......Euh........
— N'oubliez pas de prendre une petite robe très légère et ample pour le retour. Inutile de prendre une culotte ou un soutien-gorge, je doute que vous soyez encore en état de les porter. Allez, venez, il est temps de rejoindre le manoir.
— Non, j'ai respecté vos consignes.
— La première chose qu'ils feront sera de retirer votre top, puis vos bottes et enfin votre pantalon. Cela leur permettra de découvrir tous vos appâts. Vous pourrez encore renoncer, sinon la partie commencera vraiment à cet instant.
— Et si je ne renonce pas, comment se passe la suite ?
— Je suis incapable de vous répondre, tout dépend de leurs envies du moment. En principe, une fois leurs premiers désirs assouvis, ils vous ramèneront dans la chambre prévue pour cela. Un lit est nettement plus confortable pour vous faire subir les derniers outrages et croyez en mon expérience, ils ne vont rien vous épargner.
— Ah !!! Euh......Euh........
— N'oubliez pas de prendre une petite robe très légère et ample pour le retour. Inutile de prendre une culotte ou un soutien-gorge, je doute que vous soyez encore en état de les porter. Allez, venez, il est temps de rejoindre le manoir.
Cette fois, je flippe vraiment en prenant conscience de tout ce qui va m'arriver. Au fond de moi, j'ai vraiment envie d'être soumise aux désirs les plus pervers de la gent masculine. Je sais que tous mes orifices les plus intimes vont leur servir et probablement en même temps. J'en rêve de ces sexes qui vont me prendre devant et derrière, utiliser ma bouche, mes seins comme défouloir. Mon petit abricot s'humidifie doucement. La voix de Mathias me ramène à la réalité, il me conduit vers mon destin.
Madame de Beauregard m'attend sur le perron, accompagnée d'un couple et d'une superbe rouquine que je ne connais pas.
— Je vous présente Chantal, l'animatrice d'aujourd'hui.
— Bonjour, enchantée de faire votre connaissance.
— Chantal, je vous présente mes amis Jean-Louis et sa compagne Linda ainsi que Léa, leur amie. Ils regarderont la fin de la partie de chasse derrière la glace dans la chambre. Rassurez-vous, ils sont très discrets.
— Bonjour, enchantée de faire votre connaissance.
— Chantal, je vous présente mes amis Jean-Louis et sa compagne Linda ainsi que Léa, leur amie. Ils regarderont la fin de la partie de chasse derrière la glace dans la chambre. Rassurez-vous, ils sont très discrets.
A leur façon de se toucher, aux regards qu'ils échangent ensemble, je comprends que ces personnes sont plus que des amis pour elle. Tous les cinq, nous rentrons dans le salon. Il était temps, la demande d'ouverture du portail clignote. Madame de Beauregard regarde l'écran et ouvre.
— Chantal, vous pouvez encore renoncer. Mais si vous êtes toujours d'accord, rejoignez mon majordome dans la cour.
— Bien Madame.
— Bien Madame.
Je réalise, à son sourire coquin, que la patrie ne va pas tarder à commencer. Un peu fébrile, je rejoins Mathias.
ooo un début prometteur ooo
Deux camions transportant les chevaux arrivent. Surprise, je vois Ahmed et Rocco en descendre. Waouh, s'ils font partie des chasseurs, mon petit cul sera tout rouge ce soir. Depuis plusieurs mois, chaque fois que je vais à leur ranch avec mon mari, leurs mains ont tendance à caresser mes fesses sous ma jupe. Une grosse berline noire suit les camions, un géant blond en descend. Mathias est venu rejoindre les trois hommes, tous les quatre font descendre les chevaux.
Le silence se fait lorsque je descends les marches de la terrasse. Leurs regards scrutent attentivement la moindre parcelle de mon corps. Mathias prend la parole.
— Je vous présente Chantal, notre animatrice. A partir de cet instant, si vous la rattrapez, elle accepte de se soumettre à tous vos désirs. Comme convenu, elle va partir avec dix minutes d'avance.
— Bonjour, je connais bien deux d'entre vous, Rocco et Ahmed. Par contre, Monsieur, j'ai l'impression de vous avoir déjà vu.
— Maurice, dit Momo. Je suis le patron d'une petite auberge près de Saint-Jean aux bois, une relation de Madame de Beauregard. Vous êtes très belle, je souhaite que nous réussissions à vous rattraper.
— Merci, c'est gentil. Messieurs, je vous quitte provisoirement. Peut-être à tout à l'heure.
— Ne crois pas t'en tirer si facilement, Chantal !! Rocco et moi allons enfin pouvoir posséder ce petit cul que tu agites sous notre nez chaque fois que tu viens au ranch.
— Ne rêve pas trop, Ahmed !!!!!!!!!!!!
— Bonjour, je connais bien deux d'entre vous, Rocco et Ahmed. Par contre, Monsieur, j'ai l'impression de vous avoir déjà vu.
— Maurice, dit Momo. Je suis le patron d'une petite auberge près de Saint-Jean aux bois, une relation de Madame de Beauregard. Vous êtes très belle, je souhaite que nous réussissions à vous rattraper.
— Merci, c'est gentil. Messieurs, je vous quitte provisoirement. Peut-être à tout à l'heure.
— Ne crois pas t'en tirer si facilement, Chantal !! Rocco et moi allons enfin pouvoir posséder ce petit cul que tu agites sous notre nez chaque fois que tu viens au ranch.
— Ne rêve pas trop, Ahmed !!!!!!!!!!!!
Maurice, bien sûr que je l'ai reconnu, à chaque fois qu'il pose ses mains sur mes épaules à l'auberge, j'ai des frissons. Madame de Beauregard a bien choisi mes futurs amants, je suis pleinement rassurée.
Cette fois, pas de spectacle pour Ahmed et Rocco, je suis en pantalon. Un pied dans l'étrier et je me hisse sur ma selle avant de lancer mon cheval au galop. Confiante et sereine, j'entame ma fuite, le portail, traverser la route, prendre le chemin en face. J'oblique en prenant le petit sentier sur la gauche pour être cachée, le départ de mes poursuivants venant probablement d'être autorisé.
Je m'engage dans un long galop frénétique, puis je ralentis, convaincue d'avoir enfin trouvé la tranquillité. Hélas ! Deux cavaliers sont à peine à cinq-cents mètres derrière moi. Quel chemin ont-ils pris ? Heureusement j'arrive au mur de la propriété, la porte dérobée est à deux-cents mètres. Je plonge ma main dans mon pantalon pour prendre la clé. Oh non, devant la porte, Ahmed est sur son cheval barrant l'accès ainsi que le chemin !!!!!!! Le galop des deux autres chevaux se rapproche, je n'ai aucune possibilité de fuir. Ce que je souhaite ardemment tout en le craignant va se produire.
Ahmed, un grand sourire rayonnant sur son visage, descend de cheval lorsque Momo et Rocco sont arrivés.
— Descends et donne-moi la clé.
— Comment sais-tu que j'ai la clé de la porte ?
— Une information de ta meilleure amie, jalouse de toi. Je vais t'aider à descendre, cette fois, rien ni personne ne m'empêchera de profiter de tes fesses.
— Comment sais-tu que j'ai la clé de la porte ?
— Une information de ta meilleure amie, jalouse de toi. Je vais t'aider à descendre, cette fois, rien ni personne ne m'empêchera de profiter de tes fesses.
Je ne trouve rien à répondre, abasourdie par sa révélation. Les mains d'Ahmed soutiennent mon petit cul lorsque je descends, enfin, elles font plus que le soutenir !!!! Il pousse la porte dérobée, derrière la pelouse vient d'être fraichement tondue et les arbustes sont taillés avec soin, cachant ainsi la vue depuis le manoir. Je réalise que les premiers outrages vont se produire ici, sur le gazon.
Momo et Rocco sont descendus, nos chevaux sont rentrés dans le parc et attachés aux anneaux du mur. Silencieusement tous les trois s'approchent de moi, Momo passe derrière, retire mon top. Ils contemplent mes nichons dont les tétons sont durcis. Ahmed me forçant à lever mes jambes retire mes bottes et aider par Momo et Rocco s'attaque à mon pantalon qui est lentement baissé. Une main de Momo est sur mes seins, l'autre se glisse entre mes cuisses pour caresser ma minette.
— Elle est vraiment bien foutue, cette salope !!!!!
— Momo, tu peux nous laisser son petit cul ?
— Oui, je m'en occuperais dans la chambre, surtout que vous me l'aurez bien ouverte.
— On va l'allonger sur le dos et tenir ses jambes bien levées pour qu'elle t'offre sa chatte.
— Momo, tu peux nous laisser son petit cul ?
— Oui, je m'en occuperais dans la chambre, surtout que vous me l'aurez bien ouverte.
— On va l'allonger sur le dos et tenir ses jambes bien levées pour qu'elle t'offre sa chatte.
Ces messieurs retirent d'abord leur polo, puis leurs pantalons et leurs boxers. Je frémis quand je vois leurs queues déjà bien dures. Une longue séance de pelotage pour commencer ou leurs six mains explorent avec attention le moindre centimètre carré de mon anatomie. Mes reliefs et mes creux font l'objet d'une inspection nettement plus approfondie, si bien que ma minette est tout humide au moment où ils m'allongent sur le dos. Rocco et Ahmed attrapent mes pieds, m'écartèlent une main sur ma cheville, l'autre à l'intérieur de mes cuisses. Leurs doigts caressent les poils de ma toison. Impossible de bouger, ils me tiennent fermement.
Momo a plongé sa tête dans ma chatte. Sa bouche chaude dévore mes lèvres, les aspire. Les frissons naissent dans ma minette, remontent doucement le long de ma colonne vertébrale. Sa langue rentre, joue avec tout ce qu'elle trouve, mes gémissements de femelle en chaleur commencent. Mon clitoris, d'habitude tout petit avec mon mari, est devenu un gros bourgeon sorti de sa gangue. Ce salaud n'arrête pas de l'exciter avec le bout de sa langue et deux de ses doigts !!!!!!!!!!! Cette langue habile tourne autour de mon clitoris avec une pression dévastatrice, et ce qui devait arriver, arrive. Un long jet de mes fluides remplit sa bouche.
— Salope, tu mouilles vraiment. Tu veux ma queue, tu vas l'avoir !!!!!!!!
- .............
- .............
Sans ménagement, les bras contre mes épaules, son pieu s'enfonce d'un coup sec dans ma chatte. Trempée, la porte s'ouvre toute seule, il me pénètre avec de longs coups puissants se levant sur ses bras pour regarder son sexe disparaitre en moi. Le bruit de nos corps qui s'entrechoquent est ponctué par mes gémissements. ta chatte est divine, tellement serrée qu'on pourrait croire que ton mari ne s'en sert pas.
Sa respiration devient haletante, et mes parois vaginales tentent de s'adapter à sa queue, qui grossit en moi. Il me fixe dans les yeux, me pénétrant encore plus profondément avant de jouir en inondant ma chatte à plusieurs reprises de jets puissants. Quelques baisers sur mes tétons et enfin, il me libère en me disant : vivement tout à l'heure sur le lit. Secrètement, j'espère qu'Ahmed et Rocco arriveront à bien m'élargir pour que mon endroit interdit, inutilisé depuis un long moment, s'adapte à la taille de son engin.
Je n'ai pas le temps de remettre de mes émotions, ils me mettent à genoux, la croupe bien levée pour que ma petite fleur soit à leur disposition. C'est Rocco qui s'attaque le premier à mes fesses en me tenant très fermement par les nichons. Excité comme un bourdon butinant une jolie fleur, il me fait une douce déclaration : Putain que tu es belle. Un tout petit tour dans ta chatte en premier. Ce sont ses doigts qui rentrent remontant le sperme de Momo sur mon petit trou, plusieurs aller et retour avec ses doigts, puis monsieur daigne introduire sa queue dans ma minette. Quelques vigoureux aller et retour sous les encouragements d'Ahmed et de Momo avant de poser son gland sur ma petite fleur.
— Salope, depuis le temps que tu nous excites avec tes petites jupes et ton string lorsque tu viens au ranch avec ton mari, tu vas te souvenir de cette première fois !!!!!!!
- ............
— En plus, avec des nichons pareils, j'ai de quoi bien m'accrocher.
- ............
— En plus, avec des nichons pareils, j'ai de quoi bien m'accrocher.
Il s'enfonce sans un remords me faisant hurler. Mon petit trou essaye d'absorber son gland, je sens ce gros pieu lutter contre mon sphincter qui capitule en s‘étirant le plus largement possible. Un étrange mélange de douleur et de plénitude me fait haleter. Il reste maintenant immobile pour que je m'habitue à l'intrusion de son engin. Un désir violent, primitif s'empare de moi, je pousse mes fesses contre son ventre. Rocco s'avance en moi avec une lenteur exquise rentrant entièrement jusqu'aux boules.
— Putain que tu es serrée, ton mari ne doit pas s'en servir. Dommage pour lui, car tu as l'air d'aimer çà.
— Ahhhhhhhhhhhhhhhh........Oui............
— Ahhhhhhhhhhhhhhhh........Oui............
Chaque poussée envoie des vagues qui m'irradient au plus profond de moi. Je me laisse aller, la douleur est diffuse, le plaisir prenant le dessus. J'oublie tout en suppliant mon bourreau de continuer. Rocca ne se fait pas prier longtemps en accélérant la cadence. Mes genoux s'enfoncent presque dans le sol sous la force de ses coups de boutoir.
Pour s'amuser et me rendre encore plus folle, les doigts d'une de ses mains s'aventurent dans ma minette. Doigtée, enculée, j'ai enfin la joie d'être prise par un mâle, un vrai. Il prend son temps, plus d'un quart d'heure que mes fesses subissent ses assauts. Ses doigts sont trempés de mes fluides. Les cris que je pousse lors de mon orgasme les excitent encore plus.
— Finit la que je te remplace.
— Ahmed, elle est trop bonne. Je l'ouvre encore un peu, elle est trop serrée pour ta queue.
— J'ai trop envie de son petit cul. Inonde-la bien pour la lubrifier !!!!!!!!!
— Laisse-moi encore cinq minutes. Elle adore ça.
— Pas plus.
— Ahmed, elle est trop bonne. Je l'ouvre encore un peu, elle est trop serrée pour ta queue.
— J'ai trop envie de son petit cul. Inonde-la bien pour la lubrifier !!!!!!!!!
— Laisse-moi encore cinq minutes. Elle adore ça.
— Pas plus.
Rocco accélère encore. Cette fois, il rentre et il sort sa queue, m'arrachant de longs hurlements de plaisir à chaque entrée. Un moment d'immobilité, son sexe gonfle encore un peu avant d'exploser. C'est un véritable torrent qui remonte dans mes intestins. Il n'a pas le temps de profiter encore un peu de moi, Ahmed le remplace.
— A nous deux, ma petite salope. Je me souviens de ta chatte par contre, je n'ai jamais eu droit à ton cul.
— Ahmed, j'étais toute jeune et novice à l'époque. J'avais tout juste vingt ans.
— Rocco t'a bien préparée, je vais pouvoir vraiment m'amuser.
— Ahmed, j'étais toute jeune et novice à l'époque. J'avais tout juste vingt ans.
— Rocco t'a bien préparée, je vais pouvoir vraiment m'amuser.
Bien tenue par les hanches, tout commence par des baisers sur chaque fesse. Ce salaud ne s'occupe pas si mon mari va les voir, j'ai droit à un suçon au creux de ma nuque, un en bas de mes reins, puis un sur les fesses. Ses mains se sont maintenant déplacées, malaxant chaque hémisphère en appréciant leur fermeté. Trois coups de queue dans ma minette, son gland remonte doucement sur mon petit trou.
— Tu es toujours aussi belle !!!!!!!!!!
— Oups, avec de nombreuses années en plus..............
— Tu te souviens que tu ne voulais pas que j'explore ton endroit interdit, comme tu disais.
— Il y a prescription, j'étais trop jeune pour comprendre ton désir.
— Oups, avec de nombreuses années en plus..............
— Tu te souviens que tu ne voulais pas que j'explore ton endroit interdit, comme tu disais.
— Il y a prescription, j'étais trop jeune pour comprendre ton désir.
Ses mains ont agrippé mes épaules. Heureusement que je suis bien lubrifiée par le sperme de Rocco, car il enfonce toute la longueur de son mandrin dans ma petite fleur. Il ne marque même pas un léger arrêt au moment où le gland franchit l'obstacle. Ma vue se brouille, un cri étranglé s'échappe de ma gorge. Nos deux corps sont étroitement imbriqués l'un dans l'autre. Chaque coup de reins devient plus fort que le précédent, me faisant basculer la tête contre le sol. Me traitant comme un jouet à sa disposition, il continue son rythme implacable malgré mes gémissements, mes deux orgasmes rapprochés.
Enfin, son rythme perd de sa régularité, c'est fébrilement qu'il m'achève, son sexe gonfle en m'élargissant au-delà du possible. Je sens la première pulsation chaude au fond de mon cul. Cette sensation de jouissance inondant mon passage interdit envoie des décharges électriques à travers mon corps. A chaque jet, je suis prête à partir dans un autre monde. Dans un dernier sursaut, il broie mes nichons de ses mains viriles. Incapable de me tenir à genoux, je m'écroule sur le sol. Il se lève doucement, prenant soin de ne pas me faire mal.
— Un vrai plaisir tellement tu es encore serrée. Ton mari ne l'utilise jamais, ce joli petit cul ?
— Quasiment pas, il n'a pas servi depuis très longtemps. Putain, qu'est-ce que vous m'avez mis !!!!!!!!!
— Tu as eu l'air d'aimer.
— C'était génial avec vous trois.
— Attends que nous te prenions tous ensemble !!!!
— Rohhh !!!!!!
— Momo, tu la prends sur tes épaules et tu l'emmènes dans la chambre.
— Quasiment pas, il n'a pas servi depuis très longtemps. Putain, qu'est-ce que vous m'avez mis !!!!!!!!!
— Tu as eu l'air d'aimer.
— C'était génial avec vous trois.
— Attends que nous te prenions tous ensemble !!!!
— Rohhh !!!!!!
— Momo, tu la prends sur tes épaules et tu l'emmènes dans la chambre.
Momo me relève, je sens le sperme sortant de mes fesses qui coule le long de mes cuisses. Les hommes remettent juste leur pantalon et leur chaussure. Ahmed et Rocco ramassent leurs polos, leurs boxers et mes vêtements. Je suis chargée tel un fétu de paille sur ses larges épaules, fermement maintenue par une main posée sur mes fesses nues. Tous les quatre, nous nous dirigeons vers le manoir...............
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