Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine de dessous — Chapitre 7 · Nouveau départ, nouvelle conquête
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine de dessous
Chapitre 7 · Nouveau départ, nouvelle conquête
Le lendemain matin, je me réveillai tard. La nuit avec Katia me revenait par vagues, comme un souvenir encore chaud qui refusait de se dissiper. Mon corps était fatigué, mais mon esprit, lui, tournait sans cesse.
La première chose que je fis fut d'appeler mes parents pour leur annoncer la nouvelle concernant mon travail. Mon père écouta attentivement, puis, comme souvent, il me proposa une fois encore de mettre mon ego de côté et d'accepter qu'il en parle à son ami.
Je raccrochai avec eux et il me rappela dix minutes après.
Je raccrochai avec eux et il me rappela dix minutes après.
— J'ai parlé à Amar, je t'envoie tout de suite son numéro. Appelle-le, s'il te plaît, insista-t-il.
Ils avaient fait leur service militaire ensemble et étaient restés meilleurs amis.
Amar, ou « tonton Amar » comme je l'avais toujours appelé, avait une usine de glaces et de boissons gazeuses. Je connaissais bien sa société ; j'y avais fait mes stages universitaires dans l'administration, et en été, je travaillais comme saisonnier dans l'unité de production de glaces. Une demi-heure après avoir raccroché avec mon père, tonton Amar m'appela le premier et me proposa de venir au début de la semaine pour discuter d'un éventuel contrat de travail.
Amar, ou « tonton Amar » comme je l'avais toujours appelé, avait une usine de glaces et de boissons gazeuses. Je connaissais bien sa société ; j'y avais fait mes stages universitaires dans l'administration, et en été, je travaillais comme saisonnier dans l'unité de production de glaces. Une demi-heure après avoir raccroché avec mon père, tonton Amar m'appela le premier et me proposa de venir au début de la semaine pour discuter d'un éventuel contrat de travail.
Je connaissais très bien la société et le personnel, et je savais que mon intégration se passerait très bien.
Après avoir raccroché, j'allumai l'écran de mon ordinateur. J'avais lancé plusieurs films en téléchargement illégal et je vérifiai leur état de chargement.
Sur le navigateur web, je remarquai plusieurs messages sur Facebook. Ils venaient de Katia.
Elle m'écrivait depuis le matin. Des messages courts, taquins, parfois à peine voilés. On sentait qu'elle repensait, elle aussi, à la nuit précédente.
Il était treize heures et je savais qu'elle serait encore au travail, alors je l'appelai.
Sur le navigateur web, je remarquai plusieurs messages sur Facebook. Ils venaient de Katia.
Elle m'écrivait depuis le matin. Des messages courts, taquins, parfois à peine voilés. On sentait qu'elle repensait, elle aussi, à la nuit précédente.
Il était treize heures et je savais qu'elle serait encore au travail, alors je l'appelai.
— Ah, tu es toujours en vie, me répondit-elle au bout du fil.
— Je me suis endormi tard.
— Je sais, tu étais entre mes cuisses toute la nuit.
— Je me suis endormi tard.
— Je sais, tu étais entre mes cuisses toute la nuit.
La conversation se fit naturellement, presque sans gêne. Nous évoquions ce qui s'était passé la veille comme si cela avait toujours fait partie de notre relation. À plusieurs reprises, sa voix se fit plus douce, plus basse. Je sentais qu'elle souriait de l'autre côté du téléphone.
— Je suis toujours sous anesthésie, et depuis tout à l'heure, je n'arrête pas de jouer avec ma petite main.
— Pourquoi tu n'as pas pris ton jouet avec toi ?
— Je veux celui entre tes jambes.
— Mmm… tu es toujours aussi chaude.
— Pourquoi tu n'as pas pris ton jouet avec toi ?
— Je veux celui entre tes jambes.
— Mmm… tu es toujours aussi chaude.
À cet instant, je pensais à mon forfait sur mon téléphone. Drôle de pensée dans un moment pareil, mais je n'avais plus la ligne gratuite entre collègues, je ne faisais plus partie de cette société. Alors je lui proposai de l'appeler avec le téléphone fixe, c'était gratuit et je pouvais parler sans penser à mon crédit.
"Oui, je l'avoue, j'étais radin."
Notre discussion avait pris une autre tournure, c'était le prolongement de la nuit. Elle me raconta comment elle avait terminé sous la douche avec son jouet, et moi, de l'autre côté du fil, j'étais en érection et je ne pouvais m'empêcher de jouer avec.
Nos paroles échangées nous entraînèrent dans un autre délire, une partie de plaisir au téléphone.
Nous plaisantions même sur le fait que nous étions en plein mois de Ramadan et que notre jeûne de la journée avait déjà perdu toute sa valeur.
Nous nous projetâmes de nous revoir bientôt dès que l'occasion se présenterait.
Nous plaisantions même sur le fait que nous étions en plein mois de Ramadan et que notre jeûne de la journée avait déjà perdu toute sa valeur.
Nous nous projetâmes de nous revoir bientôt dès que l'occasion se présenterait.
Plus tard dans la journée, je décidai de sortir faire quelques courses. J'avais envie de me préparer un vrai repas pour le soir. Le marché du Ramadan était animé, rempli de voix et d'odeurs d'épices. Cela faisait du bien de marcher un peu.
Sur le chemin du retour, je montai dans le bus avec mes sacs.
Quelques arrêts plus tard, Nadia, la coiffeuse pour dames de la cité, monta à son tour. Vêtue d'un jean bleu qui la serrait et d'un t-shirt blanc collé à sa peau, dévoilant toutes ses formes.
Elle me reconnut immédiatement et s'avança vers moi. Je voyais quelques têtes se retourner, admirant son corps voluptueux.
Elle prit place à côté de moi et entama directement la discussion :
Elle me reconnut immédiatement et s'avança vers moi. Je voyais quelques têtes se retourner, admirant son corps voluptueux.
Elle prit place à côté de moi et entama directement la discussion :
— Alors, ta copine te manque maintenant qu'elle est partie en France ?
Je la regardai, surpris.
Elle parlait d'Abla. Elle avait cru que nous étions ensemble.
La nouvelle me frappa presque comme une gifle. Je n'avais plus de nouvelles d'Abla depuis un moment, et apprendre qu'elle était partie ainsi, sans même me dire au revoir, me serra le cœur.
Nadia remarqua mon silence, regarda mes cheveux et lança.
— Passe au salon un de ces jours. Je te ferai une coupe.
Sa cuisse était collée à la mienne à cause du manque de place dans le bus. Elle me lança un sourire malicieux.
— Je m'occuperai bien de toi, ajouta-t-elle en chuchotant à mon oreille.
Sa façon de le dire ressemblait moins à une invitation pour une coupe de cheveux qu'à tout autre chose.
Je ne sus quoi lui répondre, je hochai juste la tête.
Je ne sus quoi lui répondre, je hochai juste la tête.
Quand j'avais raconté ce qui s'était passé à Katia, elle avait éclaté de rire au téléphone.
— Tu ne comprends vraiment rien, toi… C'était clairement une invitation.
Le lendemain, Katia passa même au salon de Nadia, soi-disant pour un brushing. Elle m'appela ensuite, presque amusée.
Elle m'encouragea à le faire, elle insistait même.
Elle m'encouragea à le faire, elle insistait même.
— Tu as vu la paire de seins qu'elle a ? Elle est énorme, s'amusa-t-elle à me la décrire, et son derrière… je parie qu'avec mes bras je n'arriverais pas à faire le tour de ses hanches.
Elle était presque obsédée par elle. Katia m'avait raconté qu'au début, la conversation dans le salon de coiffure portait sur les gâteaux, vu l'approche de la fête de l'Aïd, mais qu'elles avaient fini par introduire le sujet des hommes. Nadia avait complètement dérivé et elles avaient commencé à parler de sexe.
Oui, c'était bizarre, mais Katia m'avait rassuré que c'était leur sujet préféré quand elles se regroupaient, même si elles ne se connaissaient pas.
Elle avait ajouté aussi que Nadia était veuve avec deux enfants et que sa dernière relation remontait à loin.
Elle avait ajouté aussi que Nadia était veuve avec deux enfants et que sa dernière relation remontait à loin.
J'étais stupéfait d'apprendre que les femmes partageaient ce genre de choses entre elles.
Katia n'arrêtait pas de me supplier d'aller chez Nadia. Comme si c'était un objectif à atteindre.
Sa voix devint plus basse.
Katia n'arrêtait pas de me supplier d'aller chez Nadia. Comme si c'était un objectif à atteindre.
Sa voix devint plus basse.
— Fais-le pour moi, s'il te plaît.
Je ne répondis pas vraiment. Mais j'y pensais. Jusque-là, je n'avais été qu'avec des femmes de mon âge ou presque, mais là, je m'apprêtais à m'aventurer avec une qui avait des enfants, et cette idée me stressait.
Après le ramadhan et la fête de l'Aïd, je rencontrai finalement l'ami de mon père pour parler de travail. Les choses semblaient avancer de ce côté-là.
Je n'avais pas revu Katia non plus pendant ce temps, mais nous étions restés en contact.
Alors que je préparais mes papiers, Katia m'appela.
Alors que je préparais mes papiers, Katia m'appela.
— Ton ancienne patronne a préparé tes papiers et ton dernier salaire. Passe demain avant midi.
— Pourquoi avant midi ? lui répondis-je, moqueur.
— Je veux t'inviter pour le déjeuner.
— C'est un rendez-vous alors, m'exclamai-je.
— Hey, je suis une femme mariée, rit-elle au bout de la ligne.
— Pourquoi avant midi ? lui répondis-je, moqueur.
— Je veux t'inviter pour le déjeuner.
— C'est un rendez-vous alors, m'exclamai-je.
— Hey, je suis une femme mariée, rit-elle au bout de la ligne.
Le jeudi matin, je me préparai pour passer la voir.
J'arrivai au bureau à onze heures trente, je toquai à la porte et l'ouvris.
Katia était là, seule au bureau.
Katia était là, seule au bureau.
Nos regards se croisèrent.
Elle resta immobile une seconde, frappée par le souvenir brutal de cette nuit que nous avions partagée. Je vis passer dans ses yeux quelque chose de brûlant.
Elle se leva.
Pas d'un geste assuré, mais avec une lenteur étrange, comme si chaque mouvement était une décision. Elle fit un pas… puis s'arrêta.
Ses doigts se crispèrent légèrement contre le dossier de la chaise, comme si elle se retenait. J'eus soudain l'impression très nette qu'elle hésitait : se jeter contre moi, me prendre au col et m'embrasser.
Elle resta immobile une seconde, frappée par le souvenir brutal de cette nuit que nous avions partagée. Je vis passer dans ses yeux quelque chose de brûlant.
Elle se leva.
Pas d'un geste assuré, mais avec une lenteur étrange, comme si chaque mouvement était une décision. Elle fit un pas… puis s'arrêta.
Ses doigts se crispèrent légèrement contre le dossier de la chaise, comme si elle se retenait. J'eus soudain l'impression très nette qu'elle hésitait : se jeter contre moi, me prendre au col et m'embrasser.
Ses lèvres s'entrouvrirent, puis se refermèrent.
Elle fit encore un pas, plus lent cette fois, les yeux accrochés aux miens, mordillant l'intérieur de sa lèvre.
Je lui souris. Elle me rendit ce sourire, la tête légèrement baissée, en remettant une mèche de cheveux derrière son oreille.
Alors je m'avançai à mon tour.
Je posai doucement ma main sur sa taille.
Je sentis son souffle se suspendre une seconde.
Nous étions si proches que je pouvais sentir la chaleur de sa peau et le parfum léger dans ses cheveux. Ses yeux restaient accrochés aux miens, et ses lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres des miennes.
Pendant un instant, aucun de nous ne bougea.
Elle fit encore un pas, plus lent cette fois, les yeux accrochés aux miens, mordillant l'intérieur de sa lèvre.
Je lui souris. Elle me rendit ce sourire, la tête légèrement baissée, en remettant une mèche de cheveux derrière son oreille.
Alors je m'avançai à mon tour.
Je posai doucement ma main sur sa taille.
Je sentis son souffle se suspendre une seconde.
Nous étions si proches que je pouvais sentir la chaleur de sa peau et le parfum léger dans ses cheveux. Ses yeux restaient accrochés aux miens, et ses lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres des miennes.
Pendant un instant, aucun de nous ne bougea.
Puis elle combla elle-même la dernière distance.
Le baiser éclata aussitôt, intense.
Le baiser éclata aussitôt, intense.
— Tu m'as manqué, souffla-t-elle à mon oreille, ses lèvres effleurant ma peau.
On échangea baisers et caresses volées dans le silence du bureau.
— La gérante vient de sortir, il y a une demi-heure, me dit-elle. Elle t'a laissé une enveloppe.
À l'intérieur : mon certificat de travail, mes fiches de paie et mon solde tout compte, réglé en espèces.
Le silence dans le bureau me donna des idées, des idées perverses. Je sortis lentement ma queue de mon pantalon et ordonnai à Katia de me sucer.
Elle me regarda, les yeux écarquillés :
Elle me regarda, les yeux écarquillés :
— Tu es fou, quelqu'un peut entrer, chuchota-t-elle, les yeux rivés sur mon entrejambe.
Je ne répondis pas. Je lui pris la main et la déposai sur mon pénis. Elle le serra et commença à le bouger. Elle me disait que c'était une mauvaise idée, mais sa main qui me frottait et l'expression de son visage disaient le contraire.
Je posai ma main délicatement sur sa nuque et l'attirai pour l'embrasser. Son baiser était sauvage. Je savais que ce genre de situation allait lui plaire : c'était une femme qui aimait l'aventure et prendre des risques.
D'un geste, je lui fis plier les genoux.
— Suce-moi, lui ordonnai-je.
Malgré la crainte, elle ouvrit la bouche. Sa langue caressa mon gland, puis elle l'avala avec une lenteur calculée, jusqu'au fond. Je sentis sa gorge se contracter autour de moi, ses yeux humides levés vers moi, implorants et soumis.
Je la redressai, la plaquai sur mon ancien bureau, baissai son pantalon. Ses cuisses brillaient de désir, sa vulve ruisselante. Je la pénétrai d'un coup et elle étouffa un gémissement. Elle était trempée, déjà offerte.
Mon souffle se fit rauque. Je la pris avec force, la retournai d'un geste sec, et me vidai au fond de sa gorge.
Je la traitais comme une salope — et elle jouissait d'être traitée comme telle.
On était tous les deux terriblement excités, comme si le simple fait de pouvoir être surpris à tout moment rendait chaque geste encore plus brûlant. Prendre des risques avait toujours excité Katia, peut-être plus que tout le reste. Et à force d'être avec elle, je sentais que je devenais un peu comme elle.
Nous avions pris un risque énorme… mais à cet instant-là, aucun de nous ne semblait s'en soucier.
Nous nous retrouvâmes juste après autour d'une table pour déjeuner et discuter.
— Tu es sûre de vouloir manger, après ce que tu viens d'avaler ?
Elle éclata de rire et me rassura : ça avait bon goût et elle ne serait pas contre une autre dose.
Nous déjeunâmes et restâmes à discuter de tout. Au début, nous évoquâmes nos ébats. Elle se plaignait de ne pas avoir été assez embrassée et de négliger ses petits seins. Elle m'avoua aussi que se faire soulever avec mes bras et se faire pénétrer était sa position préférée. La conversation était chargée d'électricité.
— Pourquoi tu es célibataire ? me demanda-t-elle après un court silence.
Je lui parlai plus de moi, et nous commençâmes à raconter nos vies.
Katia avait eu un copain à l'université. Ils s'étaient aimés, mais au moment où son copain allait demander sa main, il s'était avéré que c'était son frère de lait.
Ils étaient de la même région, et pendant que son copain était bébé, la mère de Katia l'avait allaité. Dans la religion musulmane, il est strictement interdit d'épouser un frère ou une sœur de lait. Katia m'avait ajouté qu'heureusement, entre elle et son copain, il n'y avait eu que des baisers échangés et des moments d'intimité sans aller plus loin. Sa première fois avait été lors de son mariage.
Après ce refus, Katia était désemparée. Son copain lui avait déjà refait sa vie, mais pour Katia avec le temps et son âge, ses parents l'avaient un peu forcé à épouser son mari actuel. Il avait dix ans de plus qu'elle, mais elle l'avait épousé sous la pression de ses parents.
Katia n'avait que vingt-quatre ans. Elle savait qu'elle avait le temps de refaire sa vie, mais ses parents étaient d'un autre avis. Ils utilisaient le fait que pendant toutes ses années universitaires elle s'était affichée au bras d'un homme, et que les gens, en la voyant tout d'un coup célibataire, penseraient qu'elle avait déjà commis un péché, qu'elle était stérile… et toutes ces sottises que les gens pouvaient penser d'elle. Mais ce qu'elle ne comprenait pas le plus, c'était pourquoi ses parents ne l'avaient pas avertie avant. Sa mère était au courant de leur relation, elle aurait dû lui parler de ce soi-disant frère de lait.
Elle m'avait avoué ça sans me regarder, comme si les mots lui pesaient encore.
Elle me faisait de la peine en l'entendant parler. D'après elle, cette pression sociale, les exigences des parents, c'était pour ça que les femmes commettaient des péchés et trompaient leur mari. Elle se justifiait presque pour ce que nous faisions.
Elle me parla aussi de la pression qu'elle subissait de sa belle-mère, qui lui demandait chaque mois si c'était le bon moment, si le bébé serait pour bientôt. Elle en avait eu marre de cette question jusqu'au jour où elle avait éclaté de colère contre elle, lui avouant que ce n'était pas en touchant une femme une fois par hasard et en déversant deux gouttes de sperme qu'on tombait enceinte.
Elle lui avait clairement fait entendre que le problème n'était pas d'elle, mais de son cher fils.
Il y avait quelque chose dans sa voix, une fragilité, une fatigue profonde et je la comprenais. Je voulais la prendre dans mes bras, la réconforter.
Je la regardais sans parler. Puis, doucement, je pris sa main.
Je la regardais sans parler. Puis, doucement, je pris sa main.
Elle ne la retira pas.
Et dans ce silence, il n'y avait plus d'histoire… juste une femme qui cherchait à être comprise.
L'après-midi, je passai déposer tout mon dossier au service des ressources humaines de mon nouveau lieu de travail. J'avais signé un contrat et je commencerais à travailler le dimanche.
En rentrant chez moi, je m'arrêtai à la supérette de la cité. Il faisait chaud et j'avais envie d'une glace. Je traînais devant le congélateur pour en choisir une quand soudain une voix féminine m'interrompit :
— Alors ? Tu attends quoi pour passer au salon ? Si ça ne t'intéresse pas, dis-le-moi.
C'était Nadia, la coiffeuse pour dame de notre cité.
Une femme dans la quarantaine, au visage doux et sensuel, encadré par des cheveux courts qu'elle attachait toujours à la hâte avec une pince. Son regard noisette avait quelque chose de calme, presque rassurant, contrastant avec la force discrète de sa présence.
Ses lèvres étaient pleines, et son corps voluptueux… généreux, assumé. Elle avait cette manière d'occuper l'espace sans effort, avec des formes qui ne passaient jamais inaperçues. Ses hanches marquées, sa démarche souple, ce léger balancement en marchant qui attirait naturellement l'attention sans qu'elle semble s'en soucier.
Même dans un simple jean, elle dégageait quelque chose d'indéniablement captivant, comme si chaque mouvement était porté par une confiance tranquille, presque instinctive.
Elle me gratifia de son sourire habituel, franc, un peu moqueur.
Ses lèvres étaient pleines, et son corps voluptueux… généreux, assumé. Elle avait cette manière d'occuper l'espace sans effort, avec des formes qui ne passaient jamais inaperçues. Ses hanches marquées, sa démarche souple, ce léger balancement en marchant qui attirait naturellement l'attention sans qu'elle semble s'en soucier.
Même dans un simple jean, elle dégageait quelque chose d'indéniablement captivant, comme si chaque mouvement était porté par une confiance tranquille, presque instinctive.
Elle me gratifia de son sourire habituel, franc, un peu moqueur.
— Ça tombe bien, je commence le travail ce dimanche et j'ai besoin d'une nouvelle coupe, demandai-je, un brin taquin.
— Quand tu veux. Mon salon est toujours ouvert, répondit-elle avec un regard allusif.
— On m'a dit que vos prestations étaient un peu chères… dis-je en souriant.
— Pour toi, ce sera gratuit, répondit-elle avec un clin d'œil complice.
— Toute prestation mérite un salaire, ajoutai-je.
— Viens demain en fin d'après-midi. Pour l'argent, tu me paieras autrement… murmura-t-elle avec un sourire à la fois provocateur et prometteur.
— Quand tu veux. Mon salon est toujours ouvert, répondit-elle avec un regard allusif.
— On m'a dit que vos prestations étaient un peu chères… dis-je en souriant.
— Pour toi, ce sera gratuit, répondit-elle avec un clin d'œil complice.
— Toute prestation mérite un salaire, ajoutai-je.
— Viens demain en fin d'après-midi. Pour l'argent, tu me paieras autrement… murmura-t-elle avec un sourire à la fois provocateur et prometteur.
Je la regardai quelques secondes.
Puis je finis par répondre :
Puis je finis par répondre :
— D'accord. Demain.
Elle hocha la tête, satisfaite, comme si elle savait déjà que j'accepterais.
Le soir, en me connectant, j'avais annoncé la nouvelle à Katia. Son mari était à la maison, mais elle prit le risque de prendre son téléphone, de m'appeler et de m'encourager à le faire. Notre discussion fut brève. Elle s'en voulait aussi de ne pas avoir trop profité de ma présence.
Le lendemain, en fin d'après-midi, je m'étais préparé pour mon rendez-vous chez la coiffeuse. À l'intérieur de moi, je ne savais pas si ce rendez-vous était sérieux ou juste une plaisanterie. Je pris une douche et m'aspergeai de parfum pour l'occasion. J'avais pris une boîte de préservatifs et du lubrifiant.
Mais cette question me revenait toujours : était-ce une bonne idée ? C'était une veuve avec des enfants. Pourtant, quand je repensais à ce que j'avais déjà fait, je me disais que ce n'était rien.
Je passai devant le salon. Je n'osais pas entrer directement, par peur de trouver des clientes à l'intérieur. Après tout, il était réservé aux dames. On ne pouvait pas voir à l'intérieur : sa vitrine était flanquée d'une photo d'une femme blonde, une photo sûrement volée sur Internet. Mais elles, elles pouvaient voir à l'extérieur depuis leur salon.
— Hey, entre par la porte de derrière, lança soudainement Nadia en ouvrant la porte.
Elle m'avait vu depuis tout à l'heure. Elle baissa le rideau métallique à moitié et je fis le tour de l'immeuble.
La porte arrière s'ouvrit. C'était une jeune fille d'une vingtaine d'années qui m'accueillit. En la voyant, je m'étais dit que je m'étais fait des histoires dans ma tête et que j'étais là seulement pour me faire coiffer. Elle ne dit rien. Elle se contenta de me regarder, avec un sourire presque absent.
Je traversai la pièce de derrière, puis j'entrai dans le salon principal, bien climatisé.
Je traversai la pièce de derrière, puis j'entrai dans le salon principal, bien climatisé.
Nadia m'attendait déjà. Sa blouse de coiffeuse ouverte laissait entrevoir un débardeur fin, sans soutien-gorge : ses tétons pointaient à travers le tissu. Elle portait un short blanc, si moulant qu'on devinait chaque courbe, chaque recoin de son corps.
Quand j'entrai, Nadia me lança un sourire satisfait.
— Installe-toi, me dit-elle avec un sourire chargé de promesses.
Je m'assis. Elle se plaça derrière moi.
— Je croyais que tu n'allais pas venir, souffla-t-elle en effleurant ma joue.
Ses seins touchaient ma nuque. Son bassin frôlait mon épaule. Elle respirait près de moi, et ce souffle chaud sur ma peau me faisait perdre pied.
Je bandais déjà.
Je bandais déjà.
— J'avais envie que ce soit une femme qui me coupe les cheveux, lui répondis-je, le ton volontairement ambigu.
— Je vais m'occuper de toi… comme il faut, murmura-t-elle en caressant mon oreille.
— Je vais m'occuper de toi… comme il faut, murmura-t-elle en caressant mon oreille.
Elle noua la blouse autour de mon cou et commença à passer ses mains dans mes cheveux.
Dans le miroir, je voyais cette fille qui restait là, assise sur une chaise à feuilleter un vieux magazine.
Dans le miroir, je voyais cette fille qui restait là, assise sur une chaise à feuilleter un vieux magazine.
— Je vais juste te couper un peu, ta coupe est parfaite comme elle est.
Elle passa un coup de ciseaux, me tailla avec la tondeuse, enleva les poils avec la brosse puis m'ôta la blouse.
Je restai sur le fauteuil. Des milliers de pensées me traversaient la tête, mais je les chassais une par une. Elle commença à jouer avec ses mains. Très vite, je compris que ses gestes cherchaient à me provoquer. Ses doigts glissaient lentement sur ma nuque, s'attardaient sur mes épaules, revenaient parfois frôler mon visage.
Elle se penchait souvent au-dessus de moi, et je sentais son souffle près de mon oreille.
C'était un massage, des caresses.
— Tu es tendu… murmura-t-elle, lâche-toi un peu.
Je croisai son regard dans le miroir. Elle se lécha lentement la lèvre supérieure, un clin d'œil discret. Puis elle se pencha, descendit ses mains le long de mon torse.
Tout semblait calculé.
Je sentais la chaleur monter en moi. Malgré moi, mon corps réagissait, et Nadia le remarqua immédiatement : ma bosse. Elle esquissa un sourire discret dans le miroir.
La jeune fille, dans le coin, levait parfois les yeux de son magazine. Discrètement. Comme si elle ne voulait pas vraiment regarder… mais qu'elle n'y arrivait pas tout à fait.
Dans le miroir, je pouvais tout voir à la fois. Nadia. Moi. Et, en arrière-plan, ce regard intermittent. Rien n'était frontal, tout passait par reflets, par fragments.
Je ne savais pas ce qu'elle pensait de la scène, elle observait sans rien dire. Mais sa présence, loin de me gêner, donnait à l'instant une intensité particulière. Une tension silencieuse, presque palpable.
Tout semblait calculé.
Je sentais la chaleur monter en moi. Malgré moi, mon corps réagissait, et Nadia le remarqua immédiatement : ma bosse. Elle esquissa un sourire discret dans le miroir.
La jeune fille, dans le coin, levait parfois les yeux de son magazine. Discrètement. Comme si elle ne voulait pas vraiment regarder… mais qu'elle n'y arrivait pas tout à fait.
Dans le miroir, je pouvais tout voir à la fois. Nadia. Moi. Et, en arrière-plan, ce regard intermittent. Rien n'était frontal, tout passait par reflets, par fragments.
Je ne savais pas ce qu'elle pensait de la scène, elle observait sans rien dire. Mais sa présence, loin de me gêner, donnait à l'instant une intensité particulière. Une tension silencieuse, presque palpable.
Mon regard ne quittait plus le miroir.
Et dans ce miroir, Nadia me regardait déjà.
Un regard doux, mais chargé de quelque chose de plus profond. Ses lèvres légèrement entrouvertes, son souffle à peine retenu.
D'un mouvement lent, elle fit pivoter le fauteuil vers elle. Rien de brusque. Tout semblait mesuré, presque hésitant… comme si elle prenait le temps de laisser monter ce qui était déjà là.
Elle s'approcha.
Je sentis la chaleur de son souffle, tout près, avant même le contact. Une fraction de seconde suspendue, fragile.
Puis ses lèvres effleurèrent les miennes.
Puis ses lèvres effleurèrent les miennes.
Un contact léger d'abord, presque timide. Comme une question. Puis un peu plus appuyé, plus assumé, sans jamais se presser. Le temps semblait s'étirer, se densifier autour de ce simple geste.
Sa main trouva la mienne, doucement.
Quand elle se recula, ce ne fut pas vraiment une rupture. Plutôt une invitation silencieuse.
Quand elle se recula, ce ne fut pas vraiment une rupture. Plutôt une invitation silencieuse.
Elle entrelaça ses doigts aux miens et m'entraîna vers le petit canapé au fond du salon.
L'air avait changé. Plus lourd. Plus intime.
On resta debout à s'embrasser. Nadia me retira mon haut.
— Regarde-moi ces abdos de rêve, jubila-t-elle.
Entretenir mon corps était la seule chose que je faisais bien, et il semblait plaire aux femmes.
Elle commença à déposer des baisers sur mon torse et à me caresser partout. Je me vidai l'esprit cette fois-ci.
Elle me baissa le pantalon et mon érection rebondit d'un coup. Je voyais l'autre fille délaisser carrément son magazine et se concentrer sur nous, mais je ne prêtai pas beaucoup attention.
Elle me baissa le pantalon et mon érection rebondit d'un coup. Je voyais l'autre fille délaisser carrément son magazine et se concentrer sur nous, mais je ne prêtai pas beaucoup attention.
Nadia recula d'un pas et se débarrassa à son tour de ses habits.
Elle était toute nue. Un petit ventre, malgré son âge elle restait bien conservée. Elle avait de gros seins bien ronds ; malgré leur poids, ils restaient toniques et je ne pouvais résister à l'envie de les caresser.
La main de Nadia se posait sur mon pénis pendant que je lui caressais la poitrine et que je glissais ma main sur son énorme fessier.
Nos corps se collèrent, nos baisers devinrent de plus en plus rageurs.
Nos corps se collèrent, nos baisers devinrent de plus en plus rageurs.
Nous finîmes sur le canapé, un clic-clac qui se transforma en un grand lit. Assise jambes écartées, Nadia m'invita à la pénétrer. J'enfilai un préservatif. Je n'avais pas besoin de lubrifiant, sa chatte était toute mouillée. D'un coup, mon érection s'engloutit carrément en elle.
J'avais pensé que, vu son âge, elle serait moins sensible, qu'elle serait difficile à satisfaire et que je serais pour elle qu'un petit jouet. Mais dès que je commençai à bouger, je la sentis vibrer de partout. Le manque, peut-être. Et j'avais adoré.
Je la prenais avec une force qui faisait résonner nos corps, chaque mouvement arrachant un claquement sourd contre ses cuisses.
Je fixais la fille à côté. Elle ne bougeait pas, ses yeux croisaient les miens. C'était sans gêne, mais ses jambes s'étaient resserrées.
Je fixais la fille à côté. Elle ne bougeait pas, ses yeux croisaient les miens. C'était sans gêne, mais ses jambes s'étaient resserrées.
— Oh putain, Juba… vas-y…
Les cris de Nadia m'encourageaient à poursuivre plus fort. Ses bras s'effondraient sur le côté, je voyais ses forces la quitter. Faisait-elle semblant ? Était-ce un orgasme ? Ce n'était pas la question. J'étais en train de prendre du plaisir, je continuais jusqu'à exploser à mon tour.
Je regardai à côté, et là je voyais cette fille qui nous observait sans détourner les yeux. Son regard la trahissait, comme si elle voulait goûter à son tour.
Je restai sur Nadia, mon préservatif était plein, mais je continuais à bouger lentement, à l'embrasser dans le cou tout en regardant la fille qui refusait de détourner le regard.
Je restai sur Nadia, mon préservatif était plein, mais je continuais à bouger lentement, à l'embrasser dans le cou tout en regardant la fille qui refusait de détourner le regard.
Devrais-je me lever et l'inviter à nous rejoindre pour une partie à trois ? J'avais pensé à Katia sur le moment, elle voulait expérimenter l'expérience, mais je fis autrement. Je la laisserais mariner toute seule dans son coin et l'obligerais à regarder toute la scène.
Je me levai du canapé, j'ôtai le préservatif plein. J'étais toujours en érection.
Je fis un geste à Nadia de s'approcher et elle s'exécuta sur-le-champ. Son regard avait changé : ce n'était plus la femme qui avait le contrôle sur moi au début, elle était totalement soumise, ignorant carrément qu'il y avait une autre fille avec nous. Comment le plaisir pouvait-il changer quelqu'un ? C'était ça, le pouvoir du sexe.
Elle avait une grande paire de seins et je voulais essayer un truc.
Je plaçai mon érection entre ses seins, et elle les écrasa avec ses mains. Mon pénis disparaissait carrément. J'allais et venais, mais la sensation n'était pas partagée, je ne la voyais pas prendre plaisir à ça.
Je me retirai de ses seins et plaçai de nouveau un autre préservatif. Son visage changea d'expression, elle souriait, contente de devoir être à nouveau en elle. Je voulais changer de position et lui demandai de se mettre sur le ventre. Elle s'exécuta maladroitement.
— Comme ça ?
Elle m'offrit son derrière, ses grandes fesses pas aussi fermes, mais appétissantes. Je lubrifiai mon érection, lui écartai les fesses et me fonçai en elle. Mes mouvements étaient lents, j'admirais la scène, et son derrière parfaitement entretenu pour l'occasion.
Mes mouvements devinrent plus rapides, plus pressants. Nadia laissa échapper des gémissements de plus en plus audibles, comme si chaque son nourrissait le suivant. Ses réactions décuplaient mon énergie, me poussaient à ne pas ralentir.
De l'autre côté, l'observatrice ne quittait plus la scène. Je la voyais presque fascinée, comme happée malgré elle. Son corps s'était relâché sur la chaise, ses jambes entrouvertes sans qu'elle semble en avoir pleinement conscience. Sa main, posée sur le tissu, bougeait à peine, dans un geste lent, presque absent, comme guidé par ce qu'elle regardait.
Puis, lentement, son regard se leva vers moi.
Je lui souris.
Elle tenta de soutenir mes yeux, mais resta suspendue une seconde, figée, comme si elle réalisait soudain qu'elle n'était plus invisible. Le trouble passa sur son visage, discret mais lisible.
Brusquement, elle replia ses jambes et détourna le regard, comme pour se reprendre, un sourire timide — presque gêné — venant malgré tout trahir ce qui venait de se passer.
Nadia était effondrée sur le clic-clac, incapable de se tenir debout. Je la retournai sur le dos, je continuai plus fort. Son regard dans le vide, totalement vidée de ses forces, me faisait sentir que j'étais un mâle dominant. Je sentis l'explosion venir, je me retirai, me débarrassai du préservatif et me vidai sur elle, sauvage, un grand jet qui la couvrit du ventre jusqu'à la tête.
Je levai les yeux vers notre spectatrice et je la vis se lever de sa chaise et disparaître dans l'arrière-boutique.
Nadia était toujours là, complètement effondrée, les cuisses légèrement écartées, son intimité luisante sous la lumière tamisée. Ses cheveux collés à ses joues humides encadraient un sourire, celui d'une femme comblée.
Nadia était toujours là, complètement effondrée, les cuisses légèrement écartées, son intimité luisante sous la lumière tamisée. Ses cheveux collés à ses joues humides encadraient un sourire, celui d'une femme comblée.
Je m'apprêtais à me rhabiller lorsqu'elle réapparut. Elle avançait avec lenteur, ses joues rosies par une chaleur intérieure, ses yeux brillant d'un feu contenu. Sans un mot, elle nous observa, Nadia et moi, avant de s'affairer à ranger le salon, comme pour se donner une contenance. Nadia l'observa, un éclat malicieux dans le regard, puis éclata d'un rire franc et se précipita vers elle.
— Viens là, ma nièce chérie ! lança-t-elle, espiègle.
Sa nièce !?
— Lâche-moi, tu es toute collante ! protesta-t-elle, esquivant les bras de Nadia avec un mélange de gêne et de rire.
Je ne fis aucun commentaire sur le lien de parenté. Je restai là, à observer Nadia toute nue se débattre avec elle.
Je pouvais continuer, j'avais encore de l'énergie, mais je finis par me rhabiller. Nadia s'était rhabillée aussi.
Je pouvais continuer, j'avais encore de l'énergie, mais je finis par me rhabiller. Nadia s'était rhabillée aussi.
— Je vais rentrer, annonçai-je à Nadia.
— Pour la coupe de cheveux, c'est réglé, lâcha-t-elle avec un rire malicieux.
— Pour la coupe de cheveux, c'est réglé, lâcha-t-elle avec un rire malicieux.
Je profitai que la fille s'éloigne un peu pour l'interroger.
— C'est ta nièce, vraiment ?
— Oh, Sabine, je ne lui cache rien, me répondit-elle, amusée.
— Oh, Sabine, je ne lui cache rien, me répondit-elle, amusée.
Elle m'expliqua que sa nièce, Sabine, était plutôt ouverte d'esprit et qu'elle était au courant d'une grande partie de sa vie sentimentale. Nadia, ces dernières années, n'avait pas cessé de rencontrer des hommes. Elle disait avoir tourné une page, fait son deuil d'une ancienne vie, et vouloir désormais simplement profiter du présent.
Entre elles, il n'y avait pas vraiment de secrets. Sabine était plus qu'une nièce : une confidente, presque une amie, qui connaissait ses histoires et ses rencontres. Mais, m'avoua-t-elle, c'était la première fois qu'elle assistait à une situation de ce genre.
Puis, sans que je n'aie à insister, elle ajouta avec une sincérité tranquille que c'était aussi la première fois qu'elle faisait entrer un homme ici, dans ce cadre-là. Elle avait eu deux relations auparavant, avec des hommes mariés, mais jamais encore avec quelqu'un de plus jeune qu'elle.
Je quittai le salon et rentrai chez moi. Ma première réaction fut d'appeler Katia. Je connaissais tous les horaires de son mari et je savais qu'il n'était pas encore rentré. Elle décrocha directement.
— Tu as tardé, petit salopard. Dis-moi au moins que tu l'as bien baisée ? demanda-t-elle, enthousiaste.
— Disons qu'elle m'a coiffé et je l'ai réglée en nature.
— Raconte-moi tout, je veux tout savoir, insista-t-elle, impatiente.
— Disons qu'elle m'a coiffé et je l'ai réglée en nature.
— Raconte-moi tout, je veux tout savoir, insista-t-elle, impatiente.
Je commençai à lui raconter en détail. Quand je lui mentionnai la présence de Sabine, elle était presque jalouse, disant que normalement c'était à elle d'assister à une telle scène. Plus je lui donnais de détails, plus j'entendais sa voix changer.
— Dis-moi, tu te masturbes ? lui demandai-je.
— À ton avis ? Je me mets à la place de Nadia et j'imagine l'autre salope se masturber.
— À ton avis ? Je me mets à la place de Nadia et j'imagine l'autre salope se masturber.
Katia avait un grain de folie unique qui la caractérisait et je l'aimais pour ça.
— Dis, tu rentres à quelle heure demain ?
J'avais prévu de passer à la campagne pour aider mon père et de revenir dans la même journée.
— Vers 17 heures, je crois, lui répondis-je.
— Je passerai chez toi alors. J'en peux plus d'attendre.
— Je passerai chez toi alors. J'en peux plus d'attendre.
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