Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Wesh la campagne — Chapitre 2 · Espionnage et jeux de mains
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Wesh la campagne
Chapitre 2 · Espionnage et jeux de mains
Les premiers jours s'étaient mis à défiler comme les planches d'un vieux calendrier : lourds, poussiéreux, tous pareils. Hassan n'avait jamais connu une telle fatigue. Son corps, pourtant sec et nerveux, n'était pas habitué à ce type d'effort. Lever des sacs de grains, porter des seaux de lait, couper du bois, réparer des clôtures. Tout, ici, lui semblait rude, hostile. Même les silences.
Car Bernard, lui, ne parlait toujours pas.
Du matin au soir, il travaillait. Et Hassan le suivait, maladroit, râleur, transpirant. Les mains abîmées, les épaules douloureuses, le dos brûlant sous le soleil, il grognait parfois, lançait des regards mauvais. Mais Bernard ne répondait pas, se contentant de grogner des ordres brefs, sans une once de chaleur.
Du matin au soir, il travaillait. Et Hassan le suivait, maladroit, râleur, transpirant. Les mains abîmées, les épaules douloureuses, le dos brûlant sous le soleil, il grognait parfois, lançait des regards mauvais. Mais Bernard ne répondait pas, se contentant de grogner des ordres brefs, sans une once de chaleur.
Et pourtant... quelque chose d'étrange persistait. Depuis ce jour où il l'avait surpris sous la douche, Hassan n'arrivait plus à se détacher de Bernard ni à chasser les images : son corps, cette masse tranquille, et surtout ce regard silencieux qui ne l'avait ni rejeté ni jugé.
Chaque jour, à la même heure, Bernard prenait sa douche. Et chaque jour, Hassan trouvait une excuse pour passer près de la salle d'eau. Parfois, il faisait semblant de chercher un outil. Parfois, il ne se justifiait même plus. Il s'approchait, écoutait, attendait.
La porte n'était jamais fermée complètement. Et il pouvait regarder autant qu'il voulait.
Il y avait une fascination animale à voir cet homme, brutal et taiseux, se dénuder sans pudeur. L'eau glissant sur ses muscles. Sa nuque tendue. Son torse immense qui se soulevait lentement sous le souffle. Hassan restait figé, le souffle court, à observer chaque courbe, chaque geste. Surtout, le jeune homme avait pu saisir du regard la virilité de Bernard : plusieurs fois, il avait aperçu un sexe énorme, même au repos, qui surmontait deux testicules énormes, gonflés et cachés par une toison brune très épaisse. Hassan ne pouvait détacher ses yeux de ce membre imposant.
Il y avait une fascination animale à voir cet homme, brutal et taiseux, se dénuder sans pudeur. L'eau glissant sur ses muscles. Sa nuque tendue. Son torse immense qui se soulevait lentement sous le souffle. Hassan restait figé, le souffle court, à observer chaque courbe, chaque geste. Surtout, le jeune homme avait pu saisir du regard la virilité de Bernard : plusieurs fois, il avait aperçu un sexe énorme, même au repos, qui surmontait deux testicules énormes, gonflés et cachés par une toison brune très épaisse. Hassan ne pouvait détacher ses yeux de ce membre imposant.
Si le jeune homme prenait soin de rester dissimulé et de ne rien laisser paraître de ses séances d'espionnage, il lui semblait que, de son côté, Bernard n'éprouvait aucune difficulté à afficher sa nudité. Tous les travaux de ferme étaient l'occasion pour le paysan de se mettre torse nu. Un après-midi, alors qu'il faisait chaud, il s'était arrêté au bord d'un champ. Il avait bu à la bouteille, la tête rejetée en arrière, la pomme d'Adam saillante. Puis il avait retiré sa chemise, révélant ses pectoraux solides, recouverts de poils et qui perlaient de sueur, et des abdominaux bien dessinés malgré un petit embonpoint. Hassan, qui le regardait en cachette depuis la remorque du tracteur, sentit son ventre se contracter. Il n'en pouvait plus.
Bien mieux : Bernard se mettait parfois à nu, de manière complaisante, pour des motifs souvent futiles. Un jour, il avait laissé sa serviette dans la cuisine. Quand il était sorti de la douche, trempé, nu, ruisselant, il était passé devant Hassan qui buvait un verre d'eau. Sans paraître embarrassé, l'homme avait traversé la cuisine. Avait-il noté les yeux d'Hassan fixés sur son énorme sexe et ses belles couilles pendantes, qui ballottaient au rythme de ses pas ? Leurs regards s'étaient croisés. Bernard n'avait pas détourné les yeux. Il avait simplement continué son chemin, le corps massif, les épaules trempées, la barbe mouillée. Aucune gêne. Aucune réaction. Juste une indifférence totale... ou feinte.
Et Hassan, lui, se tordait de désir et de frustration. Il ne comprenait pas ce jeu. Il ne savait pas si c'était de l'ignorance ou une forme cruelle de provocation. Il se couchait chaque soir l'esprit en feu, hanté par ces visions. Parfois, il se réveillait en sueur, le cœur battant, les draps en désordre. Il ne pouvait ignorer alors ses érections.
Les relations entre les deux hommes devenaient de plus en plus tendues. Hassan avait commencé à répondre, à chercher la bagarre. Il bousculait les outils, grommelait dans son coin. Il provoquait Bernard, voulant déclencher une réaction, même hostile :
— C'est bon... J'suis pas ton chien, hein.
Mais le silence demeurait la seule réponse.
— Tu pourrais parler un peu, merde. T'es pas sourd.
Un regard froid, impassible. Les paroles de Bernard se limitaient aux consignes de travail qu'il lançait, lapidaires, à son jeune stagiaire. C'étaient là leurs seuls échanges.
Et Hassan, frustré, s'en allait taper du pied dans les champs ou frapper dans une botte de paille. Il était comme piégé par cet endroit et par les images du corps qui le hantaient. La présence silencieuse de Bernard créait une tension palpable, mais qui ne disait pas son nom... c'était trop. Hassan était fatigué, usé par des désirs nouveaux, troublé jusqu'à la moelle.
Et Hassan, frustré, s'en allait taper du pied dans les champs ou frapper dans une botte de paille. Il était comme piégé par cet endroit et par les images du corps qui le hantaient. La présence silencieuse de Bernard créait une tension palpable, mais qui ne disait pas son nom... c'était trop. Hassan était fatigué, usé par des désirs nouveaux, troublé jusqu'à la moelle.
Or, une nuit, un événement se produisit, qui changea le cours du séjour à la ferme du jeune Hassan. Une chaleur orageuse semblait alors coller aux murs et s'infiltrer jusque dans les draps. Mais pas une goutte ne tombait. Pas un souffle d'air ne pénétrait les chambres. Allongé sur son lit, le torse nu, la peau collante de sueur, Hassan ne parvenait pas à trouver le sommeil. Il avait passé la journée courbé, éreinté. Les jours devenaient de plus en plus durs, les gestes plus secs, les regards plus durs. Il ne cherchait même plus à dissimuler sa mauvaise humeur. Il claquait les portes, jurait, lançait des regards noirs.
Il sentait la colère monter en lui. La fatigue des travaux des champs n'expliquait pas cette fièvre d'Hassan. Il en voulait à Bernard. À sa froideur, à son silence, à cette manière qu'il avait de l'ignorer tout en l'obsédant. En effet, depuis des jours, les nuits du garçon étaient agitées, peuplées d'images, de souvenirs, d'ombres nues et de gestes inavouables. Et ce soir-là, quelque chose flottait dans l'air, une tension étrange.
Vers minuit, pieds nus et en caleçon, il voulut descendre à la cuisine pour boire un verre d'eau bien fraîche. Mais dès la première marche, il s'arrêta net. L'escalier donnait directement sur le salon, une vaste pièce. Hassan perçut une lueur étrange, bleutée. Il reconnut un son discret, mais familier, des gémissements étouffés et réguliers.
Il sentit une chaleur sourde lui monter à la gorge ; il osa descendre encore trois autres marches, l'escalier en bois craquant sous son poids, et se recroquevilla contre la rampe. De ce poste d'observation improvisé, il avait alors vue sur l'ensemble du salon.
Et ce qu'il vit lui coupa le souffle.
Bernard était là, assis sur le canapé, nu, jambes écartées, le corps plongé dans la pénombre, à peine éclairé par l'écran du téléviseur. Il n'avait pas remarqué la présence de Hassan. Et sur l'écran... des images crues. Le film était explicite, les gémissements étouffés par le son bas, mais reconnaissables. Dans un décor industriel, deux hommes, l'un très musclé, dominant, l'autre plus jeune, s'embrassaient avec violence. Leurs corps luisants s'entrechoquaient dans une cadence presque animale. Aucun mot, juste le claquement sec de la chair et l'écho étouffé du plaisir, sans la moindre pudeur. Bernard... regardait ça ? Un film porno gay.
Bernard était là, assis sur le canapé, nu, jambes écartées, le corps plongé dans la pénombre, à peine éclairé par l'écran du téléviseur. Il n'avait pas remarqué la présence de Hassan. Et sur l'écran... des images crues. Le film était explicite, les gémissements étouffés par le son bas, mais reconnaissables. Dans un décor industriel, deux hommes, l'un très musclé, dominant, l'autre plus jeune, s'embrassaient avec violence. Leurs corps luisants s'entrechoquaient dans une cadence presque animale. Aucun mot, juste le claquement sec de la chair et l'écho étouffé du plaisir, sans la moindre pudeur. Bernard... regardait ça ? Un film porno gay.
Hassan sentit un frisson glacé le traverser. Il resta muet, incapable de détourner les yeux. Ce n'était pas seulement du désir. C'était de la confusion, du vertige.
Et Bernard se touchait.
Il se caressait lentement, d'une main assurée, le regard fixé sur l'écran. Il respirait fort, les narines dilatées, les mâchoires serrées. Son torse se soulevait avec une intensité presque douloureuse. Le plaisir se lisait sur tout son corps. Il masturbait sa grosse verge tendue, avec méthode, fermement, comme un homme qui connaît son propre corps. Son sexe était dur, dressé, lourd entre ses doigts. Il l'enserrait à la base, faisait glisser sa paume jusqu'au sommet dans un va-et-vient mesuré, presque hypnotique. Son autre main reposait sur sa cuisse, détendue. Il grognait par moments, bas, guttural, sans perdre une seule image de la scène de baise qui s'affichait sur l'écran.
Et Bernard se touchait.
Il se caressait lentement, d'une main assurée, le regard fixé sur l'écran. Il respirait fort, les narines dilatées, les mâchoires serrées. Son torse se soulevait avec une intensité presque douloureuse. Le plaisir se lisait sur tout son corps. Il masturbait sa grosse verge tendue, avec méthode, fermement, comme un homme qui connaît son propre corps. Son sexe était dur, dressé, lourd entre ses doigts. Il l'enserrait à la base, faisait glisser sa paume jusqu'au sommet dans un va-et-vient mesuré, presque hypnotique. Son autre main reposait sur sa cuisse, détendue. Il grognait par moments, bas, guttural, sans perdre une seule image de la scène de baise qui s'affichait sur l'écran.
Hassan n'osait plus bouger. Caché dans l'ombre, il sentait son propre désir monter. Lentement, il glissa une main dans son short. Son sexe était déjà tendu. Il le saisit, d'abord du bout des doigts, puis plus franchement. C'était plus fort que lui. Son souffle s'accéléra, il s'adossa discrètement au mur et se mit à se caresser, le regard encore accroché au film.
Mais très vite, ce n'était plus l'écran qu'il fixait. C'était l'homme. Bernard. Ce corps dur, épais, puissant. Les yeux d'Hassan étaient fascinés par ce spectacle. Ils ne pouvaient se détacher de la grosse verge du paysan. Le garçon en notait les détails : le gros gland violacé, déjà mouillé par le désir, des veines noueuses, saillantes, la taille impressionnante. La main puissante de Bernard, malgré sa largeur, arrivait à peine en faire le tour. Elle était monstrueuse. Une vraie bite de bête, songea Hassan, d'animal en rut ; elle n'avait presque rien d'humain.
Hassan ne quittait plus Bernard des yeux. Sa propre masturbation suivait le rythme de celle du paysan. Il se caressa doucement, suivant presque le rythme de l'autre. Bernard ne bougeait que par sa main droite. Large, calleuse, vigoureuse. Tout dans ce corps respirait la tension retenue, le besoin brut, l'animalité domptée. Il semblait entièrement maître de lui, même dans le plaisir. Cette maîtrise le rendait encore plus attirant. Le souffle court, Hassan était excité comme jamais, pris au piège d'un moment irréel.
Sur l'écran, l'un des hommes chevauchait l'autre. Une tension s'échangeait entre leurs corps, brute, magnétique.
Et dans le salon cette même tension, silencieuse, palpitait. Hassan et Bernard étaient là, à quelques mètres l'un de l'autre, chacun perdu dans sa solitude fiévreuse, sans se voir, et pourtant liés par la même excitation.
Et dans le salon cette même tension, silencieuse, palpitait. Hassan et Bernard étaient là, à quelques mètres l'un de l'autre, chacun perdu dans sa solitude fiévreuse, sans se voir, et pourtant liés par la même excitation.
Hassan respirait par la bouche, sa main agitant sa verge de plus en plus vite, de plus en plus fort. Il avait chaud, les jambes tremblantes. Il ne pensait plus à rien. Il n'y avait plus que Bernard. Chaque geste de l'homme, chaque soupir, chaque frémissement de son corps l'envoûtait. Il était hypnotisé, comme connecté à lui, comme s'ils partageaient sans le savoir un même feu.
Il sentit l'orgasme monter en lui, irrésistible. Il accéléra, mordit sa lèvre, ferma les yeux un instant. Son dos se cambra légèrement. Sans quitter Bernard des yeux, il atteignit la jouissance en silence, tremblant, le cœur battant à tout rompre. Son souffle se bloqua, ses jambes tremblèrent, un frisson traversa son dos. Son sperme chaud inonda son caleçon.
En bas, Bernard n'avait toujours pas fini.
Il était maintenant penché en avant, la main plus rapide, le souffle rauque. Ses va-et-vient étaient maintenant frénétiques. Il respirait comme un taureau. Un dernier grognement étouffé, presque douloureux, s'échappa de lui. Hassan distingua des saccades de sperme de sortir du gland énorme et venir s'écraser sur le ventre poilu. Le torse de Bernard se contracta, puis retomba lentement.
Il était maintenant penché en avant, la main plus rapide, le souffle rauque. Ses va-et-vient étaient maintenant frénétiques. Il respirait comme un taureau. Un dernier grognement étouffé, presque douloureux, s'échappa de lui. Hassan distingua des saccades de sperme de sortir du gland énorme et venir s'écraser sur le ventre poilu. Le torse de Bernard se contracta, puis retomba lentement.
Après quelques instants, il s'essuya mécaniquement avec un vieux chiffon qu'il avait près de lui, puis s'affala, le regard vide, la poitrine luisante.
Hassan, toujours figé sur les marches, resta là un long moment, le cœur battant, le front en sueur. Le plus silencieusement du monde, il finit par remonter dans sa chambre, encore haletant, le corps secoué. Il s'effondra sur le lit, incapable de penser à autre chose.
Hassan, toujours figé sur les marches, resta là un long moment, le cœur battant, le front en sueur. Le plus silencieusement du monde, il finit par remonter dans sa chambre, encore haletant, le corps secoué. Il s'effondra sur le lit, incapable de penser à autre chose.
Il venait de voir quelque chose de rare. D'intime. De vrai.
Bernard, le roc silencieux, venait de dévoiler une fissure. Et dans cette fissure, Hassan avait entrevu une faille. Un besoin. Un feu caché.
Bernard, le roc silencieux, venait de dévoiler une fissure. Et dans cette fissure, Hassan avait entrevu une faille. Un besoin. Un feu caché.
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