Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Wesh la campagne — Chapitre 10 · Passions brutales
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Wesh la campagne
Chapitre 10 · Passions brutales
Mais tous leurs échanges n'étaient pas si tendres. Et il arrivait bien souvent que Bernard laisse libre cours à ses penchants de dominateur macho. Sa nature virile, animale prenait le dessus. C'était le mâle dominant qui voulait satisfaire ses pulsions. Et c'étaient alors des séances de soumission auxquelles Hassan se pliait, encore plus excité, comme il l'avait été le fameux soir où le fermier s'était brutalement servi de sa gorge pour une premier fellation baveuse.
Souvent pour rien, pour un prétexte futile, Bernard se mettait en colère (ou affectait de l'être). Et immanquablement, les reproches sévères qu'il adressait à son jeune stagiaire se concluaient par une baise en règle.
Cela se produisit une première fois un dimanche matin. Hassan refermait le poulailler à la va-vite. Il était fatigué, transpirant, et perdu dans ses pensées. En remontant vers la grange, il renversa sans le vouloir un seau de maïs. Les grains se répandirent dans la terre sèche. Il lâcha un juron. « Merde... » Il se pencha, ramassa quelques poignées, sans trop de soin. Et c'est à ce moment-là qu'il entendit des pas lourds derrière lui. Il se redressa lentement. Bernard était là. Immobile. Les bras croisés. Torse nu. Le regard noir.
— C'est comme ça que t' fais ton boulot, maintenant ?
Hassan ouvrit la bouche pour répondre, mais il n'en eut pas le temps.
— Tu crois que t'es chez ta mère, ici ? Que c'est moi qui vais tout ramasser derrière ton cul ?
— C'est rien, bredouilla Hassan, étonné par la colère si brusque du paysan. Je vais…
— C'est rien, bredouilla Hassan, étonné par la colère si brusque du paysan. Je vais…
Bernard avança d'un pas. Hassan se tut aussitôt. Il sentit une force qu'il connaissait bien. Celle qui le dominait.
— T'as besoin qu'on t'éduque, c'est ça ? T'es débile ? Ou t'as ta queue trop pleine et le cerveau vide ?
Ces paroles excessives surprirent Hassan, qui ne put s'empêcher de sourire. Le réflexe du cancre provocateur qui joue l'insolence. Il le regretta aussitôt. Bernard s'approcha encore et, de sa poigne puissante, il le saisit par la nuque. Il l'entraîna vers la grange et le plaqua contre le mur. Cette fois, c'était une violence que ne lui connaissait pas Hassan.
— Je vais t'apprendre, moi, à te foutre de ma gueule. Retourne-toi et baisse ton froc.
Hassan se retourna lentement, la face contre le mur en bois de la grange. Pas assez vite au goût de Bernard, qui le poussa. D'un geste plein de hargne, il lui baissa le pantalon de jogging jusqu'aux chevilles.
— Tu vas la recevoir, ta correction, petit con.
Hassan osa tourner le visage vers le fermier, mi inquiet, mi amusé, esquissant un sourire.
— Tu déconnes Bernard…
Un claquement fusa.
La main virile de l'agriculteur s'écrasa violemment contre la fesse nue d'Hassan, projetant un son sec et brutal, qui résonna à travers la cour silencieuse. Le jeune arabe, surprit par la douleur, ne put retenir un cri de douleur.
La main virile de l'agriculteur s'écrasa violemment contre la fesse nue d'Hassan, projetant un son sec et brutal, qui résonna à travers la cour silencieuse. Le jeune arabe, surprit par la douleur, ne put retenir un cri de douleur.
— Aah… !
Son corps tressaillit. Debout, les paumes à plat contre le bois rugueux, les jambes écartées, il sentit la brûlure remonter d'un coup jusqu'au bas du dos. Bernard ne dit rien. Il respirait comme un bœuf. Il s'écarta juste assez pour relancer son bras, et une deuxième gifle s'abattit, cette fois sur l'autre fesse brune. Encore plus forte. La chair claqua sous la paume rugueuse. Hassan cria plus fort, la tête basse, les dents serrées.
— Bernard… attends…
Troisième fessée. Plus basse. Presque contre la jonction entre la cuisse et les couilles. Hassan poussa un râle de douleur, le souffle coupé. Il se redressa légèrement, mais une quatrième claque l'écrasa à nouveau contre le mur. Il suffoquait. Ses mains s'enfonçaient dans le bois. Le grain râpait ses paumes. Il ne savait plus s'il devait fuir ou s'abandonner.
— Arrête… s'il te plaît…
Mais Bernard ne semblait pas l'entendre. Il frappait méthodiquement, en cadence. Cinq. Six. Sept fessées. Il frappait à plat, avec toute sa force. Et à chaque coup, le cul bronzé d'Hassan vibrait, gonflait, rougissait. La chair prenait une teinte écarlate, boursouflée, striée de chaleur. Il se cambrait malgré lui, les fesses offertes. Son souffle devenait erratique.
— Ah… je te jure, ça fait mal… j'en peux plus…
Il se mit à pleurer.
— C'est ça. Chiale connard... Mais tu bougeras pas de là. Espèce de petite merde.
— Non… j'suis pas une merde…
— Regarde-toi. Collé au mur comme un gosse puni, le cul en l'air. Et tu bandes, en plus. Tu crois que je vois pas ta queue, salope ?
— Non… j'suis pas une merde…
— Regarde-toi. Collé au mur comme un gosse puni, le cul en l'air. Et tu bandes, en plus. Tu crois que je vois pas ta queue, salope ?
Hassan hoqueta. Il ravalait ses larmes. Ses fesses brûlaient comme sous un fouet. Parfaitement humilié, il avait envie de s'effondrer. Mais il ne pouvait pas. Son corps refusait de reculer. Bernard avait raison : sa bite, elle, pointait vers l'avant, gonflée et suintante. Elle frôlait le bois tiède, collait presque. À chaque claque, elle vibrait.
— Bernard… pitié… s'te plaît...
Mais la punition continua. Huit. Neuf. Dix fessées. Certaines tombaient plus haut, sur la hanche. D'autres plus basses, presque contre le périnée. Bernard alternait les angles, les intensités. Certaines claques étaient parfois de simples caresses, qui effleurait doucement le velouté des globes de chair. À d'autres moments, il laissait sa paume en place une seconde, comme pour bien sentir la chaleur monter sous la peau.
— Dis-le. Dis ce que t'es. Dis ce que tu mérites !!
— J'en sais rien.
— Dis-le ! Plus fort !
— J'suis ta pute ! Ta pute ! Bernard, défonce-moi si tu veux, mais arrête de frapper… j'vais… j'vais pas tenir ! …
— J'en sais rien.
— Dis-le ! Plus fort !
— J'suis ta pute ! Ta pute ! Bernard, défonce-moi si tu veux, mais arrête de frapper… j'vais… j'vais pas tenir ! …
Hassan bandait. Sa queue coulait littéralement. Des filets de mouille. Le bois de la grange était taché, là où son gland frottait.
Bernard s'approcha. Il s'agenouilla, écarta les fesses à deux mains. Il souffla entre les deux globes rouges, boursouflés. Le trou obscur frémissait, serré mais luisant de sueur et de chaleur. Puis, il cracha. Un jus gluant, visqueux. La salive chaude éclata sur l'anus d'Hassan, coula lentement le long de la raie déjà tremblante. Hassan bougea à peine. Il était au bord de l'effondrement. Son corps entier était un champ de nerfs à vif.
Puis, il entendit la braguette de Bernard et il le devina la queue à la main. Le fermier la tapota lourdement contre les fesses rouges. Chaque coup du gland faisait gémir le garçon.
Bernard s'approcha. Il s'agenouilla, écarta les fesses à deux mains. Il souffla entre les deux globes rouges, boursouflés. Le trou obscur frémissait, serré mais luisant de sueur et de chaleur. Puis, il cracha. Un jus gluant, visqueux. La salive chaude éclata sur l'anus d'Hassan, coula lentement le long de la raie déjà tremblante. Hassan bougea à peine. Il était au bord de l'effondrement. Son corps entier était un champ de nerfs à vif.
Puis, il entendit la braguette de Bernard et il le devina la queue à la main. Le fermier la tapota lourdement contre les fesses rouges. Chaque coup du gland faisait gémir le garçon.
— T'es même plus un homme... Juste un trou. Un putain de trou à dresser.
Il lui cracha dessus à nouveau. Cette fois sur la nuque. Puis il étala la salive avec sa paume, comme s'il le marquait. Hassan gémit encore. Sa bite cognait le bois, dure à se rompre, et pourtant il n'osait pas se toucher. Il savait que ce n'était pas à lui de décider. Pas à lui de jouir. Pas à lui de bouger.
— Tu veux ma queue ? réclama Bernard.
— Oui… je la veux… murmura le jeune homme.
— Non. Pas comme ça.
— Oui… je la veux… murmura le jeune homme.
— Non. Pas comme ça.
Bernard attrapa sa chevelure trempée d'Hassan et tira violemment sa tête en arrière. Le garçon cria, grimaça de douleur. La position cambrait encore plus son cul.
— Redis que t'es une salope ! Dis-le bien. Dis que t'es qu'un trou, une chienne.
— J'suis ta salope, dit Hassan en reniflant… j'suis rien d'autre… un trou, une grosse chienne.
— J'suis ta salope, dit Hassan en reniflant… j'suis rien d'autre… un trou, une grosse chienne.
Bernard grogna. Son gland collant trouva le chemin du trou tendu. Il le pressa contre l'anus serré. Puis, dans un mouvement sec, il enfonça la tête de son sexe.
— Aaaargh ! Putain ! Bernard !
Mais l'homme n'écoutait pas. Il poussait. Sa queue épaisse forçait le passage, déchirant presque l'intimité d'Hassan. Les parois s'écartaient sous la pression, dans une douleur cuisante, foudroyante, qui arrachait des cris au jeune homme.
— Tu peux gueuler tant que tu veux, va ! Ça m'excite encore plus de t'entendre gueuler !
Et il enfonça tout. Jusqu'à la garde. Son bassin cogna les fesses meurtries d'Hassan dans un choc brutal. Hassan cria, se cambra, agrippa le mur comme un noyé. Sa bouche bavait, ses yeux pleuraient. Et pourtant… sa bite crachait encore de la mouille. Il bafouilla :
— J'suis qu'un trou… juste un putain de trou…
Bernard commença à le baiser. Des coups de reins puissants et bestiaux. Il le pilonnait sans ménagement, sans pitié, le tenant par les hanches, le cognant contre le mur à chaque va-et-vient. Le bois grinçait sous leurs corps, dont les mouvements saccadés et répétés évoquaient une danse primitive.
— T'aimes ça, que je te détruise le fion ? Grosse pute ! Salope, va !
Hassan, à chaque insulte, bandait plus fort. Il sentait les testicules de Bernard claquer contre les siennes, les crachats couler le long de son corps. La queue était énorme, monstrueuse, elle le remplissait. Et il en voulait encore.
— Ouvre plus grand. Cambre-toi, pétasse !
Sans la moindre volonté, il obéit à son maître. La cambrure de ses reins offrait sa rondelle totalement écartée.
— Oui… oui, j'aime ça… fais-moi jouir comme une pute…
Le rythme s'accéléra. Bernard râlait comme un fauve, le torse ruisselant de sueur, ses hanches cognant à pleine puissance contre les fesses rouges et ouvertes d'Hassan. À chaque coup de reins, son sexe s'enfonçait plus profondément, labourant les chairs du jeune arabe sans relâche. Le cul s'écartait à l'extrême. Les claquements des corps étaient obscènes. Les hurlements plaintifs d'Hassan résonnaient dans la grange. Sa voix montait en aigus, étranglée de plaisir et de douleur. Son trou battait autour de cette bite énorme qui le pilonnait sans arrêt. Il avait la bouche entrouverte, la salive au coin des lèvres, les yeux noyés de larmes. Il n'était plus rien qu'un réceptacle. Juste une chose soumise, humiliée et brisée de plaisir. Mais il bandait très dur et haletait comme un animal blessé :
— Oh putain… putain… Bernard… t'arrête pas… baise-moi comme une chienne…
— Ferme-la, salope !
— Ferme-la, salope !
La grange entière vibrait de cette baise animale. Les mains de Bernard enserraient ses hanches comme des tenailles. Il le tenait en place, l'empalait à chaque poussée. Il lui demanda :
— T'as le trou qui pisse la mouille… T'en peux plus, hein ? Tu veux que je te remplisse ?
— Oh oui ! supplia Hassan, dans un rictus de douleur et de plaisir ! Oui ! Oui, putain… vas-y… remplis-moi… vide ta queue dans mon cul !
— Oh oui ! supplia Hassan, dans un rictus de douleur et de plaisir ! Oui ! Oui, putain… vas-y… remplis-moi… vide ta queue dans mon cul !
Bernard planta ses ongles dans la chair d'Hassan, écarta ses fesses une dernière fois, et enfonça son sexe jusqu'à la garde, dans un coup de reins d'une violence monstrueuse.
— Aaaaah !! Tiens !! Prends tout, sale pute !
Le sperme brûlant jaillit en profondeur. Hassan hurla. Il le sentait ! Il sentait le sperme l'inonder, remplir chaque recoin de son rectum endolori. Ça n'en finissait pas. Il en avait plein les boyaux. Il tremblait de tout son corps. Il pleurait, il riait presque, au bord de la folie. Sa queue, sans même être touchée, cracha une giclée épaisse, dans un spasme incontrôlable. Il éjacula sur le mur en bois. Bernard resta fiché en lui, les traits changés par l'orgasme. Il soufflait contre son dos. Et lentement, il se retira. Sa queue sortit avec un bruit obscène, comme un bouchon qu'on retire d'un récipient trop plein. Un filet de foutre gras s'écoula lentement entre les cuisses d'Hassan, jusqu'à ses genoux.
La queue de Bernard était encore tendue, mais visiblement souillée. Le gland brillant de foutre, la tige striée. Elle exhalait une senteur âcre, musquée. Hassan, demeurait appuyé au mur, les jambes fléchies, le trou du cul béant, tremblant. Il lui attrapa les cheveux et l'obligea, d'une pression contre laquelle le jeune homme putt lutter, à se mettre à genoux, face à sa queue sale et dégoulinante.
— Regarde ce que t'as fait, petit connard !
Hassan ouvrit les yeux. Le spectacle le frappa de plein fouet. L'odeur aussi.
— Tu vas me nettoyer ça, ordonna l'homme. Avec la langue.
— Non… Bernard, s'il et plaît… c'est dégueu… c'est trop…
— Non… Bernard, s'il et plaît… c'est dégueu… c'est trop…
Mais la main sur sa nuque se referma.
— Tu crois que t'as ton mot à dire ? Tu veux être une putain ? Alors tu lèches !
Hassan ferma les yeux. La nausée lui montait déjà dans la gorge. Mais il ouvrit la bouche. Le gland toucha ses lèvres. Il sentit l'odeur de son propre corps, mélangé à celle de l'homme. C'était fort, fétide. Il aurait dû reculer. Mais il tendit la langue. Le premier contact fut un électrochoc. Le goût était salé, amer, gras. Il lécha doucement, en retenant ses haut-le-cœur. Bernard, un sourire sadique aux lèvres, affichait son contentement :
— Voilà. C'est bien. Lèche bien. Nettoie-moi cette bite. Tu m'as bien sali le manche.
Hassan continua. Il léchait la tige lentement, avec méthode. Il en avait plein la bouche. Il bavait. Il pleurait.
Mais sa bite, encore, se redressait. Ce qui n'échappa pas à son bourreau.
Mais sa bite, encore, se redressait. Ce qui n'échappa pas à son bourreau.
— T'en bandes encore, hein ? T'es vraiment qu'une sale chienne.
Bernard le frappa avec la queue sur la joue. Puis, il recula d'un pas.
— T'as soif ?
Hassan ne répondit pas.
Bernard écarta les jambes. Il tenait toujours sa bite, encore humide, dégoulinante. Et sans prévenir, il pissa. Un long jet dru jaillit en arc, directement sur le torse d'Hassan. Le jeune homme sursauta. L'urine coula sur ses pectoraux, son ventre, ruissela sur son sexe toujours dur. Puis Bernard visa plus haut. Un autre jet chaud éclaboussa son visage. Le front, les joues, les lèvres.
Bernard écarta les jambes. Il tenait toujours sa bite, encore humide, dégoulinante. Et sans prévenir, il pissa. Un long jet dru jaillit en arc, directement sur le torse d'Hassan. Le jeune homme sursauta. L'urine coula sur ses pectoraux, son ventre, ruissela sur son sexe toujours dur. Puis Bernard visa plus haut. Un autre jet chaud éclaboussa son visage. Le front, les joues, les lèvres.
— Ouvre.
Hassan obéit. Sa bouche se rouvrit. L'urine dorée entra. Salée. Forte. Brûlante. Il en recracha une bonne partie. Des filets coulaient sur ses joues, sur son menton, sur son cou. Il était trempé. Pisse, sueur, foutre, larmes. Il ne ressemblait plus à rien. Un corps à genoux, sale, dégradé, tremblant. Et pourtant, sa bite mouillait. Encore. Plus dure que jamais. Il en pleurait presque. De honte autant que de plaisir. Bernard, satisfait, rangea sa queue dans son pantalon.
Hassan demeurait à la tête baissée, humilié. Il tremblait de tout son être, flottait quelque part entre extase et abandon, là où il n'était jamais allé. Puis il sentit une main. Chaude, qui se posa délicatement sur sa nuque. « Hassan… » La voix de Bernard était grave, posée. Toute la colère semblait s'en être évaporée. Elle ramena Hassan à lui. Le garçon Hassan ouvrit lentement les yeux. Bernard s'était agenouillé à côté de lui. Il passa lentement la paume de sa main sur la joue sale d'Hassan. Il essuya la trace d'urine… ou peut-être de foutre… ou de salive. Hassan ne savait plus. Son visage se lova tendrement dans la main immense de Bernard. Un réflexe de bête apprivoisée. Bernard, le regard inquiet, souffla :
— Tu m'entends ?
— Oui…
— Oui…
La voix d'Hassan était cassée. Il frissonna. Bernard passa un bras sous les épaules du jeune homme, puis l'aida à se redresser. « Ça va aller. » Hassan chancela, mais Bernard le soutint. Il voulait juste se laisser porter. Il se laissa faire. Les membres engourdis, il avançait avec peine ; Bernard le guida lentement jusqu'à la salle de bain. Son cul battait encore, distendu, luisant de restes. Il sentait le foutre couler hors de lui, doucement, en filets tièdes. Il n'avait pas la force de le retenir.
Ils entrèrent dans la salle de bain. Bernard ouvrit l'eau tiède, testa de la main. Puis il ôta les derniers vêtements d'Hassan et l'aida à passer sous la douche. Le premier jet fut comme une brûlure douce. Il gémit. Il se tenait contre le carrelage, les yeux fermés, laissant couler l'eau chaude sur son corps.
Bernard se déshabilla et entra sous la douche. Il prit le savon, l'éponge. Il ne parla pas. Il lava le torse d'Hassan, sans jamais le brusquer. Le dos. Les bras. Même le sexe, encore lourd, fut lavé avec soin. Il s'attarda sur les hanches, les cuisses, les fesses rougies. Il nettoya doucement le trou, il appuya l'éponge, très lentement, sur l'anus encore sensible. Il y eut un soupir. Hassan se laissait faire. Hassan ouvrit les yeux. Leurs regards se croisèrent.
— Pourq... Pourquoi t' as fait ça ?... Murmura-t-il.
Bernard leva les yeux et posa ses mains sur le torse musclé du jeune homme.
— Je ne serais pas allé au-delà de tes limites, se contenta-t-il de dire. T' avais confiance en moi ?
Hassan hocha lentement la tête. Il n'arrivait pas à parler. L'eau glissait sur ses joues. Peut-être c'étaient des larmes. Peut-être pas. Il n'en savait rien. Il n'avait plus mal. Il n'avait plus honte. Toute souillure avait disparu. Pas seulement physiquement. Intérieurement. Il était juste là, nu, lavé, calme. Avait-il aimé ? Il n'osait encore penser ce mot. Mais son corps l'avouait pour lui. Ils restèrent un moment face à face, dans la vapeur chaude, nus sous l'eau qui les éclaboussait. Bernard prend tendrement le visage d'Hassan entre ses mains et l'embrassa. Un long baiser. Lent. Doux. Une langue contre une autre, sans combat. Quand ils se séparèrent, Hassan osa :
—On pourra... On pourra refaire... Si tu veux...
Puis il ajouta, avec un sourire timide : « Enfin… peut-être pas tout de suite » Bernard ne dit pas un mot. Ils restèrent collés l'un contre l'autre. Peau contre peau. Bernard passa ses bras autour de lui. Hassan posa la tête sur son épaule. L'eau continuait de couler. Le chaos avait disparu.
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