Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Wesh la campagne — Chapitre 7 · La colère d'Hassan
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Wesh la campagne
Chapitre 7 · La colère d'Hassan
Le lendemain, les échanges furent particulièrement tendus. Il faisait très chaud, l'air sentait la terre brûlée, le foin et la bêtes fatiguées. La journée avait été longue : clôtures, machines, poussière. Les corps étaient marqués, les mains usées. En fin d'après-midi, Hassan retrouva Bernard dans la cuisine. Le soleil rasant faisait luire les bouteilles vides posées sur l'étagère. Le paysan était là, comme toujours, silencieux, accoudé à la table, en train d'éplucher une pomme avec un vieux couteau.
Torse nu, une serviette jetée sur l'épaule, Hassan affectait un air nonchalant, faussement détaché, mais son regard fuyait un peu trop vite. Bernard leva vaguement les yeux. Rien d'autre. Le jeune homme s'installa sur la chaise d'en face. Il étira ses bras derrière sa nuque, bomba un peu le torse comme pour occuper l'espace ou gagner une contenance.
Un silence. Long.
Bernard croqua dans la pomme. Lentement. Il lâcha :
Torse nu, une serviette jetée sur l'épaule, Hassan affectait un air nonchalant, faussement détaché, mais son regard fuyait un peu trop vite. Bernard leva vaguement les yeux. Rien d'autre. Le jeune homme s'installa sur la chaise d'en face. Il étira ses bras derrière sa nuque, bomba un peu le torse comme pour occuper l'espace ou gagner une contenance.
Un silence. Long.
Bernard croqua dans la pomme. Lentement. Il lâcha :
— T'as bien bossé, aujourd'hui.
— Bah ouais... Normal, t'as cru quoi ? J'suis pas une baltringue.
— Bah ouais... Normal, t'as cru quoi ? J'suis pas une baltringue.
Après la séance de fellation, Hassan voulait montrer qu'il était un vrai mec. Il surjoua le caïd. Il se rassurait. Bernard grimaça un sourire. Le couteau racla un peu la peau du fruit. Le jeune homme tapotait nerveusement sur la table. Il osa :
— Tu mates encore des trucs chelous, la nuit ?
Bernard se contenta d'un haussement d'épaules. Alors Hassan poursuivit :
— J'm'en fous, tu fais ta life, hein... Moi j'm'occupe aussi. Tranquille quoi.
Nouveau silence. Plus lourd. Hassan, résolu à ne pas laisser entrevoir la moindre faille, se mit à rire nerveusement. Et il lança, sur le ton qui se voulait le plus sec possible :
— Mais t'inquiète pas : j'vais pas t'sucer tous les soirs. J'ai pas signé pour ça.
Un battement de cœur. Bernard essuya le couteau. Puis il se leva, massif. Il passa devant Hassan, le frôlant à peine. Le jeune homme sentit la chaleur du corps, l'odeur de la terre. Et un frisson le traversa. Bernard s'arrêta à sa hauteur. Il jeta, comme une pierre dans un étang :
— Ça t'a bien excité quand même, va... Et ce n'est pas moi qui regarde par les serrures.
Et il quitta la pièce en silence. Hassan resta seul dans la cuisine. La gorge serrée, les larmes aux yeux, il serra les poings. La honte, la rage. À partir de cet instant, c'est lui qui prendrait le dessus et qui jouerait avec les désirs du fermier. C'était en quelque sorte, sinon sa vengeance, du moins une façon d'exister face à ce bloc qu'était Bernard.
Pendant trois jours, rien ne se passa. Bernard était revenu à son silence. Le paysan continuait à bosser comme si de rien n'était. Il croisait Hassan dans la cuisine, dans les champs, au retour des bêtes, torse nu, toujours aussi viril, mais figé dans le mutisme. Il se limitait à donner des ordres froids et lapidaires à son stagiaire, qui épuisaient celui-ci. Mais le quatrième jour, Hassan mit à exécution un plan destiné à jouer avec les pulsions de son hôte. Toute l'après-midi, ils avaient entassé des ballots de paille dans la grange. La sueur imposait une douche. Hassan y alla le premier. Dans la salle de bain, la lumière dorée du jour filtrait encore par la petite fenêtre. Ce fut au tour d'Hassan de laisser la porte entrebâillée. Volontairement. Il veilla à ce qu'elle le soit juste assez pour laisser passer une ombre, un souffle, un regard. Il savait que Bernard serait là.
L'eau chaude revigora ses forces. Il sortit de la douche. L'air était moite, humide. Il se tenait face au grand miroir de la salle de bain. Il se contemplait. Il s'observait comme un autre. Son corps. Vingt-deux ans. Un torse sec, musclé, affûté. Des abdominaux en lignes nettes, souples. Des épaules nerveuses, les bras tendus. Des poils sombres très courts, presque rasés, qui couraient jusqu'à son nombril. Une peau couleur caramel, brillante d'eau et de chaleur, des gouttes glissant le long de ses épaules jusqu'au creux de son dos, entre ses fesses fermes.
Ses tétons bruns, petits, durcis. Il les caressa du bout des doigts. Puis il pinça. « Aaah… » Un frisson lui électrisa l'échine. Ses doigts tournaient autour du mamelon, le stimulaient. Il pinça plus fort, tourna, tira. Les tétons devenaient de véritables zones érogènes. Il enchaînait les pinçages comme un drogué cherche sa dose. Son sexe, encore mou, prenait doucement du volume. Il le regarda dans le miroir et le saisit. Il y posa les doigts. Une caresse légère.
Il sentit une présence. Derrière la porte. Bernard était là, il en était sûr. Comme lui autrefois. À regarder. À respirer en silence. Et cela l'excitait encore plus.
Il se branla lentement. Son sexe se dressait de plus en plus. Vingt centimètres. Une belle tige sombre, épaisse, parfaitement circoncise. Le gland déjà gonflé, brillant d'un filet de mouille. Il la branla plus vite. Sa main allait et venait, bruyamment.
Il se branla lentement. Son sexe se dressait de plus en plus. Vingt centimètres. Une belle tige sombre, épaisse, parfaitement circoncise. Le gland déjà gonflé, brillant d'un filet de mouille. Il la branla plus vite. Sa main allait et venait, bruyamment.
— Ouais... regarde-moi, Bernard…
Il ne savait pas s'il avait vraiment parlé ou juste pensé très fort. Il massa ses couilles brunes, lourdes et pleines. Il les souleva, caressa doucement le dessous, puis il glissa deux doigts entre ses fesses. Sa main humide traçait une ligne directe jusqu'à son trou. Il soupira, puis cambra son dos, offrit son cul au miroir. La vue de son propre fessier l'étonna d'abord, puis lui plut étrangement : si ferme, si bombé. Deux globes caramel dont la peau frémissait sous sa propre excitation. Alors, il écarta ses fesses. L' anus apparut, petit trou serré, rose foncé au milieu de la peau brune, recouvert de poils noirs. Il y posa son index, enduit de salive.
— Oh putain… ouais…
Il enfonça lentement son doigt. La sensation le fit gémir, fort. Il rajouta le majeur. Il ouvrit. Il écartait son propre trou, le doigtait face au miroir, face à Bernard, dont il devinait à présent le regard. Il se parlait à lui-même, à voix basse, rauque, comme un mec en rut :
— Haaann... Tu vois mon cul ? Tu le veux ?.. C'est ça que tu veux, hein, vieille salope ? T'aimerais le baiser, hein ?
Il pouvait percevoir la respiration haletante de Bernard derrière la porte. Il s'assit sur le sol, sur le carrelage glacé, le trou du cul toujours face au miroir. Une idée lui traversa l'esprit. Une brosse à cheveux était posée sur le rebord de la baignoire. Il la saisit. Manche épais, long et lisse. Il le mouilla d'un peu de salive. Il tourna légèrement la tête, comme pour fixer l'ombre derrière la porte. Et lentement, il amena la brosse entre ses cuisses. Il écarta bien ses fesses d'une main. Il frotta le bout du manche de la brosse contre son trou, massant, dilatant. Il haletait maintenant, les jambes tremblantes. Puis, dans un gémissement étouffé, il l'enfonça. Un râle s'échappa de sa gorge « Aaaaah !… putain !… ouais… » Le manche glissait en lui. D'abord le bout. Puis cinq centimètres. Il gémissait à chaque poussée, le cul peu à peu rempli par le plastique. Il le sortit. Le remit. Plus fort. Il s'enculait devant le miroir.
— Oh ouais ! Ouais !… j'me fais baiser, putain… et toi tu regardes… sale porc !…
La brosse glissait en lui avec une fluidité troublante. Il bougeait son bassin. Il se regardait dans le miroir, les yeux écarquillés, le visage déformé par le plaisir. Sa queue dégoulinait. Une main maintenait la brosse dans son cul, et de l'autre, il se branlait comme un possédé. Il sentait la chaleur monter dans ses couilles. Il savait que Bernard l'observait ; il se se cambrait exprès, la brosse glissant dans son trou en rythme. L'orgasme arriva.
— Je vais … gicler… Aaaaahhhh !!…
Des jets se sperme jaillirent en arc, percutant le miroir, dégoulinant sur le verre. Il continuait à branler sa queue qui crachait encore. Il retira la brosse lentement, son trou battant encore d'excitation. Il avait les jambes tremblantes. Il reprit son souffle. Le miroir était maculé. Il fit glisser deux doigts dans le sperme chaud, le goûta et dit à voix basse, sans se retourner : « Tu bandes, Bernard ? » Son regard était noir de désir, sale et cruel. « Vas-y, entre. » Pas de réponse. Mais il savait. Il sentait la tension de l'autre côté de la porte. Le poids de l'envie. Il s'accroupit, ouvrit bien les jambes. Ses mains écartèrent ses fesses, son trou encore dilaté frémissait. Il murmura, avec un rictus : « Tu veux me baiser, hein, grosse tarlouze ? moi, je suis prêt, Bernard… »
Mais hélas cette provocation n'eut pas vraiment d'effet : dans les jours qui suivirent, Hassan ne constata aucun changement chez Bernard. Pire : il n'avait fait qu'exciter ses propres pulsions. Et face aux silences du fermier, il n'éprouvait que frustration. Il était en rage. Il bouillonnait, n'en pouvait plus. Il avait à nouveau tout le temps envie. De sexe. De sueur. De cette bite énorme qu'il avait vue, léchée, désirée. Il voulait y goûter encore ! Mais surtout, il voulait briser ce silence. Forcer Bernard à assumer. À montrer que, sous cette façade de roc taiseux, l'agriculteur brûlait lui aussi de désir.
Un soir, vers minuit, un son connu lui parvint. Des râles. Des claquements humides. La télévision. Encore. Le rituel pervers de Bernard recommençait. Hassan ne le supportait plus.
Vivement, il se leva. Il n'avait rien prévu, pas de plan. Juste un feu intérieur. Une détermination brute. La colère au ventre, complètement nu, il avança dans l'escalier sans faire de bruit. Dans le salon, comme à chaque fois, Bernard était là. Installé dans le canapé. Sa queue énorme, dressée entre ses cuisses.
Vivement, il se leva. Il n'avait rien prévu, pas de plan. Juste un feu intérieur. Une détermination brute. La colère au ventre, complètement nu, il avança dans l'escalier sans faire de bruit. Dans le salon, comme à chaque fois, Bernard était là. Installé dans le canapé. Sa queue énorme, dressée entre ses cuisses.
Sur l'écran, deux hommes s'enculaient avec brutalité. Aucune tendresse. Juste du sexe cru, sale, sauvage.
Mais ce soir, Hassan ne resta pas dans l'ombre. Sans prévenir et sans hésiter, il descendit toutes les marches. Arrivé dans le salon, il alluma toutes les lumières.
Bernard tourna la tête, surpris. Il restait là, exposé, la main sur sa bite qu'il ne pensa pas à couvrir. La vue d'Hassan, nu dans le salon, lui coupa le souffle.
Hassan, justement, s'approcha, les yeux pleins de hargne, plantés dans ceux du fermier. D'une voix blanche, il dit :
Mais ce soir, Hassan ne resta pas dans l'ombre. Sans prévenir et sans hésiter, il descendit toutes les marches. Arrivé dans le salon, il alluma toutes les lumières.
Bernard tourna la tête, surpris. Il restait là, exposé, la main sur sa bite qu'il ne pensa pas à couvrir. La vue d'Hassan, nu dans le salon, lui coupa le souffle.
Hassan, justement, s'approcha, les yeux pleins de hargne, plantés dans ceux du fermier. D'une voix blanche, il dit :
— Tu veux faire le mec qui contrôle tout, hein ? Le type qui parle pas. Mais regarde-toi : tu mates tes films de cul en cachette. Je t'ai vu ! J' sais que t'aimes ça !
Bernard ne répondit rien. Hassan éteignit la télévision. Un silence lourd s'installa autour des deux hommes nus. Le moment était pénible. Le jeune arabe reprit, d'un ton où la colère était perceptible :
— C'était facile de venir dans ma chambre, la fois dernière ? De te faire sucer comme ça ? Et après, il se passe quoi ? Rien ? Sérieux…
Un temps passa. Hassan fixait Bernard de son regard sévère. Et d'un coup, il s'agenouilla entre les jambes de son hôte, qui sembla interloqué.
— Allez… Je sais que tu veux que je te suce.
Alors Hassan écarta les jambes du fermier et posa ses mains sur les cuisses musclées. Il reconnut la verge disproportionnée, qui lui sauta au visage. Elle frémit, il la prit entre ses mains. Elle était Chaude. Dure. Vivante. Il approcha sa bouche. Bernard, qui se mit à respirer plus fort, ne le quittait pas des yeux.
— Mmm… putain de ta mère !...
Et sans attendre, il ouvrit grand ses lèvres et engloutit le sexe massif du paysan. La chaleur le frappa. L'odeur aussi : un mélange de sueur, de foutre, de peau. Il l'adorait. Il commença directement avec énergie. Il suça comme un affamé. Sa bouche se referma sur la verge énorme. Il descendit profondément, s'étouffant presque, puis remonta, laissant un long filet de salive pendre entre ses lèvres et le gland luisant. Il branlait Bernard en même temps, à pleine main, faisant claquer la chair sur sa paume mouillée.
— Mmmm... C'est ça que tu veux, wesh ? Tu veux je te suce, genre comme une salope, hein ?
Bernard poussa un grognement de satisfaction. Il planta ses doigts dans les coussins. Sa mâchoire se serra.
Hassan reprit la fellation. Plus fort. Plus vite. Il cracha sur le gland. Sa tête allait et venait comme un piston. Il léchait, suçait, mordillait. Il descendait jusqu'au fond de la gorge. Il voulait se l'approprier. Il voulait que cette queue énorme sente sa salive pendant des heures. Une seconde fois, il cracha sur le sexe. Il étalait le liquide épais sur toute la verge. Il suçait les couilles énormes de Bernard, les malaxait, les tirait. Puis revenait sur le gland. Il jouait avec le frein, le léchait en cercle. Il produisait des bruits obscènes, menait la danse.
Hassan reprit la fellation. Plus fort. Plus vite. Il cracha sur le gland. Sa tête allait et venait comme un piston. Il léchait, suçait, mordillait. Il descendait jusqu'au fond de la gorge. Il voulait se l'approprier. Il voulait que cette queue énorme sente sa salive pendant des heures. Une seconde fois, il cracha sur le sexe. Il étalait le liquide épais sur toute la verge. Il suçait les couilles énormes de Bernard, les malaxait, les tirait. Puis revenait sur le gland. Il jouait avec le frein, le léchait en cercle. Il produisait des bruits obscènes, menait la danse.
— Dis-le que tu aimes… murmura-t-il, de la bave plein la bouche.
Bernard grogna un vague "oui" à peine compréhensible et étouffé dans un gémissement. Sa main attrapa les cheveux d'Hassan. Il ne le força pas. Il se contenta de le tenir. Mais Hassan ne voulait pas juste le sucer. Il voulait maîtriser ce moment. La bite de Bernard pulsait dans sa gorge. Il en sentait chaque battement, chaque spasme.
— Vas-y, jouis ! ordonna-t-il. Fous-moi ton jus dans la bouche.
Et il avala le sexe jusqu'à la base.
Bernard explosa.
Son corps entier se tendit. Il grogna comme une bête en rut. Sa queue cracha sa crème épaisse par saccades dans la gorge d'Hassan. Une première giclée, brûlante. Une deuxième, plus forte. Puis une troisième, qui s'échappa de la bouche emplie du garçon. Celui-ci ne se déroba pas. Il avala tout. Goulûment. Il en laissa échapper le moins possible, il voulait tout garder.
Il finit par relâcher la bite molle, encore tremblante. Pendant quelques instants, il la caressa doucement, avec tendresse, comme un petit animal fragile. Puis, il se redressa, les joues rouges, lécha ses lèvres luisantes et lança à Bernard un regard fier.
Bernard explosa.
Son corps entier se tendit. Il grogna comme une bête en rut. Sa queue cracha sa crème épaisse par saccades dans la gorge d'Hassan. Une première giclée, brûlante. Une deuxième, plus forte. Puis une troisième, qui s'échappa de la bouche emplie du garçon. Celui-ci ne se déroba pas. Il avala tout. Goulûment. Il en laissa échapper le moins possible, il voulait tout garder.
Il finit par relâcher la bite molle, encore tremblante. Pendant quelques instants, il la caressa doucement, avec tendresse, comme un petit animal fragile. Puis, il se redressa, les joues rouges, lécha ses lèvres luisantes et lança à Bernard un regard fier.
— Tu l'as dit, souffla-t-il, je suis une bonne bouche. Maintenant, si tu veux qu'on se suce, tu peux me demander. Ce sera mieux que tes films de boule, non ?
Bernard, torse luisant, haletait, la tête en arrière. Mais ses yeux avaient changé. Plus doux. Hassan se retourna pensant remonter directement dans sa chambre. Mais très rapidement, Bernard bougea, le saisit par le bras. Et sans dire un mot, il le tira contre lui.
Hassan, surpris, se laissa faire. Bernard glissa une main sur la nuque du jeune homme. Son pouce lui caressa doucement la joue. Puis, d'un geste lent, presque maladroit, il posa ses lèvres sur celles du garçon.
Hassan, surpris, se laissa faire. Bernard glissa une main sur la nuque du jeune homme. Son pouce lui caressa doucement la joue. Puis, d'un geste lent, presque maladroit, il posa ses lèvres sur celles du garçon.
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