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✦ Vivi75 Wesh la campagne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Wesh la campagne — Chapitre 6 · À pleine bouche

14 minutes
13.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Wesh la campagne

Chapitre 6 · À pleine bouche

Durant les jours qui suivirent, Hassan ne revit plus Lucas, il ne remit plus les pieds au village. À la ferme, les travaux se poursuivaient. Il essayait d'éviter Bernard au maximum, toujours gêné d'avoir été surpris. Lorsqu'il le croisait, le paysan esquissait un sourire entendu. Mais rien n'alla plus loin. D'ailleurs, les rituels nocturnes avaient cessé depuis ce fameux soir. Bernard ne regardait plus ses films et le jeune homme, de son côté, se branlait beaucoup moins souvent, et moins frénétiquement. En somme, Hassan retrouvait un certain calme, ses désirs s'apaisaient, mais il s'enfonçait à nouveau dans une grande solitude.
Pourtant, une nuit, l'impensable se produisit.
L'atmosphère était brûlante. Encore plus chaude que toutes les nuits précédentes. Hassan n'avait pas croisé Bernard de la journée. Vers une heure du matin, un orage violent éclata. Hassan, nu sous un drap léger, fixait le plafond. Il n'arrivait pas à dormir. Perdu dans ses pensées, il entendit des pas lourds dans l'escalier.
Il prêta l'oreille, son cœur déjà battant dans sa poitrine. Il savait. Il l'avait senti. Depuis des jours, ça brûlait entre eux. Et ce soir-là, l'air était trop lourd pour ignorer ce feu.
La porte s'ouvrit lentement. Le bois grinça à peine. Bernard se tenait dans l'embrasure, nu, calme. Sa silhouette imposante se découpait dans l'ombre. Il entra dans la chambre sans dire un mot. Sa démarche tranquille, presque lascive, avait une puissance sauvage contenue. Il s'approcha du lit en respirant fort, son corps ruisselait de chaleur. Hassan voyait de si près les détails qu'il avait admirés tant de jours auparavant : les muscles solides, dessinés par les années de travail, la peau recouverte de poils noirs et denses, les pectoraux massifs, légèrement bombés, les abdominaux qui se dessinaient encore, malgré la légère bedaine qui accentuait encore sa virilité.
L'homme s'arrêta au bord du lit. Son sexe mou pendait lourdement entre ses cuisses à quelques centimètres du visage d'Hassan, imposant et réel. Parfaitement calme et maître de lui, il s'adressa au garçon avec une voix que ce dernier ne lui connaissait pas :
— Je t'ai vu, tu sais. L'autre nuit. Et puis toutes les autres avant.
Hassan ne répondit pas. Il se redressa, le dos contre la tête de lit, le souffle déjà court.
— Ça te plaît d'passer ton temps à me regarder ? À m'espionner ?
Hassan ouvrit la bouche, mais rien ne sortit. Il hocha à peine la tête. Un geste minuscule.
— T'es curieux, pas vrai ? Ou alors t'as juste peur d'admettre que t'en crèves d'envie ?
Bernard sourit.
— Alors assume maintenant !
Il écarta lentement les jambes. Son sexe se dressait lentement sous les yeux d'Hassan. Épais, nerveux, veiné. Il le prit dans sa main, le caressa paresseusement. La bite gonfla, reprit rapidement sa taille monstrueuse. Hassan ne respirait presque plus.
— Et ça ? T'en as envie, de ça ?
Hassan hocha à nouveau la tête, mais cette fois plus franchement.
— Dis-le !
— J'ai envie…
Le sexe d'Hassan était déjà dur sous le drap. Son ventre se contractait. Bernard poursuivit.
— Ouais… Tu te caches, tu fais semblant… mais ça, ça ne ment pas!
Du menton, il désigna le corps d'Hassan. Celui-ci ouvrit la bouche pour répondre, mais rien ne sortit. Vivement, Bernard écarta le drap. Hassan était nu. Son torse mat, souple et imberbe, était musclé et nerveux. On y voyait darder deux petits tétons foncés. Ses clavicules saillaient, son ventre montrait de beaux abdominaux, ses cuisses étaient fines mais puissantes. Sa peau d'un brun doré brillait sous la sueur. Son sexe déjà tendu palpitait contre son ventre.
— C'est ça que tu veux, hein ?
Bernard posa une main sur la cuisse du jeune homme, qui eut un frisson à ce contact. La paume chaude et puissante remonta lentement, jusqu'aux testicules touffues. Le fermier ne prit pas tout de suite le contrôle de cette jeune bite bandée. Il la frôla. La caressa du bout des doigts. Puis il se pencha, doucement, et regarda Hassan dans le blanc des yeux. Le garçon était tendu comme une corde.
— Laisse-moi te montrer.
Ses lèvres se posèrent contre le gland brun d'Hassan. D'abord un baiser, mouillé, doux. Puis la langue. Elle tournoya lentement autour du sommet, lapeuse, curieuse, attentive. Hassan gémit tout bas, la tête rejetée en arrière. Bernard prit son sexe dans la bouche, entièrement, et commença à le sucer profondément. Avec cette maîtrise tranquille de l'homme sûr de lui, qui sait ce qu'il donne, ce qu'il prend, ce qu'il déclenche. Il descendait, aspirait, remontait, le regard levé vers Hassan. Il pompait la bite du jeune arabe avec avidité, avec de grands mouvements de gorge. La fellation de Bernard était bien plus puissante que celle qu'avait offerte Lucas à Hassan quelques jours plus tôt. Bien plus franche. Sa bouche était ferme et virile. Sa langue massait, pressait. Il suçait comme il labourait la terre : avec force, concentration et précision. Il pompait le pieu de chair avec une efficacité qui arrachait au jeune homme des gémissements de plaisir. La jouissance montait vite.
Trop vite.
Et quand il sentit qu'Hassan allait éjaculer, il s'arrêta. « Pas encore. »
Il écarta les jambes du jeune homme, doucement, les tenant par les genoux. Et il descendit. Sa langue se posa sur les bourses poilues et les lécha longuement. Il aspira les couilles l'une après l'autre. « Aaaah... » Lorsqu'il les sentit enfermées dans la bouche de son hôte, Hassan ne put retenir un râle de plaisir.
Bernard descendit encore plus bas. Il remonta les jambes d'Hassan contre son torse, les ouvrit davantage. Et il le regarda, sans un mot, juste avant de passer sa langue contre l'intime. Un frisson secoua Hassan. Une angoisse. Il sentait qu'une barrière allait tomber.
— Non Bernard… s'il te plaît… pas ça…
Mais l'homme ne répondit pas. Il plaqua ses lèvres contre le trou du cul sombre du jeune homme. Sa bouche se mit à l'ouvrage. Sa langue, chaude, vive, léchait l'anus lentement. Il le goûtait, l'embrassait à pleine bouche. Il ouvrait la rondelle brune, la baisait avec la langue. Et Hassan, abandonné, les mains crispées sur les draps, gémissait sans retenue. Ses cris de plaisir encourageaient Bernard. C'était trop. Trop bon. Trop inattendu. Trop profond. Il sentait la langue s'enfoncer, puis ressortir, revenir. Il entendait les bruits mouillés, il sentait son ventre se contracter, sa queue vibrer dans le vide.
Et puis Bernard remonta. Il reprit dans la bouche le sexe, maintenant gonflé à l'extrême, et le suça plus fort, plus vite. Hassan n'en pouvait plus.
— Oh oui… oh oui… Je… Bernard, je vais…
Et il jouit. Dans la bouche de Bernard, qui ne recula pas. L'homme avala tout. Calmement. Puis essuya du revers de la main le coin de ses lèvres. Il se redressa. Son sexe à lui était tendu, lourd, rouge. Il ne s'était même pas touché.
— T'as eu ce que tu voulais, murmura-t-il… Maintenant c'est mon tour…
Hassan haletait, encore étourdi par l'orgasme que Bernard venait de lui arracher avec la bouche et la langue. Il avait joui fort, sans retenue. Mais une terreur vague s'empara de lui lorsqu'il devina la menace sourde de cette dernière réplique. Ses yeux noirs fixaient la queue de Bernard comme on fixe une bête sacrée. Redressé, l'homme revint à la hauteur de la tête de lit et plaça sa queue près du visage du garçon.
— Regarde dans quel état tu m'as mis, souffla la voix grave.
La verge massive palpitait, luisante, tendue au maximum. Gonflée, veinée comme une branche d'arbre, elle pointait vers le visage d'Hassan. Bernard la prit dans sa main et cracha dessus. Un long jet de salive visqueuse, qu'il étala du gland à la base, lentement, comme on prépare une offrande. Puis il posa la couronne luisante contre les lèvres d'Hassan.
— Ouvre la bouche.
Hassan comprit ce qu'il devait faire. La peur se mêlait à l'excitation. Nerveux comme un animal pris au piège, il voulait pourtant goûter cette bite énorme, l'avaler. Il obéit et ouvrit grand la bouche.
— Vas-y, murmura Bernard. Montre-moi.
Le gland effleura les lèvres d'Hassan. Bernard cracha à nouveau. Un filet de salive atterrit sur le nez du garçon, coula sur sa lèvre.
— Maintenant, suce.
Bernard poussa et Hassan prit le gland dans sa bouche. Il était énorme, la bouche d'Hassan peinait à se refermer autour. Le garçon gémit, les joues déjà tendues. Il sentait l'odeur brute, forte, musquée. Sa langue tourna, chercha à contenir l'impossible. Mais l'homme ne lui laissa pas le temps de s'habituer. Il enfonça encore. Plus loin. Lentement, mais sans pitié. Juste assez pour qu'Hassan sente sa gorge s'étirer, ses yeux se mouiller.
— Mpff... Mpff...
Hassan suçait avec application, avec passion. Mais la queue était trop grosse. Elle bloquait sa respiration. Il étouffait presque, transpirait déjà à grosses gouttes. Son torse collait de sueur. Sa salive coulait sur son menton, sa gorge, son torse. Il ne parvenait pas à tout prendre, mais il essayait. Il s'accrochait aux hanches fermes de Bernard, ses doigts glissant sur la peau moite et velue. Le sexe cognait sa gorge. Il eut un haut-le-cœur. Il déglutissait, peinait, mais continuait. Il avait les yeux emplis de larmes, qui se mirent à couler et à se mêler à sa salive. En bas, son propre sexe était dur, douloureux, mais il ne voulait pas que ça s'arrête.
— C'est ça. T'as une bonne bouche, grogna Bernard. Respire par le nez.
Il posa les deux mains sur la tête et commença à lui baiser la gorge. Le bassin avançait, reculait, lentement d'abord, puis plus vite. Le sexe glissait dans la gorge d'Hassan, ressortait et replongeait, en des va-et-vient puissants, maîtrisés et profonds. Des claquements mouillés emplissaient la pièce. Le bruit de la salive et de la sueur, mêlé aux gémissements bas de l'homme et aux râles étouffés du garçon. « Arggl… Mpff.. Ggrrl... »
Hassan pleurait, bavait à grands filets, la bouche emplie et souillée, le visage trempé. Il suait de tout son corps. Sa bouche brûlait, sa gorge se tendait mais il ne reculait pas. Il ne voyait plus rien, se concentrant sur ses autres sens : la queue énorme, son goût, les odeurs, la chaleur du corps de l'homme, les poils du ventre qui lui frottaient le front.
Et puis Bernard accéléra. Il grognait, la tête penchée, les mâchoires serrées. Il respirait comme un taureau. Ses couilles claquaient contre le menton d'Hassan. Sa main se referma plus fort sur les cheveux.
— Regarde-moi quand tu me suces, murmura-t-il.
Hassan leva les yeux, la bouche pleine de salive, de soupirs étouffés, de plaisir. Bernard lui cracha un autre molard dans la gueule. Le jeune homme vit ce visage dur, viril, concentré. Et dans ce regard il n'y avait plus de distance, plus de doute. Juste du désir brut. Puis, d'un seul coup, Bernard se figea. Il retira sa queue d'un coup sec.
— Tire la langue.
Hassan obéit. Et alors, Bernard jouit. Le premier jet fut un choc. Puissant, épais, il frappa la langue d'Hassan, puis son palais, puis sa gorge. Il y en avait trop, beaucoup trop. « Non ! » supplia le jeune homme, plaintif. Mais un deuxième jet jaillit aussitôt, éclaboussant ses lèvres. Un troisième explosa sur le front d'Hassan et un quatrième s'écrasa sur son œil, en glaires blanchâtres. C'était interminable. Bernard gémissait comme une bête. Son abdomen se contractait à chaque pulsation, et le sperme giclait encore, sans fin. Il se vidait. Le foutre dégoulinait partout : dans la bouche, sur le menton, le nez, les joues, le torse d'Hassan. C'était chaud, lourd. Mais le garçon ne bougeait pas, il le laissait couler. Bernard, encore tendu, glissa son gland entre les lèvres, juste après l'éjaculation.
— Avale.
Et Hassan avala. Tout. Chaque goutte. Chaque trace. De ses doigts fébriles, il récupérait tant bien que mal les glaviots de foutre qu'il portait ensuite à sa langue. Il déglutit difficilement, le sperme gluant lui collant à la gorge. Il en avait plein le visage, les cils, il lui en entrait dans les narines. Il s'en badigeonnait presque. Il était trempé, collant, tremblant.
Bernard laissa couler les dernières gouttes entre ses lèvres entrouvertes. Puis, dans un geste lent, il essuya son gland encore sensible sur la joue du garçon, le marquant une dernière fois. Puis, d'un coup, il embrassa Hassan, dans un geste de tendresse sauvage. Brutalement. Salement. Avec la langue. Mélangeant leur sueur, leur foutre, leur souffle. Il contempla ensuite le jeune homme et conclut :
— T'as plus besoin de te cacher maintenant. T'es devenu un vrai suceur. Et j'crois que t'as adoré ça.
Hassan ne répondit pas. Ruisselant, ruiné, épanoui, il restait là. Le visage trempé, mais les yeux brillants, il avait encore le goût de l'homme dans la bouche. Souillé et heureux, il savait ce qu'il venait d'avaler, ce qu'il venait de faire. Il savait que Bernard avait raison.
Il prit plusieurs minutes avait de s'asseoir sur son lit. Le sperme dans ses cheveux et sur son corps avait séché, tirant sa peau ici et là. Il s'en foutait, ses pensées étaient ailleurs. Des images tournaient dans sa tête comme un film qu'il n'avait jamais voulu regarder mais qu'il ne pouvait plus éteindre. Et des questions à n'en plus finir : « Qu'est-ce que j'ai fait, bordel ? Je suis pas comme ça. Putain, c'est chaud. Je suis pas un pédé. Pas un pédé, merde ! J'sais pas. J'crois pas. »
Tout avait commencé avec Lucas, ce gamin blond au sourire un peu trop propre, aux yeux verts qui le dévoraient et à l'allure féminine. Une grosse pédale. Une tarlouze qui l'avait surpris, qui lui avait sucé la bite avec une aisance qui l'avait tétanisé. Il n'avait pas protesté, il s'était laissé faire. Il avait aimé et cela l'angoissait. Il se souvenait d'avoir branlé le sexe du jeune homme. Sans doute un faux pas, pris par l'excitation du jeu sexuel. Il s'était juré que ce serait fini. Un accident. Une erreur.
Mais Bernard… C'était différent. Plus brut, plus dur. Bernard, lui, n'avait pas demandé, n'avait pas cherché à séduire Hassan : il avait pris. Et Hassan l'avait laissé faire, l'avait laissé jouir dans sa bouche.
Le jeune arabe se tourna sur le côté, une boule dans la gorge. Il avait envie de rire, de pleurer, de hurler. Allongé là, il se sentait à la fois sale, honteux, et puissamment vivant. Ce n'était pourtant pas censé arriver : il était Hassan, un gars de cité, viril et fier. « J'me reconnais pas. J'ai l'impression d'être deux. Y'a moi, Hassan, un mec carré, les poings durs, le regard froid. Et y'a l'autre… celui qui se met à genoux. Qui ouvre la bouche. Qui aime ça. J'ai envie d'le frapper, cet autre-là. De l'écraser. Mais j'ai envie de l'embrasser aussi. De le laisser vivre. Je voudrais fuir, me casser de cette putain de ferme et plus jamais y penser. » Il avait baisé des filles, il savait comment les faire gémir, comment les faire obéir. Lui n'était pas une salope, pas un type qui s'exciter à sucer des teubs.
Et cependant, c'est ce qu'il était devenu. Et cela le terrifiait. Une part de lui-même avait cédé à Bernard. Il avait abandonné, s'était offert avec une jouissance qu'il ne s'expliquait pas. Il avait honte mais ne pouvait lutter contre ces images qui revenaient : lui, à genoux, la bouche pleine, le goût acre du sexe, du sperme. Et cette voix. Grave. Sèche. Dominante.
Il resta là, nu, perdu, brisé entre deux mondes. Et il savait, au fond, qu'il reviendrait. Qu'il s'agenouillerait encore. Parce que ce qu'il vivait là, dans cette ferme, avec cet homme, entre la poussière, la sueur et les bêtes, c'était plus fort que lui.
Il haleta, ferma les yeux. Il s'endormit.
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CAMELEON13
31 juillet 2025 à 20:00
Merveilleux !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
31 juillet 2025 à 11:00
J'ai lu les 6 chapitres d'affilé. C'est particulièrement bien écrit, sexy, érotique et excitant !
Soyez respectueux
Répondre
jean trav
30 juillet 2025 à 14:14
Voilà ce qu’il me faut un Bernard pour me prendre me dresser
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
30 juillet 2025 à 13:55
Ça y est, Bernard le fermier bourru est venu s'occuper d'Hassan, il l'a marqué de son foutre en lui faisant tout avaler. Hassan ne sait plus comment il doit se considérer maintenant, lui le petit caïd de cité qui a servi de vide couilles et a aimé ça.
Bernard va t'il se limiter à sa bouche ou vouloir également s'occuper de son cul ?
Vivement le prochain épisode
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
30 juillet 2025 à 13:37
L'évolution lente d'Hassan est intéressante et pas irréaliste, avec Lucas, il s'était contenté de recevoir du plaisir, puis d'en donner juste du bout des doigts (au propre et au figuré) mais avec Bernard, il était consentant. Très peu de déni, pas de colère... Il passe plutôt vite les étapes du 'deuil' de son hétérosexualité, jusqu'à l'acceptation?
Soyez respectueux
Répondre

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