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✦ Vivi75 Wesh la campagne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Wesh la campagne — Chapitre 9 · Les carottes sont cuites

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Wesh la campagne

Chapitre 9 · Les carottes sont cuites

Le lendemain matin, Hassan s'était réveillé dans le lit de Bernard. L'homme l'avait laissé dormir plus longtemps. Le garçon sortit du sommeil, encore enveloppé par l'odeur musquée des corps et par la chaleur de leurs ébats. La lumière douce de la campagne filtrait à travers les rideaux, et pour la première fois depuis son arrivée, il n'avait pas eu envie de fuir. Il avait passé la nuit là, contre Bernard, entre ses bras, à écouter, contre le torse velu, les battements calmes d'un cœur devenu familier. Au-delà du désir ou de la honte, il éprouvait une forme de paix nouvelle. Hassan avait compris qu'il n'était plus seul, et qu'ici, dans cette ferme austère devenue refuge, quelque chose de doux venait de naître.
Les jours suivants, le travail à la ferme avait repris son rythme rude, mais Hassan le vivait différemment. Il se levait tôt avec Bernard, partageait le café du matin en silence, puis ils s'attaquaient ensemble aux tâches du jour. Leurs corps se salissaient, se fatiguaient, mais ne se fuyaient plus. Entre deux efforts, il leur arrivait de rire, de se bousculer comme deux gamins complices. Hassan se surprenait à aimer cette vie rude, cette proximité concrète avec les choses. Il n'attendait plus la nuit avec angoisse, mais avec hâte, sachant qu'au bout de la journée, Bernard l'accueillerait dans son lit avec ses bras solides et sa bouche tendre.
Peu à peu, une routine nouvelle s'était installée entre eux. Ils dormaient ensemble chaque nuit, collés l'un à l'autre dans l'obscurité rassurante de la chambre. Bernard n'était plus seulement l'homme viril et silencieux qu'il avait tant désiré en secret ; il était devenu un repère. Ils s'embrassaient à tout moment, sans gêne. Sous la douche, ils se lavaient l'un l'autre en riant, se caressant sans précipitation, avec une lenteur presque tendre. Hassan découvrait un plaisir simple à cette intimité quotidienne : sentir les mains rugueuses de Bernard masser son dos, ses lèvres se poser doucement sur son cou pendant que l'eau chaude glissait sur leurs corps fatigués.
Dans la maison comme dans les champs, leur complicité s'était imposée naturellement. Ils n'avaient pas besoin de tout expliquer, de mettre des mots sur ce qu'ils vivaient Cela se lisait dans leurs gestes, dans la manière qu'avait Bernard de poser sa main sur l'épaule d'Hassan après une longue journée, ou dans le regard doux que lui lançait le jeune homme en entrant dans la cuisine. Hassan n'était plus tiraillé entre deux identités. Il était lui-même, pleinement présent.
L'esprit tranquille, sans être assailli de questions et sans éprouver de malaise, il pouvait alors expérimenter pleinement ses pulsions. Les jours qui suivirent furent ainsi l'occasion de jeux sexuels et de découverte de soi, toujours plus obscène. Dans le silence et sous le soleil, la ferme devenait le théâtre de scènes de baise quotidiennes toujours plus chaudes, toujours plus perverses.
Ce fut le cas un matin, dans la cuisine, tandis qu'Hassan s'occupait du repas. Torse nu, il n'avait gardé qu'un vieux short en coton, trop léger. Assis à la table, un grand saladier à ses côtés, il épluchait paresseusement une pile de carottes fraîchement arrachées du potager. Certaines étaient fines, tordues. D'autres longues, épaisses, brillantes de terre et encore humides de la récolte. Une en particulier attira son attention. Énorme. D'un orange vif, irrégulière, bombée, presque obscène. Il la prit entre ses doigts, la jugea, la caressa. Un frisson lui parcourut la nuque. Sans vraiment comprendre pourquoi, il glissa doucement le légume évocateur contre ses pectoraux.
C'est à ce moment-là que Bernard entra dans la cuisine. Torse nu, lui aussi. L'air grave. Les bottes pleines de boue. Son regard se posa immédiatement sur Hassan, qu'il aperçut la carotte encore en main. Un sourire entendu éclaira son visage.
— Tu bosses dur, on dirait.
— Je prépare le déjeuner…
— Ah ouais ? Avec ça ?
Bernard s'approcha lentement, sans quitter des yeux le légume orange que Hassan tenait entre ses doigts. Il était désormais clair que cette carotte n'avait rien de culinaire. L'atmosphère devint soudainement lourde, électrique.
— Retourne-toi, intima Bernard.
Hassan se leva immédiatement et se plaça face à la table. D'un geste sec, Bernard attrapa le short du garçon et le baissa jusqu'aux chevilles. Le cul rond et bronzé se retrouva exposé en pleine lumière.
— Plie-toi en avant.
Il obéit, les pieds bien ancrés au sol, les mains agrippées au bord de la table, le cul offert. Il entendit Bernard s'approcher. Il sentit sa main palper ses fesses, puis les écarter. Puis, le froid. Légèrement humide. Le bout de la carotte pressé contre son trou. S'apercevant alors que la situation aurait pu prêter à rire, il voulut réagir.
— Mais wesh Bern...
Il s'interrompit. Bernard enduisit le légume de salive, le colla contre le fion du garçon. Puis, sans prévenir, il le poussa. Fermement. Le premier centimètre entra. Puis deux.
— Aaaah...
Hassan cria, à moitié de douleur, à moitié de plaisir. Le froid et la rugosité de la carotte contrastaient violemment avec la chaleur de son anus.
— Tu l'aimes bien, la carotte, hein, petite pute ?
— Mmmm… oh oui ! Oui !… pousse…
Bernard s'exécuta. Il enfonça toute la longueur, centimètre par centimètre, jusqu'à la base. La carotte pénétrait le cul d'Hassan, écartant les parois du rectum, le remplissant totalement. Le garçon haletait, cambré, tendu, les muscles contractés. L'homme toisa le garçon d'un regard empli de mépris, tandis qu'un sourire mauvais se dessinait sur ses lèvres. Le même sourire cruel qu'il avait eu lorsqu'il était entré dans la chambre d'Hassan, la première nuit.
— Regarde-toi… les fesses ouvertes, un légume dans le cul…
— J'adore ça…
Bernard retira lentement le légume. Un bruit mouillé accompagna le mouvement. Puis il le remit. Encore. Et encore. Il l'enculait avec la carotte. Chaque va-et-vient déclenchait des râles chez Hassan. Il ne tenait plus. Il supplia le fermier : « Je veux te sucer… maintenant. » Bernard sourit. « Va dans ma chambre. »
La chambre de Bernard sentait le foutre séché. Le fermier rejoignit le jeune arabe et les deux hommes se retrouvèrent nus sur le lit. Bernard s'allongea sur le dos, Hassan grimpa sur lui. Ils se placèrent l'un sur l'autre, tête-bêche. Un 69 bestial. Les deux queues bien dures entre les lèvres. Bernard engloutit la verge circoncise d'Hassan dressée au dessus de son visage. Il l'aspira goulûment. Sa langue tourbillonnait, léchait, massait. Hassan fit de même. Sa bouche s'ouvrit autour du sexe massif de Bernard. Il suçait fort, laissant échapper des bruits humides, obscènes.
Mais ce n'était que le début. Le fermier tendit le bras et attrapa l'une des deux grosses carottes qu'il avait amenées dans la chambre. Épaisse, orange vif, bien lavée. Il la regarda un instant, puis l'humecta longuement avec sa bave, la tenant fermement comme une queue. Reprenant sa fellation, il posa la carotte contre l'anus d'Hassan, qui était déjà ouvert et palpitant. Il fit tourner le légume sur le bord, traçant des cercles autour du trou, le chatouillant, le provoquant. Puis, sans cesser de sucer son jeune amant, il enfonça le légume dans son cul encore dilaté. Cette fois, jusqu'à la garde.
Hassan remua les hanches en guise de réponse, la queue de Bernard toujours coincée entre ses lèvres. La sensation était brutale, mais délicieuse. Il était à la merci du fermier. Et il adorait ça. Le légume s'enfonçait profondément, forçant les parois internes, élargissant chaque centimètre de chair. Bernard commença à le baiser avec la carotte : son poignet ferme imprimait un rythme régulier. Il la retirait presque complètement, puis la renfonçait jusqu'à la base, cognant contre la prostate d'Hassan à chaque poussée.
De son côté, Hassan, tout en s'appliquant à prendre la bite de Bernard en fond de gorge, avait saisi le cul de l'homme à pleines mains. Un cul large. Ferme comme du granit. Recouvert de poils noirs et épais, qui descendaient jusqu'au creux de la raie. Hassan écarta doucement les fesses massives, ses paumes glissant contre la pilosité rêche. Une odeur acre et puissante lui monta au nez. Le sillon était sombre. Et au centre, l'anus de Bernard, serré, palpitant, caché dans cette jungle de poils noirs.
À son tour, il saisit l'autre carotte, épaisse et lisse, sciemment apportée par le paysan. Il la frotta contre les couilles velues, puis la fit coulisser le long de la raie, jusqu'à trouver l'anus caché. Bernard soulevait les fesses pour faciliter le passage. Hassan pointa le légume contre le trou. Il le sentit se crisper. Il le poussa. D'abord doucement. Puis plus fort. Le sphincter se contracta autour du légume, le refusant presque, puis le laissant passer. Bernard grogna. Ses lèvres se resserrèrent autour de la queue d'Hassan et il marmonna, la bouche pleine :
— Aaah ouais… remplis-moi…
Hassan ne suçait plus. Excité à l'extrême, il enfonçait lentement la carotte, la tenant à deux mains pour contrôler l'angle, la pénétration. Il sentait la résistance. Il insista. Le légume disparut presque entre les poils. La carotte glissait maintenant quasiment entièrement, ne laissant dépasser qu'un petit bout, que le jeune homme faisait aller et venir avec une lenteur calculée. Puis il l'arracha d'un coup sec avant de la renfoncer brutalement. Il se perdait dans cette vision : ce cul énorme, offert. Il aurait pu rester là des heures, à jouer avec ce trou, à forcer son intimité avec cette pénétration obscène, à le vénérer et l'humilier à la fois. Ses paroles crues exprimaient toute son excitation
— Ouais… Prends-la, prends-la bien… tu mérites que ça… En entier dans ton trou…
Bernard grognait, râlait. Il se faisait baiser sauvagement avec une carotte, et son trou s'ouvrait avec avidité à chaque nouvelle poussée. Il ne se contrôlait plus, suppliait presque :
— Continue Hassan !… Défonce moi ! Enfonce-la… plus fort… Oui ! Oui !
Les deux corps n'étaient plus que sexe, sueur, et perversion. Tantôt les amants se suçaient avec frénésie. Tantôt ils s'appliquaient chacun à démolir le cul de l'autre avec les carottes. Les deux hommes, en position inversée, se baisaient avec ces légumes. Empoignant les carottes comme des outils de travail, ils les faisaient glisser dans les chairs ouvertes avec une précision sadique. Chaque mouvement déclenchait un soupir, un cri, une succion plus profonde. Le lit grinçait, tremblait sous leurs assauts croisés. Leurs corps vibraient à l'unisson, emboîtés, assoiffés. Leurs langues, leurs gorges, leurs doigts étaient en feu. C'était sale. C'était fort. C'était bon.
Bernard retirait lentement la carotte du cul d'Hassan, observant le trou rouge et béant qui se refermait lentement, puis le pénétrait à nouveau. Hassan en faisait autant, chacun synchronisé dans cette danse de saleté partagée. Ils accéléraient, pilonnant sans pudeur ni retenue.
— J'vais jouir… prévint Hassan.
— Moi aussi…
Et ils éjaculèrent. Presque simultanément. Les giclées de sperme épais emplirent les bouches. Hassan buvait tout, les yeux fermés, gémissant contre la queue de Bernard. Mais il se vidait aussi, profondément, dans la gorge de l'homme. Aucune goutte ne fut perdue. Ils s'avalèrent. Se dévorèrent. Quand ce fut fini, ils s'écroulèrent l'un contre l'autre. Le souffle court. Les carottes glissèrent des culs qu'elles avaient violés. Et ils rirent, essoufflés, sales et heureux.
Puis le silence recouvrit la chambre comme un drap chaud. Hassan était étendu sur le dos, encore essoufflé, le corps parcouru de petits frissons. Bernard, couché à côté de lui, ne disait rien. Il demeurait la main posée sur le ventre du garçon. Une main lourde, chaude, rassurante. Leurs souffles se mêlaient, lents, réguliers. Entre eux, la moiteur de l'effort et des fluides n'était plus sale, elle devenait une caresse.
Au creux des reins, Hassan ressentait encore la trace de la carotte, et dans sa gorge le goût du plaisir partagé. Et pourtant, ce n'était pas la baise qui lui restait. C'était la chaleur du lit. L'odeur de Bernard. Sa force tranquille. Il se surprit à sourire, les paupières lourdes. Il se sentait bien. Apaisé. Aimé ? Non… pas encore. Mais regardé. Accueilli. C'était déjà beaucoup.
Il observa le profil de l'homme. Les poils noirs sur son torse. Sa mâchoire carrée. Son regard restait dur, toujours lointain. Bernard se pencha légèrement. Sa main effleura la joue d'Hassan. Geste rare. Le jeune homme frissonna. Ce n'était pas du sexe. C'était un soin. Il voulut parler, mais Bernard murmura simplement : « Petit merdeux, va… Tu peux dormir un peu si tu veux. Je vais nettoyer. » Sa voix était grave et tendre. Hassan fit oui de la tête et ferma les yeux.
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Chapitre 10 · Passions brutales
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biloute60
20 novembre 2025 à 10:48
Sympa
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