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✦ Vivi75 Agnès se découvre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Agnès se découvre — Chapitre 3 · Sonia accueille les jardiniers

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Agnès se découvre

Chapitre 3 · Sonia accueille les jardiniers

Agnès ouvrit les yeux d'un coup, comme si quelqu'un l'avait secouée. Le soleil entrait par les volets à moitié fermés, striant le lit de lumière chaude. Elle resta immobile un instant, le souffle court, le corps encore lourd de sommeil. Les souvenirs de la veille lui revinrent en rafale : la rencontre avec les ouvriers, le matin, sa honte. Puis plus tard la piscine, le bikini trop petit, le corps nu de Sonia, ses seins offerts au soleil, la langue chaude sur ses tétons, sa bouche vorace. Elle sentit ses joues s'enflammer. Et la soirée, dont elle n'avait que de vagues souvenirs.
Elle se redressa d'un bond, tira le drap sur elle comme si quelqu'un pouvait la voir. Son cœur cognait. « Putain… Mais c'est quoi ce délire ?! » Par réflexe, elle passa un doigt sur ses tétons. Elle les trouva encore un peu sensibles, légèrement gonflés, comme marqués par la bouche de Sonia. Alors, un dégoût la foudroya. Un sentiment écœurant d'humiliation envahit la jeune métisse, l'impression d'être sale, d'avoir été trahie. Qui était cette femme, cette vague cousine qu'elle connaissait à peine et qui, en une journée, avait presque pris possession de son corps ? Elle ne savait rien d'elle, mais elle eut l'intuition que Sonia s'était jouée d'elle ; que, de la rencontre avec les jardiniers, jusqu'au bikini trop petit, tout dans cette journée n'avait été que pièges, que ruses vicieuses. Dans quel guêpier était-elle tombée ? « On est folles… » Tu parles ! Comme si tout cela était normal, comme si c'était juste un jeu ! Elle revit le regard amusé de Sonia, ce sourire faussement complice, cette voix doucereuse qui l'avait amenée plus loin qu'elle n'aurait voulu. Elle éprouva d'un coup une haine immense. Et l'envie de quitter au plus vite cet endroit. Elle avait besoin de reprendre le contrôle, mais elle en voulait à sa cousine. Elle allait descendre, faire comme si de rien n'était. Mais elle se dit qu'elle tâcherait d'être la plus forte, de ne plus glisser malgré elle dans les chausse-trappes perverses de Sonia.
Lorsqu'elle descendit dans la cuisine, l'odeur du café et des croissants chauds flottait déjà dans la maison. Sonia était en robe légère, pieds nus, les cheveux encore humides de la douche. Elle tourna la tête en entendant Agnès et lui adressa un sourire tranquille, presque tendre.
— Bonjour, ma belle. Bien dormi ?
Agnès s'arrêta net, le cœur battant à tout rompre. Elle sentit son visage devenir brûlant. Elle ne pouvait pas regarder Sonia dans les yeux. Elle fixa le plan de travail, la tasse de café, n'importe quoi d'autre.
— Ouais… ça va, murmura-t-elle, la voix blanche.
Elle voulait couper court à toute conversation. Elle afficha une froideur, une distance, dont elle se dit qu'elle serait une barrière efficace. Sonia s'approcha un peu, posa une tasse devant elle.
— Café ? Thé ?
Agnès prit la tasse sans la regarder. Leurs doigts s'effleurèrent à peine, et ce contact minuscule fit monter une boule dans la gorge de l'adolescente. Elle recula d'un pas, comme si elle avait été brûlée. Elle se contenta d'un lapidaire « merci ». Sonia haussa un sourcil, mais son sourire ne vacilla pas.
— Si tu veux manger quelque chose, tu te sers… invita-t-elle.
Agnès hocha la tête sans répondre. Elle avait décidé de faire ostensiblement la gueule. Elle lança un regard noir à sa cousine. Elle tourna les talons et sortit presque en courant sur la terrasse. Il était près de neuf heures, mais il faisait déjà très bon. Elle s'appuya contre la rambarde, le cœur en vrac, les mains tremblantes. Elle sentait encore la bouche de Sonia sur ses seins, la succion lente, la langue qui tournait. C'étaient des images qu'elle voulait chasser. Elle voulait surtout arracher du visage de Sonia ce sourire, qu'elle trouvait soudainement insupportable. La colère montait en haine. Elle repensa à Hugo. Il n'avait pas répondu à ses messages. La boule dans sa gorge se fit plus oppressante, elle eut envie de pleurer. « Bordel, Hugo, t'es où ? Pas un mot. Tu m'oublies et moi je me morfonds ici comme une conne… Réponds, merde... » Elle serra les dents. Mais qu'elle en voulait à cette femme !
Elle avait l'impression qu'on l'avait manipulée, qu'on avait profité de sa faiblesse, de son ennui, de son désir refoulé. Elle se sentait à la fois coupable et ridicule. Une gamine naïve qui s'était laissée embarquer dans un jeu moqueur. « T'es mignonne quand t'es gênée… » Les mots tournaient en boucle, si humiliants. Comme Sonia s'était amusée de sa confusion, de son trouble ! Elle l'avait ridiculisée, transformée en poupée consentante, offerte au soleil et à sa bouche. Et le pire, c'était qu'Agnès, à la fin, avait rendu ce sourire complice, comme une idiote qu'on avait amenée, malgré elle, au bord de la jouissance. Cette pensée la fit trembler de rage. Elle passa le reste de la journée à éviter sa cousine.
Les jours suivants passèrent, tous semblables, comme englués dans une torpeur épaisse. Parfois, Agnès se retrouvait seule dans la maison vide, Sonia devant travailler à son cabinet ou se rendre chez ses patients. Mais le plus souvent, la jeune fille restait enfermée dans sa chambre, casque sur les oreilles, téléphone à la main. Elle ne faisait rien. Rien d'utile, rien d'agréable. Pas de nouvelles d'Hugo. Aucun message. Elle vérifiait, pourtant, compulsivement. L'écran demeurait désespérément noir. Elle alternait entre colère et silence, entre soupirs appuyés et regards absents.
Et quand, par miracle, elle daignait quitter sa chambre et descendre, et que Sonia lui adressait la parole, elle fuyait tout dialogue, se limitant à des réponses vagues, monosyllabiques, grommelées sur un ton désagréable. Parfois, Sonia tentait de relancer la discussion, faisait mine de s'intéresser à la vie de la fille de son cousin. Elle parlait calmement, essayait d'inclure Agnès, sans l'envahir. Elle préparait des plats, suggérait des films à regarder, proposait une balade au bord du lac.
— On pourrait sortir un peu, prendre l'air. Ça fait du bien de marcher parfois, non ?
Mais elle se heurtait alors à des réponses cinglantes et ironiques :
— Comme un clébard ? répliquait Agnès sans même lever la tête.
La jeune fille avait décidé de lancer les hostilités. Sonia faisait alors mine de ne pas relever. Le climat dans la maison devenait étrange, presque irréel. Tout y semblait suspendu, retenu. Les heures passaient dans une atmosphère figée, Sonia attendant quelque chose — un événement, un mot, un déblocage — qui ne venait jamais.
Agnès se levait tard. Elle traînait dans sa chambre jusqu'à midi, le téléphone à la main, à faire défiler les stories de ses copines. Aucune nouvelle d'Hugo. Pas un message, pas un appel, rien. Elle rafraîchissait la page, encore et encore, comme si ça allait finir par changer quelque chose. Mais non. Le silence. Au rez-de-chaussée, la maison baignait dans une lumière blanche et molle. Sonia s'agitait à petites touches : un peu de rangement, des courses, parfois une tournée de lessive. Elle parlait peu, de plus en plus doucement, comme si elle craignait de déranger.
— Tu veux un jus d'orange frais ? Ou un thé ? proposait-elle, chaque matin, avec une bienveillance un peu lasse.
— Non merci, j'ai dit, répondait Agnès sans lever les yeux.
Ou bien :
— Je t'ai laissé des fraises au frigo, elles sont super bonnes. Tu peux te servir, hein.
Agnès ne répondait pas. Ou lançait, sans même regarder :
— Je suis pas une gamine, tu sais.
Le reste du temps, Agnès errait dans la maison. Parfois elle sortait sur la terrasse, en maillot, s'allongeait au bord de la piscine, lunettes noires sur le nez, casque vissé aux oreilles. Mais même là, elle ne trouvait pas de répit. Le soleil l'éblouissait, les insectes la rendaient folle, et le silence… toujours ce silence. Comme un reproche qui ne disait pas son nom. Elle aurait voulu hurler. Ou partir. Ou juste avoir un texto d'Hugo. Un simple « tu fais quoi ? » aurait suffi à la ramener à elle-même. Mais il n'y avait rien. Seulement du vide. Et Sonia qui, chaque jour, tentait encore. D'un mot, d'un geste, d'un sourire. Comme on tend une main qu'on sait déjà refusée. Ses tentatives pour renouer le dialogue en devenaient dérisoires : « T'es vraiment jolie aujourd'hui », ou « Et sinon, après tes études, tu te vois faire quoi ? », ou même « J'ai fait un gratin de christophines, tu veux goûter ? » Agnès répondait à peine, sinon par des grognements presque incompréhensibles. Glaciale, la métisse daignait à peine lever son nez de son téléphone, méprisant Sonia de tout son être et se disant en elle-même : « Tu sais où tu peux te les foutre, tes putains de légumes... »
Les journées étaient vides. Le temps finissait par s'écouler, si long, si tendu entre les deux femmes. Elles n'avaient rien à se dire. Il y avait de la fatigue, chez Sonia. Le soir, elle s'asseyait seule sur la terrasse ou dans le salon, un verre de blanc à la main, le regard perdu sur le jardin endormi. Elle ne disait plus grand-chose. Elle attendait que ça passe, elle aussi. Mais des regrets la traversaient. Agnès, de son côté, s'enfermait. Elle pensait à Hugo, à ses copines, aux soirées manquées, à cette ville loin d'elle. Tout semblait flou. Et à force d'attendre un message qui ne venait pas, elle cessait peu à peu d'y croire. Elle se disait aussi qu'elle finirait par péter un câble, que ce calme figé devenait insupportable. Que ses parents l'avaient mise là pour l'effacer, pour qu'elle disparaisse dans cette maison trop blanche, dans ce silence trop poli et que, si elle ne réagissait pas violemment, cela finirait par se produire.
Un mardi après-midi, un ras-le-bol submergea Agnès. La maison lui sembla trop petite, étouffante. Elle attrapa ses écouteurs et sortit sans un mot, sans même claquer la porte. Dehors, la chaleur était écrasante, l'air vibrait au-dessus des champs de tournesols fanés. La jeune métisse quitta assez vite la route principale, pour s'enfoncer au hasard sur les chemins de terre, longeant les vignes. Ses baskets soulevaient des nuages de poussière ocre qui collait à ses mollets bronzés. Elle mit la musique fort, mais même les basses ne couvraient pas le bruit de ses pensées. Le silence d'Hugo la rongeait. Elle l'imaginait avec une autre, en soirée, en train de rire avec des filles plus belles, plus disponibles. Ou alors il s'en foutait, tout simplement. « Connard… connard... » Et puis Sonia revenait, toujours. Tout, dans sa voix, dans ses sourires tranquilles, dans sa beauté même, irritait Agnès. La colère remontait, brûlante. Mais même au milieu de sa rage, d'autres visions surgissaient.
La bouche chaude de Sonia sur son téton, ses dents, et la langue qui tournait lentement. La jeune fille gardait l'image de sa cousine nue qui lui suçait les seins au bord de la piscine. Elle sentait encore le frisson, la chaleur entre ses cuisses. Elle accéléra le pas, comme pour fuir ces souvenirs. Pourtant, son corps n'oubliait pas. Elle s'arrêta au bord d'un carrefour terreux, essoufflée. Le soleil tapait sur sa nuque. Elle enleva ses écouteurs. Le silence de la campagne était pire que celui de la maison. « Et si c'était moi qui avais voulu ça ? » La question la frappa comme une gifle. Elle la repoussa aussitôt. Non. C'était Sonia la perverse, la manipulatrice. Elle, elle n'avait fait que se laisser faire. Parce qu'elle était faible, parce qu'elle s'ennuyait, parce que Hugo ne répondait pas et qu'elle se sentait seule mais désirée pour la première fois depuis des semaines. Mais rien qu'à y penser, elle éprouva à nouveau une excitation fugace.
Alors elle reprit sa marche, plus vite. Ses tétons frottaient contre le débardeur à chaque pas, encore sensibles, et elle maudissait son corps qui réagissait malgré elle. Les larmes lui montaient aux yeux, de rage, de frustration, de confusion.
Comme le soleil commençait à disparaître derrière les haies, Agnès revint à la maison, la tête pleine de poussière et de pensées amères. Cette marche ne l'avait pas apaisée ; au contraire, elle avait tout remué, tout rendu plus confus. Elle poussa le portail, prête à monter directement dans sa chambre, avec l'intention de ne croiser personne. Dans l'allée gravillonnée, la camionnette blanche des jardiniers était garée. « Merde, ils sont encore là, ceux-là ? » grogna-t-elle entre ses dents. Une irritation supplémentaire, comme si la journée n'avait pas été assez pénible. Elle repensa à leurs regards, à leurs sourires en coin. Vraiment, elle n'avait pas besoin de ça.
Elle contourna la maison par le côté, en catimini, comme une intruse. Elle entra par la porte de service qui donnait sur une buanderie. Elle ôta ses chaussures et traversa un couloir sur la pointe des pieds, le cœur battant stupidement fort. Elle voulait juste atteindre l'escalier, disparaître dans sa chambre, fermer la porte à clé et oublier cette journée. Mais une angoisse étrange la saisit soudain. La demeure était vide, étrangement silencieuse. Pas un bruit. Ni Sonia, ni les ouvriers. Peut-être étaient-ils partis. Ou au fond du jardin. Agnès soupira et traversa le salon.
Mais tandis qu'elle passait devant le bureau du mari de Sonia, un bruit la stoppa net. Un souffle rauque, étouffé, un gémissement bas. Puis un autre, plus profond, suivi d'un claquement humide, sale. Ces bruits venaient de la porte entr'ouverte du bureau. Agnès se figea. La curiosité – ou la crainte – la cloua sur place. Elle s'approcha du chambranle, lentement, et risqua un œil par l'entrebâillement.
Ce qu'elle vit la frappa comme un coup de poing dans le ventre.
Sonia était là, à genoux sur le tapis clair du bureau. Elle ne portait qu'une jupe, et le haut de son corps était entièrement nu. Sa peau noire luisait doucement sous la lumière tamisée d'un halogène. Ses gros seins lourds pendaient librement, ses tétons durs comme des cailloux noirs. Autour d'elle, deux hommes se tenaient debout, pantalons baissés aux chevilles. Leurs deux verges, raides et gonflées à l'air libre, à hauteur du visage de Sonia. Agnès les reconnut immédiatement.
Marco, un polo serré sur son torse tendu, la tête un peu renversée en arrière et une main crispée dans les cheveux de Sonia. La martiniquaise avait pris en bouche le sexe du jardinier ; une bite large et brune, qui émergeait d'une touffe de poils noirs très fournie. Et monsieur Delgado, le patron, cet homme bourru aux cheveux grisonnants, qu'Agnès avait trouvé sec mais moins vulgaire que ses ouvriers. La jeune fille voyait ici son ventre maigre mais solide, et une grimace qui déformait sa bouche ridée. Sa main calleuse branlait lentement sa propre queue, veineuse et longue, en attendant son tour.
Agnès était estomaquée. Choquée par ce spectacle, elle demeura figée, la gorge nouée. Elle aurait dû fuir. Elle ne put néanmoins détourner le regard. La scène devant elle était crue, animale, et pourtant il lui fut impossible de partir. Avec des bruits obscènes, Sonia suçait la queue de Marco, vorace comme une chienne en chaleur. Des fils de bave épaisse coulaient sur son menton, dégoulinant sur ses seins. La blancheur de sa salive tranchait avec le noir de sa peau. Elle pompait fort, la main enroulée autour de la base du sexe, branlant ce qu'elle ne parvenait pas à engouffrer. Marco grognait, les reins tendus. Il appuyait sur la tête, pour forcer la suceuse à l'avaler jusqu'à la garde.
— Bouffe ! Bouffe-la moi, salope ! grogna-t-il, avec le ton hargneux d'une bête.
Sonia obéit, les yeux levés vers lui, humides et soumis, un gargouillis obscène sortant de sa gorge pleine. Elle fit aller ses lèvres étirées autour de la bite luisante, encore deux ou trois fois ; puis elle la recracha avec un pop bruyant, la bave reliant encore sa bouche au gland rouge et gonflé. Délaissant Marco, elle se tourna vers Delgado. Elle attrapa la vieille queue, qui bandait ferme, et l'engloutit d'un coup, les joues creusées par l'aspiration.
— Ah oui ! Ah ! Ah c'est bon ! soupira le patron, d'une voix essoufflée.
Sonia gémit autour de la queue, la suçant avec une lenteur obscène, tandis que sa main malaxait les bourses ridées et poilues du vieux. Agnès, dissimulée dans l'ombre du couloir, retenait sa respiration, incapable de détourner les yeux. Une chaleur brûlante montait entre ses cuisses et son cœur cognait comme un tambour. Sa cousine alternait maintenant entre les deux queues avec une lenteur experte, passant de l'une à l'autre : une gorge profonde pour Marco, un léchage baveux pour Delgado. « Putain… Mais quelle salope ! » pensa Agnès ; mais ses hanches bougeaient déjà au rythme de la scène. Ses propres tétons durcissaient sous son débardeur, son clito palpitait dans sa culotte déjà humide.
Sonia suçait sans hâte, comme si elle savourait, tandis que ses seins se balançaient sensuellement à chaque mouvement. Sa bouche glissait sur la verge épaisse de Marco, l'engloutissait profondément. Puis elle tournait la tête vers Delgado, prenait son long sexe, le pompait avec la même application. Les deux hommes gémissaient bas, les yeux mi-clos, mâchoires serrées. Enfin, saisissant les bites à pleine main, Sonia les colla ensemble contre ses lèvres, les frotta l'une contre l'autre, alors que sa langue dansait sur les deux glands en même temps.
— Ouais ! T'aimes ça, hein, ma cochonne ? Deux bonnes bites pour ta bouche de pute ? ricana Marco, en lui claquant doucement la joue avec sa queue.
— Mmmh… Oh oui ! oui, j'aime ça !… supplia Sonia entre deux succions, la voix étouffée, pleine de bave et de désir.
Agnès, hypnotisée et excitée, matait, les yeux rivés sur la bouche de Sonia qui engloutissait ces bites sales. Elle admirait les veines qui pulsaient, la bave qui coulait sur les seins noirs et luisants. Comme la dernière des putes, sa cousine se faisait à présent baiser la bouche par ces deux types, et ses gémissements indiquaient qu'elle y prenait du plaisir ! Le regard absorbé par les queues bien dures, et par ces lèvres voraces, qui avalaient tout, sans honte, la jeune métisse glissa une main dans son short, trouva son sexe trempé. Elle se mordit la lèvre pour ne pas gémir, et commença à se caresser lentement, les doigts effleurant en cercles discrets son clitoris gonflé.
Sonia avait repris en bouche la grosse bite de Marco. Des grognements échappaient au jardinier. À ses genoux, la femme avalait sa verge large jusqu'à la garde, l'enfonçant dans sa gorge sans ménagement. Elle gargouilla, les yeux larmoyants, mais elle creusa les joues, suça plus fort. Les mouvements de bassin de l'homme, qui accompagnaient le rythme de la fellation, se firent plus rapides, plus violents.
— Ah ouais ! s'écria-t-il… Aaaaaah ! Tu vas me faire juter, salope !
Monsieur Delgado posa ses mains paternelles sur la tête de Sonia, comme pour l'encourager. Marco poussa un dernier coup de reins brutal, et ses grosses couilles vinrent se plaquer contre le menton de la femme. Il explosa. Agnès vit les veines de son cou puissant se gonfler, ses muscles se crisper, tandis qu'en un cri guttural, il se répandait dans la bouche de Sonia. Cette dernière, les yeux écarquillés, avala convulsivement, gardant la queue pour ne rien perdre. « Avale ! Avale tout... » l'encouragea Marco, sur un ton plaintif. Il achevait de se vider. La bave et le sperme débordèrent aux coins des lèvres de la martiniquaise à genoux, mais elle continua à sucer, à pomper, jusqu'à ce que l'homme, haletant, retire sa bite ramollie. Un dernier filet blanc coula sur son menton et glissa entre ses seins noirs.
— Avale, je t'ai dit ! grogna Marco en lui claquant la joue avec sa queue molle.
Sonia leva les yeux vers lui, affichant un sourire baveux et satisfait. De sa langue, elle ramassa les dernières gouttes de sperme qui perlaient au bout du gland. Agnès accéléra ses doigts sur son clito, le souffle saccadé. Sa chatte était trempée. Sans difficulté, elle enfonça deux doigts en elle, sans réfléchir, en étouffant un gémissement dans sa main.
Sonia se tourna vers monsieur Delgado. Le vieux patron, la queue veinée et rouge, se branlait avec vivacité. Au bout de sa bite noueuse, comme un gros pruneau, un gland violacé et mouillé s'agitait à quelques centimètres du visage de la femme. Le sexagénaire la regardait, la bave aux lèvres. Comme un forcené, il répétait :
— Oh madame Dumontier !! Oh  c'est bon ! C'est bon ! Oh ! Oui ! Oui…
Langue tirée et bouche grande ouverte, Sonia avait les yeux levés vers lui, suppliante. Ce qu'elle attendait ne fut pas long à arriver. Delgado grogna, se branla à fond, et éjacula en jets crémeux, blancs, directement sur son visage. Le premier sur la langue tendue, qu'elle avala aussitôt ; les deux suivants rayèrent son visage, du front jusqu'au menton ; un dernier filet tomba sur ses seins, souillant les tétons dressés.
— Ohhhh… soupira monsieur Delgado… Oh c'était bon, madame Dumontier… C'était bon…
— Ouais, renchérit son ouvrier, d'une voix hargneuse. Tu nous as bien vidé les burnes !
Agnès, cachée, jouit en silence. Ses doigts enfoncés profondément, elle se cambra contre le mur, un orgasme violent la traversant en spasmes étouffés. Les odeurs fortes du sperme lui vinrent aux narines, décuplant son excitation. Sa chatte se contracta autour de ses doigts, mouillant sa main. Elle mordit son bras pour ne pas crier, les yeux rivés sur le visage couvert de sperme de Sonia.
Celle-ci, se dandinant de plaisir, ramassait de ses doigts les traces de la semence blanchâtre qui contrastait avec sa peau noire. Les portant à sa bouche, elle se léchait comme une chatte lubrique qui a obtenu ce qu'elle voulait. Satisfaits, les deux hommes lui caressaient amoureusement la tête, semblant la féliciter.
De son côté, Agnès revint à elle lentement, le souffle court, les jambes flageolantes. L'orgasme l'avait laissée pantelante, vidée, mais elle reprit pied rapidement. Alors, la réalité la frappa de plein fouet. « Putain… » Précipitamment, elle retira sa main de son short, poisseuse de son propre jus et essuya ses doigts moites sur sa cuisse, dégoûtée d'elle-même. Elle réalisa qu'elle venait de se faire jouir en espionnant sa cousine qui suçait ces deux types horribles, en se branlant comme une perverse. La honte l'envahit, mêlée à une excitation résiduelle.
La jeune fille n'attendit pas la suite. Elle recula sur la pointe des pieds, sans autre bruit que celui des battements de son cœur. Elle abandonna les trois autres, sans un regard de plus. Et, à pas de loups, elle s'éloigna rapidement du bureau. Elle n'entendait plus derrière elle que leurs paroles étouffées et le froissement de vêtements qu'on remontait.
Elle allait emprunter l'escalier pour regagner sa chambre, lorsqu'au bas des marches, elle croisa Jérémy. Elle l'avait complètement oublié, celui-là ! D'où le jeune ouvrier pouvait-il sortir ? Le garçon avait toujours le même sourire carnassier, la même allure de petite frappe. Il prit le temps de la détailler de haut en bas, les yeux s'attardant sur ses seins sous le débardeur moite. Enfin, ricanant, il dit, sur un ton graveleux :
— Salut Agnès… “Agnès”, c'est ça, hein ?… T'as l'air chaude, non ?... T'as besoin d'un coup de main pour te rafraîchir ?
Agnès sentit une bouffée de rage l'envahir. Elle le fusilla du regard.
— Va te faire foutre, connard ! cracha-t-elle, la voix basse mais tranchante.
Elle le bouscula de l'épaule et, sans un regard sur lui, monta les marches quatre à quatre. Elle s'enferma dans sa chambre. Elle s'assit sur le lit, haletante. La haine et le ressentiment n'avaient pas disparu. Mais au milieu de la colère, une autre sensation, plus traîtresse : l'excitation. L'image de cette bouche charnue, de ces queues dures, de ce plaisir sale. Elle se dit que sa cousine était décidément une sacrée salope. Puis, elle songea à sa rencontre fortuite avec Jérémy, au bas de l'escalier, et surtout aux paroles du jeune homme. Qu'avait-il bien pu vouloir dire ? Une pensée la glaça : et s'il l'avait observée ? S'il l'avait vue se branler dans le couloir, doigts dans la chatte, en train de mater Sonia se faire remplir la bouche ? L'idée l'étrangla de honte. Elle s'effondra sur le lit, le corps encore secoué. Mais une pointe d'excitation perverse la traversa à nouveau.
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