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✦ Vivi75 Agnès se découvre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Agnès se découvre — Chapitre 12 · Ils ont trouvé une nouvelle soumise...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Agnès se découvre

Chapitre 12 · Ils ont trouvé une nouvelle soumise...

Les jours qui suivirent furent comme un rêve fiévreux, une parenthèse sexuelle où le temps s'étira. Agnès ne résistait plus. Une fois la porte ouverte, elle s'y engouffra sans regarder en arrière. Sonia et Cédric lui firent une place dans leurs ébats et la maison vécut au rythme étrange de ce ménage à trois.
Ils baisaient partout, tout le temps. Dans les chambres, bien sûr, mais aussi dans le salon, dans la cuisine, dans la douche, où leurs trois corps se pressaient les uns contre les autres ; même dans le jardin, à l'abri des hautes haies, là où personne ne pouvait les voir. Ils n'arrêtaient pas. Dès qu'un orgasme s'estompait, un autre désir montait. C'était parfois de longues séances d'amour, emplies de tendresse et de caresses. Et parfois, ils ne s'encombraient pas de préliminaires inutiles ni de mots superflus. Juste des corps qui se cherchaient, se trouvaient, se prenaient.
Agnès était portée par ce mouvement continu. Elle jouissait plusieurs fois par jour, dans l'abandon le plus total ou dans un silence presque inquiet. Mais elle se donnait aussi, entièrement, accepter de se faire prendre par Cédric dans toutes les positions sans jamais dire stop, sous le regard complaisant de Sonia. Peu à peu, elle apprit à ne plus fixer de limites, à se prêter à ce qu'on attendait d'elle, sans poser de questions. Elle avalait le sperme, léchait Sonia jusqu'à la faire jouir, endurait les pénétrations les plus vigoureuses, dans sa chatte endolorie à force d'être baisée. Et toujours Cédric et Sonia la gratifiaient des insultes les plus salaces, des obscénités les plus crues. Elle s'aperçut qu'elle ne décidait plus vraiment quand tout commençait, ni quand cela devait s'arrêter. Et pourtant, elle ne fuyait pas. Passée la honte, ne restait que la jouissance.
Avec Sonia, la complicité s'approfondit. Agnès avait trouvé en elle une sorte de grande sœur, à la fois rassurante et troublante. Évidemment, une grande sœur qui lui bouffait la chatte, mais auprès de qui elle pouvait se livrer sans crainte ! Elles passaient de longs moments seules, nues, à se toucher, à s'embrasser, à se donner du plaisir sans précipitation. Elles parlaient aussi, entre deux baisers, de leurs vies, de leurs corps, de ce qu'elles ressentaient. Agnès se surprenait à confier des choses qu'elle n'avait jamais dites : ses complexes, sa peur d'être jugée, son besoin d'être possédée. Sonia l'écoutait, la rassurait d'une voix douce.
Agnès se laissait aller. Elle ne pensait presque plus à Hugo, qui, du reste, ne le contactait que de loin en loin. Elle dormait entre sa cousine et son mari presque toutes les nuits, leurs corps nus entrelacés. Elle se réveillait avec une main sur un sein, une bouche sur son cou, une bite dure contre ses fesses. Et elle souriait, déjà prête à recommencer. Les jours passaient dans cette frénésie. Il n'y avait plus de retenue. Juste du sexe, du plaisir, et cette tendresse qui les unissait tous les trois.
Un soir pourtant, l'atmosphère changea. Ce n'était pas la première fois que Sonia et Cédric poussaient les limites, mais ce soir-là, ils avaient une lueur différente dans les yeux – plus sombre, plus déterminée. Vers 20 heures, la martiniquaise prit la jeune fille par la main et l'emmena dans sa chambre. Agnès la suivit, sans mot dire. Une fois la porte refermée, la martiniquaise lança :
— Ce soir, on veut que tu sois la plus jolie. Assieds-toi, je vais te faire une beauté !
Sonia s'installa à califourchon sur une chaise face à Agnès, assise sur le bord du lit, les mains crispées sur ses genoux nus. Ayant posé à côté d'elle tout un arsenal de maquillage, Sonia entreprit effectivement de « faire une beauté » à sa cousine, qui n'en menait pas large, peu habituée à ce qu'on s'occupât d'elle de la sorte.
— On y va, ma belle, murmura Sonia d'une voix douce mais ferme. Laisse-moi faire.
Agnès déglutit. Elle jeta un œil inquiet sur le matériel de sa cousine : palettes de fards, gloss épais, eyeliner, faux cils, blush, pinceaux divers... Elle n'avait pas de miroir devant elle ; elle ne voyait rien de ce que sa cousine lui faisait. Elle observait simplement la concentration de cette dernière, et ses doigts qui s'approchaient d'elle avec une assurance presque chirurgicale. Méthodiquement, Sonia sculpta le visage de la jeune métisse. Elle travaillait en silence, les yeux plissés, comme une artiste devant sa toile. Elle jouait sur les nuances de la carnation bronzée d'Agnès, estompait, ravivait, dessinait ou creusait artificiellement les contours. Elle insista sur les yeux : après avoir assombri la paupière d'un fard gris anthracite et tracé un trait d'eyeliner très épais, elle appliqua des faux cils à l'aide d'une pince fine, qu'elle alourdit ensuite sous une couche généreuse de mascara noir.
— Arrête de bouger, gronda Sonia. Tu vas tout gâcher !
Toute cette séance dura près de quarante minutes. Sonia ne parlait presque pas, se contentant de se murmurer à elle-même de « voilà… parfait ». Agnès sentait chaque geste : les éponges, les pinceaux qui effleuraient, le mascara, le gloss qui collait, les traits des crayons. Elle avait l'impression que Sonia multipliait les couches ! Sur ses joues, son front, ses lèvres, ses pommettes ! Entre curiosité et inquiétude, elle se demandait : « Qu'est-ce qu'elle me fait ? Je vais ressembler à quoi ? »
Enfin, Sonia recula d'un pas, observa son œuvre avec un sourire satisfait.
— Tourne-toi. Regarde-toi.
Agnès pivota lentement. Le grand miroir mural lui renvoya son reflet.
Elle resta bouche bée.
C'était elle… et ce n'était pas elle.
Le visage était méconnaissable, sous un maquillage outrancier. Ses yeux étaient noyés sous un voile charbonneux trop prononcé. Le trait d'eyeliner, très épais, se prolongeait exagérément et remontait très haut sur la tempe. Les faux cils, très longs, donnaient à la jeune fille un regard dramatique de biche perverse. Sur les joues, le blush rose très vif, presque fuchsia, était bien trop chargé pour un maquillage naturel. Posé haut les pommettes, il était à peine estompé et, sur la peau mate d'Agnès, l'effet en devenait presque clownesque. Enfin ses lèvres, déjà naturellement charnues, étaient pulpeuses, brillantes de gloss. Sonia avait tracé le contour en carmin, exagérant une forme en cœur, puis rempli l'intérieur d'un rouge sang. Cette bouche gonflée était à la fois ridicule et obscène. Derrière ces aplats de maquillage, le visage jeune et encore innocent d'Agnès se devinait, créait un contraste choquant. Pourtant, la jeune fille avait envie de rire, se sentait grimée comme pour un carnaval.
— C'est… c'est chargé, non ? dit-elle.
Sonia s'approcha par-derrière, posa les mains sur ses épaules, et murmura à son oreille :
— Non, c'est parfait. Tu es exactement ce qu'on veut voir ce soir…
Puis, désignant de la main un grand sac en papier qu'elle avait sorti de son dressing et posé sur le lit, elle poursuivit :
— Le reste est là-dedans. Je te laisse t'habiller toute seule.
Elle lui pressa les épaules une dernière fois, lui fit un baiser léger sur la tempe, puis se dirigea vers la porte. Avant de sortir, elle se retourna, et ajouta, dans un sourire un peu cruel :
— Prends ton temps, ma belle. On t'attend en bas dans vingt minutes. Et pas de culotte, évidemment…
La porte se referma doucement. Agnès resta seule face au miroir. « Évidemment », pensa-t-elle.
Elle s'approcha du sac. Ses doigts tremblaient légèrement quand elle l'ouvrit. À l'intérieur, le contenu était plié avec soin, mais ce qu'elle y découvrit ne laissait aucun doute quant aux intentions de Sonia. Une tenue en cuir, un ensemble de lingerie cheap et provocante. C'était clair : la martiniquaise avait savamment choisi chaque pièce pour déguiser sa cousine en pute vulgaire ! Agnès sortit les éléments un par un, les posant sur le lit comme si, au fur et à mesure, elle découvrait un piège dans lequel elle acceptait de tomber. Elle se déshabilla rapidement. Une fois nue, elle éprouva un étrange malaise, face à l'accoutrement qu'il lui fallait endosser.
Elle s'empara d'abord d'un corset en cuir noir, très court, qui se laçait sur le devant, grâce à des cordons rouges. Les bonnets étaient minuscules ; Agnès tira fort sur les ficelles, ce qui eut pour effet de faire remonter et d'écraser ses gros seins. Ils débordaient, et les tétons et la moitié des aréoles étaient presque à l'air libre ! Elle passa ensuite une jupe plissée, également en cuir noir, d'une vingtaine de centimètres et fendue sur les côtés jusqu'à la taille. C'était grotesque : elle était si courte que le moindre mouvement dévoilait ses fesses et sa chatte nue ! Elle enfila une paire de bas résille, qui montaient jusqu'au haut des cuisses et ajoutaient une touche provocante et vulgaire. Enfin, elle chaussa des escarpins vernis noirs à plateforme et talons aiguilles de 13 cm, avec des brides qui montaient jusqu'aux mollets. Ces escarpins la faisaient paraître plus grande, la forçaient à cambrer les reins, faisant ressortir ses fesses et sa poitrine. Détail ultime : une petite cravate rouge qu'elle noua autour du cou comme un collier de chienne et qui tombait pile entre les deux globes de la poitrine.
Quand elle eut fini, elle recula d'un pas et se regarda dans le miroir. Elle sentit ses joues s'enflammer. « C'est trop… c'est ridicule… » pensa-t-elle. La jeune fille de 20 ans, athlétique et innocente, avait disparu. À sa place se tenait une caricature obscène. Et le maquillage achevait le tableau. C'était à la fois vulgaire, érotique, mais tellement beauf ! Elle avait envie de se cacher, d'enlever tout ça ! Elle fut prise d'un fou-rire nerveux, incontrôlable. Mais elle savait aussi qu'en bas, Cédric et Sonia l'attendaient. Et elle savait qu'elle allait descendre. Comme ça. Pour eux. Et, malgré le malaise, le désir curieux commençait à poindre.
Après avoir laissé passer quelques minutes et s'être contemplée dans le miroir, sans savoir finalement si tout cela était absurde ou excitant, Agnès posa la main sur la poignée de la porte de la chambre. Elle hésita une seconde, le cœur cognant. La maison était plongée dans la pénombre. Elle descendit l'escalier lentement, les talons claquant sur les marches. Ses seins voulaient s'échapper du corset et chaque pas faisait remonter la jupe plissée. « Merde ! C'est pas vrai... » s'agaça-t-elle.
Elle déboucha finalement dans le salon. Sonia et Cédric étaient assis sur le canapé, un verre à la main. Ils levèrent les yeux vers elle en même temps. Le silence dura trois secondes. Puis Sonia sourit lentement, comme une prédatrice satisfaite.
— Magnifique ! s'exclama-t-elle.
Elle s'approcha tout près d'Agnès qui se tenait toujours au centre du salon, figée dans sa tenue grotesque. Les talons hauts faisaient vaciller légèrement la jeune métisse, qui sentit le souffle chaud de sa cousine sur son visage. Et sans un mot, celle-ci lui passa la langue sur la joue. Un long coup de langue lent, humide, qui traça une ligne sur la peau maquillée. Agnès tressaillit, désarçonnée. Le geste était à la fois intime et possessif, presque animal. Sonia recommença, lécha à nouveau, depuis le cou jusqu'à la pommette. Agnès recula d'un demi-pas, les yeux écarquillés.
— Qu'est-ce que ??…
Sonia attrapa son menton d'une main ferme :
— Ce soir, tu vas nous obéir. À tous les deux. Sans discuter. Sans réfléchir. Tu fais tout ce qu'on te demande. Tu comprends ?
Agnès avala sa salive. Elle hocha la tête, inquiète et nerveuse. Sonia sourit, satisfaite. De la main droite, elle saisit la cravate rouge qui pendait entre les seins bronzés de la jeune fille, et tira fermement. « Viens ». Ainsi, elle promena Agnès dans le salon, comme un animal en laisse. Lentement. Les talons claquaient sur le sol. La jupe remontait à chaque pas, dévoilant les bas résilles, le haut des fesses. Cédric, assis dans le fauteuil, les regardait sans bouger. Il sirotait son verre, les yeux rivés sur les deux femmes. Agnès, morte de honte, sentait sur elle le poids du regard amusé de l'homme. Sonia lui fit faire un tour complet, tirant sur la cravate pour la forcer à cambrer les reins, à avancer le bassin.
— Regarde-la bien, mon amour, dit Sonia d'une voix douce et cruelle. Tu as vu sa nouvelle tenue ? Elle te plaît, notre petite Agnès ?
Cédric hocha la tête, un sourire lent aux lèvres.
— Elle est très jolie.
Mais il corrigea bien vite le compliment : « Fringuée et maquillé comme la reine des putes ! » Agnès baissa la tête, les jambes tremblantes.
— À quatre pattes, ma belle, lui ordonna Sonia.
Agnès obéit, se mettant à quatre pattes sur le tapis. Ses seins lourds pendaient de toute leur masse dans le corset trop court. La jupe plissée remontait complètement, exposant ses fesses rondes et bronzées.
— Reste comme ça, ordonna Sonia. Comme une bonne petite chienne.
Les genoux et les paumes d'Agnès s'enfonçaient dans le tapis. Elle tremblait, le visage écarlate sous le maquillage outrancier. Cédric se pencha en avant, attentif.
— Tu vas nous montrer à quel point tu es obéissante, dit-il doucement. Commence par avancer.
— Vas-y, petite pute. Marche ! confirma son épouse.
Alors, timidement, Agnès avança à quatre pattes, les hanches ondulant malgré elle. Ses seins ballottaient lourdement à chaque mouvement. Elle sentit son estomac se contracter. La situation la faisait rougir jusqu'aux oreilles.
— Plus vite, lança Cédric. Remue ton cul !
Agnès accéléra, le souffle court. Au passage, Sonia claqua ses fesses d'une main ferme.
— Aboie, maintenant. Fais-nous entendre ta voix de petite salope.
Agnès hésita une seconde. Tout cela était parfaitement grotesque ! Mais l'ordre que lui intima Cédric ne lui laissa pas le temps de réfléchir :
— Aboie, on te dit !
Agnès ferma les yeux, la honte la submergeant, et lâcha un petit « wouf… wouf… » timide. Cédric éclata de rire.
— Plus fort, insista Sonia. Comme une vraie chienne !
— Wouf ! Wouf ! cria Agnès, la voix cassée, les larmes aux yeux.
Sonia s'accroupit à côté d'elle, passa une main sous son ventre et, sans difficulté, elle extirpa l'un des seins du corset et le serra fort.
— Tu fais bien la chienne, commenta-t-elle. Mais on pourrait aussi traire tes grosses mamelles, non ? Hein ? T'en penses quoi ?
Et joignant le geste à la parole, elle tira vivement sur le mamelon de sa jeune cousine, arrachant à celle-ci un petit cri de surprise et de douleur. Puis, elle passa sa main sur le sexe de la jeune métisse. « Tu mouilles, en plus ? » Agnès gémit, incapable de nier. Cédric, bien calé dans son fauteuil, contemplait la scène avec une satisfaction non dissimulée.
— Tu aimes être traitée comme une salope ? demanda l'homme.
Agnès baissa la tête, faisant entendre un oui à peine audible.
— Plus fort ! insista Sonia, en tirant une nouvelle fois sur le mamelon, sans ménagement. Agnès cria de douleur. D'une voix plus forte, mais tremblante, elle répondit :
— Oui ! J'aime être traitée comme une salope !
— Ça te plaît, qu'on te prenne pour notre pute ? demanda Cédric, avec une curiosité complaisante.
La jeune fille déglutit ; les larmes s'étaient mises à couler sur ses joues maquillées. L'humiliation la submergeait, mais son sexe palpita.
— Oui… murmura-t-elle.
— Dis-le correctement, ordonna Sonia, en donnant un nouveau coup sec sur la cravate.
— Je suis… votre pute…
Sonia rit doucement, passa une main sous la jupe et caressa les fesses de sa cousine.
— Tu aimerais qu'un jour, on te baise devant tout le monde ?
— Oui… j'ai envie que vous me baisiez devant tout le monde…
Agnès gémit, le corps tremblant. Ils continuèrent à la promener, à la faire ramper, à la faire aboyer plus fort, à lui poser des questions de plus en plus humiliantes. À quel âge elle avait eu ses premiers rapports, combien de garçons elle avait connus, ses fantasmes, même les plus inavouables. Ils l'interrogèrent surtout sur ses pratiques anales, lui demandant si elle s'était déjà fait sodomiser, si elle avait déjà enfoncé des « choses » dans son derrière. Toutes ces questions comblaient l'humiliation. L'anus d'Agnès était vierge, et ces pratiques l'effrayaient, la dégoûtaient. Ils voulaient ensuite savoir si elle aurait aimé être baisée par plusieurs hommes, dans des lieux sordides. Et elle répondait. Cédric et Sonia ne manquaient pas de commenter ce qu'elle leur disait. Et souvent, ils se moquaient d'elle. Elle était à quatre pattes, aboyant, n'évitant aucune de leurs questions obscènes, et pourtant, malgré l'embarras qui la dévorait, elle n'avait jamais été aussi excitée. Lorsqu'ils semblèrent lassés de ce petit jeu, Sonia releva complètement la jupe de sa cousine, toujours à genoux. Elle exposait tout : ses fesses bronzés, le petit trou du cul plissé et surtout, le sexe velu et humide.
— Regarde ça, chéri… sa chatte est trempée ! Elle adore être humiliée !
— Agnès, tu n'es vraiment qu'une sale putain ! répondit Cédric. Une véritable cochonne ! Quand je pense que tes parents t'ont envoyée ici pour ton éducation ! Je crois que tu mérites vraiment une correction.
— Suis-moi !
Sans attendre, Sonia fit se relever Agnès et la guida vers une partie du salon, où l'on avait installé une drôle de chaise, en bois solide. Cédric fit s'agenouiller la jeune fille, le ventre contre le dossier, les seins écrasés contre le bois. Les poignets furent attachés aux pieds avant de la chaise avec des menottes en cuir souple. Les chevilles attachées aux pieds arrière. Elle était à quatre pattes sur la chaise, le cul en l'air, les cuisses écartées, le sexe et le trou du cul totalement exposés. Agnès avait le visage en feu. Dans cette position si humiliante, elle était excitée. Terriblement. Son sexe était trempé. Mais elle avait peur aussi. Peur de ce qu'ils allaient lui faire. Peur de perdre totalement le contrôle. Peur que ça aille trop loin. Cédric se pencha à son oreille :
— Tu es belle comme ça. Je t'assure…
Sonia passa derrière, posa une main sur les fesses de sa cousine. Elle les caressa, puis claqua l'une, puis l'autre. Agnès gémit, la tête baissée. Sonia lui écarta le cul largement, admira le spectacle.
— Tu trembles, ma belle, dit-elle. Tu as peur ? Ou tu es juste excitée ?
Agnès ne pouvait répondre. Elle hocha la tête, les larmes aux yeux, mais ses hanches se soulevaient malgré elle, cherchant le contact. Alors, Sonia, enfonça deux doigts dans la chatte trempée de la jeune fille, puis les ressortit pour les porter à sa bouche et les lécher.
— Elle est prête, dit-elle simplement.
Sonia se redressa un instant, les yeux brillants d'une lueur mauvaise. Agnès ferma les yeux et serra les dents, le corps déjà tendu d'anticipation. Elle savait que ça allait faire mal. Elle savait aussi qu'elle allait jouir. La première claque tomba, violente, résonnant dans le salon comme un coup de fouet. La paume ouverte de Sonia s'abattit sur la fesse droite. « Ah ! » Agnès sursauta, poussa un cri. La peau bronzée de sa fesse large vira instantanément au rouge vif, une marque de main parfaite se dessinant sur la chair.
— Et d'une ! compta Cédric calmement.
La deuxième claqua sur la fesse gauche, encore plus fort. « Ahh ! » Agnès arqua le dos. La douleur irradiait, chaude, profonde, mais son sexe se contracta violemment. Troisième, quatrième, cinquième. Sonia alternait les fesses, frappant avec une régularité implacable, chaque claque plus forte que la précédente. Les fesses d'Agnès devinrent écarlates, gonflées, brûlantes. Elle pleurait, elle suppliait, elle hurlait. La main de Sonia devenait douloureuse. Elle marqua une pause, et enfonça rudement ses doigts dans le vagin d'Agnès.
— Aaaahhh ! s'écria celle-ci, tandis qu'instinctivement, ses hanches cherchaient à ce que les doigts s'enfoncent plus profondément.
— Tu sens comme tu mouilles, sale chienne ? ricana Sonia. Tu chiales, et tu jouis quand même ! T'es vraiment faite pour ça !
Et sans attendre de réponse, elle recommença à fesser avec vigueur. « Oooohhh... » Agnès gémissait en des sons pathétiques et désespérés, à chaque claque qui s'abattait sur son postérieur. Les larmes coulaient en ruisseaux sur son visage maquillé, laissant des traînées noires sur ses joues roses et emportant ses faux-cils. La douleur devenait insupportable, mais elle se mélangeait à une vague de plaisir si intense que la jeune fille ne distinguait plus l'une de l'autre. Ses fesses écarlates tremblaient sous les impacts, son anus se contractait spasmodiquement. Son clitoris devenait dur comme une pierre, son vagin palpitait autour des doigts de Sonia qui, entre deux claques, les enfonçait jusqu'à la garde, les recourbait à l'intérieur. Cédric n'avait rien perdu de cette scène. Lentement, il s'approcha d'Agnès, qui distingua sa silhouette à travers ses yeux embués de larmes. Il défit sa ceinture, baissa son pantalon et son boxer d'un geste sec, libérant sa bite au garde à vous. La jeune fille imagina qu'elle allait devoir la sucer. Cela ne l'effrayait pas : depuis plusieurs jours, elle avait multiplié les fellations. Mais au lieu de cela, l'homme pivota, présentant son cul musclé, légèrement poilu, à hauteur du visage de la jeune fille. Celle-ci sentit son cœur s'emballer. Sans pudeur, Cédric écarta ses fesses avec ses deux mains, pour dévoiler une raie sombre et profonde et, entre les poils, un anus sombre et plissé. Une odeur musquée envahit les narines d'Agnès, un mélange de sueur, de moiteur et de… sale, qu'elle n'aurait jamais imaginée sentir de si près. Non ! Pas cela ! Elle refusait d'admettre ce que l'homme exigeait d'elle. Elle détourna le visage.
— Lèche, ordonna Cédric, d'une voix basse et sans appel.
Les yeux s'écarquillèrent de panique. Elle secoua la tête faiblement, les larmes roulant sur ses joues déjà maculées de mascara noir qui dégoulinait en traînées sales. Mais Cédric ne lui laissa aucun choix : il empoigna la cravate rouge qui pendait entre les seins de la jeune fille, et tira d'un coup pour la forcer à avancer le visage, jusqu'à ce que son nez touche presque la raie.
— Lèche-moi le cul, petite pute ! répéta-t-il d'une voix hargneuse.
— Non !! supplia Agnès… C'est dégueulasse…
Elle tenta de reculer, mais les liens aux poignets et chevilles la maintenaient clouée à la chaise. Sonia, derrière, claqua à nouveau ses fesses, la faisant sursauter.
— T'as entendu ? dit-elle d'une voix douce et venimeuse. Tu vas lui bouffer le trou du cul. Et t'as intérêt à t'appliquer !
Cédric écarta lui-même ses fesses avec ses mains, exposant complètement son anus contracté. La jeune métisse hésita une seconde. Mais, vaincue et en larmes, elle sortit une langue timide dont elle effleura très lentement l'anneau plissé. Elle frissonna de dégoût.
— Plus profond ! ordonna Cédric, en poussant ses fesses contre le visage.
La langue d'Agnès s'enfonça, lécha l'anneau. Le goût était fort, salé, presque âcre – la saveur brute d'un cul d'homme excité. Mais, réprimant son écœurement, elle s'appliqua. La langue râpeuse passa dans la raie, tourna autour de l'œillet, pénétra légèrement. Cédric grogna de plaisir, sa bite tressautant devant lui. Il encourageait la cousine de sa femme :
— Oh oui ! Comme ça, salope ! Nettoie-moi bien le cul !
Agnès obéissait. À présent, elle embrassait à pleine bouche le trou du cul ! Elle léchait, fouillait, suçait le fion de Cédric, la langue entrant et sortant en petits coups rapides. Le nez enfoui entre les fesses, elle en respirait l'odeur, animale. Des larmes, pourtant, ne s'arrêtaient pas, se mélangeant au mascara et à la salive sur ses joues et son menton. Mais son sexe dégoulinait, palpitait, trahissant son excitation. Sonia, excitée, s'agenouilla derrière elle. Elle écarta les fesses brûlantes de la jeune fille, admira le petit trou du cul qui se contractait au rythme de la langue et le vide béant de sa chatte.
— Elle est trempée, chéri. Sa chatte coule comme une fontaine rien qu'à bouffer ton cul. Elle est faite pour ça, cette salope.
— Ouais ! approuva le mari. Elle me fait le trou bien propre, la garce !
Ces remarques obscènes encouragèrent Agnès. Elle léchait plus fort, tournait plus profondément à l'intérieur, tandis que son visage était écrasé entre les fesses, la bouche pleine de cette intimité crasseuse. Au passage, elle lui gobait les couilles, les avalait.
— Moi aussi, je vais m'occuper de son petit cul ! prévint Sonia.
Elle avait devant elle l'anus d'Agnès, petit, brun-rose. Et vierge. Elle cracha dessus un long filet de salive, qui coula lentement sur l'anneau avant de disparaître entre les lèvres gonflées de la chatte. Puis elle approcha son visage, souffla doucement sur le trou plissé et, à son tour, se mit à le lécher. Agnès sursauta, étouffa un cri de surprise.
— Mmm, murmura Sonia. Son trou est parfait. Tout serré, tout innocent. Mais pas pour longtemps.
La langue de Sonia pointue força l'entrée, tournant autour de l'anneau, puis s'enfonçant légèrement. La jeune fille tremblait, les larmes coulant sur ses joues, mais ses hanches se soulevaient malgré elle, offrant plus de son cul à la langue de sa cousine. Elle lapait, fouillait, imitant exactement ce qu'Agnès faisait à Cédric.
— Elle a bon goût, grogna Sonia entre deux coups de langue.
Cédric rit, poussant ses fesses contre le visage d'Agnès pour qu'elle continue à le lécher. Sonia enfonça alors un doigt dans le rectum d'Agnès – lentement, mais sans hésitation. « Aaah !! » La jeune fille poussa un cri. L'anneau se contracta violemment autour du doigt, puis se détendit. Sonia le fit tourner, l'enfonça plus profond, jusqu'à la deuxième phalange. Elle le fit ressortir, cracha à nouveau dans l'anus qui se détendait. Après quelques mouvements et coups de langue, elle ajouta un deuxième doigt, écartant le conduit de chair, le fouillant profondément. Elle les faisait aller et venir, lentement d'abord, puis plus vite, pendant que sa langue n'arrêtait pas de travailler. Agnès, elle, continuait à baver sur le fion de Cédric, tandis que son cul était violé par les doigts de sa cousine. Elle léchait toujours, désespérément, la langue enfoncée dans le cul de l'homme, les larmes inondant son visage. Sonia retira ses doigts lentement, les porta à sa bouche avec un grognement de satisfaction.
— Tu aimes te faire enculer avec les doigts, hein ? grogna Sonia. Allez ! Bouffe bien le cul de mon mari pendant que je te doigte le tien, petite chienne !
— On dirait qu'elle y prend goût ! confirma Cédric.
— Elle a un cul délicieux. Prêt à être rempli pour de bon.
— Alors je vais la défoncer ! grogna l'homme.
Il fit le tour de la chaise, se plaça derrière Agnès, toujours attachée à quatre pattes. La jeune fille devina ce qui allait arriver avant même qu'il pose les mains sur ses fesses rougies. Cédric écarta largement les globes charnus, exposant le petit trou du cul plissé, trempé par la salive de son épouse. Il aligna sa bite, le gland épais et gonflé pressé contre l'entrée étroite.
— Tu vas prendre ma queue dans ton cul, grogna-t-il, menaçant.
— Non !! Noonnn !!
Agnès secoua la tête frénétiquement. Mais Cédric poussa. Lentement d'abord. Le gland força l'anneau, écartant la chair vierge. Agnès hurla, le corps arqué, la douleur fulgurante irradiant dans tout son bas-ventre. Elle sentit chaque centimètre entrer, étirant, déchirant presque. Ses ongles griffèrent le bois de la chaise.
— C'est trop gros ! gémit-elle.
Certes, Sonia lui avait travaillé le fion, mais la queue de Cédric, c'était autre chose que les doigts ! L'homme crispa les mains sur les hanches larges de la jeune fille.
— Putain, ton cul est comme un étau !
Il continua à pousser, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que ses couilles reposent contre sa chatte trempée. Agnès haletait, le corps secoué de spasmes douloureux.
— Arrête… ça fait… trop mal !!
La douleur était intense, cuisante, mais elle se mêlait à une chaleur étrange, profonde, qui montait du fond de son ventre. Sonia s'agenouilla à côté, caressa les cheveux de sa cousine.
— Détends-toi, ma belle… tu vas voir, ça va devenir bon. Très bon.
Cédric commença à bouger. Lentement d'abord, des va-et-vient courts, laissant le temps à l'anneau de s'habituer. Chaque retrait faisait gémir Agnès de douleur, chaque poussée la faisait crier. Mais peu à peu, la douleur s'estompa, remplacée par une sensation nouvelle : une plénitude brûlante, un plaisir interdit qui montait du fond de son rectum.
— T'es vierge du cul mais tu mouilles comme une pute quand même, dit Cédric. T'aimes te faire défoncer, hein ? Dis-le avec ton cul, salope !
Il la pilonna plus fort, les couilles claquant contre sa chatte, la bite entrant et sortant profondément. Agnès hurla, mais ses cris se transformèrent en gémissements. Elle oubliait la honte, elle oubliait qu'elle trouvait cela tellement sale, tellement animal. Oui, elle se faisait sodomiser. Et elle aimait cela. Son anus s'ouvrait, s'habituait, autour de la queue épaisse qui le ravageait. Le plaisir montait, violent, obscène.
— Haann… C'est… c'est bon… c'est bon ! ânonna péniblement la jeune fille.
— Elle jouit ! s'exclama Sonia, excitée. Regarde-la, chéri… elle se fait défoncer le cul et elle va jouir !
Cédric accéléra encore, brutal, sauvage. Il la baisa sans relâche, les grognements rauques, les claques de chair contre chair emplissant la pièce. L'orgasme traversa le rectum d'Agnès, dans une explosion différente, plus profonde, plus honteuse. Son anus se contracta violemment autour de la bite, sa mouille coulant sur les cuisses de Cédric. Elle jouit du cul, longuement, intensément, le corps secoué, les larmes inondant son visage. « Aaaaaaahhhh !! » Elle hurla d'extase. Lorsqu'elle retomba, l'homme, qui n'avait pas cessé ses mouvements, grogna, se retira d'un coup et explosa sur ses fesses rouges, des jets chauds éclaboussant la peau brûlante, coulant dans la raie, sur le trou du cul encore béant.
Agnès s'effondra sur la chaise, épuisée, brisée, comblée. Elle était ailleurs.
Sonia la regarda avec tendresse. « T'as aimé ? » La jeune fille ferma les yeux, sourit et souffla un « oui... »
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ceventis
4 février 2026 à 08:09
Ça devient n'importe quoi .
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Titi30000
3 février 2026 à 00:37
Je découvre les aventures d’Agnes.

Beaux récits ! Ça laisse rêveur !
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