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✦ Vivi75 Agnès se découvre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Agnès se découvre — Chapitre 11 · La cousine se fait bien baiser

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Agnès se découvre

Chapitre 11 · La cousine se fait bien baiser

Après ce coup de téléphone si décevant, Agnès resta longtemps face à ses pensées. « Finalement, Hugo ne peut rien me donner. Il ne comprend même pas. » La désillusion l'emportait. Dans le même temps, elle réalisait que son corps, lui, ne mentait pas. Ce corps que Sonia et Cédric avaient regardé, désiré, pris. Elle se redressa, le souffle court. La décision fut soudaine mais irréversible.
Elle sortit de sa chambre, nue. Sa peau frissonna à l'air de la nuit. Le couloir était long, sombre, seulement éclairé par la lune à travers les fenêtres. Chaque pas la rapprochait. Elle sentait les lames du parquet sous ses pieds. Son cœur cognait si fort qu'elle l'entendait. Elle était terrifiée. Excitée.
Elle arriva devant la porte de leur chambre. D'une main tremblante, elle frappa doucement. Trois petits coups. Un silence. Puis elle perçut la voix de Sonia, basse : « Oui ? »
Elle poussa la porte.
La chambre était vaste, baignée d'une lumière tamisée par une veilleuse. Sonia et Cédric étaient enlacés, nus dans leur grand lit king-size, les draps rejetés. Sonia, pulpeuse, était appuyée nonchalamment contre le corps de son mari. Cédric, détendu, la bite à moitié dure reposant sur sa cuisse, caressait le dos sombre de sa femme. Surpris par l'apparition de la jeune fille, les époux la regardèrent un moment, interdits. Agnès, nue dans l'embrasure, les seins lourds, parut les supplier du regard. Alors, en un éclair, Sonia et Cédric comprirent ce qu'elle faisait là, ce qu'elle était venue chercher et ce qu'elle attendait : Agnès était à eux.
Rapidement, la femme se leva du lit. Sa peau noire luisait doucement sous la lumière de la veilleuse. Sans un mot, elle s'approcha d'Agnès, qui restait figée dans l'embrasure de la porte, le corps offert, tremblant d'anticipation et de peur mêlées. La martiniquaise lui tendit simplement la main. Après une courte hésitation, Agnès la saisit. Leurs doigts s'entrelacèrent et sa cousine l'attira lentement vers le centre de la chambre, comme si elle guidait une danse silencieuse.
Elles se retrouvèrent face à face, à quelques centimètres l'une de l'autre. Sonia posa ses deux mains sur les joues d'Agnès, les caressa doucement avec les pouces, puis descendit jusqu'à sa nuque. Elle attira le visage de la jeune fille vers le sien. Leur premier baiser fut lent, presque chaste. Leurs lèvres se goûtèrent, mais avec retenue. Puis Sonia, constatant que sa cousine ne résistait pas, recommença. Cette-fois, elles s'embrassèrent longtemps, langoureusement. Amoureusement.
Leurs langues se cherchaient, jouaient l'une avec l'autre. Elles fermaient toutes les deux les yeux, savourant cet instant. Leurs corps se rapprochèrent et, lorsque les seins lourds et ronds de Sonia rencontrèrent ceux, fermes et hauts, d'Agnès, une décharge électrique parcourut leurs corps sensibles. Sonia fit glisser ses mains sur les épaules de la jeune fille, effleura les côtes, jusqu'à atteindre ses grosses fesses. Elle s'en saisit et fit pression, obligeant leurs deux corps à se coller davantage. Agnès, quant à elle, caressait le dos de sa cousine. C'était la première fois qu'elle embrassait ainsi une femme, qu'elle se frottait à elle comme elle l'aurait fait avec un garçon. Mais elle n'éprouva aucune gêne, aucune crainte : tout cela lui parut si naturel. Elle se laissa entraîner dans ce ballet sensuel de caresses auquel l'invitait Sonia. Cédric, assis sur le bord du lit, les regardait avec fascination. Sa main touchait sa bite déjà dure, tandis que ses yeux suivaient chaque geste des deux femmes devant lui. Finalement, détachant sa bouche des lèvres de sa jeune cousine, la martiniquaise lui demanda, tendrement :
— T'as envie ?
Agnès hocha simplement la tête. Sonia lui sourit. « Viens », lui dit-elle. Puis, sans rien brusquer, elle guida la jeune fille vers le grand lit, où elle la fit prendre place entre Cédric et elle. Assise entre sa cousine et son mari, Agnès n'en menait pas large : elle était coincée entre les deux corps nus et ses yeux fixaient notamment avec inquiétude le gros sexe de l'homme.
Sans un mot, comme dans un rituel, ils saisirent chacun un sein d'Agnès, Sonia le gauche, Cédric le droit. La jeune poitrine bronzée était très ferme, bien ronde, et la peau était douce et l'on distinguait bien les grandes aréoles sombres. Ils commencèrent à masser, à soupeser. Puis ils malaxèrent lentement, les pétrissant les seins avec une pression croissante. La jeune fille soupira au contact de leurs doigts ; fermant les yeux, elle redressa le buste vers l'avant, comme pour encourager le massage et les caresses.
L'homme et la femme se penchèrent ensuite, dans un même mouvement, et leurs deux bouches s'emparèrent des seins. Cédric appuya le nez sur l'arrondi, frotta son visage, et huma profondément l'odeur de la peau. Sonia prit le téton gauche entre ses lèvres, l'embrassa délicatement ; puis elle se mit à l'agacer avec sa langue, à le sucer. Agnès rejeta la tête en arrière, un cri étouffé lui échappa. Ses mains agrippèrent les cheveux de sa cousine d'un côté, l'épaule du mari de l'autre. Elle se cambra, offrant plus de sa poitrine. La bouche de Cédric taquina le bout du sein : sa langue fouetta la pointe sensible, puis il aspira le mamelon avant de le relâcher. La jeune métisse gémissait. À pleine bouche, ils la tétaient avec avidité.
Sonia descendit une main entre les jambes de la jeune fille. Celle-ci, devinant l'intention, écarta les cuisses. Fouillant l'épaisse toison noire d'Agnès, la martiniquaise trouva le sexe trempé. Elle écarta les lèvres, effleura le clito gonflé. Tout en continuant à sucer le sein, elle entreprit de branler la métisse. Avec une lenteur calculée, son majeur et son index imprimèrent d'abord des cercles légers sur le bouton sensible. Puis, progressivement, les mouvements se firent plus amples. Agnès haletait, les hanches larges se soulevant au rythme de la main de Sonia sur son sexe. Cédric, excité, grogna contre la poitrine, mordilla plus fort.
Sonia frottait à présent le clitoris de sa jeune cousine avec insistance, arrachant à celle-ci de petits glapissement. Les cuisses d'Agnès s'ouvraient en grand. Deux doigts plongèrent dans la moiteur chaude.
— Oh oui ! Oh oui ! soupira-t-elle.
Cette présence étrangère dans son sexe, c'était un soulagement, un plaisir enfin satisfait. Alors, Sonia accéléra, ses doigts baisèrent le vagin d'Agnès plus profondément. Ils ressortaient, trempés, pour revenir frotter le bouton de chair dressé, avant de replonger. Agnès sentait son corps être secoué. La main de sa cousine la faisait monter inexorablement, son sexe palpitait autour des doigts, qui savaient tellement bien s'y prendre ! Elle était au bord, perdue dans cette symphonie de sensations : ses seins ballottaient sous les bouches voraces, deux langues sur ses tétons, deux mains qui la caressaient, une qui la faisait jouir.
— Laisse-toi aller, murmura Sonia, les lèvres collées contre le sein.
Agnès bascula, l'orgasme la traversa. Sonia et Cédric continuèrent, suçant, branlant, prolongeant le plaisir de la jeune fille jusqu'à ce qu'elle s'effondre sur le lit, entre eux, comblée et les larmes aux yeux.
Allongée sur le dos, ses seins lourds se soulevant à chaque inspiration, la jeune fille reprit peu à peu son souffle. Ses tétons étaient durs et rouges de l'attention qu'ils avaient reçue. L'esprit ailleurs, elle distingua Sonia et Cédric qui redressaient de part et d'autre de son corps. Le regard qu'ils portaient sur elle était intense, presque possessif.
Et, très lentement, l'homme monta sur Agnès, s'allongea sur elle avec une douceur surprenante. La jeune métisse retint sa respiration. Étonnamment, ce corps qui la chevauchait ne pesait pas sur le sien. Encore sonnée, elle plongea son regard dans celui de Cédric. Elle ne dit rien, mais écarta un peu plus les cuisses, l'invitant. Appuyé sur ses coudes, Cédric prit entre ses mains le visage de la jeune fille, pour l'embrasser profondément. Agnès répondit au baiser, les lèvres tremblantes. Elle sentait, contre son bas ventre, la verge qui bandait. La queue épaisse effleurait l'entrée du sexe touffu et trempé de la jeune fille. Elle savait ce qui allait arriver, elle le désirait tant. Fébrilement, ses mains saisirent les épaules masculines, tandis que ses hanches se soulevèrent instinctivement.
Sonia, juste à côté d'eux, s'allongea sur le flanc, observant la scène avec un sourire complice et un regard brillant. Une main avait glissé entre ses propres cuisses. Elle caressait doucement le bras d'Agnès, puis le dos de son mari, comme pour l'encourager.
— Prends-la, soupira simplement Sonia à son mari.
Cédric, les yeux rivés sur ceux d'Agnès, poussa lentement. Le gland mouillé écarta les lèvres gonflées, pénétra avec une pression inexorable. « Ouuuh... » Agnès gémit tout doucement, les yeux mi-clos. Mais ses ongles s'enfoncèrent dans les épaules de Cédric, au fur et à mesure de la pénétration. Il entra centimètre par centimètre, la remplissant complètement, jusqu'à ce que ses couilles reposent contre ses fesses. Alors, le corps de la jeune fille réalisa que la bite entière était en elle. La bouche grande ouverte, elle prenait de grandes inspirations.
— T'es serrée, grogna Cédric.
La queue épaisse envahissait complètement le vagin. L'homme resta un moment immobile, savourant la chaleur. Puis il commença à bouger, d'abord lentement. C'étaient des va-et-vient lents, profonds, la bite glissant dans le sexe trempé d'Agnès et la faisant haleter à chaque poussée. Le plaisir montait en elle. Sonia, à côté, avait recommencé à caresser l'un des seins de la jeune fille.
— Tu sens comme il te fait bien l'amour ? murmura-t-elle.
La petite métisse acquiesça fébrilement de la tête. Elle ne pouvait plus prononcer un mot. Cédric accéléra, ses coups de reins devenant plus puissants, plus rapides. Chaque mouvement faisait claquer ses hanches contre celles de la jeune fille, faisait rebondir les seins lourds. Le lit craquait sous eux. Agnès enroula ses jambes autour des reins de Cédric, pour l'attirer plus profondément en elle. « Ah !… Ah !… » La jeune fille ne retenait plus ses cris. Elle voulait qu'il la défonce ! Elle voulait être transpercée par cette queue ! La garder au creux de son ventre ! Cédric grogna, la prit plus violemment, ses mains agrippant ses hanches larges. Il la pilonna sans relâche.
— Oh oui… Oh oui ! … plus fort ! cria Agnès
Le plaisir arrivait par vagues, son sexe se contractant autour de la bite épaisse. Cédric continuait à la prendre, en lui assénant des coups de reins de plus en plus brutaux. Ses grognements sourds se mêlaient aux cris de jouissance d'Agnès. Sonia avait glissé une main entre les deux ventres qui se cognaient. Ses doigts habiles frottèrent le clitoris de sa jeune cousine, qui se faisait baiser, et imprimèrent des cercles rapides qui prolongeaient le plaisir. « AAAaahhhh !! » Agnès jouit, fort, très fort. Son sexe se resserra autour de la bite de Cédric, la mouille coulant abondamment sur ses cuisses et sur les draps. Tout son corps fut secoué de spasmes incontrôlables, tandis qu'elle renversait la nuque vers l'arrière. Enfin ! Enfin, la jouissance qu'elle attendait depuis des semaines s'emparait d'elle ! Elle ne lui résista pas, s'y livra tout entière.
Les minutes silencieuses qui suivirent parurent s'écouler en heures infinies. L'orgasme d'Agnès s'estompait en vagues tremblantes tandis que, les larmes aux yeux, elle laissait son corps, luisant de sueur, revenir à la vie.
Et d'un coup, Cédric se redressa. Sa verge, toujours bandée et trempée, s'échappa du sexe de la jeune fille, emportant de longs filets de mouille. Il posa une main sur la hanche de la jeune fille et, doucement mais fermement, la retourna. Elle se laissa faire, docile, encore ivre de plaisir. À quatre pattes, elle cambra instinctivement les reins, offrant ses fesses rondes et sa chatte encore palpitante.
Cédric s'agenouilla derrière elle. Il caressa d'abord les globes bronzés, admirant la vue. La raie du cul d'Agnès s'achevait sur une forêt de poils noirs souillés, collants, dont débordaient les deux lèvres brunes, bien ouvertes. Il empoigna la jeune métisse par les hanches et la pénétra d'un coup sec, jusqu'à la garde. Agnès cria, les doigts crispés dans les draps. À nouveau, elle sentait la bite épaisse l'envahir complètement. Elle savoura cette sensation d'être écartelée, possédée. Cédric recommença à la baiser, lentement d'abord, savourant chaque centimètre qui entrait et sortait du vagin élastique, puis de plus en plus fort. Son bassin claquait contre les fesses d'Agnès. Celle-ci s'abandonna totalement. La bouche grande ouverte, elle bavait de plaisir, la salive coulait sur son menton, sur les draps. Ses gémissements se perdaient en exclamations obscènes, incontrôlées :
— Oh oui ! Oui !!! Plus fort !… Comme ça ! Vas-y ! vas-y !!
Ces paroles la surprirent un peu. Elle se ne reconnaissait plus. Mais elle s'en foutait. Ses seins lourds se balançaient à chaque coup de reins, claquant l'un contre l'autre. Son corps entier vibrait, secoué par la puissance de l'homme derrière elle.
Sonia, excitée, s'agenouilla à côté. Elle posa les deux mains sur les grosses fesses de sa jeune cousine. Elle les agrippa fermement, les écarta largement. Ses doigts s'enfonçaient dans la chair douce et ferme. Les globes charnus s'ouvrirent, dévoilant le petit trou du cul brun et plissé, qui se contractait au rythme des va-et-vient de Cédric.
— Tu aimes comme Cédric te baise ? Bien à fond ?
— Oui !! Oui !!! cria Agnès, hystérique.
— Mmmm, regarde, chéri, murmura Sonia à son mari, t'as vu son petit trou ? Il est parfait.
 Cédric grogna, accélérant, sa bite plongeant profondément dans la chatte inondée. Sonia massait les fesses, les écartant encore plus. Elle exposait tout. Agnès, éperdue, ne retenait plus rien. Elle éprouva une gène diffuse, en imaginant que sa cousine et son époux étaient en train de regarder son anus. Mais toute résistance lui était impossible. Elle perdit toute retenue. Ce soir-là, quoi que Sonia et son époux lui eussent fait, elle n'aurait rien empêché. Elle bavait, gémissait, criait, le corps secoué comme une poupée.
— C'est un joli petit trou, ça, souffla Sonia.
Elle cracha entre les fesses écartées de la jeune fille. Puis, son doigt effleura le trou du cul, mais sans pénétrer, juste pour y étaler la salive. « Oooohhh... » soupira Agnès, que ce contact contre son intimité fit trembler.
— Vas-y mon amour… Baise-la, cette petite putain. Elle le veut !
Agnès ne répondit que par des cris, le corps convulsé par un nouvel orgasme qui montait déjà. Cédric pilonna sans relâche cette jeune chatte trempée qui lui engloutissait la bite, tandis que des claques de chair contre chair emplissaient la chambre. Chaque coup de reins faisait rebondir Agnès sur le matelas. Elle eut un nouvel orgasme, plus long, plus violent. Sa mouille gicla sur les cuisses de Cédric.
— Oh putain je vais jouir ! éructa l'homme.
En grognant, il se retira d'un coup, se branla frénétiquement, deux ou trois fois, et explosa. Un premier jet de sperme épais et chaud, atterrit en travers des fesses bronzées d'Agnès, striant la peau mate d'une traînée blanche. Le deuxième suivit, plus abondant, éclaboussant le haut des globes, coulant lentement dans le sillon entre les fesses. Cédric visa et s'arrangea pour que le troisième gicle en plein dans la raie, que Sonia maintenait ouverte. Le foutre toucha presque le trou du cul, dégoulina vers la chatte encore palpitante.
Agnès sentit les jets puissants de sperme brûlant la frappaient, la texture visqueuse qui coulait sur ses fesses. Elle gémit, frémissant sous la chaleur liquide. Sonia se pencha vers le cul hâlé et, sans un mot, elle posa ses lèvres sur une fesse, lécha une longue traînée de foutre. Sa langue glissa sur la peau mate, recueillant le liquide épais. Elle remonta vers le sillon, lécha encore, savoura, puis descendit vers l'autre fesse, lapant tout ce qui coulait. Puis, lorsqu'elle eut achevé sa récolte, elle releva la tête, et la bouche luisante, et s'approcha du visage d'Agnès. Elle l'embrassa profondément. Agnès sentit le goût du sperme de Cédric sur les lèvres de sa cousine, salé, musqué. Elle répondit au baiser, la langue cherchant celle de Sonia, avalant ce qu'elle lui donnait. Elles s'embrassèrent longuement, goulûment, partageant le sperme, les salives, le plaisir.
Puis, couverts de sueur, les trois corps s'effondrèrent. Ils étaient épuisés. Cette nuit-là, Agnès dormit avec eux, dans le même lit, enlacés. Ils firent encore deux fois l'amour. Cédric prenait la jeune fille, ou sa femme. Tous jouirent plusieurs fois. Au petit matin, Agnès, le visage dans un oreiller, sourit faiblement.
— Tu es à nous maintenant, murmura Sonia.
Oui. Elle était à eux. Elle avait franchi le pas. Et n'avait aucun regret.
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