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✦ Vivi75 Agnès se découvre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Agnès se découvre — Chapitre 9 · Les deux visages de Cédric

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vivi75
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Agnès se découvre

Chapitre 9 · Les deux visages de Cédric

  Depuis l'épisode de la boutique, une boule d'angoisse nouait l'estomac d'Agnès. Elle avait fini par regretter ce qu'elle avait fait dans la cabine. C'était une erreur et elle craignait que cela n'installe entre elle et Cédric une ambiguïté malsaine. Elle ne voulait pas que ces quelques secondes d'égarement détruisent la relation qu'elle avait nouée avec ce homme, qu'elle percevait désormais comme un grand-frère, comme un père.
Le surlendemain, alors que Sonia était sortie, elle décida de crever l'abcès, de s'expliquer avec Cédric. Celui-ci se trouvait dans son bureau, travaillait, l'air absorbé. Le cœur battant derrière la porte, Agnès, rongée par le stress, hésita à le déranger. Après de longues minutes, elle prit néanmoins une inspiration et entra, les mains moites. Elle se lança :
— Cédric… je… peux te parler deux minutes ?
L'homme leva la tête, surpris, mais il l'accueillit aussitôt avec le sourire chaleureux qui la charmait tant.
— Oh bien sûr, ma grande... Qu'est-ce qui se passe ?
Agnès baissa les yeux, triturant le bas de son tee-shirt. L'embarras lui serrait la gorge.
— C'est pour… Pour la fois dernière… À la boutique de fringues…
Elle déglutit. Toujours souriant, Cédric la regardait avec attention. Elle n'osait croiser son regard.
— Dans la cabine… ce qui s'est passé…
Les mots sortaient difficilement. Elle fixait le sol comme une enfant prise sur le fait. Le long silence de Cédric la faisait se sentir fautive, dans ce moment pénible qui n'en finissait pas. Tout compte fait, elle regrettait d'être venue, de se montrer ainsi, stupide et ridicule, devant cet homme qui l'impressionnait.
— Je… je suis désolée, bafouilla-t-elle. Vraiment. J'aurais dû fermer le rideau mieux, ou… je sais pas… enfin, je voulais pas que tu voies… tout ça.
Lentement, Cédric ferma son ordinateur. Il ôta ses lunettes, se passa les mains sur le visage. Puis, avec une extrême bienveillance, il dit :
— Ah là là, Agnès… Agnès...
Elle leva vers lui des yeux inquiets.
— Tu n'as rien à te reprocher, murmura-t-il. C'est moi qui me suis trompé de cabine ! J'aurais dû refermer le rideau. C'était un accident…
Il marqua un léger temps. « Un malentendu », ajouta-t-il. Puis il se leva et s'approcha de la jeune fille. Celle-ci eut un mouvement de recul. Mais il posa une main sur son épaule. Le geste se voulait rassurant. Du moins en avait-il l'apparence.
— Ce sont des choses qui arrivent, dit-il. Mais ne t'inquiète pas : j'avais déjà oublié !
Il sourit mais ses yeux restaient sérieux. Agnès, en confiance, lui rendit son sourire. Certes, sa honte persistait ; mais en quelques mots choisis, Cédric était parvenu à apaiser ses craintes. Elle s'amusa de sa propre naïveté : comme s'il allait la gronder ! Depuis l'épaule, les doigts de l'homme glissèrent le long des bras de la jeune fille, qu'ils caressèrent paternellement, comme pour mieux la calmer. Il était si proche maintenant qu'elle sentait la chaleur de son corps, son parfum poivré.
— Et pour être honnête, je t'ai trouvée très belle…
Il avait dit cela presque comme une confidence. Le compliment gêna terriblement Agnès. Elle sentit ses joues s'enflammer violemment. Pourtant, une part d'elle-même se réjouissait de plaire à un homme de cet âge, un homme comme Cédric, intelligent, charmant, et qui l'avait peut-être désirée. Elle lui répondit un « merci » timide. L'homme serra doucement sa prise sur son avant-bras
— Je suis sérieux. Tu es une jeune femme très sensuelle.
Les mots de Cédric, sa présence rassurante et cette proximité troublaient terriblement la jeune métisse. Tout cela était si équivoque ! Bouleversée, elle plongea dans le regard de l'homme qui la dévorait des yeux. Elle espérait qu'il continue, qu'il aille jusqu'au bout.
— Je… je sais pas quoi dire… souffla-t-elle.
Ils restèrent ainsi l'un près de l'autre, dans un silence inconfortable. Brutalement, Cédric retira sa main et s'exclama :
— Bref, l'incident est clos ! En tout cas, ça a bien fait rire Sonia !
Une douche glacée s'abattit sur Agnès. Sonia ! Il avait fallu qu'il en parle à Sonia !  Cette idée, seule, suffisait à tout gâcher. Elle aurait voulu que ce moment reste un secret absolu entre Cédric et elle. Un secret honteux, certes, mais rien qu'à eux. K.O. debout, la jeune fille se força à faire bonne figure. Il était hors de question de révéler la moindre déception à Cédric.
— Ah oui ? répondit-elle d'une voix qu'elle espéra légère. Tant mieux si ça l'a amusée…
Apparemment, Cédric considérait tout cela comme une anecdote dénuée d'importance. Il eut un petit rire, qui fit mal à Agnès.
— Oh oui, elle a trouvé ça marrant. Bon, elle m'a quand même dit de faire attention. Imagine si ç'avait été quelqu'un d'autre que toi !
— Oui, la honte… acquiesça Agnès, un rictus de façade plaqué sur le visage.
— Allez, tout va bien, acheva Cédric. On n'en parle plus, d'accord ?
Agnès hocha la tête. « D'accord, on n'en parle plus... » Mais en réalité, la honte se mêlait maintenant à une pointe de jalousie amère. Ils avaient ri ensemble, comme un couple complice. Oh, ils avaient dû bien se foutre de sa gueule.
— C'est… c'est vrai que c'était ridicule, finit-elle par dire.
Cédric lui sourit, attendri, et reprit l'ordinateur. Elle quitta piteusement le bureau.
Le soir-même, le dîner, particulièrement arrosé, s'était achevé sur des rires plus sonores que d'habitude. Les trois amis avaient bu plusieurs verres, et l'ambiance s'était vite détendue. Sonia avait insisté pour qu'Agnès porte la robe bustier qu'elle lui avait offerte.
— Je veux voir comme elle te va, avait-elle dit. Tu seras sublime, tu verras. Et sans rien en dessous : on est en famille, pas de chichis !
Agnès avait vaguement protesté, mais sa cousine ne lui avait pas laissé le choix. Cédric avait ensuite sifflé d'admiration en voyant arriver la jeune métisse et son regard s'était attardé sur elle plus longuement que nécessaire.
— Wow ! Agnès ! Vraiment, cette robe, c'est criminel ! s'était-il exclamé.
À la fois fière et embarrassée, la jeune fille avait rougi, ayant pleinement conscience du caractère sexy de cette robe. Elle descendait juste assez pour être élégante, mais suffisamment provocante. Sans soutien-gorge, les seins tendaient le bustier, dont Agnès sentait le tissu contre sa peau nue. Sonia n'était pas en reste. Radieuse, elle portait une nuisette en soie noire très courte, presque transparente, qui laissait deviner ses formes généreuses. Ses aréoles sombres, notamment, étaient parfaitement visibles. Détail qu'Agnès jugea un peu déplacé mais qui, vu le tempérament de sa cousine, ne l'étonna pas.
Toujours pleine d'énergie, la martiniquaise proposa de prolonger la soirée au salon avec une bouteille de sancerre bien frais.
— On va se détendre un peu, ma belle, lança-t-elle à Agnès avec un sourire irrésistible.
Dans le grand salon blanc, elle s'avachit dans le canapé. La nuisette remontait sur son corps, invitait les regards à se perdre dans le jeu sensuel de ses formes. Cédric s'assit tout près d'elle, passa le bras autour de ses épaules. Ils installèrent Agnès dans un fauteuil, juste face à eux. Contrairement à sa cousine, la jeune fille serrait les jambes, de crainte que sa robe en laissât voir plus qu'elle n'aurait voulu. Mais Sonia, son verre de vin à la main, applaudit doucement.
— Je te l'avais dit ! T'es magnifique, ma belle ! T'en penses quoi mon amour ? Elle est à tomber, non ?
Cédric sourit, les yeux rivés sur Agnès.
— J'en pense que j'ai de la chance d'être entouré de deux femmes aussi belles !
— Hé ! s'exclama alors son épouse, mais c'est qu'il va se mettre à bander, celui-là !
Elle partit d'un éclat de rire, avant de s'excuser, prétextant être « un peu pompette ». Agnès se contenta de sourire en rosissant. Elle but une grande gorgée de vin pour cacher son trouble, jugeant qu'encore une fois Sonia dépassait les limites.
Le Sancerre était fruité et la conversation paraissait innocente. Cédric, comme comme d'habitude, monopolisait la parole et Agnès l'écoutait, presque amoureusement, riait à chacune de ses plaisanteries. Mais peu à peu l'alcool installa une atmosphère étrange dans le salon. Une sorte de torpeur floue, ouatée. Un peu grisée, Agnès avait chaud. Elle se sentait engourdie, disparaissant dans la mollesse du fauteuil. Elle avait l'impression que sa robe bustier glissait à chaque respiration. En face d'elle, Sonia se lovait contre Cédric, désinhibée. La nuisette remontait haut sur ses cuisses. Sa main avait ouvert deux boutons de la chemise pour se glisser contre le torse de son mari. Ils ne faisaient rien d'ouvertement indécent. Pourtant Agnès avait l'impression d'être témoin d'une intimité qui ne lui était pas destinée, mais qu'on ne prenait même plus la peine de dissimuler.
— Vous êtes vraiment un beau couple, commenta-t-elle.
C'était vraiment un cliché qu'elle avait sorti sans réfléchir. Mais il suffit à allumer une lueur dans l'œil de Sonia, qui se redressa et dit d'une voix veloutée :
— Merci. Tu sais, Cédric et moi, on est très complices. C'est parce qu'on se dit tout.
Cédric rit doucement, ses doigts pianotant délicatement sur le bras nu de son épouse.
— C'est vrai, confirma-t-il. Pas de tabous.
Agnès but une gorgée, sentant le vin lui chauffer les joues. Elle hocha la tête, un sourire timide.
— C'est… c'est cool.
— Et puis sexuellement, compléta Sonia, on est très à l'écoute de l'autre. C'est très important dans notre couple.
Elle avait dit cela le plus naturellement du monde, appuyant ses seins lourds contre le corps de Cédric. Sur le même ton, elle demanda à Agnès, très naïvement :
— Et toi, ma belle ? Quand t'es en couple, ça compte, le sexe ?
La question choqua la jeune fille, qui remua un peu dans le fauteuil. Elle rougit, mais, refusant de passer pour une pudibonde devant eux, elle finit son verre d'une traite et dit, peu assurée :
— Euh… oui… un peu…
Cédric se leva pour resservir du vin à tout le monde.
— À ton âge, c'est normal, dit-il en remplissant généreusement les verres, avant de retourner se coller contre sa femme. On découvre. Mais tu verras, la communication, ça rend tout plus intense.
— Oui, intense, ajouta Sonia. Parler de ce qu'on aime, de ce qui nous excite…
— Et toi, Agnès, y a des trucs qui t'excitent ? demanda Cédric, en scrutant la jeune fille.
Sonia posa une main possessive sur la cuisse de l'homme, effleurant quasiment l'entrejambe. Le geste semblait naturel, mais ostensible. Agnès était mal à l'aise. Elle devinait l'emprise subtile du couple : elle se devait de répondre, et en même temps, chaque mot la rendait vulnérable.
— Oui… peut-être… je sais pas, bafouilla-t-elle.
— Moi par exemple, j'adore quand Cédric me murmure des choses à l'oreille, expliqua Sonia avec un sourire canaille. Des choses un peu coquines !
Les époux s'embrassèrent. Puis, les doigts de Cédric firent tomber la bretelle de la nuisette, avant de plonger son visage dans le cou de sa femme. Celle-ci, nullement perturbée, continua de s'adresser à sa cousine :
— Mmmm… Ou ça, oui. Quand il m'embrasse dans le cou…
Agnès se contenta d'approuver, en hochant la tête. Incapable de répondre, elle se trouva vraiment gourde. Elle s'aperçut tout-à-coup que la martiniquaise, dont la main était restée sur l'entre-jambes de Cédric, lui caressait le sexe à travers le pantalon. La bosse s'était formée, ne laissant aucun doute sur l'excitation. Les yeux de la jeune métisse s'arrêtèrent sur l'érection qu'elle devinait, tandis que les doigts de sa cousine massaient la forme évocatrice de la verge bandée.
— Oh, Agnès ! supplia Sonia dans un long soupir. S'il te plaît ! Dis-nous ce qui t'excite !
Agnès croyait étouffer. Pas seulement à cause du vin, mais de cette ambiance qui se chargeait, comme l'air avant un orage. Machinalement, elle se passa la main sur le front, cherchant ses mots :
— Je sais pas… les baisers… j'aime bien les baisers.
— Oh oui ! Les baisers ! répéta sa cousine. Partout ! Comme ça ?
Elle tourna la tête vers son mari et l'embrassa langoureusement, sans la moindre retenue. Agnès les contempla, figée. Elle respirait plus fort, mais alors le tissu de sa robe irritait ses tétons.
 Peu à peu, le couple devenait plus tactile, presque obscène, comme s'il oubliait la présence de la jeune fille. Ou comme s'il voulait qu'elle regarde. Leurs langues se cherchaient avec avidité, dans un baiser gourmand, qui résonnait dans le salon. La main de Cédric glissa habilement sous la nuisette de sa femme. Se cambrant légèrement, il s'empara d'un sein noir et rond, il le palpa sans aucune pudeur. Sonia, quant à elle, d'un mouvement lent et régulier, branlait presque la bite de l'homme, tendue sous le pantalon.
Agnès, en face, avait les joues en feu. Terriblement gênée, elle savait qu'elle aurait dû détourner les yeux. Mais elle était fascinée,par ce spectacle indécent. Elle n'arrivait notamment pas à détacher son regard de la main de sa cousine. Peut-être aurait-elle aimé, elle aussi, toucher cette queue. Envieuse, elle éprouva une sorte de gourmandise confuse. Oui, elle aurait voulu essayer, comme Sonia, de poser sa main sur cette bite. De la branler ! Devenue de voyeuse malgré elle, ses tétons se durcissait sous la robe bustier, ses cuisses nues frottaient convulsivement l'une contre l'autre.
Sonia, alors que Cédric lui triturait le sein, jeta à Agnès un regard brillant de désir.
— Et, ma belle, quand tu te touches, tu penses à quoi ?
La jeune métisse se mordit la lèvre. L'alcool faisait son effet. Elle était rouge, excitée. Une boule de chaleur montait dans son bas-ventre. Sonia se fit alors plus directe :
— À des grosses queues ?
La jeune fille fut abasourdie par la question. Mais sans lui laisser le temps de réfléchir, Sonia revint à la charge :
— Une bonne bite, bien dure, comme celle-là ?
Le couple avait arrêté de se caresser. Le silence pesant s'installa. On n'entendait que des respirations saccadées. Cédric et Sonia attendaient, et c'était à présent deux paires d'yeux qui scrutaient la jeune fille. Celle-ci comprit que tout était devenu une épreuve de regard et de contrôle. Elle refusait de se laisser diriger par sa cousine, mais un désir confus la travaillait. Dans un sanglot, elle céda et s'entendit répondre « Oui. » Sonia sourit, satisfaite. Mais sans attendre, défiant sa jeune cousine, elle lui demanda :
— Et là, ma belle, tu voudrais voir le sexe de Cédric ?
Agnès pouffa de nervosité. « N'importe quoi ! » s'exclama-t-elle, en bougeant dans son fauteuil. Elle haussa les épaules devant l'incongruité de la demande. Éperdue, elle chercha à se raccrocher au regard de Cédric, pensant que l'homme viendrait à son secours. Hélas, elle y trouva la même dureté que dans celui de sa cousine, la même flamme de concupiscence. Alors, elle paniqua : pourquoi Cédric se comportait-il ainsi, lui aussi ? Lui, si bienveillant avec elle, ne s'apercevait-il pas de sa détresse ? Elle eut un nouveau rire d'angoisse. Mais face à elle, le couple ne souriait plus. D'un mouvement impatient du menton, Sonia sollicita une réponse immédiate.
— Je sais pas… non… oui, peut-être, bredouilla Agnès.
— Quoi ? insista la martiniquaise, avec autorité.
— Oui ! cria presque Agnès, dont les yeux revinrent se poser sur le sexe bandé de Cédric.
— Oui quoi ? répéta Sonia.
— Oui, je voudrais voir ! Je voudrais voir sa bite ! finit par avouer la jeune fille, pressée que s'achève ce jeu cruel.
Les mots lui échappaient. Elle crut alors distinguer le même rictus effrayant sur les visages des deux époux. Une crainte diffuse la saisit. Sonia se leva ensuite, réajusta sa nuisette et, avec une grâce féline, vint se placer derrière le fauteuil de sa cousine. Ses mains se posèrent sur les épaules bronzées de la jeune fille, en un geste apaisant. Mais pour Agnès, le contact des doigts de Sonia sur sa peau nue fut ressenti comme une emprise. Elle devenait la proie entre les serres de l'oiseau.
— Vas-y chéri. Sors-la, ordonna Sonia à son époux.
Cédric n'hésita pas. Il défit lentement sa ceinture, ouvrit sa braguette ; puis, se surélevant un peu, il baissa son pantalon et son boxer. Agnès ouvrait grands les yeux, le souffle coupé. Jaillit alors ce qu'elle espérait : une verge veinée, turgescente. La verge de Cédric. Enfin ! « Putain… elle est énorme » pensa-t-elle, en déglutissant. Elle la trouvait bien plus grosse que celle de Jérémy, ou d'Hugo, se disant que ses doigts ne parviendraient sans doute jamais à faire le tour d'un tel diamètre. Puis, l'homme commença à se masturber lentement, tout en cajolant de sa main gauche une paire de testicules velues. Le mouvement était régulier ; à chaque va-et-vient, la peau coulissait sur le gland rouge et luisant.
Sonia se pencha légèrement. Ses lèvres effleuraient l'oreille d'Agnès, qui pouvait percevoir son souffle chaud et parfumé au vin blanc. Sa voix était un ronronnement.
— Alors ? Tu la trouves comment ? Imagine un peu ce qu'elle te ferait…
Le cerveau en ébullition, Agnès ne répondit pas. Mais son corps parlait pour elle. Incapable de se détacher de cette virilité massive, dressée devant elle, elle respirait plus fort, les lèvres entrouvertes. Ses tétons pointaient douloureusement contre le tissu de la robe, tandis qu'une vague de moiteur irradiait dans son ventre. Subrepticement, les doigts de Sonia avaient trouvé le bustier de la jeune fille et commençaient à tirer lentement le décolleté vers le bas.
— Mets-toi à l'aise, murmura-t-elle.
Agnès comprit très vite ce que cherchait à faire sa cousine. Mais elle ne trouva pas la force de protester ni de bouger. Ses doigts restaient crispés sur les accoudoirs du fauteuil. Elle était hypnotisée par la main de Cédric qui montait et descendait sur la bite, par le liquide clair qui perlait à l'extrémité du gland.
D'un geste précis, Sonia fit descendre le haut de la robe de la jeune fille. Les deux globes lourds de la poitrine d'Agnès tombèrent à l'air libre. Lorsqu'elle sentit la fraîcheur sur ses seins nus, la jeune fille éprouva comme un soulagement. Enfin elle respirait. Puis elle repensa à la cabine d'essayage, à ce moment où elle s'était offerte au regard de cet homme. Elle eut la même sensation de vertige. Sonia glissa une main sous chaque sein, qu'elle soupesa doucement. Puis elle en flatta l'arrondi avec une lenteur calculée.
— Ils sont beaux, tes seins ! chuchota-t-elle à l'oreille d'Agnès. Tu vois comme il les regarde ?
Les paumes de Sonia enveloppaient les gros nichons bronzés de la jeune fille, les malaxaient. Agnès ferma brièvement les yeux. Elle savait bien que tout cela était humiliant, que rien de ce qui se passait dans ce salon n'était normal. Lorsqu'elle les rouvrit, elle croisa le regard de Cédric, fixé sur ses seins nus, tandis qu'il continuait à se masturber. Cette évidence, qu'il se branlait pour elle, fit monter en elle une chaleur violente.
— Oh Agnès ! T'es belle ! gémit Cédric.
Ce simple aveu la fit chavirer. Elle sentit son corps la trahir, enfonça ses ongles dans les accoudoirs du fauteuil. Devinant le désir qui montait en elle, Sonia pinça les tétons durcis, les tira. Agnès ne put retenir un petit geignement étouffé
— Maintenant, toi aussi, touche-toi, lui intima la martiniquaise. Montre-nous comment tu te branles.
Agnès n'opposa aucune résistance. Déjà à moitié nue, à quoi bon reculer ? Et puis, sans se mentir, elle le voulait, l'excitation l'avait submergée. Alors, d'un geste tremblant, elle remonta la robe sur ses cuisses. Sous sa culotte humide, ses doigts trouvèrent sans peine son sexe gonflé. Elle commença à se caresser, d'abord en cercles lents sur son clitoris, puis plus vite.
Cédric se masturbait maintenant avec plus d'urgence. Il grognait, les yeux fixés sur les seins hâlés, gonflés. Agnès, éperdue, se caressait elle aussi frénétiquement. Sa poitrine ballottait sous les mains de Sonia, qui lui mordillait l'oreille en l'encourageant : « Branle-toi bien. T'es trempée ! » Et la jeune fille gémissait, glissant les doigts entre ses lèvres, les faisant entrer légèrement en elle. Oui, c'était pour elle que se branlait un homme qui avait deux fois son âge ! C'était elle, et pas une autre, qui le rendait fou ! Et c'était pour lui, pour cette queue, qu'elle-même se caressait si fort ! Le salon, réduit à ce spectacle obscène à trois, n'était plus que gémissements et respirations saccadées.
— Tu veux qu'il vienne ici ? demanda Sonia.
Presque suppliante, la jeune métisse hocha la tête : « Oh oui ! Oui ! » Sonia sourit avec une satisfaction triomphante. Cédric, haletant, se leva rapidement du canapé pour rejoindre le fauteuil d'Agnès. Il plaça sa verge à hauteur du visage de la jeune fille et, avançant son gland mouillé vers ses lèvres, il grogna : « Suce ! » Agnès eut un mouvement de recul. La queue était encore plus impressionnante de près ! Mais surtout, elle eut un éclair de lucidité. Non, elle n'allait pas sucer cet homme, qui avait presque l'âge d'être son père ! Cet homme qu'elle respectait trop ! Non, non cela n'arriverait pas ! Elle leva des yeux sidérés vers Cédric, espérant qu'il comprendrait, et qu'elle retrouverait sur son visage la compréhension bienveillante qu'il affichait depuis leur rencontre. Hélas ! Cédric avait l'œil sombre, le sourcil froncé, et Agnès n'y perçut qu'une lueur mauvaise. La bouche de l'homme s'était figée en une grimace qu'elle n'avait jamais vue et qui l'effraya.
Attentive, Sonia n'avait pas bougé. Ses mains expertes continuaient à masser les seins de sa cousine, mais elle remarqua que celle-ci avait cessé de se caresser. Alors, moins brutale que Cédric, elle entreprit à son tour de convaincre Agnès de franchir ce pas :
— Allez, ma belle. Si tu veux, tu peux le sucer. Il en a envie, et toi aussi.
Agnès était à ce point désorientée par la proximité de cette queue, par les mots de sa cousine. En somme, on lui donnait la permission ! Était-ce pour la flatter, ou l'humilier davantage ? Un peu lasse, elle laissa le désir l'emporter. Timidement, elle entr'ouvrit la bouche. Immédiatement, Cédric tenta d'y faire entrer son sexe. Le premier contact salé fit frissonner la jeune fille. Elle se mit à suçoter, faisant aller ses lèvres autour du gland, comme un gros bonbon rose.
Les mains de Sonia abandonnèrent les seins, qui retombèrent de leur propre poids. Les tétons, à force d'avoir été sollicités, avaient pris une teinte rouge-brune. Elle appuya sur la nuque de sa cousine, pour la guider. C'était aussi pour forcer la petite métisse à ne pas lâcher la queue, à prendre plus.
— Oh, tu fais ça super bien. Continue, il aime ça ! la félicita Sonia.
À ces paroles, Agnès ouvrit la bouche plus grand, pour engloutir la verge épaisse. Mais elle n'arrivait pas à tout avaler. Alors, gémissant autour de la queue, elle entreprit de sucer plus fort, plus vite. Elle pompait ce qu'elle parvenait à faire entrer entre ses lèvres, sa salive débordant aux commissures. Visiblement, Cédric appréciait ce traitement. Il fermait les yeux, ses mouvements de bassin imprimaient le rythme de la succion. Mais d'un coup, il empoigna les cheveux crépus d'Agnès et beugla :
— Ouais, salope ! Bouffe ! Bouffe bien ma queue !
La violence des mots frappa Agnès au cœur. Non ! Non, c'était impossible ! Incrédule, elle ne reconnaissait plus l'homme en qui elle avait tant confiance, qui l'avait presque séduite. Pourquoi Cédric lui parlait-il ainsi ? Pourquoi fallait-il qu'il abandonne son charme, sa gentillesse, pour dévoiler cette vulgarité brutale ?
— Aaahh ! Elle suce trop bien, la petite pute ! éructa Cédric.
Sonia craignit que les gestes et les paroles de son mari ne heurtent la jeune fille. Elle exerça sur la nuque de celle-ci une légère pression pour l'empêcher de reculer. Mais cela s'avéra une précaution inutile : passé le premier choc, ce langage très cru, ces injures obscènes semblaient progressivement redoubler l'excitation d'Agnès. En effet, elle accéléra le rythme, suça avec une avidité désespérée. Ses mains agrippèrent les cuisses de l'homme, et sa bouche engloutit presque toute la bite, progressant jusqu'à la garde. Sa gorge se contracta autour du gland, l'obligeant à réprimer des spasmes. « Arrgll ! Mmmpff ! Mmmpf !! » Ainsi, pendant de longues minutes, la jeune fille pompa la queue avec des bruits de succion, se creusant les joues et en faisant des efforts pour respirer. Sa bave coulait en filets gluants sur son menton et sur ses gros seins nus. Sonia apprécia l'application de sa cousine, qui perdait toute pudeur. Alors, imitant les accents sadiques de Cédric, elle lui ordonna :
— Voilà… Comme ça ! Suce-lui la bite ! Fais-nous voir comme t'es une bonne chienne !
Mais la métisse l'entendait à peine. Des larmes coulaient sur ses joues, sous l'effort et sous l'extase. Elle voulait faire jouir Cédric, que le sperme explose dans sa bouche. Cette pensée décupla son ardeur. Mais sans prévenir, l'homme se mit à donner de puissants coups de reins. Il alla plus vite, devint franchement brutal. Et pendant plusieurs secondes, à grands coups de bite, il ravagea la bouche d'Agnès. Sans ménagement, le gland cognait le fond de la gorge de la jeune fille, à chaque poussée. Surprise, celle-ci faillit s'étouffer. Et il fallut tout l'appui de Sonia pour l'empêcher de basculer en arrière. Les yeux grands ouverts, elle respirait comme elle le pouvait, s'étranglait au milieu de gémissements baveux qui suppliaient Cédric de se modérer : « Mmmmppppf !! MMMMPPFF !! » Mais les grognements de l'homme, méconnaissable, se changeaient en cris :
 — Aaaah !! Je te baise ! Je te baise ta gueule, salope !!
Finalement, Agnès parvint à s'extraire de la double emprise qu'exerçaient les mains de Sonia sur sa nuque et la verge de Cédric dans sa bouche. Libérée, il lui fallut un temps pour retrouver ses esprits, tandis que, de sa bouche, s'échappait un épais mélange d'écume et de salive. Elle prenait de longues inspirations. « Voila… c'est tout... », lui disait calmement Sonia, pour la rassurer comme après la tempête. Puis, jugeant que sa cousine avait suffisamment repris haleine, elle lui dit :
 — Lèche-la maintenant. Comme une glace.
Agnès releva la tête. Son visage hâlé se marbrait de rose et, sur ses joues et son menton, des paquets de salive faisaient de petites bulles. La bite demeurait au garde-à-vous, dégoulinante. Elle s'en saisit et, obéissant à sa cousine, se mit à la lécher avec application. Sa langue suivait lentement la veine qui pulsait, dessinait des cercles sur le gland. Elle n'oubliait pas les testicules : soulevant le sexe de Cédric, elle lui léchait longuement les couilles, les gobait, avant de reprendre en bouche la queue entière. Tout cela sans jamais détacher ses grands yeux noirs de ceux de l'homme. «Ça te plaît, salaud ? semblait-elle lui dire. En fait, t'es comme elle ! Je le sais maintenant ! » Elle comprenait que Cédric n'était pas meilleur que Sonia : pendant plusieurs jours, lui aussi s'était joué d'elle. Mais il dévoilait à son tour toute sa perversion, toute sa lubricité. Mais tout en suçant, Agnès fut interrompue dans ses pensées par Sonia qui, mielleuse, s'adressa à son mari :
— Mon chéri, je crois qu'Agnès voulait te dire quelque chose. Quelque chose d'un peu gênant…
La jeune fille se figea, la bite de Cédric toujours contre sa bouche. Elle se demanda ce que voulait dire sa cousine, et surtout pourquoi elle interrompait ainsi leur trio.
— Ah bon ? dit Cédric, feignant mal la curiosité.
— Figure-toi que cette petite fouineuse m'a surprise avec monsieur Delgado et son ouvrier, expliqua Sonia, avec des intonations presque chantantes. Dans ton bureau ! Et cette petite vicieuse, elle nous a espionnés, en train de faire des choses … un peu cochonnes…
Les propos de Sonia glacèrent Agnès. Ses yeux s'écarquillèrent, sous le coup d'une panique qu'elle ne parvenait guère à dissimuler.
— Alors Agnès ? On écoute aux portes ? dit Cédric, avec une forme de paternalisme moqueur.
— Mais je crois qu'elle a dû être très choquée. Parce qu'ensuite, tu sais qu'elle m'a menacée ? Elle m'a dit qu'elle irait tout te raconter ! Tu te rends compte ? continua Sonia.
Agnès rougit violemment, les larmes aux yeux. Elle relâcha la bite de Cédric, bafouilla, la voix tremblante.
— Non, je voulais pas menacer… Je… je suis désolée, Cédric… c'était… c'était pas…
Cédric, sa verge luisante dressée devant le visage de la jeune métisse, eut un rire moqueur, presque tendre mais teinté de supériorité.
— Alors comme ça tu voulais jouer les balances ? Tu fais du chantage ? C'est pas bien ça…
Il saisit sa bite à la base et, avec un sourire amusé mais ferme, frappa doucement sur la joue d'Agnès. Légèrement d'abord ; mais le second coup fut plus marqué, la queue chaude et dure claquant contre la peau mate.
— Pas bien du tout, petite pute, va ! répéta-t-il.
Il s'amusa alors à biffler Agnès à plusieurs reprises. Sa verge massive cognait la joue, puis les lèvres, avec une fermeté joueuse mais incontestable.
La jeune fille écoutait les sarcasmes, subissait une humiliation presque puérile. Non, tout cela allait trop loin ! C'était trop cru, trop dégradant. Pourtant, presque écœurée par elle-même, elle savait qu'elle était incapable de vouloir autre chose. Elle éprouvait une jouissance obscure, que confirmaient ses longs « Ohhh... » de plaisir, à chaque fois que la grosse bite gluante s'abattait sur son visage. Elle était à la fois piégée mais excitée comme jamais, et c'était comme si son corps se réjouissait de franchir une limite qu'elle condamnait. Sonia s'amusa, ironique, en lui pinçant un téton :
— Tu vois petite conne ? Tu me faisais la morale ? Et là, c'est toi qui suces mon mari !
Cédric, toujours moqueur, frappa une dernière fois sa bite contre ses lèvres.
— Ouvre la bouche, petite garce. Finis-moi.
C'était le signal qu'Agnès attendait, la délivrance. Elle se jeta sur la queue, la saisit d'une main ferme, et se remit à la sucer. Elle ne remarqua pas immédiatement le déplacement de Sonia. Celle-ci était venue s'installer côté d'elle, à hauteur de la bite luisante.
— Laisse-moi goûter, ma belle, murmura-t-elle.
Agnès, le souffle court, relâcha la queue un instant, un filet de salive reliant encore ses lèvres au gland rouge et gonflé. Sonia prit immédiatement le relais. Sa bouche experte engloutit la verge de son mari d'un seul mouvement profond. Puis elle se tourna vers Agnès, les lèvres luisantes, et l'attira doucement vers elle. Les deux femmes, côte à côte, commencèrent à sucer Cédric ensemble : Sonia prenait la bite en bouche profondément, puis la laissait à Agnès qui la léchait avec ferveur sur toute la longueur.
— Putain… vous êtes trop bonnes toutes les deux…, souffla Cédric.
Pendant de longues minutes, elles le sucèrent ensemble. Parfois leurs bouches se frôlaient autour du gland, leurs langues se touchaient accidentellement, elles s'embrassaient autour de la bite. Agnès, complètement abandonnée au plaisir, suçait avec une énergie qu'elle ne se connaissait pas, excitée par la présence de Sonia, par cette complicité obscène, par le goût salé de la bite de Cédric qui pulsait entre leurs bouches. Cédric, lui, les regardait, au bord de l'explosion. Il respirait par saccades, les abdominaux tendus, les mains crispées dans les cheveux des deux femmes qui s'activaient sur sa bite. Elles le suçaient presque comme une compétition : Agnès engloutissait la verge jusqu'à la gorge, les larmes aux yeux mais l'excitation au ventre, tandis que Sonia léchait les couilles lourdes ou la base épaisse.
— Je vais jouir ! s'exclama l'homme. Je vais plus tenir !
— Jute-lui sur les seins ! s'exclama Sonia. Je veux voir ça !
— Montre tes nichons ! Ordonna l'homme à la jeune métisse
Agnès sentit son cœur s'emballer encore plus. Haletante, elle saisit ses seins lourds et les présenta. Ils semblaient se soulever d'eux-mêmes, les larges aréoles et les tétons dressés, attendant de recevoir ce qu'ils espéraient. Elle réalisa qu'elle était offerte, utilisée, dans un jeu indécent et malsain. Mais une pensée s'imposa avec une clarté effrayante : elle voulait qu'il aille jusqu'au bout, qu'il jouisse, pour elle, à cause d'elle. Oui ! elle voulait sentir le sperme chaud de Cédric sur sa peau. S'abandonnant entièrement à cet instant, l'excitation l'emporta, violente, irrésistible.
Enfin Cédric explosa enfin, dans un cri guttural. « Aaaahhh !! » Des jets épais jaillirent et atterrirent sur les jeunes seins d'Agnès, striant la peau mate d'une traînée blanche. La jeune fille gémit, la sensation brûlante du sperme sur sa peau la faisant trembler de plaisir. Cédric continua à se branler, trayant les dernières gouttes qui finirent par tomber sur les nichons bronzés.
Agnès respirait fort, le corps en feu. Le sperme chaud coulait sur ses seins, glissait entre eux, dégoulinait sur son ventre. Elle en sentait l'odeur musquée, la texture visqueuse, et cela la faisait mouiller encore plus. Son sexe palpitait, vide et désespéré. Oui, elle voulait être prise, être baisée, là, maintenant. Qu'on assouvisse enfin ses désirs. Sonia sourit, effleura du bout du doigt une traînée de sperme sur le sein d'Agnès et le porta à ses lèvres.
— Il t'a bien arrosée !
Agnès, le souffle court, leva les yeux vers Cédric. Il la regardait, encore haletant, un sourire satisfait et tendre à la fois. Elle l'avait finalement sucé, elle était marquée par son foutre. Mais elle en voulait encore.
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