Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les ex de la même fille — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les ex de la même fille
Chapitre 9
Chapitre 9
La pénombre de la chambre est seulement percée par la lueur bleutée de la lune qui se reflète sur la neige au dehors. Sous la couette épaisse, la chaleur est presque étouffante, mais aucun de nous ne songe à s'écarter. Je suis niché contre le torse d'Arnaud, sa peau contre la mienne, écoutant le rythme calme de son cœur qui commence à ralentir après l'émotion du dîner. Ses doigts tracent des dessins invisibles dans mon dos, un va-et-vient hypnotique qui me donne l'impression d'être enfin ancré quelque part.
— Tu te rends compte de ce qu'on vient de décider ? je murmure, ma voix étouffée contre son épaule.
Arnaud s'appuie sur son coude pour me surplomber. Il dépose un baiser tendre sur ma tempe, puis un autre sur le coin de mes lèvres.
— Je me rends compte que je n'ai jamais été aussi sûr de moi, Jules. Mais je sais aussi que ça va demander un peu d'organisation. Tu as ton bail, tes meubles...
On commence à parler sérieusement, entre deux caresses. Je lui explique que je dois donner mon préavis pour la maison que je loue. Trois mois, normalement. Ça me terrifie un peu de devoir payer deux loyers, ou de laisser cette maison vide alors que ma vie est désormais ici, dans ses murs de bois et de pierre.
— Je vais appeler le propriétaire dès lundi, je dis en soupirant. Il faudra que je mette une annonce pour trouver quelqu'un qui reprenne le bail plus tôt. Si je trouve un remplaçant, je serai libre plus vite.
Arnaud resserre son étreinte, glissant sa main sous ma nuque pour m'attirer plus près.
— On fera ça ensemble. Je t'aiderai pour les cartons, pour le ménage, pour tout. On prendra mon 4x4, on fera autant d'allers-retours qu'il faudra. Je ne veux pas que tu te sentes seul dans ces démarches administratives chiantes. On est une équipe maintenant, tu te souviens ?
On s'amuse à imaginer l'agencement. Arnaud me propose de vider la petite pièce qui lui sert de débarras pour en faire mon vrai bureau de compétition, avec des étagères pour mes dossiers et un coin lecture.
— Il va falloir que je fasse du tri, je concède en riant doucement. J'ai accumulé tellement de babioles qui n'auront pas leur place dans ton univers épuré de montagnard.
— Ton univers est le mien, Jules. Si tu as envie d'apporter tes tableaux, tes livres, ou même ce vieux fauteuil moche auquel tu tiens, il y aura de la place. Cette maison a besoin de ton désordre pour être vraiment vivante.
— Ton univers est le mien, Jules. Si tu as envie d'apporter tes tableaux, tes livres, ou même ce vieux fauteuil moche auquel tu tiens, il y aura de la place. Cette maison a besoin de ton désordre pour être vraiment vivante.
Il m'embrasse avec une ferveur nouvelle, un baiser qui scelle notre accord logistique mais qui dérape vite vers quelque chose de plus profond. Ses lèvres descendent dans mon cou, provoquant des frissons qui n'ont rien à voir avec le froid extérieur. On parle de la couleur des futurs rideaux, de la place qu'Osiris prendra dans notre lit (beaucoup trop, on le sait déjà), et de la façon dont on annoncera la nouvelle.
Le sérieux de la conversation finit par s'effacer devant la tendresse brute. Arnaud s'arrête de parler pour simplement me regarder. Dans le noir, ses yeux brillent d'un éclat que je n'avais jamais vu chez personne.
— Je t'aime, Jules, lâche-t-il soudainement.
C'est la première fois qu'il le dit. Le mot flotte dans l'air de la chambre, lourd de sens et de promesses. Je sens une larme de soulagement pointer au coin de mon œil.
— Je t'aime aussi, Arnaud. Tellement que ça m'en fait mal au ventre.
On se fond l'un dans l'autre pour un baiser interminable, une exploration lente et amoureuse de nos bouches. Ses mains parcourent mon corps avec une dévotion presque religieuse, comme s'il voulait mémoriser chaque centimètre de moi avant que nous ne sombrions dans le sommeil. On se promet de commencer les premiers cartons dès demain après-midi, de faire le tri dans nos vies passées pour ne garder que le meilleur.
La nuit avance, le feu en bas doit être éteint depuis longtemps, mais sous la couette, l'incendie ne demande qu'à couver. On finit par s'endormir l'un contre l'autre, nos jambes emmêlées, avec la certitude que lundi, le coup de fil au propriétaire ne sera pas une corvée, mais le premier jour de notre véritable liberté.
Le lendemain matin, le ciel est d'un gris uniforme, lourd de nuages qui stagnent au-dessus des cimes. Comme nous l'avions prévu la veille au soir dans la chaleur du lit, nous reprenons la route pour Orgelet. Le trajet se fait dans le 4x4 d'Arnaud, qui roule d'un pas assuré sur la chaussée. Quand nous arrivons enfin devant la maison que je loue, je sens un petit pincement au cœur, mais l'excitation de ma nouvelle vie prend vite le dessus.
En poussant la porte, une odeur de renfermé nous saute au nez. Il fait un froid glacial à l'intérieur, une fraîcheur humide qui semble s'être incrustée dans les murs durant mon absence.
En poussant la porte, une odeur de renfermé nous saute au nez. Il fait un froid glacial à l'intérieur, une fraîcheur humide qui semble s'être incrustée dans les murs durant mon absence.
— Il fait vraiment un froid de canard ici, remarque Arnaud en remontant le col de sa veste.
— Je vais allumer un peu de feu dans le poêle, je lui réponds en frissonnant malgré mon gros pull. En attendant que ça chauffe, ça nous permettra de ne pas geler sur place en faisant les cartons.
— Je vais allumer un peu de feu dans le poêle, je lui réponds en frissonnant malgré mon gros pull. En attendant que ça chauffe, ça nous permettra de ne pas geler sur place en faisant les cartons.
On s'active quelques minutes autour du foyer. On froisse du papier, on dispose le petit bois et les bûches. Les premières flammes commencent à lécher la vitre et le craquement du bois sec résonne dans le salon silencieux. Mais la chaleur met du temps à se diffuser dans la pièce. Je regarde Arnaud qui se frotte les mains devant le métal encore froid du poêle, et soudain, le tri et les cartons me semblent bien dérisoires.
Je m'approche de lui et je prends sa main dans la mienne. Je le tire doucement vers l'escalier qui mène à l'étage.
— Viens avec moi dans la chambre, je lui murmure avec un regard qui en dit long. Je connais un moyen bien plus efficace que ce poêle pour nous réchauffer.
Arnaud ne se fait pas prier. Un sourire gourmand s'affiche sur son visage et il me suit sans dire un mot. Une fois dans la chambre, je le pousse doucement sur le lit. Il bascule en arrière, les bras en appui, et me regarde avec une intensité qui me fait vibrer.
— Cette fois, c'est moi qui mène, je lui dis d'une voix sourde. J'ai envie de toi plus que tout, Arnaud.
Malgré l'air vif de la chambre, l'urgence nous gagne. Nos vêtements volent aux quatre coins de la pièce. On se débarrasse de nos pulls, de nos jeans et de nos sous-vêtements avec une hâte fébrile. On se glisse immédiatement sous la grosse couette pour retrouver la chaleur de nos deux corps. Le contact de nos peaux est un choc électrique. Sous le drap, on s'enlace, on se cherche, on se presse l'un contre l'autre. Je sens nos deux queues se redresser et se frotter, dures et impatientes.
Je demande à Arnaud de se mettre sur le ventre. Il s'exécute, son dos large s'offrant à mes yeux. Je commence à le lécher, de la nuque jusqu'au bas du dos, avec une ferveur presque sauvage. Je goûte sa peau, je marque son corps de mes baisers. Puis, avec douceur, j'introduis un premier doigt. Arnaud lâche un gémissement étouffé contre le matelas. J'en ajoute un deuxième, je les fais tourner, je les fais entrer et sortir pour le préparer, sentant son corps se détendre et s'ouvrir à moi.
Soudain, je m'arrête net et je jure entre mes dents.
— Merde, je reviens, la capote !
Je sors de la chaleur de la couette, bravant le froid de la pièce, et je fouille frénétiquement dans le tiroir de ma table de chevet. Je remue tout, je cherche au fond... rien.
— Putain, j'en ai plus, je lance en revenant vers lui, dépité.
Arnaud se retourne sur le dos et me regarde, les yeux brillants de désir. Il m'ouvre ses bras pour que je revienne me coller à lui.
— Écoute Jules, je suis clean, et toi ?
— Pareil, je réponds en reprenant mon souffle. Mais... tu crois qu'on peut ?
— J'en crève d'envie, me répond-il d'une voix basse. J'ai envie de cette sensation de te sentir en moi, sans rien entre nous. J'ai envie que tu jouisses au fond de moi.
— Pareil, je réponds en reprenant mon souffle. Mais... tu crois qu'on peut ?
— J'en crève d'envie, me répond-il d'une voix basse. J'ai envie de cette sensation de te sentir en moi, sans rien entre nous. J'ai envie que tu jouisses au fond de moi.
Je prends le tube de lubrifiant et j'en étale généreusement sur son entrée et sur mon sexe déjà palpitant. Nos regards se plantent l'un dans l'autre, brûlants.
— Oui, vas-y, prends-moi, Jules, murmure-t-il dans un souffle.
Je pousse doucement, sentant la chaleur interne d'Arnaud m'accueillir. Il est parfaitement ouvert, l'excitation l'a rendu incroyablement réceptif. Je glisse à l'intérieur de lui avec une facilité déconcertante, millimètre par millimètre, savourant chaque sensation. La sensation est divine, charnelle, absolue. Je l'embrasse avec passion, nos langues s'enroulant alors que je commence mes premiers mouvements de va-et-vient.
On baisera comme ça pendant plus d'une demi-heure, perdus dans notre monde, ignorant totalement le gel qui craquelle aux fenêtres. Le froid de la maison n'existe plus, remplacé par la moiteur de nos corps fusionnés. Je le retourne alors à quatre pattes, ses mains s'agrippant fermement aux draps froids tandis que je me plaque contre son dos. Cet angle change tout, les sensations sont démultipliées. Chaque coup de rein est puissant, profond, atteignant des zones qui le font basculer dans une ivresse totale.
— Oh... Jules... plus fort... s'il te plaît... gémit-il en cambrant son dos sous mes assauts.
Ses râles deviennent plus aigus, plus saccadés, au rythme de mes poussées frénétiques. L'intensité grimpe jusqu'à devenir insoutenable pour nous deux. Je sens ses muscles internes se contracter rythmiquement autour de moi, me broyant presque dans son plaisir. Sans même qu'on se touche le sexe avec les mains, la friction intense et le plaisir pur sont tels qu'Arnaud gicle brusquement, inondant les draps et son propre torse dans un spasme de tout son être. Ses contractions de jouissance déclenchent les miennes instantanément. Je lâche un cri de plaisir très fort, un râle guttural qui déchire le silence de la chambre, alors que je décharge bien au fond de lui, mon corps tout entier secoué de vibrations électriques.
On s'écroule l'un sur l'autre, nos respirations saccadées étant le seul bruit dans la chambre. Arnaud tourne la tête vers moi, un sourire radieux aux lèvres malgré l'épuisement.
— Je t'aime, Jules... et putain, quel pied !
On explose de rire ensemble, encore tout étourdis par ce qu'on vient de vivre, cette connexion sans filtre et sans artifice. Je l'embrasse tendrement sur l'épaule moite.
— Je t'aime aussi, Arnaud. Mais je te préviens, la prochaine fois, c'est toi qui me prends.
On rigole encore plus fort et on reste serrés l'un contre l'autre un long moment, profitant simplement d'être ensemble, la peau contre la peau, avant que la réalité du déménagement ne nous rattrape. Mais la raison finit par revenir. On finit par se lever, on se rhabille en frissonnant un peu, le corps encore lourd de plaisir, et on redescend au salon.
Le poêle a enfin commencé à réchauffer l'atmosphère, l'air est plus respirable. On s'attaque alors sérieusement au travail. On commence par trier les affaires dans la chambre, puis on descend dans la cuisine. On vide les placards, on emballe la vaisselle dans du papier journal, on décide de ce qu'on garde pour notre nouvelle vie et de ce qu'on jette. On travaille en équipe, on discute de l'organisation des placards chez lui, on se frôle et on s'embrasse dès qu'on se croise entre deux cartons. En fin d'après-midi, on charge les premiers cartons dans le coffre du 4x4, prêts à ramener les premiers morceaux de ma vie d'avant dans notre véritable foyer.
La route du retour vers la maison d'Arnaud s'effectue dans une atmosphère de plénitude absolue. Le 4x4 est chargé à l'arrière de ces premiers cartons, empilés avec soin, qui contiennent les fragments de ma vie passée que j'ai choisi d'emporter dans notre futur commun. Une fois garés dans l'allée, le moteur s'éteint et un silence apaisant retombe sur nous.
— On décharge tout ça ? me demande Arnaud avec un sourire encourageant.
— C'est parti, je réponds en ouvrant ma portière.
— C'est parti, je réponds en ouvrant ma portière.
On s'active alors à transporter les boîtes de l'allée jusqu'à l'entrée de la maison. Arnaud soulève les plus lourdes avec une facilité qui me fascine toujours, ses muscles bandés sous son pull de laine. À chaque fois qu'on se croise dans le couloir étroit, on ne peut s'empêcher de se frôler, de s'arrêter un instant pour échanger un baiser rapide mais intense. Une fois le dernier carton posé au sol, nous nous regardons, un peu essoufflés.
Avant de nous attaquer au déballage, Osiris nous fait comprendre qu'il a grand besoin de se dégourdir les pattes. Il tourne en rond autour de nos jambes, sa laisse entre les crocs, nous fixant avec ses grands yeux expressifs.
— Allez, on fait une pause, rit Arnaud en lui ébouriffant le sommet du crâne. Les cartons ne vont pas s'envoler, et la lumière tombe magnifiquement sur les sapins.
Nous partons pour une longue balade sur le sentier qui serpente derrière la propriété. L'air est vif, piquant, mais revigorant. Nous marchons côte à côte, nos mains gantées s'entrelaçant naturellement. On discute de tout et de rien : de l'emplacement exact de mon bureau, des plantes que je veux apporter, de la nouvelle organisation de la cuisine. C'est un moment de pur bonheur, une bulle de tranquillité où le monde semble s'être arrêté pour nous laisser le temps de nous aimer. On s'arrête régulièrement pour s'embrasser, le goût du froid sur nos lèvres contrastant avec la chaleur de nos langues.
De retour à la maison, la chaleur du feu que nous avions entretenu nous enveloppe. On retire nos manteaux et on s'attaque enfin aux cartons. On commence par celui de la cuisine. Je sors mes tasses préférées, mon service d'assiettes, et Arnaud m'aide à leur trouver une place dans ses placards.
— Regarde, on peut décaler mes verres ici pour mettre tes mugs, propose-t-il avec douceur.
À chaque objet sorti, c'est une petite victoire. Je sors ensuite un carton de décoration. Je sors une lampe artisanale que j'adore.
— Elle serait parfaite sur ce guéridon, je dis en la posant.
Arnaud s'approche de moi par derrière, entoure ma taille de ses bras puissants et pose son menton sur mon épaule.
— Elle est magnifique, Jules. Tout ce que tu apportes rend cette maison plus chaleureuse.
Il fait pivoter mon corps pour que je sois face à lui. Il prend mon visage entre ses mains et m'embrasse avec une lenteur infinie, une tendresse qui me donne les larmes aux yeux. Ses mains descendent le long de mon dos, me pressant contre lui. On reste ainsi de longues minutes, perdus dans notre étreinte, au milieu du désordre des cartons ouverts et du papier journal froissé au sol. On se sent si bien, si à notre place.
C'est alors que le silence complice de la pièce est brisé par deux sons simultanés, secs et brutaux. Mon téléphone, posé sur le plan de travail, et celui d'Arnaud, resté dans la poche de son jean, vibrent en même temps. Puis une deuxième fois. Puis une troisième. C'est le bourdonnement incessant des notifications qui s'enchaînent à une vitesse anormale, comme une alerte incendie.
Nous nous arrêtons net, une pile de livres entre les mains. On échange un regard surpris, une légère inquiétude commençant à poindre. Je saisis mon appareil, Arnaud sort le sien. En déverrouillant l'écran, je sens mon sang se glacer instantanément dans mes veines.
Sur Instagram, une notification de mention s'affiche en gras. Je clique, le cœur battant à tout rompre, une sueur froide perlant sur ma nuque. Arnaud laisse échapper un juron sourd, sa mâchoire se contractant violemment.
C'est une photo. Une photo nette, prise de loin avec un objectif puissant, probablement depuis le chemin forestier qui surplombe la maison d'Arnaud. On nous y voit tous les deux, quelques jours plus tôt, nous embrassant avec une passion évidente sur le perron de la maison, entourés de neige. L'image capture notre intimité la plus pure, mais le contexte dans lequel elle est jetée est immonde.
Léa a posté cette photo sur son profil public, visible de tous. En légende, les mots sont des insultes déguisées, des crachats numériques destinés à nous détruire :
— Mes deux ex ensemble ! Quelle belle trahison. On comprend mieux pourquoi ils sont partis... Tout était calculé dans mon dos. #horreur #dégoût #honte #traîtres #vengeance #écœurée #petitesvilles #doubleface.
Elle nous a identifiés tous les deux, s'assurant que chaque personne de nos cercles respectifs reçoive la nouvelle. Le post est déjà inondé de commentaires haineux, de likes de curiosité malsaine et de partages. En quelques secondes, elle a livré notre secret en pâture, retournant la situation pour nous faire passer pour les coupables d'une trahison imaginaire.
Je reste figé, le téléphone tremblant entre mes doigts. Le sentiment de viol de notre vie privée est total. Arnaud, lui, a les yeux injectés de colère, fixant l'écran comme s'il voulait le broyer. Le bonheur pur que nous venions de construire avec ces cartons vient de voler en éclats, percuté de plein fouet par l'ombre toxique de Léa.
Fin du chapitre 9.
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