Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 11 · Amoureuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 11 · Amoureuse
Épisode 11 – Amoureuse comblée
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman Ludivine dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation, lui avouant qu'elle aussi a eu une aventure avec Fabienne il y a quinze ans. La jeune fille doit quitter la France pour Genève afin d'y poursuivre ses études, « abandonnant » sa maman et sa maîtresse. Lors d'une visite à Fabienne avant son départ, Julie, contre toute attente, se retrouve à lui faire l'amour en compagnie de son mari. Julie a quitté sa maman et Fabienne, elle s'est installée près de Genève et découvre le plus grand centre de recherche du monde pour la physique fondamentale, ainsi que sa collègue Svetlana envers qui elle a un geste déplacé. Contre toute attente, la jeune bulgare a aimé susciter le désir chez Julie, et lors d'un weekend les deux jeunes femmes font l'amour.
Bords du Lac, jet d'eau, vieille ville, parc des Bastions et mur des Réformateurs, quartier des Eaux Vives, cathédrale, Plainpalais, Bains des Pâquis…Svetlana n'avait presque rien vu de Genève et s'émerveillait facilement, moi je tenais sa main comme si ma vie en dépendait, comme si par-là passaient des ondes et des pensées secrètes parce que de temps à autre ma sublime Physicienne tournait son regard vers moi et me souriait, sans mot dire, à part une petite pression de ses doigts sur les miens. Avec Fabienne, jamais nous n'avions pu afficher notre bonheur en public, celui-ci était presque uniquement fait de sexe débridé, ce qui n'était évidemment pas pour me déplaire au vu du retard que j'accusais en la matière. Là, avec Svetlana, tout était différent. Au jardin Anglais, j'ai eu un flash romantique et j'ai emmené Svetlana jusqu'au kiosque, sa main toujours dans la mienne, nous avons monté les quelques marches. Il n'y avait personne.
Bords du Lac, jet d'eau, vieille ville, parc des Bastions et mur des Réformateurs, quartier des Eaux Vives, cathédrale, Plainpalais, Bains des Pâquis…Svetlana n'avait presque rien vu de Genève et s'émerveillait facilement, moi je tenais sa main comme si ma vie en dépendait, comme si par-là passaient des ondes et des pensées secrètes parce que de temps à autre ma sublime Physicienne tournait son regard vers moi et me souriait, sans mot dire, à part une petite pression de ses doigts sur les miens. Avec Fabienne, jamais nous n'avions pu afficher notre bonheur en public, celui-ci était presque uniquement fait de sexe débridé, ce qui n'était évidemment pas pour me déplaire au vu du retard que j'accusais en la matière. Là, avec Svetlana, tout était différent. Au jardin Anglais, j'ai eu un flash romantique et j'ai emmené Svetlana jusqu'au kiosque, sa main toujours dans la mienne, nous avons monté les quelques marches. Il n'y avait personne.
- Ma chérie, j'ai envie de t'embrasser, là, tout de suite. Tu veux ? Tu n'as pas peur qu'on nous voie ?
- How did you say ? “Ma chérie”?
- Oui, mais je peux aussi dire « Mon amour », si tu préfères…
- How did you say ? “Ma chérie”?
- Oui, mais je peux aussi dire « Mon amour », si tu préfères…
Ses larmes ont coulé jusqu'à nos lèvres unies dans un long baiser, mon cœur battait à tout rompre, pour la troisième fois en peu de temps j'étais amoureuse, une autre que moi vivait en moi, j'aurais pu hurler d'ivresse sous ce kiosque, pour que la terre entière sache que j'étais heureuse.
Fin d'après-midi et soirée merveilleuse, petit tour en bateau sur le Léman au soleil couchant, puis restaurant cosy que j'avais réservé en vieille ville. Entre deux plats, je contemplais sans relâche le visage de ma binôme, dont la beauté à la lueur des bougies posées sur la table éclatait encore davantage, unique, absolue.
Fin d'après-midi et soirée merveilleuse, petit tour en bateau sur le Léman au soleil couchant, puis restaurant cosy que j'avais réservé en vieille ville. Entre deux plats, je contemplais sans relâche le visage de ma binôme, dont la beauté à la lueur des bougies posées sur la table éclatait encore davantage, unique, absolue.
- Julie, je crois dans ma vie jamais j'ai eu un journée comme aujourd'hui, tu as montré à moi des endroits superbes, des choses magnifiques. Mais ce que j'ai vu de plus beau, my darling, c'est dedans tes yeux. À notre laboratoire ils sont pas comme maintenant, parce que au travail j'avais pas le heart rate (rythme cardiaque) qui devient fou quand je les regarde. Même quand tu as touché mon cul !
J'ai éclaté de rire face à son incroyable franchise, à ses mots sans filtres, elle m'avait définitivement conquise, ma Cheffe de projet. J'ai pris sa main, sur la nappe, et je l'ai caressée longuement, mon regard perdu dans le sien, et lui ai soufflé discrètement :
- On rentre, mon amour ? J'ai très envie de toi tu sais…
Nous avons couru comme des gamines, la main dans la main pour attraper le bus de justesse.
- Julie…Julie…tu cours too fast (trop vite)…on voit que tu as fait le cycle racing, moi je peux pas te suivre même si je suis as thin as a rake ! (maigre comme un clou).
À peine la porte de mon appartement refermée, Svetlana s'est plaquée contre mon corps pour m'embrasser comme une folle, c'était le paradis. Me laissant muette d'étonnement, elle a glissé une main sous ma jupe jusque dans ma culotte, et a glissé un de ses doigts en moi.
- I was sure, you are soaking wet Julie, it is for me my love? (j'en étais sûre, tu es trempée, c'est pour moi, mon amour ?)
- Non, c'est pour le facteur !
- Stupid girl, tu mérites un punishment ! (Imbécile, tu mérites une punition !)
- Non, c'est pour le facteur !
- Stupid girl, tu mérites un punishment ! (Imbécile, tu mérites une punition !)
Et là, adossée à la porte d'entrée, incrédule, j'ai vu ma timide Svetlana s'agenouiller, se glisser sous ma longue robe…m'enlever ma culotte plus très propre et ventouser sa bouche sur mon sexe qui ne demandait que cela. Je voyais le tissu s'agiter au niveau de mon entrecuisse, et je sentais sa langue explorer mon intimité, mon excitation ne s'est pas fait attendre. J'ai écarté mes cuisses autant que le permettait mon vêtement, mes deux mains plaquant la tête de ma bienfaitrice sur son ouvrage.
Il ne m'a pas fallu longtemps pour exploser sous ses caresses, pour qu'un orgasme fulgurant traverse mes chairs, enflamme mes sens et macule le visage de ma merveilleuse amante. Les jambes coupées par le plaisir, je me suis laissé glisser par terre et me suis assise.
Il ne m'a pas fallu longtemps pour exploser sous ses caresses, pour qu'un orgasme fulgurant traverse mes chairs, enflamme mes sens et macule le visage de ma merveilleuse amante. Les jambes coupées par le plaisir, je me suis laissé glisser par terre et me suis assise.
- Tu as aimé comme j'ai fait ? J'adore quand ton female honey ( ton miel de femme) il squirt (gicle) à ma bouche, it's delightful… (c'est délicieux)
- Svetlana, tu es qui ? Je ne sais pas si tu es timide, si tu fais semblant…ni pourquoi tu es encore vierge à trente ans, mais je t'aime ! Tu entends ma Bulgare chérie,
je t'aime.. !
- Svetlana, tu es qui ? Je ne sais pas si tu es timide, si tu fais semblant…ni pourquoi tu es encore vierge à trente ans, mais je t'aime ! Tu entends ma Bulgare chérie,
je t'aime.. !
Nous avons fait l'amour plusieurs fois dans la nuit, Svetlana a même osé de surprenantes caresses que Fabienne n'aurait pas désavouées, hurlant mon prénom lors de ses orgasmes, et se montrant d'une infinie tendresse après le sexe. Je n'osais pas encore introduire mes doigts en elle et la déflorer sans son consentement ou sa demande. Me réveiller le dimanche matin tenant dans mes bras cette adorable sylphide m'a enchantée, je n'ai pas voulu me lever tout de suite, préférant égoïstement la garder serrée contre moi en lui murmurant à l'oreille les mots qu'elle m'inspirait.
- Tu sais, cette nuit, j'ai dormi avec une adorable physicienne, mais je l'ai reconnue. C'est la déesse de l'amour qui s'était déguisée, pour me séduire, et elle a réussi ! Je ne veux plus la laisser repartir, je veux la garder dans mes bras et lui faire l'amour tout le temps….
- Alors il faut faire tout de suite.. ! Je veux encore du plaisir avec ta bouche et tes mains, my body and my soul need you ! (mon corps et mon âme ont besoin de toi).
- Alors il faut faire tout de suite.. ! Je veux encore du plaisir avec ta bouche et tes mains, my body and my soul need you ! (mon corps et mon âme ont besoin de toi).
Son corps si fin, si fragile en comparaison du mien suscitait chez moi des désirs incroyables, des envies inavouables, des fantasmes puissants. Je l'ai longuement parcouru de ma bouche et de mes mains, sa tiédeur agissant comme un puissant aphrodisiaque. Svetlana a senti mon excitation, s'est mise sur le ventre et a relevé son fessier juvénile, cuisses écartées, quelques perles de rosée brillaient sur son fin buisson blond.
- Julie, my love, I want to lose my cherry with you, now! I want to become a normal woman, I'm not afraid if you…if you…(Julie mon amour, dépucelle-moi! Je veux devenir une femme normale, et avec toi je n'ai pas peur si tu…si tu…)
- Chut my princess, close your eyes and give yourself up to the pleasure, (Chut ma princesse, ferme les yeux et abandonne-toi au plaisir) tu es plus qu'une femme normale Svetlana, beaucoup plus car tu es mon amour maintenant…
- Chut my princess, close your eyes and give yourself up to the pleasure, (Chut ma princesse, ferme les yeux et abandonne-toi au plaisir) tu es plus qu'une femme normale Svetlana, beaucoup plus car tu es mon amour maintenant…
Ivre de désir pour mon amante, voulant lui offrir un inoubliable moment, j'ai léché et embrassés ses fesses jusqu'à ce qu'elles soient brillantes de ma salive, Svetlana s'animait sous mes caresses. Ma langue s'est plaquée sur sa petite étoile brune, faisant tressaillir mon amour avant de la faire gémir quand les sensations l'ont emportée, réclamant encore plus.
Avec le tube de gel dans le tiroir de la table de nuit comme complice, après un long et sensuel massage de cette fleur jamais cueillie, mon index a franchi la porte étroite gardienne des lieux et s'est immobilisé. La voix de Svetlana est devenue rauque, profonde.
Avec le tube de gel dans le tiroir de la table de nuit comme complice, après un long et sensuel massage de cette fleur jamais cueillie, mon index a franchi la porte étroite gardienne des lieux et s'est immobilisé. La voix de Svetlana est devenue rauque, profonde.
- Oh Julie…Tu sais bien toucher mon cul toi…Je crois c'est pas très bien de faire, mais j'aime si c'est toi…stick your finger deeper my love…don't be shy…I want you to do me the same things youd did with Fabienne, je suis jalouse de elle ! (enfonce ton doigt plus profond mon amour, ne sois pas timide…je veux que tu me fasses comme à Fabienne…)
Lentement j'ai rempli son étroit orifice, mon doigt était comprimé, Svetlana haletait de manière terriblement excitante. J'ai commencé de longs va et vient entre ses petites fesses, rajoutant du lubrifiant pour ne pas lui faire mal, et petit à petit j'ai senti les muqueuses sensibles se détendre et accepter l'intrus qui les forçait.
Ma main inactive avait pris possession de son abricot, un de mes doigts écartant les lèvres gorgées de sang et agaçait l'entrée du vagin encore vierge de toute pénétration, mais dont s'écoulait le miel clair de ma pucelle adorée. Quand j'ai touché sa perle, elle a poussé un long gémissement de bien-être, creusant encore ses reins.
Je ne voulais pas la faire jouir trop vite alors j'ai ralenti mes caresses sur sa vulve, en profitant pour sortir de sous mon lit le coffret d'amour offert par Fabienne.
Ma main inactive avait pris possession de son abricot, un de mes doigts écartant les lèvres gorgées de sang et agaçait l'entrée du vagin encore vierge de toute pénétration, mais dont s'écoulait le miel clair de ma pucelle adorée. Quand j'ai touché sa perle, elle a poussé un long gémissement de bien-être, creusant encore ses reins.
Je ne voulais pas la faire jouir trop vite alors j'ai ralenti mes caresses sur sa vulve, en profitant pour sortir de sous mon lit le coffret d'amour offert par Fabienne.
- Tu fais quoi Julie ? Tu as plus envie de moi ? Tu as pas envie je sois plus une flat virgin ? Tu veux pas je devienne une femme qui connaît l'amour comme Fabienne et toi ?
- Détends-toi mon amour, je n'ai jamais autant eu envie de toi que maintenant, ma pussy coule comme une fontaine seulement en regardant tes fesses ! J'ai juste pris des jouets pour te donner encore plus de plaisir qu'avec ma bouche et mes doigts.
- Des jouets ? You mean sextoys ?
- Yes, I do.
- Détends-toi mon amour, je n'ai jamais autant eu envie de toi que maintenant, ma pussy coule comme une fontaine seulement en regardant tes fesses ! J'ai juste pris des jouets pour te donner encore plus de plaisir qu'avec ma bouche et mes doigts.
- Des jouets ? You mean sextoys ?
- Yes, I do.
Quand j'ai posé la pointe du petit vibro sur son délicat anus libéré de mon doigt, Svetlana a frémi de tout son être, les vibrations devaient chez elle aussi remonter le long de sa colonne vertébrale et se répandre au plus profond de son corps. Guère plus gros que mon index, le mini phallus a pénétré le soyeux boyau après avoir franchi l'anneau le protégeant, anneau sur lequel je me suis attardée, faisant varier les vibrations, imprimant au sextoy un léger mouvement.
Svetlana semblait hors de contrôle, et d'une voix montant des profondeurs de son corps elle répétait mon prénom, ses doigts semblaient vouloir arracher la literie, sa tête s'agitait en tous sens
Svetlana semblait hors de contrôle, et d'une voix montant des profondeurs de son corps elle répétait mon prénom, ses doigts semblaient vouloir arracher la literie, sa tête s'agitait en tous sens
- Oh Julie…Julie ! Julie !!
Quand son passage le plus étroit a été entièrement rempli par le membre de silicone, j'ai poussé les vibrations au maximum. Svetlana s'est quasiment mise à ruer, ses fesses dansaient une folle sarabande, alors j'ai saisi le second sextoy et l'ai présenté à l'entrée de son vagin.
- Tu veux toujours devenir une femme comme Fabienne et moi ?
Svetlana a hurlé. Heureusement que mes proprios étaient partis en weekend !
- Oui Julie, Ouiiii ! Encore ! I beg you to make me come ! Fuck me Julie, fuck me…I am Fabienne…Ohhh…. (je t'en supplie, fais-moi jouir Julie, baise-moi, baise moi! Je suis Fabienne…)
Lentement j'ai introduit le petit gode dans sa chatte intacte, le laissant vibrer légèrement. Quand j'ai senti une petite résistance, j'ai dit à ma chérie :
You are a woman now!
Et là, j'ai poussé un petit coup sec le vibro en augmentant le rythme vibratoire, déclenchant chez ma belle Bulgare un torrent de cris gutturaux, de râles, de sanglots, son bassin était secoué de spasmes impressionnants, complètement désordonnées. Et puis, son corps se relâchant soudain, a laissé s'échapper une quantité de fluides divers, s'étalant sur le drap.
Svetlana a dit quelques mots dans sa langue, je n'ai bien sûr pas compris, sa tête a plongé dans l'oreiller, son corps s'est affaissé. Moins d'une minute après son orgasme, ma chérie dormait à poings fermés. Quel magnifique tableau j'avais sous les yeux, ma douce Svetlana dormant comme une enfant, jambes écartées, ses petites fesses encore brillantes de sucs intimes, le drap portant les traces de sa jouissance généreuse et de sa virginité perdue. Je n'ai pas pu résister à la photographier, avant de me masturber juste au-dessus de son petit cul et de jouir en silence, laissant mon miel goutter sur sa peau dorée. La couette rabattue sur mon amour endormi, je suis vite allée à la boulangerie chercher du pain et des croissants.
A mon retour, mon trésor dormait encore mais l'odeur des croissants frais et de la baguette, jointe à celle du café que m'étais préparé ont dû stimuler ses papilles.
You are a woman now!
Et là, j'ai poussé un petit coup sec le vibro en augmentant le rythme vibratoire, déclenchant chez ma belle Bulgare un torrent de cris gutturaux, de râles, de sanglots, son bassin était secoué de spasmes impressionnants, complètement désordonnées. Et puis, son corps se relâchant soudain, a laissé s'échapper une quantité de fluides divers, s'étalant sur le drap.
Svetlana a dit quelques mots dans sa langue, je n'ai bien sûr pas compris, sa tête a plongé dans l'oreiller, son corps s'est affaissé. Moins d'une minute après son orgasme, ma chérie dormait à poings fermés. Quel magnifique tableau j'avais sous les yeux, ma douce Svetlana dormant comme une enfant, jambes écartées, ses petites fesses encore brillantes de sucs intimes, le drap portant les traces de sa jouissance généreuse et de sa virginité perdue. Je n'ai pas pu résister à la photographier, avant de me masturber juste au-dessus de son petit cul et de jouir en silence, laissant mon miel goutter sur sa peau dorée. La couette rabattue sur mon amour endormi, je suis vite allée à la boulangerie chercher du pain et des croissants.
A mon retour, mon trésor dormait encore mais l'odeur des croissants frais et de la baguette, jointe à celle du café que m'étais préparé ont dû stimuler ses papilles.
- Julie ? Oh…je crois j'ai dormi après l'amour…ou alors j'ai évanoui à cause du plaisir trop fort…Mon cul il est a bit painful and my pussy too (un peu douloureux et ma chatte aussi) mais…mais…Oh my God Julie, le lit il est comme la rivière…C'est moi qui a coulé tout ça ? Oh Julie, j'ai messed up your bed (dégueulassé ton lit)… Tu me donnes et je lave chez moi…
- Svetlana, on s'en fout du lit, et moi je suis fière que mes draps ils ont maintenant l'odeur de ton plaisir de femme ! Peut-être je les garde un peu pour respirer encore ton parfum intime, mon amour...Viens déjeuner avec moi maintenant !
- Svetlana, on s'en fout du lit, et moi je suis fière que mes draps ils ont maintenant l'odeur de ton plaisir de femme ! Peut-être je les garde un peu pour respirer encore ton parfum intime, mon amour...Viens déjeuner avec moi maintenant !
Ma douce amante a dévoré croissants et baguette, miel et confitures, on la sentait détendue, épanouie. Repue, elle m'a regardée, les yeux brillants de malice, je sentais qu'elle voulait me demander quelque chose.
- Julie, aujourd'hui c'est dimanche et demain on doit retourner à la physique. Mais comment on fait pour partir du paradis ? Moi je veux pas partir. Si je vais à ma maison, je fais le nervous breakdown (dépression nerveuse) déjà ce soir. Julie, my love, je peux encore dormir à ton lit avec toi ce soir ? j'ai besoin tu serres moi dans tes bras, très fort, je veux plus être toute seule et…
Sans lui laisser le temps de finir sa phrase je me suis précipitée sur elle et l'ai presque broyée entre mes gros bras, cachant mon visage dans son cou pour ne pas qu'elle voie mes larmes de joie.
Dimanche calme, promenade en forêt puis au bord du Léman avec Svetlana, qui tenait ma main et s'arrêtait tous les cent mètres pour m'embrasser et me dire qu'elle était amoureuse « de celle qui avait touché son cul sans demander ». Je crois que ma ravissante Bulgare était très romantique dans l'âme, mais que les mots lui manquaient pour l'exprimer, aussi bien en anglais qu'en français. Son vocabulaire scientifique, par contre, était d'une incroyable richesse.
Petit souper (les Suisses dînent à midi et soupent le soir) tranquille dans un bistrot de la rive gauche (selon le cours du Rhône), invitée par Svetlana, et retour chez moi, pour une soirée et une nuit d'amour torride, ma compagne du weekend s'éveillait aux plaisirs du corps avec enthousiasme, au point que j'ai dû modérer l'expression vocale de ses orgasmes. Au matin du lundi, notre lit avait vraiment besoin d'un rafraîchissement !
Nous sommes arrivées au laboratoire ensemble, personne n'a semblé le remarquer, tant mieux. Le labeur a repris ses droits, mais je ne pouvais pas m'empêcher de regarder mon amante, aussi belle entre ses appareils de mesure que dans mon lit. J'étais clairement amoureuse d'elle. Lors d'une pause-café dans la matinée, nous n'étions que les deux car nos collègues étaient en colloque je ne sais plus où, Svetlana s'est approchée de moi et m'a chuchoté à l'oreille :
Dimanche calme, promenade en forêt puis au bord du Léman avec Svetlana, qui tenait ma main et s'arrêtait tous les cent mètres pour m'embrasser et me dire qu'elle était amoureuse « de celle qui avait touché son cul sans demander ». Je crois que ma ravissante Bulgare était très romantique dans l'âme, mais que les mots lui manquaient pour l'exprimer, aussi bien en anglais qu'en français. Son vocabulaire scientifique, par contre, était d'une incroyable richesse.
Petit souper (les Suisses dînent à midi et soupent le soir) tranquille dans un bistrot de la rive gauche (selon le cours du Rhône), invitée par Svetlana, et retour chez moi, pour une soirée et une nuit d'amour torride, ma compagne du weekend s'éveillait aux plaisirs du corps avec enthousiasme, au point que j'ai dû modérer l'expression vocale de ses orgasmes. Au matin du lundi, notre lit avait vraiment besoin d'un rafraîchissement !
Nous sommes arrivées au laboratoire ensemble, personne n'a semblé le remarquer, tant mieux. Le labeur a repris ses droits, mais je ne pouvais pas m'empêcher de regarder mon amante, aussi belle entre ses appareils de mesure que dans mon lit. J'étais clairement amoureuse d'elle. Lors d'une pause-café dans la matinée, nous n'étions que les deux car nos collègues étaient en colloque je ne sais plus où, Svetlana s'est approchée de moi et m'a chuchoté à l'oreille :
- Mon pussy il coule…Tu peux arrêter ça ? Je connais une place où personne il va jamais. Please Julie, me laisse pas comme ça…Come with me !
Jamais je n'aurais imaginé ma cheffe de projet aussi lubrique ! Elle m'a entraînée dans un sous-sol mal éclairé, et a ouvert une porte donnant sur une sorte de local technique, avec un petit bureau et un vieux fauteuil. A peine la porte refermée, Svetlana a déboutonné sa blouse, relevé sa jupe et baissé ses collants.
- Look ! I've so wet myself that I've got my thighs sticky…(je mouille tellement que j'ai les cuisses qui collent…) Jamais j'ai eu comme ça! Tu as aussi ton pants comme moi, ma chérie d'amour ?
Je n'ai rien eu à dire, Svetlana s'est assise dans le fauteuil et a relevé ses jambes, offerte à mon regard incrédule, puis a commencé à se masturber devant moi !
- Tu peux aider à moi si tu veux, tu as pas besoin être timide ici…tu peux toucher partout, Julie…Ohhh…please my love…
Quelle dévergondée ! Je ne valais pas mieux, alors à genoux je lui ai dévoré l'abricot, enfonçant bien ma langue dans sa petite crevasse pour y recueillir le nectar. Comme Svetlana avait gardé ses collants, ses jambes repliées demeuraient serrées l'une contre l'autre, comprimant sa petite vulve que j'adorais emboucher complètement. L'excitation de mon amante était telle que, sur le point de jouir, cette délurée s'est enfoncé un doigt entre les fesses juste au moment où sur ma langue s'est répandu son trop plein de sirop intime.
- Avant jamais je pense faire des filth (cochonneries) comme ça, mais avec toi j'ai beaucoup envie ! Tu es the best sex teacher for beginners (le meilleur professeur de sexe pour les débutantes) Julie, tu as fait découvrir mon corps! I love !
Après cet intermède incroyable, presque irréaliste, et même si mes dessous présentaient des signes importants de l'épanouissement de ma libido, j'ai rappelé à Svetlana que nous avions du travail.
- Oui, je le sais, mais je sais aussi que tu es excited ! Je vois tes tits that have a hard on (tes tétons qui bandent) …and je crois il y a la rivière qui overflows your underwear. (déborde de tes dessous). Lean on the desk and bend forward so that I can have a look at your ass and pussy. (appuie-toi sur le bureau et penche-toi en avant que je jette un œil à ton cul et ta chatte)
- Mais Svetlana…tu…
- Stop! Don't forget I'm your chief, little Julie! You cannot question my orders! (Stop! N'oublie pas que je suis ta cheffe ma petite Julie, tu ne peux pas discuter mes ordres !)
- Mais Svetlana…tu…
- Stop! Don't forget I'm your chief, little Julie! You cannot question my orders! (Stop! N'oublie pas que je suis ta cheffe ma petite Julie, tu ne peux pas discuter mes ordres !)
Je n'en revenais pas! La timide Svetlana, soit-disant pas très portée sur le sexe, devenait une obsédée sexuelle et m'ordonnait des choses pour le moins salaces. Ses ordres ont été accompagnés d'une magistrale claque sur mon cul, inattendue, mais…néanmoins appréciée. Docile, les sens en émoi, j'ai obtempéré, me penchant exagérément pour tendre mes fesses à leur admiratrice.
- J'adore voir quand tu es comme ça, et je suis encore plus jalouse de ton cul, jamais je peux avoir un comme toi…
Cette perverse a remonté ma jupe sur mes reins et a commencé à caresser mes larges fesses, à les griffer de ses ongles, avant que sa bouche ne se fasse l'irrésistible exploratrice de mes rondeurs.
- You are right to wear a string, it's easier for the rim job I'm going to give you! (tu as raison de porter un string, c'est plus facile pour la feuille de rose que je vais te faire !) j'essaie de faire bien comme Fabienne… !
Incapable de résister j'ai accompagné cette délicieuse intention de ma cheffe, qui s'y prenait de manière sublime, sa langue agile ne négligeant aucune des zones hyper sensibles de l'endroit, faisant naître en moi de formidables sensations, propageant des ondes et des frissons le long de mon échine cambrée au maximum. J'ai commencé à haleter comme une femelle en chaleur, tendant mes fesses pour que la bouche qui les honorait se fasse plus invasive encore, ce qu'elle a fait. Me sentant proche du point de non-retour, ma délicieuse lécheuse m'a pénétrée de deux doigts qu'elle a mis en mouvement de manières presque brutale, les enfonçant loin dans mon vagin, produisant un clapotis obscène mais excitant, j'étais au bord de la rupture..
- It's time to come Julie, I want to hear you shout, I want to see you pussy squirt when my tongue will penetrate your lovely ass hole! Come Julie, come! (c'est le moment de jouir Julie, je veux t'entendre hurler, je veux voir ta chatte gicler quand ma langue va s'enfonce dans ton adorable trou du cul, jouis Julie, jouis !)
Ma blonde collègue, férue de physique au point d'en négliger tout le reste, Svetlana ma cheffe de projet, ma pucelle trentenaire se muait en une furie sexuelle, au vocabulaire plus que suggestif qui accompagnait ses caresses à rendre folle, profondes, intenses, alors j'ai hurlé, ses doigts profondément en moi, sa langue forçant ma couronne plissée, déclenchant un raz de marée que mon string ne pouvait éponger. La violence de l'orgasme m'a fait tomber à genou, la tête sur le bureau, le souffle anarchique, les reins en feu et le cerveau déconnecté.
- Wouaouh Julie, tu avais envie de mon plaisir ! Regarde par terre, il y a un petit lac de toi et mes doigts ils sont tout collants !
Me retournant avec peine, encore à genoux, vidée de toute énergie, j'ai contemplé ébahie ma Svetlana qui se léchait les doigts pour en éliminer ma liqueur.
- Il faut pas mettre par terre Julie, c'est mieux à ma bouche ton honey ! Je crois ton string il faut jeter, si tu vas travailler alors ta chaise il va coller à tes fesses.. ! Stand-up darling, I'll remove it for you. (mets-toi debout chérie, je vais te l'enlever)
Un peu en mode zombie je me suis redressée, les jambes tremblantes, et j'ai laissé Svetlana s'agenouiller à mes pieds et m'enlever délicatement mon sous-vêtement, donnant au passage quelques petits coups de langue sur mon sexe encore suintant avant de me prendre par la main pour me ramener au labo, un peu sonnée. Elle avait le regard fier, la démarche assurée, ses petites fesses dansaient sous sa jupe, mon âme lui appartenait. Le savait-elle ?
Quelques semaines ont passé, au cours desquelles Svetlana est venue plusieurs fois dormir chez moi, nous vivions alors de folles nuits d'amour car mon amante n'avait plus aucun tabou sexuel, tout lui convenait, c'était merveilleux. Au labo, à plusieurs reprises, elle a voulu que nous fassions l'amour, sauvagement, et à chaque fois nous avons vécu des orgasmes fous, dans des postures et des lieux improbables, son originalité ne cessait pas de m'étonner et de me réjouir. Elle adorait que je la prenne en photo quand elle s'occupait de moi, à la maison ou au boulot, prenant des airs plus que coquins, et me demandait ensuite de les regarder avec elle.
Quelques semaines ont passé, au cours desquelles Svetlana est venue plusieurs fois dormir chez moi, nous vivions alors de folles nuits d'amour car mon amante n'avait plus aucun tabou sexuel, tout lui convenait, c'était merveilleux. Au labo, à plusieurs reprises, elle a voulu que nous fassions l'amour, sauvagement, et à chaque fois nous avons vécu des orgasmes fous, dans des postures et des lieux improbables, son originalité ne cessait pas de m'étonner et de me réjouir. Elle adorait que je la prenne en photo quand elle s'occupait de moi, à la maison ou au boulot, prenant des airs plus que coquins, et me demandait ensuite de les regarder avec elle.
- C'est toi qui m'a appris à faire la vraie slut (salope), au début je trouvais pas très bien mais maintenant je peux plus arrêter, you have bewitched me (tu m'as ensorcelée ) and I'm sure that nowhere in the world there is a place to get more pleasure than in your bed. (et je suis sûre que nulle part au monde il y a un endroit où l'on prend plus de plaisir que dans ton lit.)
Un soir où Svetlana me tenait compagnie, après avoir fait l'amour dans la cuisine à demi nues, je l'ai prise par la taille, vrillé mon regard dans le sien et d'une voix rendue faible par l'émotion me suis libérée.
- Svetlana, tu es belle, tu es une amante extraordinaire, tu es une sommité de la physique, je suis follement amoureuse de toi et je veux vivre avec toi, tous les jours, toutes les nuits, tout le temps. Je t'aime !
J'ai senti ses jambes flageller, son regard s'est brouillé et mon amour a fondu en larmes, ses bras autour de mon cou me serrant frénétiquement.
- Oh Julie, ma Julie, my love..moi j'ai pas osé dire des mots de l'amour parce que je sais Fabienne elle est encore dans ta tête. Je savais pas si tu viens avec moi seulement pour le sexe, comme tu as touché mon cul sans demander j'ai pensé elle veut just fuck me. Maintenant je sais, et le bonheur il est partout dans moi, dans ma tête, dans mon cœur mais aussi under my skirt ! (sous ma jupe). Moi aussi je t'aime, beaucoup Julie, et jamais j'aime une autre personne comme toi.
Rapidement, nous avons cherché un appartement à partager, pas trop cher donc pas à Genève, nous en avons trouvé un assez chouette en France tout proche de la frontière, nous permettant d'aller travailler par les transports publics, mais le bail ne commençait que dans deux mois. En attendant, j'ai demandé à Svetlana si elle voulait venir habiter avec moi.
- Si je veux ? Mais Julie, tu penses je peux dire non ? Depuis que tu as touché mes fesses ma vie il est un daily fairy-tale (conte de fée quotidien), comme si je rêve tout le temps. Today is the day of my life Julie, really, (aujourd'hui c'est le jour de ma vie Julie, vraiment) et chaque jour tu es pas là je pleure toute seule à mon petit studio, its hard for me to be in love but to stay alone half of the week. (c'est rude pour moi d'être amoureuse mais de rester seule la moitié de la semaine). Tu veux que je move (déménage) quand ?
- La semaine prochaine, car il faut que je demande l'accord de mes propriétaires, et que je leur dise que tu hurles quand on fait l'amour mais ils t'ont sûrement déjà entendue !
- La semaine prochaine, car il faut que je demande l'accord de mes propriétaires, et que je leur dise que tu hurles quand on fait l'amour mais ils t'ont sûrement déjà entendue !
Svetlana m'a donné une fessée, en riant, m'expliquant que si elle criait c'est parce que je lui fais trop bien l'amour, et que le propriétaire était jaloux.
Cette semaine-là, préparant un peu l'arrivée de ma Bulgare chérie, j'ai réalisé que je n'avais pas eu de nouvelles de ma maman depuis quelques jours alors que l'on se téléphonait régulièrement. Inquiète, je l'ai appelée.
Cette semaine-là, préparant un peu l'arrivée de ma Bulgare chérie, j'ai réalisé que je n'avais pas eu de nouvelles de ma maman depuis quelques jours alors que l'on se téléphonait régulièrement. Inquiète, je l'ai appelée.
- Ah c'est toi, ma fille, tu vas bien ?
- Oh oui maman, mieux je ne peux pas aller. Mais tu as une drôle de voix, tu es malade ? Tu ne m'as pas appelée depuis au moins cinq jours, quelque chose ne va pas ?
- Oh oui maman, mieux je ne peux pas aller. Mais tu as une drôle de voix, tu es malade ? Tu ne m'as pas appelée depuis au moins cinq jours, quelque chose ne va pas ?
La réponse n'est pas venue tout de suite, parce que Ludivine s'est mise à pleurer, à chaudes larmes, incapable de me parler.
- Maman ! Maman ! Mais qu'est-ce qu'il y a ? Parle-moi !
Je craignais qu'on lui ait découvert un cancer, qu'elle ait perdu son boulot, que sais-je encore…
- Julie, ma fille chérie, tu as la pire mère qui soit, je ne méritais pas une fille aussi adorable que toi, tu vas avoir honte de moi et tu auras raison.
- Maman, mais qu'est-ce que tu me racontes ? Tu as bu ? Je ne comprends rien…
- Julie, ma Julie, je…je…(larmes à nouveau) je suis la dernières des débauchées, parce que…je…je t'ai trompée avec…avec Fabienne. Voilà. Tu peux m'insulter, me traiter de vieille pute, de salope sans moralité, de vieille gouine, de morue, je mérite largement ces qualificatifs. Et si tu ne veux plus me voir, je l'accepterai.
- Maman, mais qu'est-ce que tu me racontes ? Tu as bu ? Je ne comprends rien…
- Julie, ma Julie, je…je…(larmes à nouveau) je suis la dernières des débauchées, parce que…je…je t'ai trompée avec…avec Fabienne. Voilà. Tu peux m'insulter, me traiter de vieille pute, de salope sans moralité, de vieille gouine, de morue, je mérite largement ces qualificatifs. Et si tu ne veux plus me voir, je l'accepterai.
J'ai éclaté de rire, d'un rire sonore et joyeux, qui a dû passablement décontenancer ma maman.
- Maman, mais c'est merveilleux ce que tu me racontes ! C'est ta vie qui redémarre ! J'espère qu'elle t'a bien fait l'amour ma Fabienne, et qu'elle t'a fait jouir comme jamais ! C'était bien alors ? C'était pendant votre séjour chez le fabricant de skis ? C'est toi qui l'a allumée ou c'est elle qui mouillait tellement de te voir qu'elle a craqué ? Raconte-moi maman, s'il te plait !
Il y a eu un long silence au téléphone, entrecoupé de quelques sanglots, avant que Ludivine ne me réponde.
- Tu es incroyable toi, je t'avoue avoir couché avec ta maîtresse alors que je suis ta mère et toi non seulement tu me félicites, mais tu me demandes encore de te raconter. Mais quelle fille est-tu ? Quelle vie mènes-tu là-bas ?
- Je te raconterai bientôt maman, mais d'abord tu me réponds. Alors ?
- Oh Julie, je suis ta mère…je ne peux pas…c'est intime quand même…
- Maman, tu as déjà fait l'amour avec Fabienne, et moi aussi, alors question intimité on sait à quoi s'en tenir, surtout avec elle !
- Bon…je sens que tu ne me ficheras pas la paix avant de savoir ce que tu veux savoir…Oui, nous sommes parties à Grenoble, trois jours et demi, donc trois nuits. Fabienne a été adorable, m'a fait visiter Grenoble, m'a emmenée au restaurant, m'a raconté plein d'histoires mais ne me parlait pas de toi. Nous avions chacune notre chambre, côte à côte, c'était pratique. Le vendredi soir nous étions fatiguées et sommes allées nous coucher de bonne heure.
Le samedi c'était la journée avec le fabricant, j'ai posé deux ou trois questions préparées par Fabienne, personne n'a rien remarqué à mon sujet. En fin d'après-midi il y a eu un apéritif, Fabienne m'a présentée à plusieurs de ses collègues des autres départements, femmes et hommes, l'ambiance était détendue. Il y en a même un qui m'a draguée, pas très finement mais j'ai apprécié…Tu connais Fabienne, elle était habillée très sexy, robe très ajustée, bas, bottes, fesses et poitrine en mode « regardez-moi », mais cela lui va bien, elle a d'ailleurs eu pas mal de succès auprès des mâles mais j'ai aussi surpris quelques regards féminins, assassins ou gourmands. Le soir c'est moi qui l'ai invitée au restau, et là on a parlé de toi avant que les choses ne deviennent…plus personnelles.
- Tu sais Ludivine, ta fille c'est une pointure dans son domaine, et je lui ai prédit que sa carrière scientifique serait aussi brillante que sa vie amoureuse. Tu n'ignores pas ce nous avons vécu, je ne te cache pas que son départ m'a dévastée mais, en toute sincérité je lui ai répété que notre différence d'âge ne permettrait jamais une relation durable, surtout dans notre village, et qu'elle avait désormais le devoir de faire sa vie de femme. Sans moi.
- Mais, Fabienne, tu es vraiment amoureuse de ma fille ?
- Oui. À elle, je l'ai avoué. Lorsqu'elle a sonné à ma porte pour me rapporter les clés d'Éric, j'ai eu un formidable flash. Elle a tes yeux, Ludivine, ta voix, ton charme dévastateur…et je me suis revue à l'hôpital lorsque j'ai tenté de mettre fin à mes jours parce que tu ne voulais pas de moi. Après, tout s'est enchaîné, j'ai été incapable de résister, elle était dans un moment de doute, moi aussi, la suite tu la connais. Voilà.
- Ma fille m'a remplacée dans ton lit, alors ?
- Non, tu es irremplaçable et tu le sais bien, d'ailleurs elle a failli me quitter quand elle a appris notre relation, elle m'a traitée de tous les noms, j'étais effondrée. Mais l'amour l'a emporté et elle est revenue, plus déterminée encore sachant qu'elle allait partir. Nous avons vécu des choses incroyables, Ludivine, intenses, parfois violentes, mais toujours consenties et sans aucun regret ni arrière-pensées. Elle est d'une grande sincérité Julie, c'est une âme pure ta fille, comme on en rencontre peu, elle a chamboulé ma vie.
- Je n'en reviens toujours pas, j'ai de la peine à t'imaginer au lit avec ma fille…Tu l'as bien dévergondée en tout cas, parce qu'elle me parle de choses…disons…intimes dont je n'ai pas l'habitude…Mais malgré tout ce que j'ai pensé de cette relation, je dois te remercier, Fabienne, bien que ça me mette très mal à l'aise.
- Me remercier ?
- Oui, grande coquine, femme de mauvaise vie que tu es, j'ai failli dire « fieffée salope », parce que toi tu lui as parlé de sexualité, sans tabou, et puis tu lui as fait aimer son corps, le plaisir qu'il peut apporter, toutes ces choses dont j'ai été incapable. Tu es une magnifique cochonne, une libérée du cul, et ma fille a découvert dans tes bras ce dont elle ignorait tout, comme sa maman il y a quelques années. Je l'ai vue s'épanouir de semaine en semaine, partir ou revenir de chez toi le sourire aux lèvres et l'œil pétillant, portant des robes sans sous-vêtements, les seins pointant fièrement sous ses blouses, dandinant des fesses alors qu'elle est si pudique, une maman ne peut rester insensible à tout cela. Merci Fabienne, merci.
- Oh. Ludivine ! Heureusement que je suis assise… ! C'est le Chablis qui te rend si volubile ? Tu me sidères, ma…ma…jolie, j'en reste sans voix…je…je…
- Chez toi, c'est plutôt rare, tu as souvent le dernier mot, alors que moi…
- Ludivine, ce soir tu sors de ta coquille, tu renais à la vie, ça me remplit de joie ! Ta fille serait fière de toi, j'en suis sûre, elle t'aime profondément, et moi aussi. Quand elle m'a hurlé des horreurs en apprenant notre nuit d'amour, elle a utilisé à ton égard un mot que je n'ai pas supporté et je lui ai retournée une gifle si violente qu'elle a failli en tomber de sa chaise. J'ai frappé ta fille, Ludivine, car elle t'avait manqué de respect. Tu vois, nous sommes en tout cas deux à t'aimer, de manière bien différente sur la forme mais le fond est le même.
- Arrête Fabienne, pas de numéro de charme à l'eau de rose s'il te plaît. J'ai passé l'âge.
- Je te raconterai bientôt maman, mais d'abord tu me réponds. Alors ?
- Oh Julie, je suis ta mère…je ne peux pas…c'est intime quand même…
- Maman, tu as déjà fait l'amour avec Fabienne, et moi aussi, alors question intimité on sait à quoi s'en tenir, surtout avec elle !
- Bon…je sens que tu ne me ficheras pas la paix avant de savoir ce que tu veux savoir…Oui, nous sommes parties à Grenoble, trois jours et demi, donc trois nuits. Fabienne a été adorable, m'a fait visiter Grenoble, m'a emmenée au restaurant, m'a raconté plein d'histoires mais ne me parlait pas de toi. Nous avions chacune notre chambre, côte à côte, c'était pratique. Le vendredi soir nous étions fatiguées et sommes allées nous coucher de bonne heure.
Le samedi c'était la journée avec le fabricant, j'ai posé deux ou trois questions préparées par Fabienne, personne n'a rien remarqué à mon sujet. En fin d'après-midi il y a eu un apéritif, Fabienne m'a présentée à plusieurs de ses collègues des autres départements, femmes et hommes, l'ambiance était détendue. Il y en a même un qui m'a draguée, pas très finement mais j'ai apprécié…Tu connais Fabienne, elle était habillée très sexy, robe très ajustée, bas, bottes, fesses et poitrine en mode « regardez-moi », mais cela lui va bien, elle a d'ailleurs eu pas mal de succès auprès des mâles mais j'ai aussi surpris quelques regards féminins, assassins ou gourmands. Le soir c'est moi qui l'ai invitée au restau, et là on a parlé de toi avant que les choses ne deviennent…plus personnelles.
- Tu sais Ludivine, ta fille c'est une pointure dans son domaine, et je lui ai prédit que sa carrière scientifique serait aussi brillante que sa vie amoureuse. Tu n'ignores pas ce nous avons vécu, je ne te cache pas que son départ m'a dévastée mais, en toute sincérité je lui ai répété que notre différence d'âge ne permettrait jamais une relation durable, surtout dans notre village, et qu'elle avait désormais le devoir de faire sa vie de femme. Sans moi.
- Mais, Fabienne, tu es vraiment amoureuse de ma fille ?
- Oui. À elle, je l'ai avoué. Lorsqu'elle a sonné à ma porte pour me rapporter les clés d'Éric, j'ai eu un formidable flash. Elle a tes yeux, Ludivine, ta voix, ton charme dévastateur…et je me suis revue à l'hôpital lorsque j'ai tenté de mettre fin à mes jours parce que tu ne voulais pas de moi. Après, tout s'est enchaîné, j'ai été incapable de résister, elle était dans un moment de doute, moi aussi, la suite tu la connais. Voilà.
- Ma fille m'a remplacée dans ton lit, alors ?
- Non, tu es irremplaçable et tu le sais bien, d'ailleurs elle a failli me quitter quand elle a appris notre relation, elle m'a traitée de tous les noms, j'étais effondrée. Mais l'amour l'a emporté et elle est revenue, plus déterminée encore sachant qu'elle allait partir. Nous avons vécu des choses incroyables, Ludivine, intenses, parfois violentes, mais toujours consenties et sans aucun regret ni arrière-pensées. Elle est d'une grande sincérité Julie, c'est une âme pure ta fille, comme on en rencontre peu, elle a chamboulé ma vie.
- Je n'en reviens toujours pas, j'ai de la peine à t'imaginer au lit avec ma fille…Tu l'as bien dévergondée en tout cas, parce qu'elle me parle de choses…disons…intimes dont je n'ai pas l'habitude…Mais malgré tout ce que j'ai pensé de cette relation, je dois te remercier, Fabienne, bien que ça me mette très mal à l'aise.
- Me remercier ?
- Oui, grande coquine, femme de mauvaise vie que tu es, j'ai failli dire « fieffée salope », parce que toi tu lui as parlé de sexualité, sans tabou, et puis tu lui as fait aimer son corps, le plaisir qu'il peut apporter, toutes ces choses dont j'ai été incapable. Tu es une magnifique cochonne, une libérée du cul, et ma fille a découvert dans tes bras ce dont elle ignorait tout, comme sa maman il y a quelques années. Je l'ai vue s'épanouir de semaine en semaine, partir ou revenir de chez toi le sourire aux lèvres et l'œil pétillant, portant des robes sans sous-vêtements, les seins pointant fièrement sous ses blouses, dandinant des fesses alors qu'elle est si pudique, une maman ne peut rester insensible à tout cela. Merci Fabienne, merci.
- Oh. Ludivine ! Heureusement que je suis assise… ! C'est le Chablis qui te rend si volubile ? Tu me sidères, ma…ma…jolie, j'en reste sans voix…je…je…
- Chez toi, c'est plutôt rare, tu as souvent le dernier mot, alors que moi…
- Ludivine, ce soir tu sors de ta coquille, tu renais à la vie, ça me remplit de joie ! Ta fille serait fière de toi, j'en suis sûre, elle t'aime profondément, et moi aussi. Quand elle m'a hurlé des horreurs en apprenant notre nuit d'amour, elle a utilisé à ton égard un mot que je n'ai pas supporté et je lui ai retournée une gifle si violente qu'elle a failli en tomber de sa chaise. J'ai frappé ta fille, Ludivine, car elle t'avait manqué de respect. Tu vois, nous sommes en tout cas deux à t'aimer, de manière bien différente sur la forme mais le fond est le même.
- Arrête Fabienne, pas de numéro de charme à l'eau de rose s'il te plaît. J'ai passé l'âge.
Fabienne s'est emportée et a haussé le ton, les clients alentour se sont tus, j'étais rouge de honte.
- Mais tu as encore celui de dire des conneries ! Tu sais quoi, du charme, de l'amour et du plaisir ? Rien ! Tu as épousé un connard qui t'a volé ta vie, qui t'a vite engrossées pour te clouer à la maison et qui, lui, allait tremper sa bite partout et s'en vantait, mais toi, maintenant, tu voudrais me faire passer pour une dragueuse de comptoir ? Tu me vexes Ludivine…tu sais très bien qui je suis.
- Excuse-moi Fabienne, je me suis mal exprimée…oui je sais qui tu es…et…Bon, je vais régler l'addition et on s'en va.
- Excuse-moi Fabienne, je me suis mal exprimée…oui je sais qui tu es…et…Bon, je vais régler l'addition et on s'en va.
Une fois à l'extérieur du restaurant, il restait environ vingt minutes de marche pour rejoindre l'hôtel. Les cinq premières se sont déroulées dans un silence pesant. Alors je me suis arrêtée, net, mon cœur prêt à exploser, les jambes tremblantes et la voix déformée par l'émotion.
- Embrasse-moi Fabienne, mais ferme ta grande gueule un moment. Viens !
- Et elle est venue, Julie, et heureusement car j'ai failli m'évanouir de honte, de désir, je ne savais plus trop ce qui se passait en moi, incapable de raisonner, en proie à des sentiments totalement opposés, alors que mon corps manifestait des signes que je croyais à jamais oubliés, mes fuites me faisant plutôt craindre une pathologie honteuse. Quand sa bouche s'est collée à la mienne, quinze ans de frustration se sont envolés d'un coup, mes poumons ont repris de l'air, mon âme s'est réveillée, ma vie aussi. Pardonne-moi Julie, mais…mais…
- Et elle est venue, Julie, et heureusement car j'ai failli m'évanouir de honte, de désir, je ne savais plus trop ce qui se passait en moi, incapable de raisonner, en proie à des sentiments totalement opposés, alors que mon corps manifestait des signes que je croyais à jamais oubliés, mes fuites me faisant plutôt craindre une pathologie honteuse. Quand sa bouche s'est collée à la mienne, quinze ans de frustration se sont envolés d'un coup, mes poumons ont repris de l'air, mon âme s'est réveillée, ma vie aussi. Pardonne-moi Julie, mais…mais…
Cette fois, c'est moi qui ai pleuré au téléphone, de joie, de soulagement.
- Maman, maman chérie, je voudrais être à côté de toi, te serrer dans mes bras et te féliciter de ton courage, de…d'avoir enfin ouvert les yeux, c'est magnifique, rien de mieux ne pouvait t'arriver ! Mais…mais…c'était juste un moment hors du temps ou…
- Oh Julie, tu connais Fabienne bien mieux que moi…Tu imagines aisément ce qui a suivi, alors ne me demande pas de te le raconter, je n'y arriverais pas ! Disons qu'elle a réveillé dans mon corps les envies de recevoir et de donner, comme jamais il ne les avait ressenties. Elle est…
- Oh Julie, tu connais Fabienne bien mieux que moi…Tu imagines aisément ce qui a suivi, alors ne me demande pas de te le raconter, je n'y arriverais pas ! Disons qu'elle a réveillé dans mon corps les envies de recevoir et de donner, comme jamais il ne les avait ressenties. Elle est…
Prenant un ton exagérément offusqué, voire ironique, j'ai interrompu ma maman.
- Maman, je t'en prie, je suis ta fille, épargne-moi tes frasques indignes !
Mais, voulant quand même montrer combien cette relation me comblait de joie, je me suis faite complice de ma maman.
- Par contre, maman, je connais les capacités de Fabienne, alors si elle ne t'a pas donné du plaisir au moins quatre fois dans la nuit tu dois lui réclamer le solde, et elle ne s'y opposera pas !
- Oh Julie, tu vas trop loin là, laisse-moi conserver un peu d'intimité avec…avec…
- Avec ton amoureuse maman, elle attend ce moment depuis quinze ans, alors ne la déçois pas une seconde fois !
- Oh Julie, tu vas trop loin là, laisse-moi conserver un peu d'intimité avec…avec…
- Avec ton amoureuse maman, elle attend ce moment depuis quinze ans, alors ne la déçois pas une seconde fois !
Nous avons encore échangé quelques banalités, j'ai senti ma maman rassurée par ma réaction, mieux aurait été impossible. Toute gaie, parce que les choses se déroulaient merveilleusement bien, que les planètes s'alignaient, j'ai fait un peu de place dans les placards pour accueillir mon amour de physicienne. La vie me comblait.
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Commentaires ()
Je suis vraiment heureux de lire de t'elle récit
Bravo je te félicite
J'ai vraiment que ça va continuer encore
Je suis très admiratif de l’équilibre que vous arrivez à maintenir entre les sentiments des protagonistes et leurs désirs.
Chapeau bas