Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 2 · 1938 : Comme un caillou dans l'eau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE
Chapitre 2 · 1938 : Comme un caillou dans l'eau
Résumé : 1938. Guillaume de Minihic, établi sur l'île de Liberta fondée par ses ancêtres va être mis à contribution par sa famille.
Et le destin, pour le moment prend l'apparence de ma tante Oona, qui nous intercepte, Filae et moi avant qu'on ne puisse regagner ma partie de la grande demeure familiale.
— Guillaume tu es attendu par ton grand-père, ta mère et ton oncle, Filae tu veux bien m'aider avec les enfants ?
Le ton de sa voix ne souffre pas vraiment de réplique et j'embrasse encore la jeune femme, sentant les derniers lambeaux de tranquillité me quitter définitivement. Je gagne ensuite la grande cuisine et son énorme table, vestige d'une coque de voilier, le vrai cœur de la tribu et l'endroit où, depuis plus de deux siècles toutes les grandes décisions ont été prises. Comme prévu, j'y trouve le patriarche aux cheveux blancs qu'est mon grand-père Alfred et ma mère. Mon père, disparu en mer depuis une tempête il y a bien longtemps n'est évidemment pas présent. C'est l'ancien qui, bon pied bon œil me reçoit et m'indique que nous avons à parler. Se tournant vers François, qui vient d'entrer, il fait ensuite :
— Allez fiston explique nous tout.
Je vois bien le plaisir qu'il prend à dire cela, lui qui avait perdu ses deux fils avant que l'autre Liberta ne lui en rende un comme un miracle. Ma mère, assise en face, me regarde avec le même amour et me sourit avec courage alors que François commence ses explications en décrivant la situation en Europe, la qualifiant d‘explosive surtout depuis l'Anschluss, l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne. Nous avons beau vivre loin, nous connaissons notre histoire et mon oncle encore plus que les autres. Il nous fait part des derniers projets sur la zone des Antilles.Cette connaissance valide le fait qu'il soit devenu un correspondant local du MI6, ce qui est d'ailleurs une tradition familiale. Surtout il vient de recevoir un nouveau câble apportant un peu de précisions.
— Un autre agent, opérant sous l'identité de James Bond et basé à la Jamaïque, vient d'avoir affaire à un voilier de plaisance sous pavillon argentin, le « Heidi » dont l'équipage allemand avait commencé à explorer une petite île. Il a récupéré pas mal de matériel militaire et d'explosifs. Grâce à un imprudent, il a découvert des traces d'échanges radio avec un autre vaisseau qui serait déjà en passe d'arriver dans la région. Il importe donc de vérifier cela, car aucun de nous n'a envie de voir débarquer cette engeance ici. J'ai vécu une guerre mondiale dans ma chair et je sais combien la préparation est importante, ce pourquoi nous allons renforcer un peu la défense.Vous savez tous que nous sommes au bord d'un nouveau conflit si les démocraties ne réagissent pas, ce que je crains fort vu le niveau des politiques.
— J'imagine que je suis chargé d'aller voir ce qu'il en est, mais avons-nous d'autres éléments ?
— Oui, le vaisseau, a un nom qui commence par E. Je sais, ce n'est pas grand-chose, mais couplé à un certain tonnage, à un éventuel pavillon sud-américain, tu trouveras peut-être quelque chose. Le but est de repérer, pas d'intervention, mais tu auras néanmoins de quoi te défendre. Alors ?
— Je savais depuis longtemps que les choses apprises ici ne sont pas tout à fait normales pour un jeune îlien et qu'un jour viendrait où malheureusement, cela servirait. Je sais aussi que la meilleure couverture sera celle d'un idiot et oisif navigateur.
— Tu veux y aller seul ?
— Maman. Mes cousins et cousines sont bien trop jeunes, vous êtes indispensables ici, Oncle Josh et tante Agatha, Fred et Dana sont en visite à l'autre Liberta et auront clairement des choses à installer en revenant. Et faire venir les autres expatriés prendrait un temps fou. En plus, je suis sans doute le meilleur navigateur ici. Aussi, si j'ai libre accès au matériel, je pourrais partir après la tempête.
L'accord est vite donné, ils me regardent, oscillant entre fierté et crainte mais, une fois la décision prise, je mets à profit la tempête pour finir de me préparer. Si l'Orcas, mon petit voilier est toujours prêt à partir, je rajoute quand même des produits frais en plus des boites et des bocaux du bord. Je vérifie évidemment l'état du fusil mitrailleur Browning BAR M1918 indispensable à la défense contre les malandrins et de mes deux Browning GP quasi neufs. Enfin mon petit Colt détective facile à cacher et quelques « ananas » bien explosifs obtenus je ne sais comment par mon oncle embarquent aussi à bord. Ceci préparé, je rejoins Filae pour une dernière étreinte et, lorsque la tempête cesse, nous partons chacun de notre côté. Elle ne pose pas de questions, elle sait bien ce qui se passe. Mais,même si rien de formel ne noue lie, cela ne nous empêche pas d'être tous deux un peu émus…
Le ton de sa voix ne souffre pas vraiment de réplique et j'embrasse encore la jeune femme, sentant les derniers lambeaux de tranquillité me quitter définitivement. Je gagne ensuite la grande cuisine et son énorme table, vestige d'une coque de voilier, le vrai cœur de la tribu et l'endroit où, depuis plus de deux siècles toutes les grandes décisions ont été prises. Comme prévu, j'y trouve le patriarche aux cheveux blancs qu'est mon grand-père Alfred et ma mère. Mon père, disparu en mer depuis une tempête il y a bien longtemps n'est évidemment pas présent. C'est l'ancien qui, bon pied bon œil me reçoit et m'indique que nous avons à parler. Se tournant vers François, qui vient d'entrer, il fait ensuite :
— Allez fiston explique nous tout.
Je vois bien le plaisir qu'il prend à dire cela, lui qui avait perdu ses deux fils avant que l'autre Liberta ne lui en rende un comme un miracle. Ma mère, assise en face, me regarde avec le même amour et me sourit avec courage alors que François commence ses explications en décrivant la situation en Europe, la qualifiant d‘explosive surtout depuis l'Anschluss, l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne. Nous avons beau vivre loin, nous connaissons notre histoire et mon oncle encore plus que les autres. Il nous fait part des derniers projets sur la zone des Antilles.Cette connaissance valide le fait qu'il soit devenu un correspondant local du MI6, ce qui est d'ailleurs une tradition familiale. Surtout il vient de recevoir un nouveau câble apportant un peu de précisions.
— Un autre agent, opérant sous l'identité de James Bond et basé à la Jamaïque, vient d'avoir affaire à un voilier de plaisance sous pavillon argentin, le « Heidi » dont l'équipage allemand avait commencé à explorer une petite île. Il a récupéré pas mal de matériel militaire et d'explosifs. Grâce à un imprudent, il a découvert des traces d'échanges radio avec un autre vaisseau qui serait déjà en passe d'arriver dans la région. Il importe donc de vérifier cela, car aucun de nous n'a envie de voir débarquer cette engeance ici. J'ai vécu une guerre mondiale dans ma chair et je sais combien la préparation est importante, ce pourquoi nous allons renforcer un peu la défense.Vous savez tous que nous sommes au bord d'un nouveau conflit si les démocraties ne réagissent pas, ce que je crains fort vu le niveau des politiques.
— J'imagine que je suis chargé d'aller voir ce qu'il en est, mais avons-nous d'autres éléments ?
— Oui, le vaisseau, a un nom qui commence par E. Je sais, ce n'est pas grand-chose, mais couplé à un certain tonnage, à un éventuel pavillon sud-américain, tu trouveras peut-être quelque chose. Le but est de repérer, pas d'intervention, mais tu auras néanmoins de quoi te défendre. Alors ?
— Je savais depuis longtemps que les choses apprises ici ne sont pas tout à fait normales pour un jeune îlien et qu'un jour viendrait où malheureusement, cela servirait. Je sais aussi que la meilleure couverture sera celle d'un idiot et oisif navigateur.
— Tu veux y aller seul ?
— Maman. Mes cousins et cousines sont bien trop jeunes, vous êtes indispensables ici, Oncle Josh et tante Agatha, Fred et Dana sont en visite à l'autre Liberta et auront clairement des choses à installer en revenant. Et faire venir les autres expatriés prendrait un temps fou. En plus, je suis sans doute le meilleur navigateur ici. Aussi, si j'ai libre accès au matériel, je pourrais partir après la tempête.
L'accord est vite donné, ils me regardent, oscillant entre fierté et crainte mais, une fois la décision prise, je mets à profit la tempête pour finir de me préparer. Si l'Orcas, mon petit voilier est toujours prêt à partir, je rajoute quand même des produits frais en plus des boites et des bocaux du bord. Je vérifie évidemment l'état du fusil mitrailleur Browning BAR M1918 indispensable à la défense contre les malandrins et de mes deux Browning GP quasi neufs. Enfin mon petit Colt détective facile à cacher et quelques « ananas » bien explosifs obtenus je ne sais comment par mon oncle embarquent aussi à bord. Ceci préparé, je rejoins Filae pour une dernière étreinte et, lorsque la tempête cesse, nous partons chacun de notre côté. Elle ne pose pas de questions, elle sait bien ce qui se passe. Mais,même si rien de formel ne noue lie, cela ne nous empêche pas d'être tous deux un peu émus…
Je mets le cap sur le Nord vers Sainte-Lucie, histoire de naviguer derrière la tempête et car j'y ai pas mal de connaissances. Mais nul n'est au courant de quoi que ce soit. Je ne poursuis pas vers la Martinique, les Français surveillent leurs îles ! Je remets donc cap au Sud-Est vers La Barbade. Durant ma navigation, je ne croise que quelques cargos identifiés et des yoles de pêcheurs antillais. Une fois arrivé à Bridgetown, je contacte d'autres amis mais n'obtiens aucune info. Je décide de rester quelques jours à traîner sur les pontons affectant tous les signes extérieurs d'un jeune gars prêt à tout et pas très malin. Deux voiliers arrivent mais sont sans intérêt. Ce qui est bien différent pour l'Edelweiss…
Je le remarque d'abord, car la tempête a laissé de sacrés stigmates, une membrure arrachée, la proue enfoncée , des cordages qui tiennent un des deux mâts réduit à un tiers, les voiles en lambeaux, Ensuite, je note le pavillon de complaisance et l'équipage d'une dizaine de personnes visiblement composé de durs à cuire, y compris les trois femmes du bord. Oh, ils sont tous en tenue détendue, mais il y a quelque chose dans leurs yeux, trop observateurs, trop à l'affût…
Seul un voilier les sépare du mien et, comme en dehors d'un ivrogne qui cuve, je suis le seul dans le coin, j'attire inévitablement leur attention. En plus, juste vêtu d'un vieux short délavé et d'un t-shirt usé, je fais pendant avec « Wanderer » le nom dont j'ai momentanément affublé mon bateau. Un groupe se dirige vers la ville, deux restent à travailler et deux des femmes viennent vers moi. L'une est une superbe blonde élancée, incarnation de l'idéal aryen à la silhouette sculpturale et l'autre, plus fine, silhouette sportive mais qui me paraît plus dure et pourtant tout aussi sexy à de courts cheveux noirs avec une coupe à la garçonne. Les deux doivent avoir peu ou prou mon âge. Après m'avoir salué, elles me demandent en anglais si je suis du coin et peux les renseigner, J'acquiesce avec empressement,accentuant l'impression d'un gars prêt à tout pour gagner un peu d'argent. La blonde qui se présente comme Helga m'explique que leur groupe de scientifiques navigue d'île en île pour des recherches sur les oiseaux. Et là, comme dans un scénario bien rodé, Helga a un drôle de regard vers l'autre – Anna - qui se lance immédiatement dans un discours clair sur les espèces locales. Helga, estimant sans doute que je suis assez convaincu reprend la main en me demandant si je connais des îles désertes avec de la végétation. Comme j'imagine qu'ils ont des cartes, je brode et les oriente vers Large Island et Frigate Island avant qu'elles ne repartent.
Seul un voilier les sépare du mien et, comme en dehors d'un ivrogne qui cuve, je suis le seul dans le coin, j'attire inévitablement leur attention. En plus, juste vêtu d'un vieux short délavé et d'un t-shirt usé, je fais pendant avec « Wanderer » le nom dont j'ai momentanément affublé mon bateau. Un groupe se dirige vers la ville, deux restent à travailler et deux des femmes viennent vers moi. L'une est une superbe blonde élancée, incarnation de l'idéal aryen à la silhouette sculpturale et l'autre, plus fine, silhouette sportive mais qui me paraît plus dure et pourtant tout aussi sexy à de courts cheveux noirs avec une coupe à la garçonne. Les deux doivent avoir peu ou prou mon âge. Après m'avoir salué, elles me demandent en anglais si je suis du coin et peux les renseigner, J'acquiesce avec empressement,accentuant l'impression d'un gars prêt à tout pour gagner un peu d'argent. La blonde qui se présente comme Helga m'explique que leur groupe de scientifiques navigue d'île en île pour des recherches sur les oiseaux. Et là, comme dans un scénario bien rodé, Helga a un drôle de regard vers l'autre – Anna - qui se lance immédiatement dans un discours clair sur les espèces locales. Helga, estimant sans doute que je suis assez convaincu reprend la main en me demandant si je connais des îles désertes avec de la végétation. Comme j'imagine qu'ils ont des cartes, je brode et les oriente vers Large Island et Frigate Island avant qu'elles ne repartent.
Une heure plus tard alors que je somnole, je suis réveillé par Helga et leur capitaine. L'homme a la cinquantaine, le genre à avoir roulé sa bosse sur les sept mers, mais pas sur un navire de commerce. Ils me proposent de louer mon voilier, car le leur a vraiment trop de dégâts et ils ne veulent pas louper la saison de la reproduction de la huppe coriace. Je suis d'accord, mais lui explique que je n'ai que deux places à bord et, comme ils ont présenté Anna comme l'experte ils finissent par discuter en allemand entre eux puis Helga m'indique qu'elle sera la seconde passagère. Nous tapons la main, moitié du prix au départ, moitié à l'arrivée. Je pars acheter des produits frais, faisant mine de ne pas remarquer l'imbécile m'ayant pris en filature et repensant surtout à ce qu'ils se sont dit, puisque j'ai appris l'allemand avec un vieux précepteur sur l'insistance de mon grand-père. J'ai donc parfaitement saisi que, non seulement Helga est persuadée qu'elle me mènera – vagabond idiot que je suis - par le bout du nez, mais aussi que mon avenir n'est pas véritablement assuré après le retour…
Le lendemain matin, profitant du portant, nous larguons les amarres et quittons la Barbade. Le vent est faible et finalement la pétole nous saisit au large. Il fait chaud, très chaud, et nous sommes tous en short et chemise courte et ample. Elles sont déjà dorées par le soleil de leur traversée et, tous nous nous observons. La tension est sous-jacente mais bien réelle. Des regards, des attitudes montrent que les deux femmes ne s'apprécient pas et si l'une me prend pour un gros nigaud, l'autre me regarde d'une drôle de façon, comme si elle avait du mal à me classer. Mais, même si nous sommes séparés de l'Europe, par tout un océan, la radioamateur de mon grand-père nous donne assez d'éléments pour avoir une petite idée de ce qui se passe sous le règne de leur Führer. J'ai depuis tout petit un certain talent pour l'improvisation et il est mis à contribution dans une dualité factice. Le naïf idéaliste fasciné par Helga et mon vrai moi qui la vois se réjouir en pensant que je suis stupide et énamouré. La jolie blonde me taquine, joue les amies, puis la timide qui gobe mes récits enjolivés d'explorations dangereuses. Elle pense me manipuler avec des poses sensuelles mais depuis mon lointain ancêtre, nous savons jouer la comédie. J'ai néanmoins l'impression qu'Anna, a elle aussi quelque chose. Oh, elle remplit parfaitement son rôle de caution scientifique, de suiveuse mais, il y a parfois un regard, une expression… En plus, pour moi, c'est elle la plus belle. Belle, fine, un peu garçon manqué avec ses petits seins en pomme et des muscles secs. Mais il y a un jeu à jouer et, s'il faut en passer par une sieste crapuleuse, après tout il y a des choses plus difficiles !
Il ne me faut que quelques vagues questions sur les oiseaux, les îles, le pourquoi des deux femmes comme passagères pour que Helga change d'attitude et décide de lancer une offensive de charme plus intense, histoire de me rendre accro et de faire ensuite tout ce qu'elle veut.
Il ne me faut que quelques vagues questions sur les oiseaux, les îles, le pourquoi des deux femmes comme passagères pour que Helga change d'attitude et décide de lancer une offensive de charme plus intense, histoire de me rendre accro et de faire ensuite tout ce qu'elle veut.
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Deux matins plus tard, alors qu'une brise légère et régulière nous pousse et qu'Anna peut parfaitement mener le voilier, Helga me joue la scène de la serviette qui tombe et du faux pas qui la pousse dans mes bras. Pour rester dans mon rôle, je cède rapidement lorsque nous titubons vers ma couche. Si elle a l'apparence d'une amazone, elle en a aussi le tempérament ! Seins lourds ( même si aucun n'est heureusement absent), gestes un peu brusques, pas de tendre verbiage, je me sens vraiment comme un étalon, déshabillé, jugé, ( hmm impressionnant ) empoigné et amené sur le lit. Oh, pour une découverte, cela irait parfaitement et je reste dans mon rôle mais il n'y a pas cette étincelle joyeuse.
Enfin, je me retrouve donc nu sur le dos, Elle se place à califourchon sur moi, me laissant quand même le temps de l'admirer. Femme de formes, en forme, regard de prédateur, c'est tout juste si elle ne m'attrape pas les mains pour se caresser elle-même les seins avec ! Je ne la devance que de quelques secondes et, si mes caresses sont d'abord douces, je réalise vite qu'elle veut de l'action. Aussi je la pelote sans vergogne, me laissant aller à serrer un peu plus fort, tirer les pointes dures de ses seins opulents. Ses gémissements ne laissent pas de doute sur son accord et j'y vais donc un peu plus fort. Lorsque j'aspire un téton, ma main droite part explorer ses courbes, son dos, ses fesses et après s'être frottée sur ma queue tendue ; elle se recule m'empoigne, se caresse l'intimité avec mon gland gonflé avant, une fois positionné selon son envie, de se laisser aller en poussant un soupir qui a du monter jusqu'à Anna.
À peine suis-je pris dans sa chaleur humide que la jeune femme, bien calée sur moi,commence à monter et descendre sur mon sexe tendu en utilisant ses cuisses et ses mains posées sur mes hanches. Elle ne retient ni cris ni gémissements, et je me doute vaguement qu'elle en surjoue aussi pour une question de pouvoir entre femmes. Elle se vautre presque sur moi, bougeant dans tous les sens cherchant le maximum de sensations. Je ne retiens plus mes gestes, la caressant sans retenue, serrant ses pointes et la faisant en demander encore et encore. Nous ne nous sommes pas encore embrassés et lorsque qu'elle finit par se pencher sur moi c'est pour me mordre l'épaule. Je lui réponds en la pinçant un peu ce qui la fait cesser, mais ses yeux brillants montrent clairement qu'elle aime agit ainsi et qu'elle n'a pas tellement de freins. Elle accélère ses gestes,tout son corps commence à se tendre et je donne de furieux coups de hanche dans ce qui s'apparente plus à une baise sauvage qu'à une douce étreinte. Elle stoppe soudain, comme tétanisée,puis lâche un long cri et dans ma tête j'ai une pensée - incongrue en un tel instant – au sujet des baleines qui doivent aussi le subir. Je n'ai pas le temps d'y penser plus, - ni de jouir d'ailleurs - car elle se désengage d'un coup. Elle respire fort, m'offrant un spectacle fort sympathique. Elle semble prête à se lever, besoin assouvi, puis se rappelle clairement qu'elle doit me rendre accro et se tourne vers moi. C'est là qu'elle me trouve, dur, tendu et prêt à la suite. Je ne la laisse pas reprendre son souffle, l'enlace en lui lançant clairement un défi sans même avoir besoin de prononcer un mot. En un instant, la donne change un peu et après quelques caresses,presque des coups de griffes d'ailleurs , elle se retrouve à quatre pattes,ma queue tendue la pistonnant avec ardeur. Plus de cris, de consignes, non, juste de longs gémissements de plaisir, entrecoupés de halètements. C'est bestial, sauvage, intense, sans retenue et je croche ses hanches pour la prendre plus profondément. À ce rythme nous ne tenons pas longtemps et nous jouissons presque en même temps avant de nous affaler l'un sur l'autre après avoir tout donné. Lorsqu'elle lève le regard vers moi, j'y vois une petite étincelle différente et sais que le reste du voyage va encore être très animé.
Enfin, je me retrouve donc nu sur le dos, Elle se place à califourchon sur moi, me laissant quand même le temps de l'admirer. Femme de formes, en forme, regard de prédateur, c'est tout juste si elle ne m'attrape pas les mains pour se caresser elle-même les seins avec ! Je ne la devance que de quelques secondes et, si mes caresses sont d'abord douces, je réalise vite qu'elle veut de l'action. Aussi je la pelote sans vergogne, me laissant aller à serrer un peu plus fort, tirer les pointes dures de ses seins opulents. Ses gémissements ne laissent pas de doute sur son accord et j'y vais donc un peu plus fort. Lorsque j'aspire un téton, ma main droite part explorer ses courbes, son dos, ses fesses et après s'être frottée sur ma queue tendue ; elle se recule m'empoigne, se caresse l'intimité avec mon gland gonflé avant, une fois positionné selon son envie, de se laisser aller en poussant un soupir qui a du monter jusqu'à Anna.
À peine suis-je pris dans sa chaleur humide que la jeune femme, bien calée sur moi,commence à monter et descendre sur mon sexe tendu en utilisant ses cuisses et ses mains posées sur mes hanches. Elle ne retient ni cris ni gémissements, et je me doute vaguement qu'elle en surjoue aussi pour une question de pouvoir entre femmes. Elle se vautre presque sur moi, bougeant dans tous les sens cherchant le maximum de sensations. Je ne retiens plus mes gestes, la caressant sans retenue, serrant ses pointes et la faisant en demander encore et encore. Nous ne nous sommes pas encore embrassés et lorsque qu'elle finit par se pencher sur moi c'est pour me mordre l'épaule. Je lui réponds en la pinçant un peu ce qui la fait cesser, mais ses yeux brillants montrent clairement qu'elle aime agit ainsi et qu'elle n'a pas tellement de freins. Elle accélère ses gestes,tout son corps commence à se tendre et je donne de furieux coups de hanche dans ce qui s'apparente plus à une baise sauvage qu'à une douce étreinte. Elle stoppe soudain, comme tétanisée,puis lâche un long cri et dans ma tête j'ai une pensée - incongrue en un tel instant – au sujet des baleines qui doivent aussi le subir. Je n'ai pas le temps d'y penser plus, - ni de jouir d'ailleurs - car elle se désengage d'un coup. Elle respire fort, m'offrant un spectacle fort sympathique. Elle semble prête à se lever, besoin assouvi, puis se rappelle clairement qu'elle doit me rendre accro et se tourne vers moi. C'est là qu'elle me trouve, dur, tendu et prêt à la suite. Je ne la laisse pas reprendre son souffle, l'enlace en lui lançant clairement un défi sans même avoir besoin de prononcer un mot. En un instant, la donne change un peu et après quelques caresses,presque des coups de griffes d'ailleurs , elle se retrouve à quatre pattes,ma queue tendue la pistonnant avec ardeur. Plus de cris, de consignes, non, juste de longs gémissements de plaisir, entrecoupés de halètements. C'est bestial, sauvage, intense, sans retenue et je croche ses hanches pour la prendre plus profondément. À ce rythme nous ne tenons pas longtemps et nous jouissons presque en même temps avant de nous affaler l'un sur l'autre après avoir tout donné. Lorsqu'elle lève le regard vers moi, j'y vois une petite étincelle différente et sais que le reste du voyage va encore être très animé.
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Commentaires ()
Mon Dieu ! Dans quoi nous sommes-nous embarqués !?! 😳
Et sur un renseignement de James Band, qui plus est, une rencontre possible, sait-on jamais ?
Ach ! La naissance d'un nouveau héros : Captain Liberta ! ⚔️🛡️🌠
C'est comment déjà la phrase culte ? 🤔
Ah oui... "Vite la suite !" ahah 😂