Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 9 · 1941 : Le tournant de décembre...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE
Chapitre 9 · 1941 : Le tournant de décembre...
Résumé : Guillaume de Minihic, agent établi du SOE en France poursuit ses actions.
Les indications d' Eva confirmées – toujours tout vérifier est un impératif – j'organise donc la plus grosse de nos opérations. La dynamite subtilisée et utilisée lors de nos précédentes actions étant presque épuisée mais une livraison aérienne étant parvenue à temps, nous allons pouvoir agir. Cette fois il ne s'agit pas d'un déraillement de six wagons supportant des chars et que la chute abimera. Il faut en effet, faire sauter les munitions. Ceci implique de trouver un endroit dégagé, l'énorme souffle pouvant causer des victimes civiles innocentes, mais aussi de déjouer la surveillance ennemie. Nous l'avons déjà expérimenté, il y aura des sentinelles, le passage d'une locomotive de vérification avant le convoi principal, mais l'avantage est que nous avons quelques jours pour préparer et camoufler.
Deux petits groupes de surveillance, une action ailleurs annoncée par une radio que nous savons sur écoute et qui aura l'avantage, outre d'envoyer leurs soldats à vingt kilomètres, de donner du crédit à la radio qui pourra ensuite diffuser de fausses nouvelles, le tout pour le prix de la découverte d'un reste de stock d'explosifs et du cadavre d'un traître. Hé oui, c'est sale, dégueulasse, tout ce qu'on veut, mais face au mal…
Deux petits groupes de surveillance, une action ailleurs annoncée par une radio que nous savons sur écoute et qui aura l'avantage, outre d'envoyer leurs soldats à vingt kilomètres, de donner du crédit à la radio qui pourra ensuite diffuser de fausses nouvelles, le tout pour le prix de la découverte d'un reste de stock d'explosifs et du cadavre d'un traître. Hé oui, c'est sale, dégueulasse, tout ce qu'on veut, mais face au mal…
Je me retrouve donc à placer les bâtons d'explosifs dans le trou creusé et c'est très soigneusement que nous refermons le creux ainsi que la tranchée empierrée qui conduit au détonateur. Placé à l'aplomb de la rivière, il offrira une issue de secours en plus de celle à vélo. Néanmoins, cela ne serait utilisé que si la minuterie ne fonctionnait pas.
Quatre jours plus tard, je suis accroupi dans un fossé, guettant le signal lumineux d'un complice qui validera le réglage. Je suis tendu, une sentinelle est déjà passée à quelques pas mais, revêtu d'une tenue inspirée de celle de Hunter ancêtre de ma tante Oona et fondateur de l'autre Liberta je sais être invisible. Un bref éclat lumineux , j'enfonce le câble, et me laisse lentement glisser vers le bas. Bordel la sentinelle revient. L'homme se tient à quatre ou cinq mètres en surplomb au-dessus de moi, agite sa lampe pour signaler que tout va bien. Je ne peux rester ici, l'explosion me réduirait en charpie, mais nous n'avions pas trop le choix de l'emplacement. J'ai l'impression que le temps fuse, mais je ne peux même pas le réduire au silence, la locomotive aurait encore le temps de stopper.. Enfin, il passe de l'autre côté et vu le bruit je peux ramper rapidement puis gagner mon cycle. Il me reste quatre minutes avant l'explosion et je pédale le plus vite que je peux, mon but étant de passer derrière un bloc rocheux qui bloquera le souffle avant de laisser filer la vitesse.
J'ai à peine atteint l'abri que le ciel devient soudainement lumineux, et, lois de la physique aidant, l'énorme son de l'explosion n'arrive qu'une poignée de secondes plus tard. Je me retourne machinalement et vois un véritable feu d'artifice, si lumineux qu'il fait mal à mes yeux habitués à la quasi-obscurité. Je pédale de plus belle, heureux que mes longs trajets m'aient endurci. Heureux surtout du résultat et de savoir que le reste de l'équipe est elle aussi en train de pédaler dans les chemins creux. Nous disposons encore d'un certain temps que les carrefours ne soient bloqués. J'arrive enfin, totalement vidé à la petite porte secrète d'accès au château, noyée dans la végétation et, soutenu par mon grand-oncle qui m'attendait, son Manufrance à canons juxtaposés à la main , je gagne la tour pour observer à l'horizon les dernières flammes, comme une récompense pour notre action.
Quatre jours plus tard, je suis accroupi dans un fossé, guettant le signal lumineux d'un complice qui validera le réglage. Je suis tendu, une sentinelle est déjà passée à quelques pas mais, revêtu d'une tenue inspirée de celle de Hunter ancêtre de ma tante Oona et fondateur de l'autre Liberta je sais être invisible. Un bref éclat lumineux , j'enfonce le câble, et me laisse lentement glisser vers le bas. Bordel la sentinelle revient. L'homme se tient à quatre ou cinq mètres en surplomb au-dessus de moi, agite sa lampe pour signaler que tout va bien. Je ne peux rester ici, l'explosion me réduirait en charpie, mais nous n'avions pas trop le choix de l'emplacement. J'ai l'impression que le temps fuse, mais je ne peux même pas le réduire au silence, la locomotive aurait encore le temps de stopper.. Enfin, il passe de l'autre côté et vu le bruit je peux ramper rapidement puis gagner mon cycle. Il me reste quatre minutes avant l'explosion et je pédale le plus vite que je peux, mon but étant de passer derrière un bloc rocheux qui bloquera le souffle avant de laisser filer la vitesse.
J'ai à peine atteint l'abri que le ciel devient soudainement lumineux, et, lois de la physique aidant, l'énorme son de l'explosion n'arrive qu'une poignée de secondes plus tard. Je me retourne machinalement et vois un véritable feu d'artifice, si lumineux qu'il fait mal à mes yeux habitués à la quasi-obscurité. Je pédale de plus belle, heureux que mes longs trajets m'aient endurci. Heureux surtout du résultat et de savoir que le reste de l'équipe est elle aussi en train de pédaler dans les chemins creux. Nous disposons encore d'un certain temps que les carrefours ne soient bloqués. J'arrive enfin, totalement vidé à la petite porte secrète d'accès au château, noyée dans la végétation et, soutenu par mon grand-oncle qui m'attendait, son Manufrance à canons juxtaposés à la main , je gagne la tour pour observer à l'horizon les dernières flammes, comme une récompense pour notre action.
Les jours qui suivent, nous restons calmes, laissant le nid de guêpes vrombir. Dame, vingt wagons de munitions diverses ce n'est vraiment pas rien ! Sans parler de la soldatesque s'étant volatilisée. C'est l'occasion pour mon grand-oncle d'évoquer certains points d'histoire et, surtout de ne me faire découvrir certains secrets architecturaux du château…
Mais la guerre n'attend pas et, au petit matin, je vais voir Françoise afin de planifier une nouvelle action. Nous cloisonnons au maximum nos équipes, nos activités, la pression ennemie devenant plus intense. Sans doute que le déclenchement de l'opération Barbarossa et ses premiers succès rendent les ennemis plus confiants.
— À nous de les rendre plus tendus !
— Exactement Françoise. Donc examinons cette histoire de livraison de peinture spéciale à destination de Lorient, il faudrait parvenir à l'intercepter ou au minima la ralentir. J'ai pensé aux caltrops
— Mais oui, ça ralentira sacrément. Avec ces petits découpe pneus, ils seront forcément ralentis, mais nous n'en avons plus et la prochaine livraison n'est que dans un mois, le terrain 1 ayant été compromis.
— Fabriquons-en. Le stock de l'usine de casseroles, si on récupère un camion, on aura de quoi et cela occupera nos amis blessés et les aviateurs en attente de transfert.
— Excellent. Je m'en occupe car toi je crois que tu as un rendez-vous chez Eva…
En disant cela, elle me fait un petit sourire malin, mais nous savons bien qu'avec Louise et Lise, les femmes de ménage de la Kommandantur, Eusèbe le jardinier et Paul, un commis aux écritures, Eva reste notre meilleure source de renseignements…
Néanmoins,je ne peux à chaque fois me défaire d'un sentiment de culpabilité, je suis jeune marié, loin d'Agatha et de mon fils - dont j'ignore encore le prénom – et je la trompe régulièrement. D'accord c'est au nom de l'intérêt supérieur - le même qui me permet de justifier d'autres choses – mais quand même.
Lorsque j'arrive – discrètement comme toujours - je remets d'abord à Eva un jeu de faux papiers pour une nouvelle fille sauvée, la troisième de l'année, que nous essaierons de placer à un poste stratégique comme les autres. Je m'attends ensuite au rituel de la douche. Mais cette fois Eva me dit qu'une de ses employés à son anniversaire. Comme je lui dis que je ne veux pas déranger une fête privée, elle rit et me fait :
— En fait, comment dire, tu es un peu son cadeau.
Je n suis pas facilement surpris mais, j'imagine que rester silencieux,la bouche ouverte et l'air figé contribue à la reprise de son hilarité. Je n'ai pas le temps de dire quelque chose qu'une charmante jeune femme entre et se présente comme Inès.'Environ vingt-quatre ans, brune, avec un corps pulpeux et ferme, des seins ronds et lourds, une taille fine et des hanches généreuses. Elle porte uniquement un corset noir qui lui remonte la poitrine et une petite culotte en dentelle.
— Oui,Madame ? demande-t-elle d'une voix douce.
— Comme promis j'ai un autre petit cadeau pour toi ma chérie.
Inès sourit à son tour en me regardant et je ne peux que leur renvoyer. Eva s'assied dans un large fauteuil de velours, croise les jambes et lui fais :
— Je te laisse même lui faire prendre une douche, petite naïade !
Inès s'approche, curieusement timide au début, puis avec plus d'assurance. Elle me retire mes vêtements un à un, ses mains douces glissant sur ma peau. Quand je suis nu, elle me complimente et me pousse vers le large baquet. Je m'y glisse avec plaisir, un plaisir visible et elle vide lentement l'eau chaude sur mon corps avant de me savonner d'une façon fort agréable. Ses mains parcourent mon corps pour notre plaisir à tous les trois puisque Eva savoure le spectacle avec concupiscence. Ayant visiblement à cœur la qualité de son œuvre, elle saisit ma queue tendue et s'applique à bien la nettoyer avant de me faire me mettre debout et de me tamponner le corps avec une serviette. Puis, jugeant que je suis assez prêt à son goût, elle m'entraîne sur la moelleuse couverture qu'Eva a obligeamment posée juste devant elle.
La première chose que fait la jolie brune est de me saisir et de m'emboucher. Bon sang, elle est douée et surtout le fait avec plaisir, bien loin des exigences de son emploi. Eva regarde fascinée, commente son talent et moi, ben je savoure juste ! Sa langue virevolte sur mon sexe, ses mains caressent mon corps et ses yeux bruns me regardent, pétillants et rieurs.
Puis,Inès se recule, se déshabille à son tour, voit avec satisfaction que ma queue reste au garde à vous et me me tire vers elle. Je n'ai pas besoin de plus d'explications et commence un cunni sur elle. Après tout, c'est son anniversaire n'est-ce pas ?
Je suce, lape, taquine son petit abricot et rapidement ses mains se crispent dans mes cheveux.
— Je t'avais dit qu'il était doué ma chérie, savoure bien.
Vu ce que dit Eva, je m'applique encore plus et tout en léchant, fais glisser deux doigts en elle , l'excitant encore davantage. Après quelques minutes de ce traitement, elle se laisse aller et jouit sous ma langue . Nous reprenons haleine sous le regard complice d'Eva C'est Inès qui choisit ensuite de s'installer en cuillère. Je suis collé derrière elle et elle savoure clairement cette tendre position d'amant. C'est elle aussi qui saisit ma queue dure et luisante et se caresse un court instant avec avant de me demander de la prendre dans un geste d'invite universellement compris. Elle est chaude et humide et ses yeux brillants d'émotion me font donner le meilleur de moi-même. Elle gémit, m'encourage à la prendre,enfin, je pourrais même dire, qu'elleS gémissent et qu'elleS m'encouragent, tant Eva s'implique verbalement, non sans se caresser elle-même dans une excitante complicité. D'ailleurs elle finit par s'agenouiller à côté de la jeune femme et par l'embrasser à pleine bouche. Entre cette douceur, mes mains qui caressent, ma queue en elle, Inès commence à crier de plus en plus fort et finit par jouir dans un long cri, un vrai cri de plaisir si différent de son quotidien
Je n'ai que le temps de me retirer qu'Eva vient presque se jeter sur moi, engloutit ma queue et, en deux coups de langue me fait jouir dans sa bouche. Je n'ai pas trop conscience de la suite, je note juste que,telle une chatte, elle me nettoie de mon plaisir avant d'ensuite raccompagner Inès. Une Inès au sourire doux qui me fait un petit clin d'œil.
La tenancière revient, et, pendant que je me rhabille me donne quelques éléments sur un autre convoi et surtout sur l'arrivée vers la fin de l'année d' un envoyé de Berlin chargé de procéder à une tournée des unités. Elle me précise qu'il s'agit d'un noble fanatisé par le national-socialisme.
— Un noble ?
— Oui, un de nos clients a aussi lâché que le Comte et la Comtesse viendront bientôt. Les deux semblent faire un peu peur même aux officiers. Tu souris ?
— Cela m'évoquait un vieux souvenir, rien d'important…
Mais la guerre n'attend pas et, au petit matin, je vais voir Françoise afin de planifier une nouvelle action. Nous cloisonnons au maximum nos équipes, nos activités, la pression ennemie devenant plus intense. Sans doute que le déclenchement de l'opération Barbarossa et ses premiers succès rendent les ennemis plus confiants.
— À nous de les rendre plus tendus !
— Exactement Françoise. Donc examinons cette histoire de livraison de peinture spéciale à destination de Lorient, il faudrait parvenir à l'intercepter ou au minima la ralentir. J'ai pensé aux caltrops
— Mais oui, ça ralentira sacrément. Avec ces petits découpe pneus, ils seront forcément ralentis, mais nous n'en avons plus et la prochaine livraison n'est que dans un mois, le terrain 1 ayant été compromis.
— Fabriquons-en. Le stock de l'usine de casseroles, si on récupère un camion, on aura de quoi et cela occupera nos amis blessés et les aviateurs en attente de transfert.
— Excellent. Je m'en occupe car toi je crois que tu as un rendez-vous chez Eva…
En disant cela, elle me fait un petit sourire malin, mais nous savons bien qu'avec Louise et Lise, les femmes de ménage de la Kommandantur, Eusèbe le jardinier et Paul, un commis aux écritures, Eva reste notre meilleure source de renseignements…
Néanmoins,je ne peux à chaque fois me défaire d'un sentiment de culpabilité, je suis jeune marié, loin d'Agatha et de mon fils - dont j'ignore encore le prénom – et je la trompe régulièrement. D'accord c'est au nom de l'intérêt supérieur - le même qui me permet de justifier d'autres choses – mais quand même.
Lorsque j'arrive – discrètement comme toujours - je remets d'abord à Eva un jeu de faux papiers pour une nouvelle fille sauvée, la troisième de l'année, que nous essaierons de placer à un poste stratégique comme les autres. Je m'attends ensuite au rituel de la douche. Mais cette fois Eva me dit qu'une de ses employés à son anniversaire. Comme je lui dis que je ne veux pas déranger une fête privée, elle rit et me fait :
— En fait, comment dire, tu es un peu son cadeau.
Je n suis pas facilement surpris mais, j'imagine que rester silencieux,la bouche ouverte et l'air figé contribue à la reprise de son hilarité. Je n'ai pas le temps de dire quelque chose qu'une charmante jeune femme entre et se présente comme Inès.'Environ vingt-quatre ans, brune, avec un corps pulpeux et ferme, des seins ronds et lourds, une taille fine et des hanches généreuses. Elle porte uniquement un corset noir qui lui remonte la poitrine et une petite culotte en dentelle.
— Oui,Madame ? demande-t-elle d'une voix douce.
— Comme promis j'ai un autre petit cadeau pour toi ma chérie.
Inès sourit à son tour en me regardant et je ne peux que leur renvoyer. Eva s'assied dans un large fauteuil de velours, croise les jambes et lui fais :
— Je te laisse même lui faire prendre une douche, petite naïade !
Inès s'approche, curieusement timide au début, puis avec plus d'assurance. Elle me retire mes vêtements un à un, ses mains douces glissant sur ma peau. Quand je suis nu, elle me complimente et me pousse vers le large baquet. Je m'y glisse avec plaisir, un plaisir visible et elle vide lentement l'eau chaude sur mon corps avant de me savonner d'une façon fort agréable. Ses mains parcourent mon corps pour notre plaisir à tous les trois puisque Eva savoure le spectacle avec concupiscence. Ayant visiblement à cœur la qualité de son œuvre, elle saisit ma queue tendue et s'applique à bien la nettoyer avant de me faire me mettre debout et de me tamponner le corps avec une serviette. Puis, jugeant que je suis assez prêt à son goût, elle m'entraîne sur la moelleuse couverture qu'Eva a obligeamment posée juste devant elle.
La première chose que fait la jolie brune est de me saisir et de m'emboucher. Bon sang, elle est douée et surtout le fait avec plaisir, bien loin des exigences de son emploi. Eva regarde fascinée, commente son talent et moi, ben je savoure juste ! Sa langue virevolte sur mon sexe, ses mains caressent mon corps et ses yeux bruns me regardent, pétillants et rieurs.
Puis,Inès se recule, se déshabille à son tour, voit avec satisfaction que ma queue reste au garde à vous et me me tire vers elle. Je n'ai pas besoin de plus d'explications et commence un cunni sur elle. Après tout, c'est son anniversaire n'est-ce pas ?
Je suce, lape, taquine son petit abricot et rapidement ses mains se crispent dans mes cheveux.
— Je t'avais dit qu'il était doué ma chérie, savoure bien.
Vu ce que dit Eva, je m'applique encore plus et tout en léchant, fais glisser deux doigts en elle , l'excitant encore davantage. Après quelques minutes de ce traitement, elle se laisse aller et jouit sous ma langue . Nous reprenons haleine sous le regard complice d'Eva C'est Inès qui choisit ensuite de s'installer en cuillère. Je suis collé derrière elle et elle savoure clairement cette tendre position d'amant. C'est elle aussi qui saisit ma queue dure et luisante et se caresse un court instant avec avant de me demander de la prendre dans un geste d'invite universellement compris. Elle est chaude et humide et ses yeux brillants d'émotion me font donner le meilleur de moi-même. Elle gémit, m'encourage à la prendre,enfin, je pourrais même dire, qu'elleS gémissent et qu'elleS m'encouragent, tant Eva s'implique verbalement, non sans se caresser elle-même dans une excitante complicité. D'ailleurs elle finit par s'agenouiller à côté de la jeune femme et par l'embrasser à pleine bouche. Entre cette douceur, mes mains qui caressent, ma queue en elle, Inès commence à crier de plus en plus fort et finit par jouir dans un long cri, un vrai cri de plaisir si différent de son quotidien
Je n'ai que le temps de me retirer qu'Eva vient presque se jeter sur moi, engloutit ma queue et, en deux coups de langue me fait jouir dans sa bouche. Je n'ai pas trop conscience de la suite, je note juste que,telle une chatte, elle me nettoie de mon plaisir avant d'ensuite raccompagner Inès. Une Inès au sourire doux qui me fait un petit clin d'œil.
La tenancière revient, et, pendant que je me rhabille me donne quelques éléments sur un autre convoi et surtout sur l'arrivée vers la fin de l'année d' un envoyé de Berlin chargé de procéder à une tournée des unités. Elle me précise qu'il s'agit d'un noble fanatisé par le national-socialisme.
— Un noble ?
— Oui, un de nos clients a aussi lâché que le Comte et la Comtesse viendront bientôt. Les deux semblent faire un peu peur même aux officiers. Tu souris ?
— Cela m'évoquait un vieux souvenir, rien d'important…
Lorsque je reviens au château des De Minihic je ne cesse de penser à ce que j'ai faussement qualifié de peu important, car j'imagine qu'il ne doit pas y avoir cent comtesses adeptes de la croix gammée. Je sais les dégâts que cette sociopathe peut faire mais, plus que cela, j'ai une envie de vengeance. Pas pour moi, mais pour ce qu'elle a fait à ma femme. C'est elle qui a fait arrêter Agatha, elle qui, pour le plaisir l'a « interrogée « alors même qu'il n'y avait rien à en tirer vu les projets nazis pour la Pologne.
Les semaines et les mois passent, nos actions de ralentissement empêchent la livraison de peinture spéciale pour les U-Boot mais le vieux monde continue à s'effondrer. Les mauvaises nouvelles succèdent les unes aux autres, nous perdons des combattants, gagnons des escarmouches ,parfois une petite bataille mais la guerre elle, tourne en leur faveur.
Les semaines et les mois passent, nos actions de ralentissement empêchent la livraison de peinture spéciale pour les U-Boot mais le vieux monde continue à s'effondrer. Les mauvaises nouvelles succèdent les unes aux autres, nous perdons des combattants, gagnons des escarmouches ,parfois une petite bataille mais la guerre elle, tourne en leur faveur.
Et puis un matin, un matin froid et brumeux, nous sommes assis dans le salon et les ondes se mettent à crépiter « Hier le sept décembre… ».
La saga de Liberta débute en 1658 avec "Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta" - se poursuit en 1662 avec "Des Pirates très particuliers", en 1855 avec "Orégon trail" et en 1932 avec "Enquête en Orégon"
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Commentaires ()
Rien ne fut simple.
Je suis toujours avec plaisir la saga de Liberta, cette fois-ci il y a un truc en plus, je dois le dire.