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✦ caribonex VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 11 · 1942 : Sans et larmes.

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VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE

Chapitre 11 · 1942 : Sans et larmes.

Résumé : Guillaume de Minihic, agent du SOE  en Breatgne sur la terre ancestrale poursuit ses actions dans une guerre devenue mondiale. Il a été recueilli par Pauline, une femme courageuse et patriote.
  Elle a tenu parole et nos jeux se sont poursuivis...
Deux jours plus tard, nous sommes allongés sur le lit,  écoutant la pluie qui crépite sur le toit de tôle de sa petite maison.
Est-ce ce petit bruit lancinant et régulier ? Est-ce la propension naturelle à se confier après l'amour ? Est-ce un sentiment d'urgence qui s'empare d'elle ? Je l'ignore. Je sais juste qu'elle se met à parler, lâchant qu'elle ne sait plus trop où elle en est dans cette folie, m'avouant surtout que la mort de son mari en juin 40 lors de la bataille de Flavion l'a faite basculer, que ne pas poursuivre serait un manque de respect. Je ne peux m'empêcher de faire le parallèle avec Françoise qui a suivi peu ou prou le même chemin d'honneur et du courage. Elle parle de combat, de sang, de douleur et de son sentiment que tout sera bientôt fini. Comme je lui dis ma certitude que nous vaincrons elle me sourit et je réalise qu'elle ne parlait pas de cela.  Je la serre alors avec plus de force, essayant à ma modeste échelle de la sortir de ses idées noires. Je ne suis plus un amant de passage, non, mais  juste un humain qui essaie de réconforter un autre être vivant.
Lentement, nos mains se meuvent à nouveau sur le corps de l'autre, nos corps se serrent, nos souffles se mêlent, comme si, inconsciemment, nous voulions lutter contre ce bizarre sentiment d'urgence qui l'a saisi. Elle se laisse aller et, rapidement ses mains s'emparent de ma virilité. Elle me caresse avec un certain enthousiasme et rapidement mon sexe atteint son plein  développement. 
— Putain…quelle belle queue, souffle-t-elle, presque admirative.
Elle commence à me branler lentement tout en me regardant dans les yeux. Puis elle plonge. Sa bouche chaude et humide m'engloutit d'un coup. Elle suce bruyamment, sa langue lèche chaque veine, elle descend jusqu'à mes couilles qu'elle aspire l'une après l'autre avant de remonter goulûment sur mon gland. C'est délicieux, fort et j'apprécie vraiment.
— Tu suces bien, Pauline… grogné-je en attrapant ses cheveux épais.
Elle relève la tête, un filet de bave reliant ses lèvres à ma bite :
— J'ai toujours aimé ça. Suce-moi la chatte maintenant, j'en peux plus.
Elle se redresse et à mon tour j'enfouis mon visage entre ses cuisses blanches. Son odeur est forte, musquée, excitante. Je lèche sa fente sur toute la longueur, aspire son clito humide et dressé, pointe ma langue dans son abricot qu'elle pousse vers moi. Elle gémit fort, presque comme une bête, en écrasant ma tête contre sa chatte.
— Oui…lèche-moi… bouffe-moi, encore,, ta langue sur ma chatte,  ah putain que c'est bon !
La verdeur nouvelle de son langage montre la puissance de la vague qui monte en elle et, d'un coup elle jouit la première, violemment, en inondant ma bouche et mon menton de son jus. Ses cuisses tremblent autour de ma tête. Mais cela ne s'arrête pas car, à peine remise, elle me fait d'une voix rauque, presque implorante
— Baise-moi.Fort.
Je me relève, positionne mon gland entre ses lèvres et m'enfonce d'un coup dans sa chaleur humide.. Elle pousse un long cri rauque. Je la pilonne sans douceur, mes hanches claquent contre son cul qui ondule.Chaque coup fait trembler sa chair généreuse.
— Plus fort ! Encore, encore !
Je la prends fort, une main sur ses hanches et l'autre malaxant un sein lourd et lourd. Ses parois serrent ma bite à chaque passage. Il n'y a pas de violence, mais une espèce de passion rageuse et complice.Elle jouit une deuxième fois en hurlant, sa chatte pulsant violemment autour de moi. Elle me regarde, les yeux fiévreux. Je la retourne alors, relève ses jambes contre mon torse et la reprends en missionnaire profond. Je la regarde dans les yeux pendant que je la lime sans relâche. Ses gros seins ballottent, ses tétons durs comme des cailloux.
— Jouis-moi dedans… grogne-t-elle. Remplis-moi la chatte !
Je ne tiens plus. Je donne plusieurs coups de reins violents et je décharge longuement au fond d'elle, qui nous font trembler une dernière fois 
On reste un moment comme ça, ma bite encore enfouie dans sa chatte dégoulinante, nos souffles mélangés. Elle caresse ma nuque en souriant,  une expression enfin repue sur son visage.
Un peu plus tard, on se lave l'un l'autre ; debout dans son baquet de tôle, se versant l'eau chauffée sur le poêle avec un broc. Nous rions un peu, parlons de tout sauf de la guerre qui est là à nos portes. Elle effleure mes tatouages tribaux, me demande si cela a fait mal, je lui parle juste d'une très vieille tradition familiale. Une fois propre, elle examine ma cheville laquelle va bien mieux grâce à son onguent quasiment magique puis m'en remet et bande soigneusement le tout. Une fois tout cela finit, il est temps de quitter son petit logis. La pluie a cessé et je prends place à côté d'elle dans sa carriole, mon vélo à l'arrière. Nous longeons un large cours d'eau et d'humeur détendue, elle évoque l'époque durant laquelle elle travaillait dans une conserverie de sardines et lâche quelques anecdotes. Soudain, des ronflements de moteur se font entendre et deux side-car militaires nous dépassent avant de stopper rapidement, nous bloquant la route. Elle n'a que le temps de dire« lame sous le siège «  que nous sommes interpellés par un sec «  Halt, Papiers ». 
 Nous tendons nos documents et, dés que le soldat lit son  nom, à la crispation de ses épaules, je réalise que cela sens le roussi, il braque son arme sur elle et glisse à son camarade «  C'est bien celle que nous cherchons «. Je descends à mon tour, les mains croisées sur ma nuque, mais la droite refermée sur la dague,invisible sous mon col. Avant que je ne dise quoi que ce soit, Pauline reçoit un coup de crosse dans le ventre, elle s'effondre et je joue mon va tout en lançant une diatribe en allemand qui les fige. Même elle, lève les yeux de surprise en m'entendant. Car, même si elle ne saisit pas les mots, le ton est clair. Je braille que je suis en mission en tant que membre des services de l'Ahnenerbe, que je suis en liaison directe avec Himmler. Les armes se baissent un peu, mais pas assez à mon goût et de ma main gauche,j'ouvre ma chemise, exhibant largement mon torse tatoué, excipant de ma qualité de Herr Professor d'études nordiques. Je sais le choc qui peut être causé et l'espace d'une second,e il est bien là et les canons se baissent machinalement C'est ma seule chance et je la saisis. Un revers de lame tranchant, une gorge, stupéfaction, un pas, une pointe à la gorge et un lancer à l'autre et puis la réaction. Mais entre les deux , Pauline  a agrippé et mordu la jambe du dernier garde, ce qui fait que son premier tir a dévié et a touché le haut de mon épaule au lieu de ma poitrine. Mais son second est pour Pauline ce qui me laisse juste le temps de saisir une arme tombée et de le finir. Je suis à genoux devant elle et un seul regard me suffit pour  constater qu'elle est sacrément touchée.  Elle me glisse :
— Himmler, toi ?
— Non. SOE.
Elle sourit tristement quand nous entendons de nouveaux bruits de moteur et voyons à trois cent mètres, un kubelwagen et un camion siglé qui approchent.
— Je le sentais. S'il te plaît, j'en sais trop.
Elle ferme les yeux et je fais ce qu'il faut.
Les yeux durs, je cours du mieux que je peux vers le fleuve, mon seul espoir, pendant que des tirs fusent autour de moi. Je ressens encore un coup de boutoir sur le côté puis je plonge – ou plutôt tombe – dans les flots.
J'ai trois chances, je suis un excellent nageur, l'obscurité tombe, il leur faudra encore quelques secondes pour arriver au bord de l'eau et je serais loin. Mais je ne veux même pas compter les contres ; mon état, les obstacles, le sang qui coule, le froid…
Pourtant, et contre toute attente, j'arrive à surnager et même à avoir une pensée logique, celle de sortir de la, avant l'embouchure où, nul doute que je serais récupéré. J'arrive finalement à m'accrocher à un vieux saule tombé dans l'eau et à m'extirper de l'onde salvatrice. Je suis transi, le salut est loin, très loin, mais pour l'instant je suis encore libre et, même si je suis vacillant je peux mettre un pied devant l'autre…
Le froid a fait cesser le saignement et je sais que dois m'éloigner au plus vite.
Ensuite ?
Ensuite, c'est la nuit, une nuit de pleine lune qui permet heureusement de s'orienter, des lumières éparses. Je marche, je titube et puis un braiment sonore retentit, signe qu'une mule est dans le champ à côté duquel je passe. D'un tempérament curieux, l'animal vient me renifler et, me fiant à son regard doux, j'ouvre la barrière puis, m'aidant d'une souche à m'affaler sur son dos. L'animal doit avoir l'habitude d'être monté et crochant mes bras autour de son cou, je le laisse aller à son allure, le guidant du mieux que je puis…
C'est au bout de la nuit, au bout de ma résistance, au bout de ma volonté que des heures plus tard,  je croise Pierrette, une jeune paysanne. Chance pour moi, elle est messagère du réseau. Elle ne n'a jamais vu – cloisonnement oblige – mais réalise et m'emmène à son supérieur. De fil en aiguille, et sans que j'en sois vraiment conscient,  je me retrouve au maquis. Le seul médecin du coin est un titulaire de la francisque aussi c'est Françoise qui, avisée et  avec l'aide des vieilles recettes de son aïeule Fanch,  me maintient en vie. C'est elle aussi qui, avec deux robustes soldats de l'ombre m'emporte deux soirs plus tard et plus mort que vif, sur le terrain où le même Lysander me prend à bord et m'emporte vers les blanches falaises de Douvres…
Tout est évidemment confus, je n'en vois que des bribes, le bruit régulier de l'hélice, les turbulences qui me tirent de l'espèce de semi-inconscience dans laquelle je me trouve. Je ne vois rien non plus du soleil levant sur l'aérodrome, du transport vers l'hôpital et, évidemment, encore moins de la longue opération qui s'ensuit.
Et c'est après, dans une espèce de songe, baigné dans une vision de lumière immense qui m'entoure et qui me semble toute prête à m'accueillir que j'entends sa voix, que je sens sa main dans la mienne et que ses mots atteignent mon cerveau :
— Guillaume, mon amour, reste avec moi, avec ton fils...
  La saga de Liberta débute en 1658 avec "Le début d'une saga familiale - Prélude à Liberta" -  se poursuit en 1662 avec "Des Pirates très particuliers", en 1855 avec "Orégon trail" et en 1932 avec "Enquête en Orégon".
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caribonex
5 juin 2026 à 22:52
Il faut évidemment lire " sang et larmes "
Soyez respectueux
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