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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 7 · Un départ bien difficile

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VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE

Chapitre 7 · Un départ bien difficile

Résumé : Guillaume de Minihic, né sur l'île de Liberta, est revenu à Londres et sa dernière mission  va tout changer... 
 Lorsque j'ai fini de faire mon rapport sur les événements de Dunkerque, ainsi que sur tout ce qui précède, j'ai droit à une remarque sur mon esprit un peu particulier et mon goût pour l'improvisation. Et ceci, en plus d'un rappel à la préséance lorsque j'émets une remarque sur l'imprudence du général. Ce n'est que plus tard que j'apprends qu'il s'agit d'un ami proche de mon supérieur. Enfin, à quelque chose malheur est bon. En effet, alors que je me sens mis au placard, j'entends parler d'un nouveau service ; totalement indépendant et regroupant des personnalités « différentes. » Une petite manœuvre et je me retrouve rapidement à Caxton Street où débute l'aventure du Special Opération Exécutive plus connu sous son acronyme S.O.E. et le but un peu trivial définipar le premier Ministre « Mettre le feu à l'Europe ».
Vu mon origine, je ne reprends qu'une partie de l'entraînement. Je resterais discret là dessus mais cela reste terriblement difficile et j'en ressors encore plus dur. Mais, avant d'être envoyé en France dans le cadre de la mission Wolfhound, je passe au nouveau quartier  général situé 64 Baker Street. J'y croise avec plaisir le colonel Gubbins que j'ai rencontré dans des circonstances particulières à Narvik. Et, j'ai surtout le bonheur d'y retrouver Agatha dont je n'avais pas eu de nouvelles durant tout mon difficile entrainement. Elle y œuvre comme organisatrice et experte et, lorsqu'elle se lève de derrière son bureau pour me serrer dans ses bras, j'ai l'impression de rentrer à la maison. Mais, après quelques secondes, c'est moi qui dois m'asseoir, étourdi d'avoir senti contre moi, un ventre un peu plus rond qu'à l'ordinaire…
 Je ne pars que le lendemain soir et cela nous laisse juste le temps de nous marier. Cérémonie très discrète, avec la sœur du pasteur requis en urgence et sa bonne comme témoins, mais chargée d'intensité. Une fois seuls tous les deux dans un bel hôtel de Mayfair, nous n'évoquons pas le futur, nous nous déshabillons et je peux longuement admirer le tout petit arrondi de son ventre. Nous faisons l'amour doucement, tendrement, désireux de créer un moment hors du temps ; sachant tous deux que tout peut arriver. C'est très doux très fort et quelques larmes se mêlent à nos aveux d'amour avant de sombrer ensemble dans le sommeil. 
 Au matin, après une dernière séance tout aussi douce et intime et avant de gagner le quartier, nous nous mettons juste d'accord sur une phrase code que je ne serais d'ailleurs pas du tout sûr de pouvoir capter dans sept mois.
 Le soir, Agatha est là aussi, petite silhouette fine qui me paraît si fragile lorsque le Lysander décolle. Petit avion qui m'emporte ainsi qu'un autre agent. Je passe un long moment à gamberger, essayant de me persuader que je n'ai rien oublié, mais je sais que, quoi qu'il arrive elle ne sera jamais isolée et sans moyens, tous les doubles des documents officiels étant partis pour notre île familiale. Ensuite, je me détends, me reconcentre et passe en mode agent. L'atterrissage se passe à merveille sur la terre Bretonne et, à peine avons-nous fait cent mètres dans une petite clairière que l'appareil redécolle déjà. Je n'ai vu que des ombres y prendre notre place et, une fois mon nom de code donné, part dans une direction avec mon interlocuteur lequel c'était présenté comme Eugène. Tous deux à vélo, nous nous engageons dans la forêt. Après une dizaine de kilomètres sur des sentiers, nous arrivons devant une vague masure pour autant que j'en puisse juger. J'y passe une courte nuit et repart au matin pour me rendre auprès d'un responsable de la résistance qui, bien qu'encore balbutiante a commencé à se structurer. Jouant le rôle d'un benêt garçon de ferme, j'aide un vieux paysan taciturne à conduire quelques vaches vers un premier relais. L'homme me laisse dans un champ et une vieille fermière prend la suite. La mesure de sécurité est bonne et me rassure pour la suite. Quelques kilomètres plus loin, la femme me fait signe de rester prés d'une petite chapelle puis poursuit son chemin. C'est là qu'un vieil homme a l'air plutôt distingué vient me récupérer. Empruntant une allée de chênes pluriséculaires, il me conduit à un vieux château un peu décrépit qui sera mon lieu de résidence. D'ici, je me rendrais dans une forêt voisine pour y apprendre les techniques de guérilla aux premiers soldats de l'ombre.De plus, je devrais assister mon hôte et l'aider à structurer son réseau. Nous soupons ensemble dans la cuisine et il a la courtoisie de ne rien me demander de personnel, sachant bien que je ne lui raconterais que des fables. Lui par contre m'explique que nous nous trouvons dans la demeure de ses ancêtres, précisant qu'il en est le dernier descendant. Voyant que je suis intéressé, il me confie son histoire, celle d'une famille de noblesse d'épée depuis les Croisades, ayant fourni de nombreux guerriers, ecclésiastiques et lettrés à la France. Il me précise aussi que la Grande Guerre, celle qui devait être la dernière avait frappé les derniers fruits d'une lignée déjà affaiblie par les épreuves et que son fils est porté disparu. 
Il à l'air triste et me confie ce qui m'apparaît un peu privé, aussi je finis par lui demander pourquoi il me raconte tout cela.
— Je l'ignore. Oh, il y a le fait que vous venez d'au delà des mers, mais j'ai comme l'impression de vous connaître sans véritablement savoir d'où. Enfin, voyez cela comme les dires d'un homme qui arrive à la fin de sa vie et veut juste sauver son pays comme notre famille l'a fait depuis tant de siècles.
Il se lève et me conduit dans un grand salon  où il me désigne une longue galerie de portraits, représentant chevaliers, nobles dames, cardinaux même ; tous de différentes époques et finissant par la plus vieille peinture.
— Et voilà mon arrière- arrière.. Caradoc, ce n'est pas le premier de la lignée bien sûr, mais c'est le plus vieux tableau. Il y figure avec ses trois fils. Gauthier mon ancêtre direct, Vauquelin qui sera prêtre et…
Il stoppe soudain, me regarde, regarde la peinture, me regarde encore et lâche « Seigneur ».
Vu l'étonnante ressemblance, il ne sert à rien de la nier et je poursuis :
— Et Anthelme de Minihic, militaire, agent secret, forban malgré lui et fondateur de ma lignée. Venez mon, allez disons grand-oncle,asseyez-vous.
Le vieil homme, tout aussi ému que moi, saisit d'abord un flacon de cristal et me le tend. J'attrape deux verres et nous sert à chacun une généreuse rasade que nous buvons sec. Ensuite, à rebours de tout ce que j'ai appris ( même si je ne confie rien sur Agatha et ne donne aucune localisation précise sur Liberta ), je lui narre ce que je sais de l'aventure d'Anthelme. Du moins le début car il est tard et j'ai bien des choses à faire.
Le lendemain, il me guide vers un très vieux chêne - la légende veut que Caradoc notre ancêtre commun – l'ai planté et m'y laisse. Après un moment d'attente, durant lequel tout mon instinct me crie que je suis observé, apparaît  enfin, une femme d'une quarantaine d'années, cheveux bruns, yeux très clairs, bien charpenté. Elle est vêtue simplement, et nonobstant ses yeux qui sont à l'affût de tout, paraît être une paysanne du coin. Elle se présente comme Françoise et je lui ressers mon pseudo « Pierre« . Elle pose son panier et s'approche sans détour. Elle me toise de haut en bas, un léger sourire aux lèvres. Nous discutons un peu du temps puis je lui fais :
— Et si nous parlions de la mission, après tout vous avez déjà dix minutes à me scruter de derrière les arbres.
Elle rit, nature, ne s'offusque pas et me répond qu'ainsi elle a pu juger un peu mon attitude et après avoir échangé nos codes, elle demande :
— Et moi, comment avez-vous compris ?
— La démarche légèrement trop alerte, mais surtout le regard. Celui de quelqu'un qui a vu et fait bien des choses.
Elle me regarde, et fait juste ;
— Et je ne suis pas le seul.Bon, viens on a encore à discuter un peu,.
Nous marchons le long d'un sentier et échangeons sur la mission, les armes dont elle dispose, les effectifs, et surtout sur les forces adverses et leur composition.  Nous arrivons enfin en vue de l'océan et elle me fait entrer dans une petite maison de pêcheur.  Une fois à l'intérieur elle me fait :
— Bien, il reste une espèce de dernier test. Un qui n'est pas dans les manuels, mais tu as déjà compris que je ne je suis pas comme les autres. On m'a dit que les Anglais étaient froids. Montre-moi si c'est vrai.
Sans attendre ma réponse, elle attrape ma main et la pose sur son sein lourd. La chair est chaude, ferme. Je sens le téton durcir aussitôt sous ma paume. Elle ne joue pas la comédie : son souffle s'accélère déjà. D'un geste rapide, elle défait les boutons de son corsage, libérant deux seins ronds et blancs aux aréoles larges et sombres. J'adresse une pensée à Agatha, sachant que j'ai n'ai pas trop le choix et puis les prends à pleines mains, les malaxe doucement puis plus fermement. Elle pousse un petit grognement approbateur.
— Pas si froid que ça…murmure-t-elle.
Elle descend sa main sur mon pantalon, caresse mon sexe qui durcit rapidement, puis le sort d'un geste habile, pousse un petit sifflement puis, ses doigts calleux mais experts me branlent avec une vigueur paysanne, directe et sans chichi. Je la pousse contre la table, relève ses jupes épaisses. Elle ne porte rien en dessous. Sa chatte est déjà humide, couverte d'une toison brune fournie. Je glisse deux doigts en elle ; elle est brûlante et serrée. Françoise écarte les cuisses sans honte et gémit quand je caresse son clitoris gonflé.
— Prends-moi maintenant, souffle-t-elle. Faut que je sache si tu es capable de tenir sous pression…
Son rire, frais et naturel m'encourage et après avoir sucé ses tétons encore un petit moment, je la pénètre d'un coup de reins puissant. Elle est trempée, accueillante. Ses mains s'accrochent à mes épaules tandis que je la pilonne contre la table. Ses seins lourds tressautent à chaque coup. Elle ne retient pas ses gémissements rauques, presque animaux. Ses hanches viennent à ma rencontre avec force, comme si elle me testait vraiment. Cela dure un long moment,mélange intense de lascivité, de douceur et de force. J'ai l'impression de faire l'amour avec une vieille amie, un peu comme avec Filae, Nos corps se trouvent en accord et les sensations montent toujours plus fort. Lorsque j'abandonne mon suçon et lui pince à nouveau un téton, elle se raidit, frissonne et jouit la première dans un long feulement. Son abricot se contracte violemment autour de ma queue et à la faveur d'un dernier mouvement, je la suis peu après, me retirant juste à temps pour répandre ma semence sur ses cuisses charnues.
Nous restons un instant essoufflés. Elle remet ses jupes en place avec un sourire satisfait.
—  Si je sais que tu viens d'Angleterre, j'ai bien l'impression que tu es français au fond de toi. En tout cas,  j'ai la certitude que tu feras l'affaire, dit-elle simplement. Nous allons nous rendre en forêt , il est temps de commencer mais, avant, comme c'est l'heure de la ronde du père Adolph, on va encore discuter…
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Iznogood
20 mai 2026 à 13:54
Un ancêtre prestigieux 😅 pour la lignée des Minihic en espérant qu'il n'y aura pas de méga-hic sur la route, surtout qu'il n'est plus seul désormais.
Soyez respectueux
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