Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE — Chapitre 1 · 1938 : Liberta
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
VOICI VENU LE TEMPS DE LA TEMPÊTE
Chapitre 1 · 1938 : Liberta
Le couple était assis, le regard tourné vers le large. Le vent soufflait de plus en plus fort, les vagues étaient puissantes et couvertes de moutons blancs, voiles d'écume indiquant clairement que la tempête était en train d'arriver. Lui repensait aux informations codées et transmises par Londres et puis se tourna vers Oona, sa délicieuse petite viking, comme il l'appelait. Comme à chaque fois, elle sentit qu'il s'apprêtait à dire quelque chose d'important aussi, tout en se blottissant encore plus contre lui, elle leva son si beau visage vers lui, attentive et concentrée. Il prit encore une seconde pour contempler la beauté de celle qu'il avait rencontrée sur l'autre Liberta six ans auparavant et qui l'avait aidé à redevenir lui-même après sa si longue perte de mémoire. Complice,elle lui fit :
— François de Minihic, je t'écoute, alors lâche ta bombe mon chéri.
— Tu ne crois pas si bien dire Oona. Le dernier câble que j'ai reçu du MI 6 de Londres est assez déprimant. Je sais que nous avons déjà bien souvent parlé de cette montée du national-socialisme en Allemagne,mais dernièrement un de nos agents secrets à Berlin a pu mettre la main sur des éléments qui confirment leurs projets d'installer de façon discrète des relais, des caches jusque dans nos territoires. J'imagine qu'ils veulent se préparer encore mieux que la dernière fois que je les ai affrontés.
— Hum, je dois reconnaître que nos ancêtres ont finalement bien fait de nous faire passer sous la bannière de St-Vincent et des Grenadines. Enfin, ce n'est pas comme s'ils avaient trop eu le choix à l'époque ! Les années entre 1783 et le Traité de Versailles et la dernière action du général anglais Abercromby en 1796 ne sont pas dites les années terribles pour rien. Au moins, cela a été bien géré ici et profitable à toutes les parties.
— C'est aussi ce qui a fait ma chérie qu'une partie de la famille s'est exilée aux USA !
— Oui, avec in fine la création par grand-père Hunter, grand-mère Kaya et leurs deux amies de l'autre Liberta en Oregon. Ce qui a fait, surtout que tu m' as trouvée en te retrouvant. Enfin, que va-t-on faire de ces informations ?
— Continuer à renforcer nos défenses. L'entrée camouflée du lagon a été entièrement rénovée l'année dernière, Nos deux petites vedettes rapides d'évacuation sont toujours prêtes sous leurs toiles de camouflage et les caches d'armes, de munitions et de nourriture sont bien achalandées avec le meilleur matériel.
— Que voudrais-tu renforcer alors ?
— En premier lieu rajouter deux postes de mitrailleuse Browning M2 sur les hauteurs Est et Nord.Voir si nous pouvons avoir un vaisseau plus petit mais capable de piquer. Nous avons l'argent, les contacts et les compétences. Et surtout, je crois qu'il est temps de parler à mon neveu Guillaume. Récupère nos enfants pendant que je le cherche.
— Oh,tu peux encore jouer avec moi, Joël et Antoine, car notre neveu est au bassin, en train de discuter avec Filae, notre visiteuse de Petit Moustique.
— François de Minihic, je t'écoute, alors lâche ta bombe mon chéri.
— Tu ne crois pas si bien dire Oona. Le dernier câble que j'ai reçu du MI 6 de Londres est assez déprimant. Je sais que nous avons déjà bien souvent parlé de cette montée du national-socialisme en Allemagne,mais dernièrement un de nos agents secrets à Berlin a pu mettre la main sur des éléments qui confirment leurs projets d'installer de façon discrète des relais, des caches jusque dans nos territoires. J'imagine qu'ils veulent se préparer encore mieux que la dernière fois que je les ai affrontés.
— Hum, je dois reconnaître que nos ancêtres ont finalement bien fait de nous faire passer sous la bannière de St-Vincent et des Grenadines. Enfin, ce n'est pas comme s'ils avaient trop eu le choix à l'époque ! Les années entre 1783 et le Traité de Versailles et la dernière action du général anglais Abercromby en 1796 ne sont pas dites les années terribles pour rien. Au moins, cela a été bien géré ici et profitable à toutes les parties.
— C'est aussi ce qui a fait ma chérie qu'une partie de la famille s'est exilée aux USA !
— Oui, avec in fine la création par grand-père Hunter, grand-mère Kaya et leurs deux amies de l'autre Liberta en Oregon. Ce qui a fait, surtout que tu m' as trouvée en te retrouvant. Enfin, que va-t-on faire de ces informations ?
— Continuer à renforcer nos défenses. L'entrée camouflée du lagon a été entièrement rénovée l'année dernière, Nos deux petites vedettes rapides d'évacuation sont toujours prêtes sous leurs toiles de camouflage et les caches d'armes, de munitions et de nourriture sont bien achalandées avec le meilleur matériel.
— Que voudrais-tu renforcer alors ?
— En premier lieu rajouter deux postes de mitrailleuse Browning M2 sur les hauteurs Est et Nord.Voir si nous pouvons avoir un vaisseau plus petit mais capable de piquer. Nous avons l'argent, les contacts et les compétences. Et surtout, je crois qu'il est temps de parler à mon neveu Guillaume. Récupère nos enfants pendant que je le cherche.
— Oh,tu peux encore jouer avec moi, Joël et Antoine, car notre neveu est au bassin, en train de discuter avec Filae, notre visiteuse de Petit Moustique.
— Alors laissons-lui encore une heure. Cela laissera aussi le temps à mes parents de venir.
Ignorant totalement que mon oncle ( le frère de ma mère Vika ) et ma tante parlent de moi, je termine de me rincer dans le petit bassin d'eau claire qui a accueilli tant d'ébats depuis l'époque de mes lointains ancêtres et de leurs aventures pirates. Filae, jolie pêcheuse venue de l'île la plus proche et dont le père commerce régulièrement avec nous, est restée en raison de la tempête à venir et m'observe d'une façon plutôt gourmande. Je ne dis rien, j'ai moi aussi profité du spectacle alors qu'elle se rinçait un peu plus tôt. Il faut dire qu'elle est vraiment bien faite, joli visage aux yeux noisette, corps athlétique, cheveux noirs longs et frisés, petits seins hauts perchés et une délicieuse peau couleur caramel, sans même parler d'un joli petit triangle foncé entre ses longues cuisses. J'ai d'ailleurs beau avoir souvent utilisé le bassin avec elle cette dernière année, je ne me lasse pas de l'observer encore et encore. Et clairement, elle non plus !
Je suis plutôt grand, les cheveux noirs courts, un corps musclé,endurci comme elle par le travail mais, ce qui semble la fasciner ce sont les yeux bleus hérités de Skaldia, ma lointaine ancêtre. Tout comme le tatouage nordique rituel sur ma peau et que chacun des membres de la famille – homme ou femme - reçoit une fois majeur, ce qui fait que le mien a déjà quatre ans.
— Guillaume,mmm tu mets beaucoup de temps… Je vais m'impatienter...
— J'arrive délicieux petit moustique, je voulais juste te laisser savourer le spectacle.
Elle rit et je sens son impatience. Tout simplement, car je la partage, aussi je plonge presque vers elle. Je me rapproche et elle se colle contre moi telle une véritable sangsue humaine, ses jolies courbes épousant les miennes. Nos bouches se trouvent rapidement et nos langues entament un sensuel ballet. Si Filae a été un peu étonnée lors de notre premier baiser, elle a vite appris et ne saurait désormais se passer de nos jeux de langue. L'eau n'est pas très froide mais, de toute façon, vu la chaleur de nous produisons, nous n'y faisons même pas attention. De sa bouche, ma langue passe ensuite au creux de son épaule avant de descendre vers un téton bien érigé qui dépasse tout juste de l'eau. J'adore taquiner ses petites perles de cassis dures et passer ma langue rose sur sa peau bronzée et si douce. Pendant que je fais cela, elle ne reste – et de loin – pas inactive et ses mains parcourent mon dos avant de s'égarer un peu plus bas. Après un long moment de jeux dans l'eau, nous nous hissons je ne sais comment sur le bord où une large couverture acétyle nos corps. Même à l'ombre, il fait chaud et en quelques minutes, nous sommes secs enfin, extérieurement car, lorsque je descends ma main et effleure son abricot, j'y trouve une délicieuse moiteur qui fait écho à la rigidité de mon sexe tendu. Étendu en cuillère contre elle, un bras passé sous sa tête, je peux facilement jouer avec son téton gauche, lécher le droit et caresser son bouton humide avec ma main droite. Elle s'ouvre telle une fleur et accueille mes doigts inquisiteurs. Elle n'hésite plus à flatter ma queue tendue ni à me tendre ses doigts afin que je les suce ou qu'on les suce ensemble après les avoir humidifiés de sa cyprine. C'est détendu, fait partie de nos jeux amoureux avec naturel et surtout augmente encore l'excitation entre nous. Nous jouons ainsi un long moment et c'est elle qui me saisit avec une certaine impatience avant de rouler un peu plus sur le côté. Là, elle se caresse son intimité avec mon gland suintant d'excitation. Je ne retiens pas mon soupir, c'est délicieux et il importe de partager nos sensations. Elle pousse ses jolies fesses vers moi, témoignant de son envie et, comme je la partage totalement, je l'assouvis en me glissant en elle avec bonheur. La passion, amplifiée par les longs instants de caresses et de délicieux baisers nous saisit rapidement et nos mouvements deviennent plus forts, plus puissants. Nous sommes comme embarqués par une tempête des sens, et la pluie qui commence à tomber ne nous freine pas tant cela devient intense. Sa chaleur humide compresse ma queue tendue et nos peaux claquent l'une contre l'autre avec de plus en plus de force. Ce sont des gouttes encore plus lourdes qui tombent désormais sur nous et nos mouvements plus désordonnés traduisent le plaisir qui monte en nous. Elle a laisse glisser sa main entre ses cuisses et se caresse avec comme de la frénésie, rajoutant une sensualité généreuse et décomplexée dans notre étreinte. Je sens vibrer son corps et me raidit moi aussi. Elle jouit d'un coup dans un grand cri et je n'ai que le temps de me retirer avant de jouir sur ses petits fesses si joliment dorées.
Le ciel se déverse sur nous mais c'est pourtant en riant que nous replongeons encore une fois dans le bassin pour nous rincer de notre sueur et de nos plaisirs. Ensuite on ressort et je tiens la couverture au-dessus de nous alors qu'elle ramasse nos affaires. Puis, nous courons jusque sous les frondaisons et les larges feuilles protectrices, pour terminer de nous vêtir avant de revenir vers les grandes maisons noyées dans la végétation.
Je suis plutôt grand, les cheveux noirs courts, un corps musclé,endurci comme elle par le travail mais, ce qui semble la fasciner ce sont les yeux bleus hérités de Skaldia, ma lointaine ancêtre. Tout comme le tatouage nordique rituel sur ma peau et que chacun des membres de la famille – homme ou femme - reçoit une fois majeur, ce qui fait que le mien a déjà quatre ans.
— Guillaume,mmm tu mets beaucoup de temps… Je vais m'impatienter...
— J'arrive délicieux petit moustique, je voulais juste te laisser savourer le spectacle.
Elle rit et je sens son impatience. Tout simplement, car je la partage, aussi je plonge presque vers elle. Je me rapproche et elle se colle contre moi telle une véritable sangsue humaine, ses jolies courbes épousant les miennes. Nos bouches se trouvent rapidement et nos langues entament un sensuel ballet. Si Filae a été un peu étonnée lors de notre premier baiser, elle a vite appris et ne saurait désormais se passer de nos jeux de langue. L'eau n'est pas très froide mais, de toute façon, vu la chaleur de nous produisons, nous n'y faisons même pas attention. De sa bouche, ma langue passe ensuite au creux de son épaule avant de descendre vers un téton bien érigé qui dépasse tout juste de l'eau. J'adore taquiner ses petites perles de cassis dures et passer ma langue rose sur sa peau bronzée et si douce. Pendant que je fais cela, elle ne reste – et de loin – pas inactive et ses mains parcourent mon dos avant de s'égarer un peu plus bas. Après un long moment de jeux dans l'eau, nous nous hissons je ne sais comment sur le bord où une large couverture acétyle nos corps. Même à l'ombre, il fait chaud et en quelques minutes, nous sommes secs enfin, extérieurement car, lorsque je descends ma main et effleure son abricot, j'y trouve une délicieuse moiteur qui fait écho à la rigidité de mon sexe tendu. Étendu en cuillère contre elle, un bras passé sous sa tête, je peux facilement jouer avec son téton gauche, lécher le droit et caresser son bouton humide avec ma main droite. Elle s'ouvre telle une fleur et accueille mes doigts inquisiteurs. Elle n'hésite plus à flatter ma queue tendue ni à me tendre ses doigts afin que je les suce ou qu'on les suce ensemble après les avoir humidifiés de sa cyprine. C'est détendu, fait partie de nos jeux amoureux avec naturel et surtout augmente encore l'excitation entre nous. Nous jouons ainsi un long moment et c'est elle qui me saisit avec une certaine impatience avant de rouler un peu plus sur le côté. Là, elle se caresse son intimité avec mon gland suintant d'excitation. Je ne retiens pas mon soupir, c'est délicieux et il importe de partager nos sensations. Elle pousse ses jolies fesses vers moi, témoignant de son envie et, comme je la partage totalement, je l'assouvis en me glissant en elle avec bonheur. La passion, amplifiée par les longs instants de caresses et de délicieux baisers nous saisit rapidement et nos mouvements deviennent plus forts, plus puissants. Nous sommes comme embarqués par une tempête des sens, et la pluie qui commence à tomber ne nous freine pas tant cela devient intense. Sa chaleur humide compresse ma queue tendue et nos peaux claquent l'une contre l'autre avec de plus en plus de force. Ce sont des gouttes encore plus lourdes qui tombent désormais sur nous et nos mouvements plus désordonnés traduisent le plaisir qui monte en nous. Elle a laisse glisser sa main entre ses cuisses et se caresse avec comme de la frénésie, rajoutant une sensualité généreuse et décomplexée dans notre étreinte. Je sens vibrer son corps et me raidit moi aussi. Elle jouit d'un coup dans un grand cri et je n'ai que le temps de me retirer avant de jouir sur ses petits fesses si joliment dorées.
Le ciel se déverse sur nous mais c'est pourtant en riant que nous replongeons encore une fois dans le bassin pour nous rincer de notre sueur et de nos plaisirs. Ensuite on ressort et je tiens la couverture au-dessus de nous alors qu'elle ramasse nos affaires. Puis, nous courons jusque sous les frondaisons et les larges feuilles protectrices, pour terminer de nous vêtir avant de revenir vers les grandes maisons noyées dans la végétation.
J'avoue que si j'avais su que mon oncle m'y attendait pour une grande explication et surtout une mission, je serais encore resté dehors sous le déluge ! Ceci dit , sur une île, on ne peut échapper à son destin !
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Commentaires ()
Mais... mais... déjà ? déjà fini ? cette introduction est si brève ! 🤏
Je trépigne déjà en sauvant le .pdf !
Cette saga est réellement quelque chose à part dans le paysage de ce site. 😊
Il y a d'autres séries, certaines toujours en cours, d'autres suspendues hélas et parfois abandonnées, mais celle-ci navigue au travers du temps avec un égal bonheur. 🤗
Si certains "voyagent dans le temps pour de l'argent" (CF Fred & Alexis évidemment ^^') nous naviguons pour de l'aventure, de l'amour et tangentiellement... du sexe 💦