Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 40 · Ensemble
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 40 · Ensemble
Maxime narrateur
Mes vacances auraient dû être parfaites, une petite semaine de ski puis la deuxième avec Amandine. Mais en fait, la première fut un peu gâchée par un nombre de questions importantes qui se bousculaient dans ma tête. Et la deuxième, ni ma petite chérie, ni moi n'appela l'autre. Le lundi de la rentrée, nous ne nous retrouvâmes pas à notre café fétiche. Je retrouvai simplement Amandine un peu avant le début des cours. J'étais heureux de la voir, elle aussi il me sembla. Mais j'étais toujours perturbé par la récréation d'avant les vacances. Je la sentais mal à l'aise aussi. Je ne croisai les autres qu'un par un ou les jumeaux ensemble. Même les cours avec Elisa et Paul furent bizarres.
Je me rendis à notre entraînement de boxe avec une boule au ventre. Chacun était arrivé de son côté et directement dans la salle. Graziella s'étonna de notre tête, mais sentit que ce n'était pas le moment des discussions. Et puis, elle ne voulait pas prendre le risque de reparler avec les jumeaux de ce qu'il s'était passé. Nous frappions avec mollesse, les exercices étaient faits sans conviction. Même Paul, qui nous motivait d'habitude, était dans la même morosité que nous. Il raccourcit la séance, voyant que cela ne servait à rien d'insister.
Sous la douche, je les regardai un peu trop fixement. Mais mes amis se regardaient aussi les uns les autres. Il y avait un problème, il fallait en parler, mais je ne me sentais pas de le faire en premier. Alors que nous nous séchions, ce fut Esteban qui brisa le silence :
— Je crois qu'il y a un problème. Faut qu'on parle.
— Je sais pas, je sais pas s'il faut en parler, lui dit Olivier.
— Tu veux rester comme ça ? Ça va comment avec Liz ? lui demanda Paul.
— Et toi avec Elisa ? lui répondit-il sur la défensive.
— Comme pour toi. Comme pour vous.
— On a tous un problème. Le même sûrement, dis-je.
— Ah oui ? Lequel ?
— Je sais pas, je sais pas s'il faut en parler, lui dit Olivier.
— Tu veux rester comme ça ? Ça va comment avec Liz ? lui demanda Paul.
— Et toi avec Elisa ? lui répondit-il sur la défensive.
— Comme pour toi. Comme pour vous.
— On a tous un problème. Le même sûrement, dis-je.
— Ah oui ? Lequel ?
Olivier était vraiment sur les nerfs. Germain ne disait rien, mais il était tendu.
— Par rapport à notre petite récréation d'avant les vacances, dit Felipe.
— Je crois qu'on a tous plus ou moins fantasmé sur les copines des autres, poursuivit Esteban.
— Plus que fantasmé, faut se rappeler qu'on a goûté aux bouches et aux sexes de nos chères et tendres. Je me revoyais le faire avec l'une ou l'autre. Alors que j'avais Amandine qui s'occupait de moi.
— C'est ça pour moi aussi, avoua Paul.
— Nous aussi. Avec Fil, on en avait rapidement parlé pendant les vacances. Et euh.
— Et on s'est revu se branler ou branler l'un de vous.
— Oui, moi aussi, confiai-je.
— Comme pour moi.
— Je crois qu'on a tous plus ou moins fantasmé sur les copines des autres, poursuivit Esteban.
— Plus que fantasmé, faut se rappeler qu'on a goûté aux bouches et aux sexes de nos chères et tendres. Je me revoyais le faire avec l'une ou l'autre. Alors que j'avais Amandine qui s'occupait de moi.
— C'est ça pour moi aussi, avoua Paul.
— Nous aussi. Avec Fil, on en avait rapidement parlé pendant les vacances. Et euh.
— Et on s'est revu se branler ou branler l'un de vous.
— Oui, moi aussi, confiai-je.
— Comme pour moi.
OK, Paul, les jumeaux et moi étions clean quant à ce qu'on avait ressenti. Mais Germain et Olivier restaient fermés.
— Bon et vous alors ? leur demanda Paul.
— Pfff, ouais, moi aussi, comme vous.
— Et toi mon Gégé ? demandai-je.
— Mmm.
— C'est vachement explicite.
— Tu fais chier Paul.
— Oui, et donc ?
— Mmm, oui j'ai eu les mêmes images. Et ça me saoule. J'ai l'impression d'avoir trompé Mimi.
— Mais heu, est-ce que comme moi, tu as imaginé ta copine avec l'un de nous ou même une autre nana ?
— Oui, c'est vrai.
— Et ça te faisait quoi ?
— Euh ça me plaisait, car je savais qu'elle était entre de bonnes mains. Que vous prendriez soin d'elle et tout. Et qu'elle prendrait plaisir à ça.
— J'ai eu l'impression de la donner en offrande, dit Olivier.
— Contre sa volonté ?
— Non, Paul, j'avais l'impression qu'elle en avait aussi envie.
— Pfff, ouais, moi aussi, comme vous.
— Et toi mon Gégé ? demandai-je.
— Mmm.
— C'est vachement explicite.
— Tu fais chier Paul.
— Oui, et donc ?
— Mmm, oui j'ai eu les mêmes images. Et ça me saoule. J'ai l'impression d'avoir trompé Mimi.
— Mais heu, est-ce que comme moi, tu as imaginé ta copine avec l'un de nous ou même une autre nana ?
— Oui, c'est vrai.
— Et ça te faisait quoi ?
— Euh ça me plaisait, car je savais qu'elle était entre de bonnes mains. Que vous prendriez soin d'elle et tout. Et qu'elle prendrait plaisir à ça.
— J'ai eu l'impression de la donner en offrande, dit Olivier.
— Contre sa volonté ?
— Non, Paul, j'avais l'impression qu'elle en avait aussi envie.
Il était clair que nous avions tous eu la même réaction. Mais pourquoi ?
— Je me sens mal. Je ne vois pas pourquoi j'ai pensé ça, dit Germain.
— Nous non plus. On a cherché une explication avec Seb, mais rien.
— Nous non plus. On a cherché une explication avec Seb, mais rien.
Je ressortis de ma mémoire ce que j'y avais rangé début janvier.
— Euh, j'ai une théorie. Quand on a fait l'amour à toutes les filles début janvier. Tout le monde a aimé voir sa copine pénétrée par un autre. Et nous avons tous aimé pénétrer les autres filles et même éjaculer dans une autre. Le lendemain matin, on s'est dit que c'était un bon souvenir. Un souvenir c'est quelque chose qui n'arrive plus. J'ai senti chez tout le monde comme un regret. J'ai cru au départ que la situation avait laissé une amertume. Mais en fait, non, c'était un regret que cela ne puisse se reproduire.
— Et la séance tous ensemble aurait ravivé ce regret d'après toi ? demanda Felipe.
— Bah, c'est une théorie. Si chacun réfléchit à ses propres sentiments, que peut-on conclure ?
— Et la séance tous ensemble aurait ravivé ce regret d'après toi ? demanda Felipe.
— Bah, c'est une théorie. Si chacun réfléchit à ses propres sentiments, que peut-on conclure ?
Je les vis plonger dans une intense réflexion.
— Oui, peut-être. Non sûrement, parla en premier Germain.
Les jumeaux hochèrent la tête.
— Je pense que j'allais y venir dans quelques jours. Oui, c'est ça, dit Paul.
— Ouais, ça ne peut être que ça.
— Oui c'est ça, j'en suis sûr maintenant, dis-je enfin.
— Va falloir en parler avec les filles. On a été un peu distants, se lamenta Olivier.
— Je crois qu'elles ont imaginé les mêmes choses. J'espère juste qu'elles auront parlé entre elles avant. Ca serait plus simple.
— Ouais, ça ne peut être que ça.
— Oui c'est ça, j'en suis sûr maintenant, dis-je enfin.
— Va falloir en parler avec les filles. On a été un peu distants, se lamenta Olivier.
— Je crois qu'elles ont imaginé les mêmes choses. J'espère juste qu'elles auront parlé entre elles avant. Ca serait plus simple.
Nous nous donnâmes rendez-vous à l'atelier de vendredi en priant pour que les filles fassent le point de leur côté, si j'avais raison.
* * *
Amandine narratrice
Je m'en voulais d'avoir eu ces visions. Quand mon Max m'avait caressée, je m'étais autant, sinon plus, focalisé sur les bites des autres mecs que sur la sienne. Même les mains des nanas m'avaient fait envie. Merde, alors que mon chéri s'occupait de moi et que je le branlais. J'étais très troublée par mes pensées. Oh, j'avais bien vu qu'il avait regardé les autres aussi. Que nous nous étions tous regardés. Avant, ça m'arrivait de jeter un œil sur ce qui se passait autour. Pas d'être autant excitée à l'idée d'avoir une autre main que celle de Maxime sur ma chatte ou que moi je tienne en main une autre bite que la sienne, voire même une foufoune.
Le retour à la maison avait été une torture pour moi. J'étais morte de honte, je n'osai pas trop parler à mon copain. J'espérai que la première semaine des vacances, avec son séjour au ski, allait me permettre d'oublier tout ça. Mais il n'en fut rien. Du coup, je ne me sentis pas de le voir la deuxième semaine des vacances. Lui non plus ne m'appela pas. Il avait aussi des remords s'il avait autant fantasmé que moi, sinon il m'en voulait peut-être ? Etrangement, je n'eus pas de contact avec les autres filles. Alors que nous nous appelions souvent pour faire du shopping ou des trucs de nana.
De retour au lycée le lundi matin, personne n'était au café quand je passai devant. C'était mauvais signe. Je vis Maxime, mais nous avions une certaine réserve entre nous. En classe, Liz et Olivier agissaient pareil. Nous étions tous bizarres, même notre cours avec Elisa ou Paul était malaisant.
J'allai le mercredi à notre cours de danse sans réelle motivation, mais plus par réflexe. La nouvelle chorégraphie de Carine était sympa, mais je n'arrivais à rien. Personne n'était très efficace en fait. D'habitude, Carine nous motivait, nous montrait de nouveau le pas à faire. Mais elle était autant perdue dans ses pensées que nous. Elle voulut aller jusqu'au bout de la séance, elle devait penser que se focaliser sur la chorégraphie allait lui faire du bien, je supposai. Mais c'était tout le contraire. Nous ne prenions aucun plaisir et ça ne réglait les problèmes de personne.
Alors que nous nous rhabillions, Marie brisa le silence pesant qui régnait :
— On a été nulles.
— On fera mieux la prochaine fois, la rassura Elisa.
— Pfff, ça fait deux semaines que je me sens nulle.
— Oh toi aussi ? s'étonna Liz.
— Oui. Depuis notre séance en fait, pour tout vous dire.
— Ah ? Je pensai être la seule, révéla Sylvie.
— Non, nous toutes je pense, dis-je.
— On fera mieux la prochaine fois, la rassura Elisa.
— Pfff, ça fait deux semaines que je me sens nulle.
— Oh toi aussi ? s'étonna Liz.
— Oui. Depuis notre séance en fait, pour tout vous dire.
— Ah ? Je pensai être la seule, révéla Sylvie.
— Non, nous toutes je pense, dis-je.
Carine, Elisa opinèrent à ma supposition. Je me rassurai en me disant que je n'étais pas la seule à être perturbée par notre séance d'avant les vacances. Mais était-ce la même cause pour nous toutes ?
— Euh, mais pourquoi vous êtes perturbées ? demandai-je d'une voix de petite fille.
— Euh, non je veux pas le dire, stressa Liz.
— Non moi non plus, la suivit Marie.
— Pfff, bon je me lance la première, râla Sylvie. Euh en fait, quand mon chéri me tripotait, je euh regardai autant les autres mecs que le mien.
— Bon, on a toujours un peu regardé autour de nous, fis-je remarquer pour l'obliger à poursuivre.
— Euh, non je veux pas le dire, stressa Liz.
— Non moi non plus, la suivit Marie.
— Pfff, bon je me lance la première, râla Sylvie. Euh en fait, quand mon chéri me tripotait, je euh regardai autant les autres mecs que le mien.
— Bon, on a toujours un peu regardé autour de nous, fis-je remarquer pour l'obliger à poursuivre.
Mais ce fut Carine qui fit des révélations :
— Oui, mais là, c'était plus fort. Euh, j'avais vraiment envie que Paul ou Gégé me tripote ou que je branle Max ou Oliv.
— Moi aussi, moi aussi, j'ai pensé à ça.
— Moi aussi, moi aussi, j'ai pensé à ça.
Liz semblait soulagée de trouver une autre fille comme elle.
— J'ai ressenti la même chose que vous mes chéries, avoua Elisa.
— Moi c'était pareil, je ne me focalisais par que sur Esteban.
— Et j'avoue aussi que je me suis laissée aller à fantasmer sur les autres mecs que Max mais aussi sur vous les filles. Et toi Mimi ? Tu n'as rien dit.
— Euh, euh, oui. Pareil.
— Moi c'était pareil, je ne me focalisais par que sur Esteban.
— Et j'avoue aussi que je me suis laissée aller à fantasmer sur les autres mecs que Max mais aussi sur vous les filles. Et toi Mimi ? Tu n'as rien dit.
— Euh, euh, oui. Pareil.
Elle fit une pause. Mais on sentait qu'elle avait autre chose à dire. Elle prit une profonde inspiration puis se lança :
— Mais aussi j'ai imaginé Gégé s'occuper de certaines d'entre vous. Qu'il vous donne du plaisir et que vous lui en donniez aussi.
— Oh et ça t'a fait quoi ?
— Euh Kiki. Je...
— Tu as aimé le voir comme ça. Moi j'ai eu la même image pour Paul. Ça m'a fait plaisir de le voir avec l'une de vous. Je savais qu'il serait entre de bonnes mains et qu'avec lui, vous seriez comblées. Mais j'ai la sensation de l'avoir jeté en pâture à mes petites lionnes.
— Non, car quand je me suis imaginé ça, Max était librement allé voir Liz ou Sylv. Qu'il aimait ça.
— Seb, je l'ai rêvé aller vers Kiki et moi prendre Fil dans un échange naturel et libre.
— Oh et ça t'a fait quoi ?
— Euh Kiki. Je...
— Tu as aimé le voir comme ça. Moi j'ai eu la même image pour Paul. Ça m'a fait plaisir de le voir avec l'une de vous. Je savais qu'il serait entre de bonnes mains et qu'avec lui, vous seriez comblées. Mais j'ai la sensation de l'avoir jeté en pâture à mes petites lionnes.
— Non, car quand je me suis imaginé ça, Max était librement allé voir Liz ou Sylv. Qu'il aimait ça.
— Seb, je l'ai rêvé aller vers Kiki et moi prendre Fil dans un échange naturel et libre.
Soudain, il me vint une révélation, en tout cas, je cessai de me cacher la vérité.
— Euh, je sais pas pour vous, mais euh après la fête de Nouvel An, j'ai eu comme un regret qui m'a suivi quelque temps. J'ai pensé qu'au fond, je regrettai ce que nous avions fait malgré la jouissance que cela m'avait procurée. Et maintenant, je me rends compte que ce n'était pas ça.
Je laissai une pause, j'avais besoin qu'elles commencent à réfléchir et j'avais un peu peur aussi. Mais Liz fut plus audacieuse que moi :
— J'ai eu ce regret. Mais pas à cause de ce qui s'était passé. Je pense maintenant que c'était parce que tout de suite, nous avons tous parlé d'un bon souvenir. Comme si cela n'allait plus se reproduire.
— Oh toi aussi ? dis-je pleine de soulagement.
— Oh toi aussi ? dis-je pleine de soulagement.
Elisa, Sylvie et Carine s'avouèrent aussi leur regret. Marie fut plus difficile, mais finalement elle se dit à elle-même la vérité. Du coup, nous savions maintenant que nous avions vraiment aimé nous faire prendre par tous les mecs et nous faire remplir de la semence d'un autre. Elisa se demanda si les garçons avaient ressenti la même chose. Il fallait parler aux mecs, même Elisa et Paul avaient été un peu dans un faux-semblant pendant les vacances. Je priai intérieurement pour que nos mecs aient réfléchi aussi de leur côté.
* * *
Maxime narrateur
Sans trop en parler aux nanas avant, nous nous préparâmes à l'atelier. Nous attendions devant la porte quand Paul et Elisa arrivèrent. Je vis les filles contentes de le voir arriver. Je me dis alors qu'elles avaient espéré le voir là. Elles devaient avoir quelque chose à dire. La même chose que nous, j'espérai. Elisa nous fit entrer et nous fit asseoir, elle se tint debout avec Paul.
— Nous avons un peu parlé avec Paul avant de venir.
— Nous allons résumer les discussions que les deux groupes ont eues mercredi. Nous pensons que c'est le mieux pour lancer les explications.
— Nous allons résumer les discussions que les deux groupes ont eues mercredi. Nous pensons que c'est le mieux pour lancer les explications.
J'étais content qu'ils prennent le lead là-dessus. Les autres jeunes semblaient aussi soulagés. Elisa et Paul expliquèrent ce qui s'était dit. Je poussai un ouf de soulagement dans ma tête. Nous en étions tous à peu près au même point de réflexion. Nous avions tous et toutes fantasmé la même chose. Je vis les autres se détendre comme moi. Des sourires s'échangèrent entre les couples. J'échangeai aussi un sourire et un regard complice avec ma chérie.
— Donc voilà. Je crois que nous sommes tous au même niveau de fantasme, conclut Elisa.
— Et comme nous le disons avec ma femme. C'est pas parce qu'on est régime qu'on ne peut pas regarder le menu. Nous avons tous fantasmé donc j'espère que cela ne générera pas de tension dans les couples.
— Non, c'est vrai, on a juste fantasmé, approuva vivement Maire.
— Oui, oui, c'est ça, dirent les jumeaux.
— Et comme nous le disons avec ma femme. C'est pas parce qu'on est régime qu'on ne peut pas regarder le menu. Nous avons tous fantasmé donc j'espère que cela ne générera pas de tension dans les couples.
— Non, c'est vrai, on a juste fantasmé, approuva vivement Maire.
— Oui, oui, c'est ça, dirent les jumeaux.
Tout le monde se contentait de la réflexion de Paul. Oui nous avions fantasmé et c'est vrai que ça ne me gênait pas qu'Amandine ait eu ces images. Mais l'analogie culinaire de Paul était incorrecte dans notre situation. Je pensai alors que si nous nous arrêtions là, il y aurait d'autres problèmes par la suite. J'allais prendre la parole quand Germain me devança.
— C'est bien beau tout ça, mais question régime, nous avons tous goûté à un menu différent au Nouvel An. Et tout le monde a aimé la nouveauté.
— Je suis d'accord avec Gégé. On a fait plus que regarder le menu.
— Et alors Max ?
— Liz, on a tous un regret d'avoir bloqué toute possibilité de recommencer.
— Je suis d'accord avec Gégé. On a fait plus que regarder le menu.
— Et alors Max ?
— Liz, on a tous un regret d'avoir bloqué toute possibilité de recommencer.
Je vis des exclamations offusquées sur certains visages, je me rattrapai aux branches :
— Attention, je dis pas que c'est ce qu'on doit faire. Peut-être que juste se laisser une porte de sortie, un fantasme réalisable suffirait.
— Chéri, tu veux dire juste qu'on se dise que ce n'est pas dans l'impossibilité d'arriver à nouveau ?
— Oui, oui.
— C'est bien comme idée ça, me félicita Olivier.
— Ouais, ça libère un peu en fait, hein Fil.
— Ouais Seb, c'est pas mal...
— Oui c'est... mignon, dit Sylvie.
— Mignon ? Tu veux dire quoi par là.
— Mimi, je veux dire que ça va pas être suffisant. Les fellations et les cunnilingus ont été nombreux entre nous, dans chaque couple, entre différents garçons et filles, entre mecs et entre nanas. Tout le monde a testé la bite ou la chatte de tout le monde.
— Euh, oui. Et alors ? dit Marie.
— Alors ? Je sais que j'ai aimé voir Esteban baiser une autre et vous avez aimé voir votre partenaire avec quelqu'un d'autre, que lorsqu'Elisa nous avait appris à mieux utiliser nos bouches, tout le monde avait aimé voir son copain ou sa copine avec un ou une autre.
— Oui et alors ? se défendit Germain.
— Qu'il faudrait arrêter de jouer les faux-culs en parlant de se laisser la possibilité de fantasmer. Les pipes et les broutages de minous vont sûrement reprendre tel que je nous connais.
— C'est vrai que ça ne m'étonnerait pas non plus, approuva Paul.
— Et c'est vrai que l'idée que Paul se fasse sucer par une fille ou un garçon ici ne me gêne pas.
— Euh, moi non plus, ça me gêne pas, rougit Carine. Ça m'émoustillerait même plutôt.
— Faut qu'on soit un peu honnêtes tous. Tout le monde ici pense comme Carine. Moi la première, confia Liz.
— Chéri, tu veux dire juste qu'on se dise que ce n'est pas dans l'impossibilité d'arriver à nouveau ?
— Oui, oui.
— C'est bien comme idée ça, me félicita Olivier.
— Ouais, ça libère un peu en fait, hein Fil.
— Ouais Seb, c'est pas mal...
— Oui c'est... mignon, dit Sylvie.
— Mignon ? Tu veux dire quoi par là.
— Mimi, je veux dire que ça va pas être suffisant. Les fellations et les cunnilingus ont été nombreux entre nous, dans chaque couple, entre différents garçons et filles, entre mecs et entre nanas. Tout le monde a testé la bite ou la chatte de tout le monde.
— Euh, oui. Et alors ? dit Marie.
— Alors ? Je sais que j'ai aimé voir Esteban baiser une autre et vous avez aimé voir votre partenaire avec quelqu'un d'autre, que lorsqu'Elisa nous avait appris à mieux utiliser nos bouches, tout le monde avait aimé voir son copain ou sa copine avec un ou une autre.
— Oui et alors ? se défendit Germain.
— Qu'il faudrait arrêter de jouer les faux-culs en parlant de se laisser la possibilité de fantasmer. Les pipes et les broutages de minous vont sûrement reprendre tel que je nous connais.
— C'est vrai que ça ne m'étonnerait pas non plus, approuva Paul.
— Et c'est vrai que l'idée que Paul se fasse sucer par une fille ou un garçon ici ne me gêne pas.
— Euh, moi non plus, ça me gêne pas, rougit Carine. Ça m'émoustillerait même plutôt.
— Faut qu'on soit un peu honnêtes tous. Tout le monde ici pense comme Carine. Moi la première, confia Liz.
Tout le monde rougit, tout le monde pensait donc pareil.
— Alors on peut se dire que, comme cela est arrivé déjà, on pourrait se laisser aller aux plaisirs oraux sans se limiter à son partenaire quand l'envie nous prend ? osa Amandine.
La proposition était particulière. Chacun pourrait lécher ou sucer un ou une autre en toute liberté pour peu que l'autre soit d'accord évidemment. Je n'avais rien contre.
— Mais euh, on peut mettre un veto hein ? s'inquiéta Marie.
Sa phrase voulait dire qu'il devait y avoir des limites, mais qu'elle acceptait l'idée.
— Oui, bien sûr. Il ne s'agirait pas de briser les couples, dit ma chérie.
— Ça me va comme proposition, déclara Olivier.
— Ça me va comme proposition, déclara Olivier.
Ça allait à tout le monde en fait. Sauf à Sylvie qui estima qu'on était encore dans l'hypocrisie.
— C'est bien beau, mais on doit parler de l'étape d'après, dit-elle.
— Sylvie, tu veux dire : est-ce qu'on peut baiser ? lui demanda Elisa.
— Sylvie, tu veux dire : est-ce qu'on peut baiser ? lui demanda Elisa.
C'était un peu bizarre d'entendre Elisa utiliser ce mot. Elle avait d'habitude un langage plus soutenu.
— Oui. On va jusque-là ou pas ?
Cette dernière question demandait beaucoup plus de réflexion. Ça ne serait pas ici et maintenant qu'on la trouverait. Elisa mit fin à l'atelier. Chacun devant réfléchir de son côté, avant d'en parler à son partenaire.
* * *
La nuit du samedi, je rêvai que j'étais avec Amandine, je la baisais en missionnaire alors qu'à côté de nous, Carine se faisait tringler par Felipe. J'allais et venais dans ma copine, la faisant couiner comme une folle. Carine et Felipe criaient fortement. Ce n'était pas habituel que je fasse ce genre de rêve, mais pas complètement nouveau. Et puis nous échangeâmes nos partenaires. Carine vint me chevaucher pendant qu'Amandine alla s'empaler sur Felipe. Les filles encourageaient leurs mecs à baiser l'autre. Avec Felipe, nous leur demandâmes si la queue du copain était bonne. Elles dirent que oui. Presque aussi bonne que la nôtre, répondirent-elles. Carine se baisait sur moi, j'aimai alors sa chatte douce et humide serrer ma queue. Je pétris ses seins avec bonheur, ainsi que son cul musclé par la danse. À côté de nous, Felipe s'était redressé sur les avant-bras et mordillait les tétons de ma copine. J'étais content de la voir prendre son pied.
Elle me sourit, visiblement ravie du traitement et de voir que je prenais aussi mon pied de mon côté. Amandine repoussa un peu Felipe et prit les choses vraiment en main. Elle intensifia son baisage, se faisant crier plus fort encore. Cela motiva Carine qui s'activa plus elle aussi. Je n'allais pas tarder à jouir. Mais ce fut l'autre couple qui fut emporté le premier. Amandine s'écroula sur Felipe, prise d'un formidable orgasme. Au lieu d'en ressentir de la jalousie, cela me permit d'atteindre le septième ciel aussi, inondant le vagin de Carine d'un flot abondant de foutre épais et chaud. Carine m'embrassa et me remercia pour cette baise, je lui répondis que ça avait été un plaisir pour moi aussi. Felipe et Amandine se disaient la même chose. Mon rêve prit fin quand Amadine vint me voir pour me dire qu'elle avait beaucoup aimé et que je lui dis que j'avais aussi beaucoup aimé.
Au matin, je me réveillai souillé. Le rêve avait été si fort que l'éjaculation qui s'y produisit en déclencha une bien réelle. Ce rêve me mit de bonne humeur pour la journée. Nous avions un déplacement dans la famille à faire, sans ma chérie malheureusement. Elle était prise de son côté aussi. Après une longue journée, j'étais trop crevé pour l'appeler et je n'avais pas bossé sur mes devoirs. En me couchant, je me demandai si j'allais encore faire le même genre de rêve. Et en effet, je fis un nouveau rêve. Mais dans celui-ci, je ne baisai pas. J'étais avec Amandine, en promenade dans un parc ou une forêt, je ne sus trop. Elle me racontait qu'elle avait baisé avec Paul. Pour une raison non expliquée dans le rêve, elle était seule avec lui pour un cours d'EPS. Elle eut alors une crampe au mollet. Paul, en bon prof, vint la voir et l'aida à s'asseoir. Elle lui expliqua son problème. Il lui ôta sa chaussure, sa chaussette et lui massa le pied et le mollet.
Une fois la crampe passée, il remonta plus haut, massant délicatement la cuisse tendre de ma chérie. Elle lui dit qu'elle craignait avoir une crampe à l'autre jambe. Il renouvela le même manège. Ses mains massèrent les cuisses de ma chérie, remontant près du short et à l'intérieur des cuisses. Elle le remercia et lui dit qu'elle allait le remercier. Elle le fit asseoir et lui baissa son pantalon de jogging et son slip. Elle le pompa vigoureusement pendant quelques minutes. Puis elle baissa son short et sa culotte. Elle se mit à genoux sur le banc et se fit pénétrer à grands coups par le beau morceau de chair de Paul. Leur partie fut rapide et intense, Paul se vida les couilles dans le con de ma petite amie. Elle prit son pied également. Amandine me racontait cette escapade tout en se promenant avec moi, me tenant le bras. Elle était heureuse de cette aventure, j'étais heureux pour elle et qu'elle ne me cache rien.
A la toute fin de mon rêve, elle me dit que c'était normal entre nous et que mon escapade avec Sylvie m'avait bien détendu malgré son absence.
Le lundi matin, je me réveillai avec une érection de tous les diables. Ces deux nuits m'avaient particulièrement excité. Mais entre voir se réaliser un fantasme dans des rêves et l'envisager dans la vie réelle, c'était le grand écart. Mais est-ce que j'étais prêt à combler cet écart ? J'étais toujours dans le brouillard en approchant du lycée, je décidai de passer par le café. Il n'y avait personne et vu l'heure, Marie et Germain auraient été là. Je me dirigeai donc vers le lycée, j'aperçus Amandine qui m'attendait devant les grilles. En me voyant, elle me fit un large sourire. Je le lui rendis, elle le sauta au cou quand je fus assez proche.
Le lundi matin, je me réveillai avec une érection de tous les diables. Ces deux nuits m'avaient particulièrement excité. Mais entre voir se réaliser un fantasme dans des rêves et l'envisager dans la vie réelle, c'était le grand écart. Mais est-ce que j'étais prêt à combler cet écart ? J'étais toujours dans le brouillard en approchant du lycée, je décidai de passer par le café. Il n'y avait personne et vu l'heure, Marie et Germain auraient été là. Je me dirigeai donc vers le lycée, j'aperçus Amandine qui m'attendait devant les grilles. En me voyant, elle me fit un large sourire. Je le lui rendis, elle le sauta au cou quand je fus assez proche.
— Viens, me dit-elle en me tirant à l'écart.
Une fois assez éloignée, elle me demanda au creux de l'oreille :
— Tu as réfléchi ?
— Euh oui. Je pense avoir pris une décision. Toi aussi ?
— Oui.
— Euh oui. Je pense avoir pris une décision. Toi aussi ?
— Oui.
Elle dit ce oui avec un sérieux que je ne lui connaissais pas.
— Mais avant qu'on se dise ce qu'on veut faire, je voudrais que tu me parles de ton week-end.
Je lui racontai mon week-end en famille tout d'abord, elle écouta, mais je voyais bien que ce n'était pas le sujet qui l'intéressait. Je passai donc aux choses sérieuses. Je lui dévoilai mes deux rêves sans cacher quoi que ce soit du contenu. Je la vis soulagée puis excitée. Elle me dit qu'elle aussi, libérée cette possibilité vendredi soir, lui avait fait faire de drôle de rêves. Dans l'un, je lui racontais comment j'avais fait l'amour à Liz alors que de son côté, elle l'avait fait avec Germain. Dans le second, nous baisions tous les deux, Sylvie et Esteban à côté. Puis les couples s'étaient mélangés, pour finir même en fille/fille et garçon/garçon. Bref, elle avait rudement fait marcher la machine à fantasmes. Après, je pensai qu'elle était comme moi, consciente de l'écart entre rêve et réalité. En tout cas, ses histoires me faisaient bander comme un âne.
— Voilà mon chéri. Et quand je t'ai vu, j'ai su que mon choix était le bon.
— Pour moi, c'est pareil. Te voir a enlevé tous mes doutes. Je t'aime.
— Moi aussi je t'aime. Alors ?
— Si nous sommes tous les deux d'accords, ça me plaît comme idée.
— Pour moi, c'est pareil. Te voir a enlevé tous mes doutes. Je t'aime.
— Moi aussi je t'aime. Alors ?
— Si nous sommes tous les deux d'accords, ça me plaît comme idée.
Elle se colla à mon oreille et me demanda :
— On parle bien de baiser avec l'un ou l'une de notre groupe ? Uniquement du groupe ? Sans jalousie entre nous, mais avec des limites parfois ou des non catégoriques ? En ne se cachant rien de ce qu'on a fait ?
— Oui.
— Oui.
Je retins ma respiration. Sa tirade impliquait tout, mais était-ce son état d'esprit aussi ?
— C'est oui pour moi aussi.
Nous nous embrassâmes puis nous nous dirigeâmes vers le lycée. Amandine s'arrêta :
— Max, tu crois qu'ils ont décidé quoi les autres ? On leur demande ?
— Euh, faudrait être sûr que tout le monde a pris une décision déjà. J'ai pas envie d'influencer Mimi ou Oliv et qu'après ça crée des histoires.
— Oui, déjà, on peut demander s'ils ont fait un choix.
— Oui, faisons ça. N'oublions pas Paul et Elisa.
— Euh, faudrait être sûr que tout le monde a pris une décision déjà. J'ai pas envie d'influencer Mimi ou Oliv et qu'après ça crée des histoires.
— Oui, déjà, on peut demander s'ils ont fait un choix.
— Oui, faisons ça. N'oublions pas Paul et Elisa.
Pour Sylvie, c'était facile. Je lui posai la question en lui disant que je ne voulais que savoir si elle avait pris une décision. Et si elle en avait parlé avec Esteban. Oui elle avait fait un choix, mais non, elle n'avait pas eu le temps d'en parler avec Esteban. Je recroisai Amandine à la pause, dans sa classe, seule Carine n'avait pas arrêté son choix. Et pour Olivier et Liz, ils en avaient parlé entre eux. On n'eut des nouvelles des autres qu'à midi, les jumeaux avaient fait leur choix et voulaient en parler avec leurs copines. Les sportifs n'étaient pas sûrs encore. Avant 14h, Amandine croisa les profs, elle leur posa la question et ils lui dirent qu'ils avaient pris une décision et en avaient parlé entre eux.
Nous nous enquîmes de l'avancement des réflexions le mardi, Carine venait de se décider et allait parler à Felipe dans la journée. Sylvie et Esteban s'étaient parlé. Germain et Marie n'avaient pas trop avancé, mais pensaient prendre une décision le soir en sortant courir chacun de son côté. Le mercredi matin, ils se donnèrent rendez-vous pour se parler. Nous avions donc tous pris une décision et parlé avec le conjoint ou la conjointe. Mais comment et où en parler tous ensemble ? A l'atelier de vendredi, c'était loin, je ne me voyais pas attendre jusque-là. Ce jour-là à midi, à la fin du cours d'Elisa ? A la salle de gym ou la salle de danse l'après-midi ?
Finalement, le choix s'arrêta sur la salle de gym, le jour même. Il faudrait attendre que Graziella parte, mais avec les obligations de Paul, c'était le meilleur endroit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()