Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 45 · Ascension 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 45 · Ascension 3
Maxime narrateur
Elles nous demandèrent si nous voulions prendre une douche. En fait, nous nous sentions tous propres et frais après le passage à la rivière, elles aussi. Elles nous ordonnèrent alors de nous mettre à table. Elles y posèrent de quoi faire un bon apéro : des trucs salés, des bâtonnets de légumes, des cubes de fromages, etc. Elles sortirent des verres et préparèrent des kirs sans demander si quelqu'un en voulait. En même temps, nous n'aurions pas refusé. Elles s'assirent quelque temps avec nous pour trinquer et grignoter. Puis elles repartirent, virevoltant autour de nous, pour rajouter des gâteaux apéros, resservir leurs verres et les nôtres, préparer le repas. C'était très agréable de les avoir aux petits soins pour nous, mais un peu gênant quand même. Paul, Olivier et moi essayâmes bien de nous lever pour prendre nous-mêmes à boire, remplir de nouveau une coupelle de cacahuètes, mais nous étions tout de suite remis sur le banc.
Quand Esteban se leva à son tour, Sylvie lui rappela la règle :
— Seb, on fait tout pour vous ce soir.
— Même aller aux toilettes ? Faut que tu viennes me la tenir aussi ?
— Même aller aux toilettes ? Faut que tu viennes me la tenir aussi ?
Tout le monde explosa de rire, Sylvie fut toute rouge d'embarras.
— Ah ah, très drôle. Non bien sûr, gros bêta.
Cela nous amusa un bon moment, jusqu'à ce que le repas soit apporté sur la table. Elles avaient bien fait les choses avec un plat mitonné avec amour. Elles nous servirent généreusement, remplissant nos assiettes et nos verres du blanc qui avait servi aux kirs. Il accompagna très bien la viande blanche qu'elles avaient faite. Le sujet d'un futur voyage en Allemagne revint naturellement dans la discussion. Nous souhaitions rencontrer les protagonistes de ses histoires. Evidemment Dieter, son frère qui avait été professeur de russe avant de se recycler en professeur de français depuis l'année dernière. Notre accueil par sa classe pouvait être un argument supplémentaire à faire valoir pour nous. Il fallait également rencontrer Gitta, Hanna, Karl et Thiemo. Elisa nous dit que pour Hanna et Gitta, ça ne poserait sans doute pas de problème, mais pour Karl, ni elle ni les autres n'avaient aucune nouvelle de lui. Quant à Thiemo, elle ne savait s'il pourrait se libérer.
— Mais pour l'instant, nous n'y sommes pas. Je vous conseillerais d'ailleurs d'avoir d'excellentes notes à votre Concours Blanc. Ça aiderait bien notre projet.
Cela doucha un peu notre enthousiasme, Germain et Esteban proposèrent des solutions de secours, mais ça ne convainquit pas grand monde. L'ambiance était très gaie, très festive. Autant grâce au vin qu'aux rires et aux sourires de nos petites femmes. Le débat continua un moment sur ce que nous pourrions faire comme scènes là-bas. Il pouvait être intéressant d'impliquer les élèves de Dieter. Sans doute faudrait-il interviewer des locaux pour mettre en parallèle les visions des gens en France et de ceux en RDA. Bref, nous commencions à concevoir plein de nouveaux éléments à ajouter au documentaire.
Les filles se levèrent pour débarrasser un peu, il était déjà 22h et nous n'avions pas pris de dessert. Elles ramenèrent des gâteaux qu'elles avaient achetés le matin même. Chaque garçon trouva son dessert préféré et ces demoiselles aussi. Elles nous connaissaient déjà assez pour savoir ce que nous aimions.
Les filles se levèrent pour débarrasser un peu, il était déjà 22h et nous n'avions pas pris de dessert. Elles ramenèrent des gâteaux qu'elles avaient achetés le matin même. Chaque garçon trouva son dessert préféré et ces demoiselles aussi. Elles nous connaissaient déjà assez pour savoir ce que nous aimions.
— Après, mon dessert préféré, c'est toi, déclara Felipe.
— On verra tout à l'heure, lui répondit Carine.
— On verra tout à l'heure, lui répondit Carine.
Sa bêtise nous fit rire de nouveau. Nous finissions nos gâteaux quand Elisa nous annonça la suite.
— Aller vous asseoir dans les canapés. On s'occupe du reste.
Nous nous exécutâmes de bonne grâce. Nos muscles commençaient à tirer de nouveau malgré le bien que nous avait fait la rivière.
— Oh la vache, ça tire de partout, dis-je.
— Pareil, les bras, les épaules, le dos, égrena Felipe.
— Les pectoraux, les abdos, ajouta son frère.
— Même les abducteurs et les fessiers ont pris cher, finit Paul. Ah mais au fait, Elisa ?
— Oui chéri ?
— Vous avez acheté ce que je t'ai demandé ?
— Quoi ? Ah tu veux parler de ton produit miracle ?
— Oui, enfin c'est pas miraculeux, mais je l'aime bien.
— Non, à la pharmacie, on a trouvé quelque chose de mieux.
— Ah bon, dit-il déçu. On peut l'avoir quand même pour se soulager les muscles ?
— Dans quelques minutes, chéri.
— Mais on voudrait s'en mettre.
— On s'est dit que vous voudriez peut-être un massage de notre part. Mais si vous êtes pressés, je vous le donne et vous vous débrouillez tous seuls.
— Alors les garçons, massage ou pas massage ? demanda Sylvie.
— Massage ! répondîmes-nous tous en chœur.
— Pareil, les bras, les épaules, le dos, égrena Felipe.
— Les pectoraux, les abdos, ajouta son frère.
— Même les abducteurs et les fessiers ont pris cher, finit Paul. Ah mais au fait, Elisa ?
— Oui chéri ?
— Vous avez acheté ce que je t'ai demandé ?
— Quoi ? Ah tu veux parler de ton produit miracle ?
— Oui, enfin c'est pas miraculeux, mais je l'aime bien.
— Non, à la pharmacie, on a trouvé quelque chose de mieux.
— Ah bon, dit-il déçu. On peut l'avoir quand même pour se soulager les muscles ?
— Dans quelques minutes, chéri.
— Mais on voudrait s'en mettre.
— On s'est dit que vous voudriez peut-être un massage de notre part. Mais si vous êtes pressés, je vous le donne et vous vous débrouillez tous seuls.
— Alors les garçons, massage ou pas massage ? demanda Sylvie.
— Massage ! répondîmes-nous tous en chœur.
Alors que nous patientions sagement, nos chéries installèrent les matelas au sol en deux rangées de trois. Elles allumèrent quelques bougies parfumées tout autour puis nous appelèrent.
— Allez, venez, c'est prêt, nous dit Marie.
— On arrive, répondit Germain. On se met comment ?
— Où avez-vous mal ?
— Liz, tu devrais demander où on a pas mal, lui rétorqua Olivier.
— Ah ah ah, alors où n'avez-vous pas mal ?
— Mollets, avant-bras, tête, annonça-t-il.
— Et bite aussi, on a eu notre massage à la rivière déjà, plaisantai-je.
— On arrive, répondit Germain. On se met comment ?
— Où avez-vous mal ?
— Liz, tu devrais demander où on a pas mal, lui rétorqua Olivier.
— Ah ah ah, alors où n'avez-vous pas mal ?
— Mollets, avant-bras, tête, annonça-t-il.
— Et bite aussi, on a eu notre massage à la rivière déjà, plaisantai-je.
Tout le monde sourit à ma blague, mais elle n'emporta pas l'enthousiasme général à mon désarroi.
— Bon, on a du travail alors. On va commencer par l'arrière. Allongez-vous sur le ventre, nous demanda Elisa.
Je m'installai sur le matelas le plus à gauche. A ma droite, il y avait Paul puis Felipe. En face j'avais Esteban, Germain et Olivier. Pendant ce temps, Liz mit une cassette de musique relaxante dans le radiocassette qui était dans la bibliothèque et qu'elle avait ramené dans le séjour.
— Dites, on va pas vous masser à travers le t-shirt, nous fit remarquer Amandine.
Les t-shirts volèrent vers le canapé le plus proche, atteignant ou non leur cible. Nous allions nous rallonger quand Carine nous rappela que nous avions mal "partout".
— Alors, virez aussi pantalons et shorts.
— Mais Kiki, on a rien en dessous, lui dit Felipe.
— Je pensais pas que ça allait vous gêner et en plus si vous avez mal au cul et aux cuisses, il va bien falloir qu'on y accède.
— Mais Kiki, on a rien en dessous, lui dit Felipe.
— Je pensais pas que ça allait vous gêner et en plus si vous avez mal au cul et aux cuisses, il va bien falloir qu'on y accède.
Nous foutre à poil devant elles ne nous gênait pas vraiment quand elles étaient nues aussi. Là on serait les seuls nus. Mais l'idée d'avoir droit à un massage et le besoin de l'avoir nous firent céder.
— Fermez les yeux, détendez-vous et profitez de ce moment, nous invita Elisa.
Je fermai les yeux et sentis une odeur d'agrumes et boisée en même temps. Les mains d'Amandine étalèrent un gel ou une crème sur mon dos. Ses gestes étaient doux, amples, mais suffisamment fermes pour que mes muscles roulent sous ses doigts. Cela faisait vraiment du bien, je me laissai aller à cette douce sensation de bien-être. La musique et la lumière douce des bougies contribuaient aussi à mon état. Amandine s'occupa de mes épaules, de mes bras un peu. Elle bougeait d'un côté ou de l'autre pour accéder plus facilement. Puis elle descendit me masser l'arrière des cuisses. Elle remonta et se chargea de mon cul. Le massage se fit un peu sensuel, je trouvai, à moins que ce ne fût que mon imagination. Elle bougea de nouveau :
— Dommage, c'était bien là, pensai-je.
Je la sentis se remettre derrière moi, ses mollets touchèrent les miens. Elle reprit son massage sur mes fesses puis remonta le long de mon dos. Elle posa ses mains au sol juste à côté de mes épaules et s'allongea sur moi. Je rouvris les yeux de surprise quand je sentis sa peau contre ma peau, ses seins contre mon dos.
— Fermez les yeux, détendez-vous les garçons, nous rappela Elisa. Laissez-vous faire.
C'était autant une invitation qu'un ordre. Je refermai les yeux de peur qu'elles arrêtent si je n'obéissais pas. Amandine frotta son corps contre le mien. Ses seins passaient et repassaient sur mon dos, mes épaules ; même mes fesses eurent droit à ce traitement. J'avais envie de la toucher aussi, je la cherchai de la main.
— C'est nous qui massons, pas touche les mecs, dit tout haut Carine.
Je rangeai vite ma main et m'abandonnai à ma copine. J'étais hors du temps, dans un état de confort et de bonheur divin. Après un temps indéterminé, elles nous demandèrent de passer sur le dos. J'ouvris un instant les yeux en me tournant, je regardai Amandine qui posait sur moi un regard amoureux, bienveillant et attentionné. Elle était nue, belle, sûre d'elle. Juste à gauche, j'aperçus Elisa aussi nue qu'Amandine. Ça ne m'étonna pas, il était évident que les six filles avaient décidé cela toutes ensemble.
— Allez ! Fermez les yeux et profitez.
J'obéis à Liz et fermai les yeux. Amandine reprit un massage traditionnel. Elle commença par les pectoraux puis fit les bras. Elle reprit le chemin de mon torse et descendit sur mes abdos. Elle évitait bien mon sexe. Celui-ci s'était un peu réveillé quand elle avait frotté ses seins sur moi. Il attendait la suite avec impatience et restait sur ses gardes. Elle me massa enfin les cuisses. Ses doigts effleurèrent mes bourses faisant tressaillir ma queue. Comme quand j'étais sur le dos, je la sentis bouger et se mettre en face de moi. Ses pieds touchèrent les miens, j'étais prêt pour la suite. Ses mains remontèrent le long de mes cuisses puis de mon ventre et de ma poitrine. Elle posa ses mains sous mes aisselles et s'allongea sur moi. Son corps frotta le mien, ses seins sur mon ventre ou mes pectoraux. Quelle sensation divine ! Allongée ainsi, son pubis glabre massait ma queue qui prit son envol. Elle effleura celle-ci de sa poitrine, ses cheveux caressant mon ventre.
Puis elle remonta vers moi avant de descendre encore. Elle fit ce manège trois fois. A la dernière, elle alla plus bas encore et prit mon sexe dans sa bouche. J'avais plaisanté en disant qu'elle n'avait pas besoin d'être massée, mais j'espérai depuis un moment avoir droit à un petit quelque chose. Sa fellation fut douce, elle léchait ma hampe ou mes bourses sans forcément me pomper. Elle suçota mon gland un moment puis entama quelques va-et-vient sur ma queue. Elle s'arrêta et me fit de petits bisous tout le long de ma queue puis sur mes couilles. Elle alterna entre pompage lent et profond et caresses externes. Jamais elle n'avait pris autant de temps pour faire monter mon plaisir lors d'une fellation. Mes couilles se gonflaient de foutre attendant de l'expulser à grands jets puissants.
Je percevais dans mon état semi-conscient les soupirs et les râles des autres gars. Elles y mettaient toute leur science dans cette pipe qu'elles voulaient mémorable. Je sentais monter en moi une jouissance rarement vue. Amandine abandonna les fioritures au bout d'un moment pour me pomper la tige plus franchement. Il était temps d'aller au bout de ce voyage. Elle me pompa avec force bruit de succion, tout comme les autres filles le faisaient aux mecs aux sons que j'entendais. Ma chérie renforça l'action de sa bouche par une masturbation manuelle. Je ne tins plus et lâchai un flot surabondant de sperme dans la bouche de ma copine. Je poussai un long râle libérateur. J'étais le premier à jouir, mais les autres me suivirent de très près, en moins de cinq secondes, nous avions tous atteint l'orgasme. Elles avaient bien géré leur affaire. Mes jets de foutre emplirent la bouche d'Amandine. Elle eut du mal à avaler la quantité que je fournis.
Mais elle y parvint et me lécha ensuite la queue pour la nettoyer de toute trace blanche.
* * *
J'émergeai doucement de mon orgasme. J'ouvris les yeux, Amandine se tenait devant moi, le regard plein d'amour. Je lui souris et l'attirai à moi. J'avais besoin de l'embrasser malgré l'interdiction de bouger et de toucher, mais comme le massage était fini... Elle céda à mes avances et se laissa embrasser. Elle participa même activement à ce baiser qui fut plus que passionné. Elle se détacha quand même au bout d'un long moment.
— Prête pour la suite les filles ? demanda Elisa.
Elles hochèrent la tête.
— Alors on vous a dit qu'on s'occupait de tout, mais le temps que vous repreniez des forces, nous ne serions pas contre un retour d'ascenseur, nous informa Elisa.
OK, elles voulaient un cunnilingus, normal. Mais sa phrase annonçait une suite puisqu'elles voulaient que nous reprenions des forces. Nous allions forcément accepter. Nous leur laissâmes la place sur les matelas de plage. Elles se mirent à quatre pattes et non sur le dos comme je m'y attendais. En me mettant derrière Amandine, je la remerciai intérieurement d'avoir pris cette position. Avec le massage, mon corps bougeait lentement et difficilement. Elle se serait mise sur le dos, je ne sais pas si j'aurais pu la lécher. Elle se cambra fortement, me facilitant l'accès à sa chatte. Je la caressai un peu puis vins coller ma bouche contre elle. Elle était trempée de mouille. Son massage et sa fellation l'avaient excitée. Je la léchai, l'embrassai tout autour. J'avais envie aussi de la gratifier d'un cunnilingus mémorable. Je regardai mes amis, je les interrogeai du regard. Ils comprirent ma demande et me firent "oui" d'un signe de tête.
Nous entâmes alors une léchouille toute en douceur et en effleurement. Je posai des baisers sur son aine puis sur ses lèvres. Je passai ma langue sur celles-ci. Je titillai son clitoris un peu. Puis je recommençai depuis le début. Son plaisir montait à mesure que ma bouche approchait de son clitoris puis baissait un peu quand je repartais. Rester aussi cambrée aussi longtemps ne devait pas être aussi simple qu'elle le pensait au départ. Amandine posa alors sa tête sur ses mains. En la regardant faire, je m'aperçus que les autres femmes étaient déjà dans cette position. D'ailleurs, cela me donna une vue incroyable sur son anatomie. Sa chatte était plus ouverte encore, même son petit trou s'ouvrait légèrement.
Nous reprîmes notre travail. Elles ne tardèrent pas à pousser de faibles gémissements. J'utilisai ma bouche et mes doigts sur son sexe. J'entrai un doigt en elle, il coulissa si facilement que j'en fus même étonné. Je continuai ainsi un bon moment. J'entendis des soupirs plus appuyés du côté de Sylvie et de Marie, elles invitaient même leurs copains à y aller plus vite et plus fort. Je regardai s'ils allaient accéder à leur demande ou bien les faire mariner. Ils prirent la deuxième option, il me semblait qu'ils s'étaient rendu compte que les autres nanas n'étaient pas aussi avancées. Puis quelques instants plus tard, Amandine me fit la même demande, en jetant un œil, je vis que ce n'était pas le bon moment. Je ralentis donc mon action. Carine, Liz et Elisa commencèrent à gémir plus intensément, je me dis alors qu'il était peut-être temps de les faire jouir toutes les six. Mais les trois mecs les firent redescendre un peu en pression.
Je sentais la frustration sexuelle de nos copines monter d'un cran. Elles s'impatientaient de jouir enfin. Il me parut qu'à un moment, leurs soupirs se synchronisaient. Je regardai autour de moi, les autres aussi se demandaient si leur impression était la bonne. Nous avions raison, donc nous décidâmes qu'il était temps de les libérer. Je replongeai sur la chatte d'Amandine et augmentai ma léchouille sur sa vulve. Je concentrai ma langue sur son clitoris tout en entrant un doigt dans son vagin.
Rapidement, Amandine changea ses soupirs en gémissements appuyés puis même en cris. Elle n'était d'ailleurs pas la seule à faire jouer ses poumons pour exprimer son plaisir. Je la sentais toute proche de l'extase. Elle fut tout juste devancée par Elisa qui lâcha un très long et très fort "Ja". C'était la première fois que je l'entendais jouir si bruyamment. J'aurais bien voulu voir dans quel était Paul avait mis sa femme, mais je devais rester focalisé sur la mienne. Elle jouit deux ou trois secondes après la prof d'allemand.
— Aaaah, aaaah, aaaaaah.
Elle avait déjà crié fort comme ça à d'autres occasions, mais ce fut l'explosion de mouille qui aspergea mon visage qui me surprit le plus. Jamais elle n'avait fait ça. Je n'eus pas le temps de me satisfaire de ma performance que déjà, Carine puis Liz lâchèrent deux très longs "Oui" comme en écho l'une à l'autre. Ne restaient plus que Sylvie et Marie. Elles ne tardèrent pas à succomber aussi dans un grand cri orgasmique. A peine dix secondes avaient suffi à ce que ces demoiselles prennent leur pied quasiment en même temps. Elles ne bougeaient pas, elles haletaient, cherchant à reprendre leur souffle. Je m'assis et contemplai le cul d'Amandine, sa chatte, son petit trou et toutes ses cuisses étaient trempées. Je sentais aussi que mon visage et mon cou avaient été bien aspergés. Je regardai autour de moi, je vis l'état de l'arrière-train d'Elisa qui était le même que celui d'Amandine. Un peu plus loin, celui de Carine me paraissait tout aussi dégoulinant.
Je ne voyais pas le cul des autres filles, mais à en croire le visage et le cou des copains, elles avaient dû éjecter une grande quantité de mouille.
Cette petite gâterie avait permis à nos bites de reprendre une bandaison complète. Une fois qu'elles reprirent leur souffle, elles nous remercièrent pour cet orgasme qu'elles qualifièrent d'exceptionnel. Mon orgueil de coq de basse-cour en fut particulièrement touché. Elisa s'adressa alors aux filles :
Cette petite gâterie avait permis à nos bites de reprendre une bandaison complète. Une fois qu'elles reprirent leur souffle, elles nous remercièrent pour cet orgasme qu'elles qualifièrent d'exceptionnel. Mon orgueil de coq de basse-cour en fut particulièrement touché. Elisa s'adressa alors aux filles :
— Mes chéries, vous êtes toujours partantes ?
— Partante pour quoi ? me dis-je.
— Oui.
— Partante pour quoi ? me dis-je.
— Oui.
Dirent Amandine, Sylvie et Liz.
— Oui surtout avec ce qu'ils viennent de nous faire, argua Carine.
— Marie ? demanda Elisa.
— Oui aussi. Je veux le faire.
— Elles veulent faire quoi bon sang ? me dis-je.
— Marie ? demanda Elisa.
— Oui aussi. Je veux le faire.
— Elles veulent faire quoi bon sang ? me dis-je.
Ça me tracassait et faisait marcher ma boîte à fantasmes.
Elles n'avaient pas bougé d'un pouce, offrant toujours leurs culs à notre vue. Je n'avais qu'une hâte, c'était de plonger ma bite dans cette chatte brulante.
Elles n'avaient pas bougé d'un pouce, offrant toujours leurs culs à notre vue. Je n'avais qu'une hâte, c'était de plonger ma bite dans cette chatte brulante.
— Les garçons ? Ecoutez-moi.
Le sérieux d'Elisa nous surprit. Je m'inquiétai un peu du coup.
— Pour ce week-end, nous avions prévu de vous faire comme cadeau surprise nos chattes épilées. Je crois que cela vous a bien plu. Avec ce qui s'est passé hier, la façon dont vous vous êtes comportés envers moi et même envers vos copines nous a fait dire que vous méritiez autre chose de vraiment exceptionnel. Alors nous avons réfléchi et il nous est apparu qu'il n'y avait qu'une chose qui, à nos yeux, était aussi exceptionnelle.
Elisa faisait bien monter le suspens. Ça devenait intenable, mais elles avaient pensé à quoi ? Elisa fit une pause puis nous dévoila leurs intentions avec cette question :
— Les garçons, vous rêvez toujours d'essayer la sodomie ?
— Oh putain de bordel de merde ! pensai-je.
— Oh putain de bordel de merde ! pensai-je.
Je n'y croyais pas ! Elles voulaient bien essayer pour nous. Je sautais de joie dans tous les sens à l'intérieur de moi. De larges sourires ornaient les visages des mecs. Même Paul semblait ravi. Il pratiquait parfois avec Elisa mais pas souvent, donc il était presque aussi content que nous.
— Alors ? J'attends votre réponse.
— Oui.
— Oui.
Les six voix avaient parlé en même temps. Je vis un sourire et une légère appréhension se dessiner sur le visage d'Amandine. Notre joie lui faisait plaisir, mais elle devait avoir un peu peur de le faire. Je compris pourquoi Marie avait été la plus hésitante. Le gros sexe de Germain devait l'inquiéter. Je compris également pourquoi elles n'avaient pas lésiné sur les kirs et le vin blanc. Elles espéraient sans doute se donner un peu de courage comme ça.
— Très bien. Par contre, c'est exceptionnel, hein ? Ça ne veut pas dire qu'elles accepteront de recommencer. Ce sera leur libre choix ensuite. Peut-être ne le feront-elles qu'une fois et puis c'est tout. Peut-être y aurez-vous droit à de rares moments. Ou un peu plus souvent si votre copine aime cela. En tout cas pour l'instant, n'espérez rien de plus que ce que vous aurez ce soir. Compris ?
Les choses étaient claires. Elles nous faisaient ce cadeau tout en nous avertissant que ça pouvait être qu'une unique fois.
— C'est compris, leur dit Paul. Ils ont bien compris, chérie.
— Merci Paul. Tu voudras bien les guider pendant que je conseillerai les filles de mon côté ?
— Bien sûr mon amour.
— Alors en avant. Paul, il y a un tube de gel à base d'eau à côté de l'huile de massage.
— OK, je le vois. Les gars, vous en avez un aussi à côté de vous.
— Merci Paul. Tu voudras bien les guider pendant que je conseillerai les filles de mon côté ?
— Bien sûr mon amour.
— Alors en avant. Paul, il y a un tube de gel à base d'eau à côté de l'huile de massage.
— OK, je le vois. Les gars, vous en avez un aussi à côté de vous.
Je regardai et vis le tube. Je le pris en main.
— Ouvrez-le et déposez une noisette sur votre doigt, nous montra Paul.
Nous fîmes comme lui.
— Les filles, ils vont enduire votre petit trou avec le gel, ça va vous paraître un peu froid, les avertit Elisa.
Paul posa son doigt sur la rondelle de sa femme et l'en badigeonna de gel. Je fis comme lui sur celle d'Amandine. Elle eut un léger frisson. Je ne remarquai qu'à ce moment qu'elles avaient gardé les yeux fermés. Peut-être avaient-elles un peu honte de faire ça ou seulement un peu peur. Ou bien n'osaient-elles simplement pas nous regarder. Je ne prenais sûrement ma copine pour une salope, une traînée ou je ne savais quoi. Je la remerciais profondément de ce qu'elle m'offrait. Il faudrait que je lui montre, que je lui dise ensuite.
— Faites rentrer doucement votre index, juste une phalange pour l'instant.
— Détendez-vous, relâchez-vous les filles.
— Détendez-vous, relâchez-vous les filles.
J'entrai une phalange de mon index en Amandine. Cela rentra très facilement, ce n'était pas la première que j'insérai un doigt dans son cul, elle me le faisait aussi à l'occasion. Et puis avec le gel et la mouille qui enduisaient son cul, je rentrai comme dans du beurre.
— Faites-le tourner pour assouplir le sphincter.
Je fis comme il dit. Je sentais Amandine essayer de se détendre au maximum. Pour l'instant, ça restait soft par rapport à ce qu'on connaissait déjà, mais le but était tout autre. Paul nous indiqua de le rentrer à fond et de continuer à décrire des cercles avec. Je voyais Amandine apprécier cette intrusion, elle y prenait du plaisir, c'était plutôt bon signe. Je regardai les autres filles, Carine et Marie avaient la tête tournée du mauvais côté, je ne pouvais les voir. Pour les autres, elles semblaient aimer autant qu'Amandine.
— Maintenant, vous allez mettre un deuxième doigt, mais remettez du gel avant.
Je suivis les conseils de Paul et remis du gel sur mes doigts.
— Allez, on passe aux choses sérieuses les nénettes. C'est d'autant plus important de vous relâcher, les prévint Elisa.
Je plaçai mes doigts à l'entrée du cul de ma copine et les fis pénétrer doucement. Je vis Amandine légèrement grimacer.
— Laissez-la s'habituer à ce deuxième doigt.
Je ne bougeai pas d'un pouce, en fait d'un index et d'un majeur. La tension de son visage disparut.
— Tournez vos visages vers le centre, demanda Paul aux filles. Que je puisse conseiller vos mecs.
Carine et Marie tournèrent la tête vers Paul. Du coup, je pouvais à peu près voir toutes les filles. Plus aucune ne grimaçait, il me semblait.
— Bien maintenant, alternez entre la verticale et l'horizontale tout en faisant des va-et-vient dans son cul.
Paul nous fit la démonstration tout en parlant. Je fis comme lui. J'enfonçais mes doigts à l'horizontale puis les retirais presque. Je pivotais d'un quart de tour et les renfonçais. Je le fis pendant une bonne minute. Amandine avait un peu grimacé au départ, mais ça allait mieux maintenant. Pour les autres filles, ça semblait aller aussi. Ou alors elles cachaient leur douleur pour nous permettre d'aller au bout.
— Ouh, ah, pour celles qui ont un peu de mal. Vous pouvez vous caresser le sexe. C'est valable pour toutes d'ailleurs.
Amandine enleva sa main droite de sous sa tête et vint se caresser le con alors que je l'enculais avec deux doigts. Je ne savais pas en regardant son visage si son expression était due à sa masturbation, à mon doigtage ou à un peu des deux.
— Bien, maintenant, les gars vous allez mettre une bonne dose de gel sur votre sexe. Comme ceci.
En effet, il avait bien mis la dose, en même temps sa queue ne jouait pas dans la même catégorie que la mienne. Mais j'en mis aussi une grosse noix et l'étalai le long de mon sexe.
— Germain et Felipe, un peu plus. Là c'est mieux. Maintenant, remettez un peu vos doigts avant de tenter la pénétration.
Nous fîmes comme l'indiquait Paul. Ma main droite enculait Amandine alors que la gauche finissait d'étaler le gel sur ma queue.
— Bien maintenant, on va y aller. Tout en douceur surtout.
— Allez les filles. On y est. Ils vont juste rentrer le gland et faire une pause. Soufflez bien, relâchez-vous au maximum et continuez à vous branler.
— Allez les filles. On y est. Ils vont juste rentrer le gland et faire une pause. Soufflez bien, relâchez-vous au maximum et continuez à vous branler.
Je posai mon gland sur l'œillet de ma copine. J'entendais sa main s'agiter sur sa chatte. Un "flop, flop, flop" général se faisait entendre d'ailleurs.
— Allez, un deux trois, on pousse. Là voi... là.
Paul venait de rentrer son gland sans qu'Elisa n'en souffre ; en même temps, elle maîtrisait la pratique. C'était à moi maintenant, je poussai mon gland dans le cul de ma petite amie. Il rentra en forçant un tout petit peu.
— Incroyable, je viens de mettre ma queue dans le cul de ma copine ! me dis-je.
— On ne bouge pas maintenant. Marie souffle, détends-toi, lui dit Paul. Liz aussi.
— On ne bouge pas maintenant. Marie souffle, détends-toi, lui dit Paul. Liz aussi.
Apparemment, c'était les deux qui douillaient le plus. Pour Marie, ça ne m'étonnait guère, plus pour Liz. Je voulais aller tout au fond de son cul, c'était difficile de se contrôler.
— Allez, Marie et Liz, soufflez, relâchez, les encouragea Elisa.
— Oui voilà, c'est mieux.
— Oui voilà, c'est mieux.
Je tournai mon regard vers elles, elles semblaient ne plus souffrir. Elles avaient dû se crisper plus que nécessaire. En même temps, je pouvais le comprendre. J'osai à peine imaginer comment je réagirais à leur place.
— OK maintenant, poussez jusqu'à la moitié de votre longueur, un peu moins pour toi Germain.
Je poussai lentement jusqu'à entre la moitié de ma queue en Amandine. Elle ne sembla pas trop souffrir encore une fois.
— Si ça va, les filles, vous levez le pouce quand on peut aller au bout.
Elisa leva tout de suite son pouce. Sylvie et Carine quelques secondes après. Puis Amandine me fit signe d'y aller. Avant de pousser plus loin, j'eus le temps de voir Marie et Liz lever leurs pouces. Elles étaient toutes courageuses quand même. J'étais un peu admiratif de ces femmes. D'un coup, je ne les voyais plus comme des étudiantes, des jeunes filles, mais vraiment comme des vraies femmes. Et je ne disais pas ça à cause de la sodomie en cours. Je le pensais parce qu'elles se donnaient à nous alors qu'elles ne voulaient pas en entendre parler au départ. Elles avaient pris soin de nous aujourd'hui comme une épouse aurait pris soin de son mari. Elles étaient aussi libres, fortes, indépendantes.
Je poussai en elle en me disant qu'à la moindre douleur, j'allai me retirer de son cul. Je poussai, poussai pour m'enfoncer complètement. Paul, Felipe, Olivier étaient déjà au bout. Esteban finit juste après moi. Je m'inquiétai pour Germain et Marie. Celui-ci y allait centimètre par centimètre. Marie grimaçait un peu, mais semblait pouvoir compenser avec sa masturbation. Finalement, Germain rentra en totalité. Aucun de nous ne bougea pour laisser le temps aux filles de se faire le cul à notre bite.
— Bon, vous allez faire quelques va-et-vient sans brusquerie et très lentement.
Paul nous montra le rythme adéquat. Nous baisâmes le cul de nos copines à la même cadence. Ça semblait aller pour elles. Je pensai que la masturbation qu'elles s'appliquaient les aidait bien.
— OK, les gars, vous allez pouvoir augmenter le rythme. Et mon dernier conseil, prenez soin d'elle. Si elle n'ose pas vous arrêter, car elle veut vous faire plaisir, mais qu'elle souffre, prenez vos responsabilités.
— Je comptais pas la démolir. Je tiens à elle, lui rétorqua Germain.
— Tout plutôt que la faire souffrir, hein frangin ?
— Carrément. On les a sauvées au départ, c'est pas pour leur faire du mal ensuite.
— Je tiens trop à Liz pour ça.
— Amandine est trop importante pour moi.
— Je comptais pas la démolir. Je tiens à elle, lui rétorqua Germain.
— Tout plutôt que la faire souffrir, hein frangin ?
— Carrément. On les a sauvées au départ, c'est pas pour leur faire du mal ensuite.
— Je tiens trop à Liz pour ça.
— Amandine est trop importante pour moi.
Amandine sourit et fut touchée par ma déclaration. Je crois toutes les filles furent touchées que nous envisagions de tout stopper si nous percevions trop de douleur chez elles. Et sans qu'elles aient besoin de le dire.
— Sur ce. En avant !
Paul commença alors à augmenter son rythme. Je sentis pour ma part que je devais faire encore quelques aller-retour lentement. D'une part pour laisser à Amandine le temps de s'habituer et d'autre part pour savourer cette première sodomie. C'était une sensation différente, une étreinte autour de ma queue plus étroite et circulaire. Avant d'aller plus fort, je jetai un œil autour de moi. Esteban et Olivier avaient déjà un rythme un peu plus rapide. Felipe s'accrocha aux hanches de Carine et la pistonna un peu plus vite aussi. Germain continuait son rythme lent. Il était temps que je me concentre sur Amandine. J'allais plus vite dans son cul, juste un peu plus vite puis de plus en plus. Je ne la bourrai pas comme je pouvais le faire dans sa chatte. Mais je m'en étais assez approché quand même. Amandine couinait à chaque coup de reins. Je restai attentif à elle. C'était très plaisant, mais pas jouissif tant je cherchai à la protéger.
— Vas-y Max. Je... je suis... pas en sucre... quand... quand même.
Elle me demandait d'y aller un peu plus fort, je n'allais pas me priver. Je l'enculai avec plus de vigueur me procurant le plaisir que je cherchais.
— Schneller. Schneller, soufflait Elisa à côté.
Sylvie, Carine et Liz encourageaient leurs mecs à plus de vigueur également. A force de vouloir les protéger, nous ne faisions pas les choses comme elles l'attendaient.
— Allez, Gégé vas-y, lança Marie.
— T'es sûre ?
— Allez !
— T'es sûre ?
— Allez !
Germain se décida à donner quelques vrais coups de bite pour voir si Marie le supportait. Celle-ci sembla le rassurer :
— Oui, oui, comme ça.
Marie semblait apprécier, tout du moins à vitesse modérée. Au son de leurs voix, il me sembla que toutes les filles avaient du plaisir dans cette première sodomie. Mais je m'égarais. Je revins à mes moutons, c'est-à-dire le cul d'Amandine. Je lui baisais le cul en y allant plus franchement. Elle couinait et ahanait sous mes coups. Je sentais qu'elle avait fait entrer deux ou trois doigts dans sa chatte. Elle cherchait à se faire jouir par là. Elles cherchaient toutes à se faire jouir de cette façon. Elles couinaient, feulaient, gémissaient toutes sous nos coups de boutoir. Je n'avais pas l'impression d'entendre trop de douleur dans leurs voix. J'en percevais un peu, mais sans plus. Je sentais que j'allais bientôt atteindre le point de non-retour.
A force de se branler la chatte, Amandine parvint à prendre son pied. Les spasmes de son vagin se propagèrent à son sphincter. Il me pressa la queue, cela déclencha mon orgasme et je vidai mes couilles dans son cul en crispant mes doigts dans ses fesses. Mon sperme emplit son intestin pour la première fois. Quel pied je prenais !
A notre droite, Elisa gémit plus fort, je la vis s'arc-bouter et Paul râler longuement. Eux aussi venaient de prendre leur pied. Derrière eux, Felipe et Carine semblaient ne plus être loin de venir. Devant eux, Liz et Olivier ahanaient en chœur, mais ne me paraissaient pas sur le point d'en finir. En face, Esteban s'activait toujours dans le fondement de Sylvie. Juste à côté, Germain faisait couiner de plaisir Marie. Finalement, Sylvie lâcha :
— Oui, ouiii, ouiii, ouiiiiii.
Je vis le visage d'Esteban se crisper puis se détendre. Son frère grogna en réponse, il était en train de se vider aussi. Carine ne cria pas, mais son corps fut parcouru de tremblements. Olivier donna encore quelques coups, mais rendit les armes.
— Aaah, aaaah, raahh.
Je crus que Liz attendait inconsciemment qu'il vienne pour se libérer aussi. Elle lâcha un long râle rauque et puissant.
— Aaah, aah, aah, criait Marie.
Germain poussait les mêmes cris. Il n'avait plus la prudence du début, il la bourrait avec toute la vigueur d'une pénétration vaginale. Soudain, Marie passa complètement dans les aigus :
— Hi hi hiiiiii hiiiiiiii.
Elle jouit violemment, entraînant Germain à sa suite. Il s'était écoulé moins d'une minute entre la jouissance d'Amandine et de moi et celle des sportifs. Tout le monde était en sueur. Les filles étaient maintenant allongées sur le ventre. Nous étions sortis de leurs culs. Je vis que tous les mecs vérifiaient la façon dont sortaient leurs queues. Je les vis tous rassurés, tout comme moi.
Je me penchai vers Amandine et l'embrassai. Pas un baiser langoureux, baveux ou obscène. Non je voulais un baiser d'amoureux, doux, tendre, affectueux. Tous les couples s'embrassaient et se cajolaient.
Je me penchai vers Amandine et l'embrassai. Pas un baiser langoureux, baveux ou obscène. Non je voulais un baiser d'amoureux, doux, tendre, affectueux. Tous les couples s'embrassaient et se cajolaient.
— Ça va les filles ? demanda Elisa.
— Oui, ça va, répondit Amandine.
— Oui, ça va, répondit Amandine.
Ça allait pour toutes.
— Les mecs, vous avez aimé ? nous demanda Paul.
— Oui, à partir du moment où Kiki m'a autorisé à plus me lâcher.
— Oui, à partir du moment où Kiki m'a autorisé à plus me lâcher.
Nous fîmes tous la même constatation. Mais qu'en était-il de nos copines ?
— Et vous les filles ? Vous avez aimé, détesté, moyennement aimé ?
— Pour ma part, je ne prends que rarement mon pied quand on le fait avec Paul, mais là c'était super. La tension sexuelle d'avant, le respect dont tu as fait preuve et la longue préparation m'ont permis de prendre du plaisir.
— C'est vrai que j'appréhendais beaucoup, mais qu'au final ça s'est bien passé. La masturbation m'a vraiment aidée, dit Amandine.
— Oui, pareil pour moi, confirma Liz. J'étais une des plus stressées au départ, mais quand j'ai pu plus me relâcher, j'ai ressenti du plaisir par-là.
— Je pensais pas que je pourrais jouir en me faisant enculer, s'étonna Sylvie. Mais sans la masturbation, je n'y serai pas arrivé.
— Ni moi non plus, poursuivit Carine.
— Pour moi, j'avais très peur au début. Germain a bien pris son temps. Du coup, je ne ressentais pas de douleur, mais pas grand-chose non plus. Je lui ai donc demandé de se bouger plus. Et j'avoue que j'ai pris mon pied par mon cul.
— Pour ma part, je ne prends que rarement mon pied quand on le fait avec Paul, mais là c'était super. La tension sexuelle d'avant, le respect dont tu as fait preuve et la longue préparation m'ont permis de prendre du plaisir.
— C'est vrai que j'appréhendais beaucoup, mais qu'au final ça s'est bien passé. La masturbation m'a vraiment aidée, dit Amandine.
— Oui, pareil pour moi, confirma Liz. J'étais une des plus stressées au départ, mais quand j'ai pu plus me relâcher, j'ai ressenti du plaisir par-là.
— Je pensais pas que je pourrais jouir en me faisant enculer, s'étonna Sylvie. Mais sans la masturbation, je n'y serai pas arrivé.
— Ni moi non plus, poursuivit Carine.
— Pour moi, j'avais très peur au début. Germain a bien pris son temps. Du coup, je ne ressentais pas de douleur, mais pas grand-chose non plus. Je lui ai donc demandé de se bouger plus. Et j'avoue que j'ai pris mon pied par mon cul.
Une question me brûlait les lèvres, étaient-elles prêtes à le refaire ? Elisa leur posa la question. Elles répondirent oui à ma grande joie, mais en y mettant des bémols. De temps en temps et avec une bonne préparation. Bref, des conditions pas forcément simples à réunir, mais pas impossibles non plus. Nous les laissâmes aller se laver. Puis ce fut notre tour. Il était près d'une heure du matin quand même. Nous nous couchâmes rapidement et sombrâmes aussi vite dans le sommeil.
* * *
Le lendemain matin, je me levais doucement pour ne pas réveiller Amandine. En passant, je vis que Marie dormait toujours. A pas de loup, je descendis les escaliers. Felipe sortait silencieusement de sa chambre. Les deux autres portes étaient entrouvertes. On ne voyait ni Paul ni Esteban. J'allai donc au rez-de-chaussée. Tous les mecs étaient là et aucune fille. Nous parlâmes doucement de la soirée de la veille. Nous voulions faire un truc spécial pour les filles, mais nous ne savions pas quoi faire. Nous devions y réfléchir longuement, très longuement. Nous préparâmes le petit-déjeuner. Nos chéries apparurent au compte-goutte. Leurs visages s'illuminaient quand elles apercevaient leurs copains. Amandine fut la dernière à se présenter, elle me sourit autant que toutes les autres et vint s'asseoir tout près de moi.
— Je t'aime, lui glissai-je à l'oreille.
— Moi aussi, je t'aime.
— Pas trop mal ?
— Un peu. Un peu comme quand on fait une activité physique pour la première fois.
— Mais pour le sport, c'est avec l'entraînement que ça part.
— Pour ça aussi je crois. Bon, n'en parlons plus, j'ai faim !
— Moi aussi, je t'aime.
— Pas trop mal ?
— Un peu. Un peu comme quand on fait une activité physique pour la première fois.
— Mais pour le sport, c'est avec l'entraînement que ça part.
— Pour ça aussi je crois. Bon, n'en parlons plus, j'ai faim !
Je la laissai manger. Nous rangions au fur et à mesure que nos chéries finissaient. Nous les laissâmes passer les premières à la salle de bain pendant que certains firent du ménage, que d'autres firent les lits. Quand elles réapparurent, tout était prêt. Nous fîmes un passage par la salle de bain aussi. Elles voulurent charger les véhicules, mais nous leur annonçâmes qu'elles pouvaient se considérer en vacances pour aujourd'hui. Elles préparèrent simplement un pique-nique avec ce qu'il restait. Nous partîmes vers 11h30. Liz passa à la boulangerie pour déposer les clés et acheter un peu de pain.
Le voyage de retour fut assez monotone. Une pause vers 13h30 pour manger puis retour en voiture rapide et à 15h, nous étions de retour devant le lycée. A 16h, le matériel vidéo était de nouveau dans sa salle et chacun repartit chez lui.
Le voyage de retour fut assez monotone. Une pause vers 13h30 pour manger puis retour en voiture rapide et à 15h, nous étions de retour devant le lycée. A 16h, le matériel vidéo était de nouveau dans sa salle et chacun repartit chez lui.
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