Le projet artistique
Chapitre 43 · Ascension 1
Le projet artistique Chapitre 1 · Surprise Chapitre 2 · Récidive Chapitre 3 · Bascule Chapitre 4 · Mise au point Chapitre 5 · Tournage Chapitre 6 · Espionnage Chapitre 7 · Marchandage Chapitre 8 · Retour de flamme Chapitre 9 · Flagrant délit Chapitre 10 · Revanche 1 Chapitre 11 · Revanche 2 Chapitre 12 · Sauvetage Chapitre 13 · Chantage Chapitre 14 · Remerciements Chapitre 15 · Apprentissage Chapitre 16 · Sentence Chapitre 17 · Troisième tournage Chapitre 18 · Coup de foudre 1 Chapitre 19 · Coup de foudre 2 Chapitre 20 · Coup de foudre 3 Chapitre 21 · Doutes Chapitre 22 · Secours Chapitre 23 · Châtiment Chapitre 24 · Retrouvailles Chapitre 25 · Enquête Chapitre 26 · Intégration Chapitre 27 · Gage Chapitre 28 · Nuit et jour Chapitre 29 · Conflit vu des filles Chapitre 30 · Conflit vu des garçons Chapitre 31 · Pénombre Chapitre 32 · Domination Chapitre 33 · Eveil Chapitre 34 · Réveillon 1 Chapitre 35 · Réveillon 2 Chapitre 36 · Réveillon 3 Chapitre 37 · Interlude 1 Chapitre 38 · Interlude 2 Chapitre 39 · Gamineries Chapitre 40 · Ensemble Chapitre 41 · Passage à l'acte Chapitre 42 · Révisions Chapitre 43 · Ascension 1 Chapitre 44 · Ascension 2 Chapitre 45 · Ascension 3 Chapitre 46 · Concours blanc Chapitre 47 · Dernière année Chapitre 48 · Préparatifs Chapitre 49 · Départ Chapitre 50 · Arrivée Chapitre 51 · Classes Chapitre 52 · Apprentissage allemand Chapitre 53 · Désir Chapitre 54 · Nouveau pacte Chapitre 55 · Retour Chapitre 56 · Arrivée en France Chapitre 57 · Efficacité allemande Chapitre 58 · Expériences Chapitre 59 · Dernières nouvelles de l'année Chapitre 60 · En attendant les Allemands Chapitre 61 · Ils arrivent Chapitre 62 · Ils sont là Chapitre 63 · S'amuser avec les Allemands - 1 Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2 Chapitre 65 · S'amuser avec les Allemands - 3 Chapitre 66 Chapitre 67 · Fin du séjour Chapitre 68 · La venue de Gitta Chapitre 69 · Gitta, François, Bertrand Chapitre 70 · Incroyable Gitta Chapitre 71 · Projet victorieux Chapitre 72 · Fin
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✦ Yojik Le projet artistique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le projet artistique — Chapitre 43 · Ascension 1

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Yojik
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Le projet artistique

Chapitre 43 · Ascension 1

Les révisions n'avaient pas causé de tort à l'un des couples et c'était cool. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Sauf que non, de mon point de vue en tout cas. Je voyais depuis un moment un problème pointer avec notre projet. Je trouvais les scènes qui devaient se passer dans une famille française un peu cheap. Voire carrément nulles. Alors que les interviews de passants, les images d'époques et même l'entretien entre le journaliste et la jeune Allemande me plaisaient bien.
Fin avril, je demandai à ce qu'on visionne nos travaux, histoire de voir où nous en étions. J'espérais que leur montrer la différence de niveau entre les séquences allait les faire réfléchir. Elisa accéda à ma demande. Le dernier vendredi d'avril, elle nous fit visionner le documentaire. Elle nous demanda de prendre quelques notes. Nous le fîmes avec assiduité. J'entendais autour de moi des commentaires sur la qualité de notre travail. Tout était plutôt élogieux. Sauf lorsqu'on en arriva aux parties qui me posaient problème. De petits ricanements, des soupirs déçus se firent entendre. A la fin des morceaux choisis par Elisa, elle nous demanda notre avis :
— Alors qu'en pensez-vous ?
— Dans l'ensemble, c'est super, commença Liz.
— Oui, les interviews de passants sont top, confirma Olivier.
— Par contre, les scènes dans la famille française, c'est bof bof, commenta Sylvie.
— Je suis d'accord, quand on les a faites, elles me plaisaient bien, mais à côté du reste, ça va pas, dit Germain.
— Oui, je suis un peu déçue du résultat, se lamenta Carine.
— Oui, c'est vraiment pas au niveau du reste, enfonçai-je le clou.
— Dis pas ça Max. Seule la forme pose problème, le fond est bien, me corrigea Amandine.
Les autres approuvèrent ma chérie. Et au final, elle avait raison, dus-je m'avouer. Mais au moins, mes propos avaient fait réagir tout le monde.
— Ah, vous voyez enfin le décalage entre cette partie et le reste, se félicita Elisa.
— Tu le savais déjà ? s'étonna Esteban.
— Bien sûr, mais il fallait que vous le voyiez vous-mêmes. Et je vous rappelle qu'après les vacances de la Toussain,t vous serez en totale autonomie. Je ne serai plus là pour vous indiquer quoi faire.
— Alors on fait quoi, si c'est la forme qui va pas ? demanda Felipe.
Sa question sécha tout le monde. J'avais vu le problème, mais pas pensé à trouver une solution. Soudain, je vis le visage de Marie s'éclairer :
— Il faut tout retourner dans un décor années 70 !
— Ah oui, ça serait bien ! déclara Germain.
— Oui, mais tu en connais des décors seventis ? lui demanda Sylvie.
Nous avions tous des intérieurs assez modernes, ça ne collerait pas. On en revenait au point de départ. Nous ne pouvions pas louer des décors tout de même.
— Oh, mais j'en connais un moi ! s'exclama Liz.
Elle nous expliqua que sa grand-mère avait longtemps habité dans une maison dans les Gorges de XXX, et que la déco était très typée. Même la télé devait dater de l'époque, ou presque. C'était bien, vu la description qu'elle nous en fit. C'était une ancienne bâtisse familiale, plus utilisée par la grand-mère qui était en maison de retraite, mais gardée dans la famille pour diverses raisons. Mais il y avait un gros problème : c'était à plus de trois heures de route. Nous ne pouvions donc pas faire ça durant un atelier et même sur un week-end, ça faisait très juste. Je me voyais bien partir un long week-end genre pont de l'Ascension fin mai voire le vendredi 8 mai et le week-end qui suivrait. Elisa nous dit que c'était une bonne idée, mais qu'elle voyait déjà nos parents tiquer de nous laisser partir tout un week-end, même si nous étions majeurs et en âge de partir comme ça. Mais nous vivions encore chez eux et nous avions à nous soumettre encore à certaines règles.
Et du point de vue du directeur, cela lui paraîtrait bizarre qu'elle propose cela.
Nos nanas déclarèrent alors qu'elles prenaient les choses en mains. Je ne sus pas et je ne saurais jamais comment elles se débrouillèrent, ce qu'elles dirent aux parents et au directeur, mais nous avions l'autorisation de partir le week-end de l'Ascension avec Paul et Elisa. Apparemment, ce fut le directeur qui demanda aux profs de nous accompagner : pour "surveiller ces jeunes gens" et "prendre soin du matériel vidéo". Il était tellement désolé de leur imposer cela qu'il leur promit de les exempter de surveillance du Bac pour cette année-là. Paul et Elisa sautèrent sur l'occasion pour partir plus tôt en vacances tout en faisant semblant de ne pas être très contents de devoir chaperonner des "gamins" tout un week-end de quatre jours.
La veille de partir, je parlais aux gars durant notre entraînement de boxe :
— Dites, vous savez ce qu'elles ont dit ?
— Non. Enfin vaguement, nous dit Germain. Qu'il était nécessaire de faire de nouvelles images dans un endroit adéquat.
— En tout cas, faites bien attention à vous les garçons, elles sont un peu flippantes à obtenir tout ce qu'elles veulent, nous dit Paul.
— Oui c'est clair. Mais Paul, Elisa a participé à tout ça aussi, en faisant semblant de ne pas vouloir accepter auprès du directeur, lui rappelai-je.
— Je vois pas comment elles ont pu obtenir tout ça, dit Olivier.
— Ça doit être la façon dont elles ont demandé. Elles ont peut-être promis des choses, songea Esteban.
— Oui, mais quoi, frérot ?
Nous ne sûmes jamais répondre.
* * *
Nous nous retrouvâmes devant le lycée le jeudi matin. Paul et Elisa étaient déjà là, le matériel vidéo était presque chargé dans la mini-van 9 places. Nous y déposâmes nos propres affaires pour les quelques jours. Les profs étaient ravis de profiter d'un week-end au grand air et en plus payé par l'établissement. Quand le directeur fit une apparition surprise, ils firent semblant de tirer la tronche. Il s'excusa platement de nombreuses fois. Qu'est-ce qu'elles avaient bien pu mettre dans la tête des parents pour qu'ils considèrent que cette excursion était un impératif alors que nous étions si proches du Concours Blanc ? Car ce sont eux qui avaient insisté auprès de la direction de l'établissement pour que cela soit organisé.
Le directeur parti, le reste des bagages fut chargé. Il fallut se répartir entre la mini-van et la voiture de Paul. Elisa prit le volant de la van, à côté d'elle il y avait Liz et Olivier, sur la rangée du milieu, Amandine moi et Carine. Derrière Germain, Marie et Felipe. Dans la voiture, Paul conduisait, Sylvie et Esteban montèrent à l'arrière. Les véhicules partirent sous un léger crachin. Si le temps continuait comme cela, nous n'aurions pas grand-chose d'autre à faire que de tourner. Nous étions partis assez tôt pour éviter les bouchons de départ en week-end. Mais pas assez tôt, la sortie de l'agglomération fut laborieuse. A part les chauffeurs, nous somnolions tous sur nos sièges. Se lever à 6h un jour férié, ce n'était pas normal, mais l'effort valait le coup. La circulation devint plus fluide une fois le péage passé.
Vers 8h, je m'étirai en sortant de mon demi-sommeil. Cela réveilla Amandine qui dormait sur mon épaule. À côté de moi, Carine regardait par la fenêtre. Devant, Liz et Olivier parlaient à Elisa en essayant de ne pas faire trop de bruit. Derrière, ça dormait bien. Felipe et Germain, la tête posée contre la vitre et Marie qui était blottie contre Felipe. Elle avait sûrement commencé par se mettre sur Germain, mais avait bougé en dormant. Quelques minutes plus tard, Elisa monta le son de l'autoradio pour écouter une annonce d'Info Traffic et voir si l'accident mentionné nous concernait. Cela réveilla nos trois dormeurs.
— Ohh, j'ai mal au cou... Bah Marie, tu me fais des infidélités ? s'étonna Germain.
— Hmm, quoi ? Oh, Felipe ? Euh désolé.
Felipe lui sourit et Germain rit de sa gêne.
— Mimi, t'inquiète, je vais pas te dire quelque chose pour ça quand même.
Nous savions tous ce qu'il s'était passé pendant nos révisions, donc effectivement, il aurait été mal venu pour Germain de dire quelque chose. D'ailleurs moi, j'avais parlé à Amandine du sexe glabre de la sœur de Sylvie. Elle n'avait pas été fermée à l'idée d'essayer, peut-être cet été m'avait-elle dit. Au moins, j'avais un petit espoir de ce côté-là, parce que pour la sodomie, c'était toujours un non ferme et définitif. Les autres filles étaient d'ailleurs dans le même état d'esprit que ma chérie. Après, nous n'avions pas de quoi nous plaindre quand même avec ce que nous pouvions faire avec nos copines, les autres filles, voire les mecs, si l'envie nous en prenait. Sur la rangée du fond, ça bougeait, avec Carine, nous nous retournâmes pour voir ce qu'il y avait. Germain se tortillait sur son siège :
— Qu'est-ce qui t'arrive Gégé ? lui demanda Carine.
— Rien, ça va. C'est juste que j'ai ma gaule du matin, faut que j'arrive à mieux mettre ma bite dans mon pantalon.
— Oooh, pauvre chéri, lui dit Marie.
Du devant, Liz lui lança en rigolant :
— T'as qu'à la sortir si elle est trop à l'étroit ! Ah ah ah.
Des rires s'élevèrent dans tout le véhicule.
— Ah, ben c'est une bonne idée ça !
Dans cette ambiance joyeuse, je crus qu'il blaguait, mais en fait non, il la sortit vraiment.
— Mais je le crois pas ! Germain ! s'écria Elisa.
— Quoi ? Ma bite est grosse, mais elle dépasse pas de la vitre. Personne me voit de dehors.
— Non, mais c'est pas une raison. En même temps, ça ne m'étonne pas de vous...
Elle laissa sa phrase en suspens et sans demander plus que ça à Germain de remballer ses attributs. Sa queue aurait dû dégonfler au bout d'un moment, mais elle restait assez dure.
— Germain, tu débandes pas ? lui demanda Amandine.
— Euh, non. En sortant ma bite, j'ai commencé à avoir des images de vous les filles. Donc du coup, ça ne s'arrête pas.
Le simple fait que Germain dise ces mots réveilla ma propre bite. Elle commença à me gêner moi aussi. Olivier devant n'était plus à l'aise non plus.
— Bon, si Germain peut se mettre à l'aise...
Et Felipe d'extirper son sexe à son tour.
— Felipe ! s'étrangla Elisa.
— Si celle de Germain dépasse pas, alors y encore moins de risque avec la mienne.
Je ne voyais pas pourquoi je n'en ferais pas autant alors je sortis la mienne aussi.
— Ah ça va mieux...
— Oui, on est mieux comme ça, ajouta Olivier.
— Maxime, Olivier ! Oh et puis zut. Quels cochons !
— Elisa, te trompe pas pour passer les vitesses, plaisanta Liz.
Cela nous fit bien rire, et Elisa aussi malgré le sérieux qu'elle voulait garder. Comme j'avais les filles autour de moi, des images de nos cochonneries me venaient à l'esprit. Comme j'avais ces images, je bandai encore plus et machinalement je me caressai la queue. Du coup, plus d'images me venaient encore.
— Gégé, tu veux pas que je te suce non plus, s'exclama Marie derrière nous.
En me retournant, je vis que mon copain se branlait plus franchement que moi ou que Felipe qui était sur la même rangée.
— Mais je t'en prie Mimi, fais-toi plaisir. Et puis ça me calmera peut-être enfin.
Marie leva les yeux au ciel de toit, l'air de se dire pourquoi elle était plus hétéro qu'homo. Mais je fus surpris de la voir se pencher sur la bite de son copain et de lui coller un petit bisou sur le gland.
— Voilà, t'es content ?
— C'est gentil, mais ça va pas la faire descendre. Au contraire, maintenant elle en veut plus, regarde.
Germain faisait jouer les tendons et les muscles à la base de son pénis pour le faire tressauter. Marie pouffa et le traita d'idiot. De gentil idiot. Elle se pencha de nouveau pour cette fois entamer une véritable fellation.
— Mais Marie, tu fais quoi ? demanda Elisa.
— Elle peut pas répondre, elle suce Germain, dit Felipe.
— Ohh, mon pauvre chéri, je sens que tu aimerais bien aussi, le plaignit Carine.
Elle voulut se détacher pour passer derrière ou je ne sais quoi, mais Elisa la stoppa net.
— Si l'un de vous se détache ou essaye de changer de place, on repart ! Et je ne rigole pas !
Le ton tout professoral et en colère calma Carine.
— Bon bah désolé Fil, je peux rien pour toi.
— Bon, tant pis, j'ai plus qu'à me branler, dit-il, dépité.
On entendit un bruit de succion et vit Marie relever la tête.
— Si, Gégé et Kiki sot d'accords, je veux bien m'occuper de toi après.
— OK pour moi, dit Germain.
— Heu, d'accord, je te le revaudrais, dit Carine.
— Ah cool, merci.
Je n'en perdais pas une miette, enviant les deux de derrière. Je sentis alors la main d'Amandine se poser sur la mienne, celle qui me servait à me masturber.
— Max, est-ce que tu aurais besoin de moi par hasard ? minauda-t-elle.
— Ça serait pas de refus, lui dis-je.
Elle me fit un sourire entendu et se pencha vers ma queue pour me prendre en bouche. Je me calai au fond de mon siège et profitai du voyage. Soudain, elle s'arrêta et me demanda :
— Au fait, tu es le seul à pas avoir eu de double fellation.
— Hein, euh, oui, y parait.
— Kiki, tu voudrais bien m'aider à lui faire ce petit plaisir ?
— Mmmh, je sais pas.
Elle rit en voyant mon visage l'implorer de venir avec Amandine.
— Allez, je te fais marcher. Am, laisse-moi un peu de place quand même.
J'eus d'un coup deux bouches sur ma bite. Quel bonheur c'était !
— Oh, le pied, c'est oh trop bon oh.
— Devant, ils disent rien, mais ils sont pas les derniers, remarqua Felipe.
J'ouvris un œil pour voir Liz penchée sur Olivier lui taillant une belle pipe. Du coup, le van se remplit de gémissements de mecs se faisant pomper et de bruits de fellation.
— Oooh Marie, je, je vais, rraaaah.
Germain venait de jouir dans la bouche de sa copine. Elle récupéra tout son jus et le nettoya, il s'agissait de ne pas faire de tache suspecte dans la mini-van du lycée.
— Allez, et d'un. Au deuxième, dit-elle avec entrain.
J'entendis alors Felipe soupirer d'aise. Moi, j'étais vraiment au paradis. Je sentis Amandine et Carine vouloir en finir assez vite. Elles accélérèrent et je sentis monter en moi ma jouissance.
— Les fiiiilles, çaaa vient.
Amandine éjecta un peu Carine et couvrit mon gland de sa bouche. Je lâchai mes jets de foutre sur sa langue et son palais. Elle me libéra et laissa Carine récupérer les dernières gouttes. Quelques instants plus tard, je vis Olivier se tendre puis se relâcher. Lui aussi venait de se décharger. Enfin, derrière nous, Felipe poussa un long gémissement alors qu'il emplissait la bouche de Marie.
— Bon, j'espère que vous êtes calmés maintenant, nous dit Elisa. Bande de petits cochons.
Elle dit ça avec un petit rire en fin de phrase. Nous approchions des deux heures de conduite quand la prof d'allemand nous dit :
— Ah, Paul va s'arrêter à la prochaine aire. On va faire une pause.
En effet en me redressant un peu, je pus voir que la voiture de Paul devant nous avait son clignotant à droite. Il avait choisi une aire avec seulement des sanitaires. Nous avions de quoi petit-déjeuner (croissants et thermos de café) donc c'était suffisant. Et puis il y avait moins de monde sur ces aires-là. Et celle-ci était presque vide à l'exception de trois camions à une centaine de mètres sur leur parking et de deux voitures toutes proches des sanitaires. A peine venions-nous de nous garer que des occupants des voitures sortirent des sanitaires rejoignant ainsi ceux qui les attendaient. Ils montèrent tous et repartirent. Nous descendîmes de voiture, Paul vint tout de suite vers Elisa :
— Chérie, ces deux petits cochons n'ont pas arrêté de se tripoter dans la voiture.
Il poursuivit en chuchotant à l'oreille d'Elisa.
— Oh, dans la van, ils n'ont pas été bien sages non plus.
Elle lui parla également à l'oreille.
— Toutes ces pipes, ça donne envie, souffla le prof de sport.
— Ah, tu manques pas une occasion, hein ? le railla Elisa.
— Bon alors ? s'impatienta-t-il comme un enfant.
— Allez, c'est d'accord. Monte.
Elisa grimpa sur les sièges de la deuxième rangée et Paul s'assit à côté d'elle. Ils fermèrent la porte et nous la vîmes commencer son affaire.
— Qu'est-ce que vous avez fait ? demanda Olivier.
— Rien au début, Sylv a posé sa tête sur mon ventre pour dormir un peu. Et moi j'ai sommeillé aussi.
— Et puis sur l'autoroute, je me suis réveillée, car j'étais gênée. Ce gros cochon bandait, donc j'avais un machin tout dur contre la joue.
— Mais au lieu de partir ou de changer de position, Sylv a tout simplement mis la main entre ma bite et sa joue.
— Il a cru que j'allais le branler alors que je voulais juste me redonner du confort.
— Sa main bougeait un peu alors forcément...
— Du coup, il m'a encouragé à le branler vraiment. Paul s'est vite aperçu de notre manège. Il nous a demandé de ne pas salir sa voiture.
— Il ne nous a pas demandé de nous arrêter explicitement alors...
— Alors Seb a sorti sa queue et me l'a présentée devant la bouche.
— Et Sylv m'a gratifié d'une belle petite pipe. Paul était un peu sur le cul de nous voir faire ça dans sa voiture alors qu'on pouvait doubler des camions ou se faire doubler par des voitures.
— Mais comme Seb était à gauche, les camionneurs ne pouvaient que voir mes jambes et mes pieds. Et pour les voitures, il aurait fallu qu'une van comme le vôtre nous dépasse pour que nous soyons repérés. Et encore, il aurait eu besoin de bien mater.
— Mais et vous alors ?
Carine et Amandine racontèrent le détail de notre débauche. Sylvie et Esteban étaient morts de rire. Puis la porte de la van se rouvrit, laissant Paul et Elisa descendre. Paul avait le visage apaisé de celui qui vient de se vider les couilles. Elisa avait un petit sourire, genre tu me le rendras au centuple. Nous déjeunâmes et bûmes notre café. Chacun fit un petit tour aux sanitaires. Ils étaient d'une propreté plus que passable. Je ne m'y attardai pas, les autres non plus. Les véhicules repartirent quelques minutes plus tard avec toujours les profs au volant. La plupart d'entre nous avaient son permis et nous aurions pu prendre le volant, mais l'assurance de la van ne couvrait que les profs du lycée et la voiture de Paul n'était assurée que pour eux deux.
* * *
Le reste du voyage se passa sans autre évènement particulier. Sur la fin du trajet, la van passa devant et Liz donna les indications de direction. Elle ne se trompa pas et nous arrivâmes devant une grande bâtisse un peu fatiguée, mais globalement en bon état. Il était quasiment midi quand les véhicules se garèrent dans la cour. La maison était à deux kilomètres du village. Quelques autres maisons étaient dans le même hameau. L'une était véritablement en ruine et une autre était à rafraichir de l'autre côté de la route. Les deux à gauche de la maison étaient en bon état, mais les volets clos semblaient indiquer qu'elles étaient inoccupées.
— Ah, elle est vendue on dirait, s'étonna Liz.
— Laquelle ?
— Là plus loin, elle était en vente depuis longtemps. Il n'y a plus le panneau.
Elle se dirigea vers la porte d'entrée et fouilla dans son sac. Elle fouilla bien trop longtemps, nous causant beaucoup d'inquiétude. Surtout que le fin crachin du matin se transformait en véritable pluie.
— Liz ! Me dis pas que tu as oublié la clé, se préoccupa Olivier.
— Non, je l'ai mise dans mon sac ce matin. Elle doit être là... Ah, je... Oh m...
— Euh Liz ? Tu l'as oubliée ? geignit Amandine.
— J'ai bien pris un trousseau de clés... mais pas le bon. Quelle conne !
— Tu veux dire qu'on a fait tout ce chemin pour rien ? la maudit Sylvie.
— Non, vous emballez pas. Y a une solution de secours. Paul, tu peux m'emmener au village, rapidement ?
— Euh oui.
— La boulangerie a un double des clés, ils jettent un œil à la maison de temps en temps. C'est ma grand-mère qui les a aidés à s'installer donc ils se sentent toujours un peu redevables envers elle. Bon faut y aller, car un jour férié comme aujourd'hui, ils ferment à 12h30.
La voiture de Paul partit en trombe. Nous nous abritâmes dans la van. Quelques minutes plus tard, Paul et Liz revinrent. Elle nous montra les clés en signe de victoire. Je soupirai de soulagement. Je ne me voyais pas repartir chez nous. Paul et elle en avaient profité pour prendre du pain frais. Nous avions quelques courses avec nous pour aujourd'hui, mais c'était vrai que du pain frais allait bien agrémenter nos repas du jour. Liz nous ouvrit, nous découvrîmes l'intérieur. Elle ne nous avait pas menti, cela sentait bon les années 70. Tout était raccord et parfaitement kitch. C'était impeccable. Nous déchargeâmes les voitures pendant que les filles montaient les bagages dans les différentes chambres. Nous posâmes le matériel vidéo dans le salon. Puis nous déjeunâmes tous ensemble. Cela faisait vraiment maison familiale à l'ancienne. Grande tablée avec des bancs, deux grands canapés, plus des poufs devant une cheminée et une télé hors d'âge.
La pluie s'arrêta alors que nous prenions le café. Mais le temps était lourd, il ne donnait pas envie de sortir. De toute façon, nous avions du travail. Liz nous fit visiter la maison. La cuisine et le séjour du rez-de-chaussée, nous connaissions déjà. Il y avait une sorte de buanderie, cellier derrière la cuisine. Au fond, à droite, il y avait la salle de bain, les carreaux marronnasse me piquèrent les yeux, mais ils étaient raccords avec le reste de la maison. Une bibliothèque se trouvait au fond à gauche, en fait une pièce avec quelques étagères et un canapé convertible, seule pièce pour l'instant un peu moderne. Nous suivîmes Liz à l'étage. Il y avait bien une deuxième toilette, mais pas d'autre salle de bain. Par contre, trois grandes chambres. La principale était assez récente, les deux autres dataient vraiment. Un dernier escalier menait à un grenier semi-aménagé et qui faisait office de dortoir pour les plus jeunes avec six lits simples.
Liz pensa soudain qu'il devait y avoir dans les armoires ici où là de vieux vêtements. En fouillant un peu, on trouva quelques robes, deux pantalons et des chemises d'homme. Ça allait crédibiliser l'aspect seventi de nos images. Nous avions déjà tourné les scènes, nous pensions donc pouvoir aller assez vite. Mais il fallait commencer tout de suite.
Nous commençâmes donc rapidement, reprenant les scripts de toutes les scènes tournées et que nous devions refaire. Nous nous étions fixé d'obtenir le même nombre d'heures filmées que fait en classe. Il ne fallait pas chômer, Paul réussit à brancher la caméra vidéo à la télévision, pas si ancienne au final. Cela nous permettait de voir la scène à tourner avant de s'y attaquer. J'éprouvai un vrai plaisir à filmer tout cela et à faire quelques apparitions devant la caméra. Nous profitions au maximum des possibilités de la maison. En fin d'après-midi, nous avions avancé plus vite qu'on ne l'espérait. Comme chacun connaissait son texte et ce qu'il fallait faire, les prises étaient bonnes dès la première ou la deuxième.
— Woh, regardez où vous en êtes, se réjouit Elisa.
Elle nous montra notre avancement, il ne restait qu'une petite demi-journée de travail. Moi qui pensais que nous en aurions pour tout le week-end... Nous décidâmes d'arrêter là pour aujourd'hui aussi parce que nous commencions à fatiguer. Nous proposâmes aux filles de leur préparer un apéro, sans alcool précisa Paul. Dommage, j'aurais bien pris quelques bulles. Les garçons allèrent à la cuisine et les filles s'installèrent dans le salon. En revenant, nous eûmes la surprise de voir qu'elles s'étaient toutes assises du même côté. Qu'est-ce qu'elles nous réservaient encore ? Nous posâmes les boissons et les trucs à manger et nous nous assîmes.
— Merci les garçons, dit Elisa.
Les verres s'entrechoquèrent pour trinquer et nous bûmes un peu. Le petit crachin du matin s'était mué en pluie puis arrêté assez vite. Mais maintenant, il faisait chaud et lourd. Un orage se préparait. Il faisait soif et faim un peu. Après quelques gorgées rafraichissantes, Sylvie nous déclara :
— Les garçons, ce matin, vous avez eu un petit quelque chose avant le petit-déjeuner. Alors nous pensons qu'avant le dîner, nous pourrions nous aussi avoir le retour.
Nous nous doutions bien qu'elles préparaient quelque chose. Après, ce n'était qu'un juste retour des choses.
— Donc, vous voudriez une petite léchouille de foufoune avant de manger ? s'enquit clairement Germain.
— Mais oui mon chéri.
— Ça me paraît juste, dit Felipe.
Tous les garçons approuvèrent. Les nanas se levèrent alors et nous tournèrent le dos pour baisser pantalon ou short ou jupe et culotte. En se rasseyant, elles cachèrent un peu leurs sexes de leurs mains puis elles ouvrirent leurs jambes et ôtèrent leurs mains. Nous eûmes un choc en découvrant six sexes complètement épilés. Devant notre surprise, Amandine nous donna l'explication :
— Comme Max a vu la minette sans poil de la sœur de Sylvie, il m'en a parlé et m'a dit qu'il aimerait bien essayer. Je n'étais pas sûre d'aimer ça, mais je voulais voir ce que ça faisait.
— Alors Am, nous en a parlé. Et nos mecs aussi se demandaient ce que cela pouvait faire, comment c'était un sexe glabre, poursuivit Marie.
— Donc, on s'est dit que puisque nous étions tous réunis ce week-end c'était l'occasion d'essayer. Nous sommes toutes allées nous faire épiler hier, déclara Elisa.
— Alors voilà, peut-être que ça plaira à certaines et certains, pas à d'autres. En tout cas, j'espère que vous appréciez ce que nous faisons pour vous, nous dit Liz.
— Pour terminer, je vous rappelle qu'on a demandé juste un cunni. Comme vous n'avez eu qu'une pipe ce matin, termina Carine.
— Allez, au boulot ! nous ordonna Sylvie.
Je regardai les mecs, j'avais hâte d'essayer et eux aussi il me sembla. Apparemment, Paul n'avait jamais testé ça avec Elisa. Nous prîmes une dernière gorgée et nous nous agenouillâmes devant nos petites femmes. Je posai mes lèvres sur les lèvres d'en bas d'Amandine. La sensation était bien étrange, non plutôt nouvelle surtout. J'aimais bien, pas de poil pour me chatouiller le nez. Je commençai à lécher ce sexe qui me parut nouveau. Je le redécouvrais en quelque sorte. Des plaintes et des soupirs commençaient de monter à ma droite et à ma gauche. Je dardai ma langue et titillai le clitoris. Amandine feula légèrement puis colla d'impatience mon visage sur son sexe. Elle ne voulait clairement pas perdre de temps. Je m'activai donc énergiquement sur sa chatte. Elle mouilla assez vite. Etait-ce parce qu'il n'y avait pas de poil ou était-elle plus excitée que d'habitude ou les deux ? En tout cas, elle gémit de plus belle à mesure que je m'occupais d'elle.
Je léchai tout partout sa chatte rasée. Je lui mis un doigt dans son con. Il coulissait très bien avec la salive que je mettais et la cyprine qui sortait.
J'entendais toujours des plaintes, des gémissements, quelques encouragements à y aller plus fort ou plus vite. Puis, à ma grande surprise, ce fut Elisa qui jouit la première.
— Aaaah, jaaaa, jaaaa.
Amandine se déconcentra un peu en l'entendant, je crus la perdre, mais elle se remit vite dans son trip. Je poussai plus fort mon doigt en elle et bougeais plus vite ma langue. Amandine se tendit, se tendit et se relâcha avec un râle rauque. J'embrassai une dernière fois ses lèvres quand Marie, juste à côté, partit à son tour. Elle se déhancha, se cabra et s'affala dans une jouissance silencieuse. Je me relevai et embrassai Amandine sur la bouche. Je regardai où en étaient les autres. Liz et Sylvie étaient toute proche, Carine un peu plus loin encore. Amandine, Marie et Elisa se levèrent et allèrent se rincer le sexe au bidet de la salle de bain. Avant qu'elles ne reviennent, Liz et Sylvie prirent leur pied. Liz dans un cri étouffé et en plaquant encore plus Olivier contre sa chatte. Sylvie en appelant son chéri :
— Seb, Seb, oui, oui, ouiiiii.
Ne restait plus que Carine, qui était maintenant toute proche. Encore quelques coups de langue et elle cria enfin sa jouissance :
— Aaaah, aah, aaaah.
Felipe se releva et après quelques instants, Carine lui demanda :
— Alors t'as eu du mal cette fois !
— Euh, pas vraiment. J'avoue que j'ai prolongé le contact de ma bouche sur ta chatte rasée. Euh, ça me plaît bien.
Sylvie et Liz revenaient de la salle de bain, Carine y alla à son tour. Les mecs se lavèrent le visage à la cuisine ou à la salle de bain quand elle fut libre. Comme si de rien n'était, nous parlâmes ensuite de notre travail du jour, nous félicitant d'avoir si bien avancé. Le programme du lendemain fut défini, quelques courses le matin puis tournage l'après-midi. Mais et après ? Nous rentrerions dès le vendredi soir ou le samedi matin ? Cela pouvait dépendre du temps, s'il restait gris et lourd ou avec de la pluie nous partirions, s'il s'améliorait nous resterions pour profiter d'un peu de repos. En faisant les courses, nous prendrions le journal et regarderions la météo prévue pour les jours à venir. Après le repas, nous nous installâmes devant la télévision. Mais rapidement, tout le monde piqua du nez. Nous nous couchâmes donc Liz et Olivier dans la pièce du bas. Paul et Elisa la chambre neuve de l'étage. Carine et Felipe, Sylvie et Esteban dans les chambres du premier.
Marie, Germain, Amandine et moi dans le dortoir. Des lits avaient été collés deux par deux pour faire comme des lits doubles. Avec Germain, nous avions aussi bricolé une séparation en tendant un fil entre deux poutres et en y étendant un drap. Je me couchais auprès de ma chérie. Entre la fatigue et la chaleur, personne n'eut l'idée de fricoter.
— Bonne nuit Am.
— Bonne nuit Max.
Elle se blottit un peu contre moi, mais se décolla vite, il faisait trop chaud. J'entendis les souffles réguliers de Marie et Germain, puis celui d'Amadine. Ils dormaient déjà. Je les suivis rapidement dans le sommeil. Je passai une des meilleures nuits de ma vie, jusque-là. Dormir, simplement dormir avec sa chérie, sans arrière-pensée sexuelle.
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Chapitre 44 · Ascension 2
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