Le projet artistique
Chapitre 8 · Retour de flamme
Le projet artistique Chapitre 1 · Surprise Chapitre 2 · Récidive Chapitre 3 · Bascule Chapitre 4 · Mise au point Chapitre 5 · Tournage Chapitre 6 · Espionnage Chapitre 7 · Marchandage Chapitre 8 · Retour de flamme Chapitre 9 · Flagrant délit Chapitre 10 · Revanche 1 Chapitre 11 · Revanche 2 Chapitre 12 · Sauvetage Chapitre 13 · Chantage Chapitre 14 · Remerciements Chapitre 15 · Apprentissage Chapitre 16 · Sentence Chapitre 17 · Troisième tournage Chapitre 18 · Coup de foudre 1 Chapitre 19 · Coup de foudre 2 Chapitre 20 · Coup de foudre 3 Chapitre 21 · Doutes Chapitre 22 · Secours Chapitre 23 · Châtiment Chapitre 24 · Retrouvailles Chapitre 25 · Enquête Chapitre 26 · Intégration Chapitre 27 · Gage Chapitre 28 · Nuit et jour Chapitre 29 · Conflit vu des filles Chapitre 30 · Conflit vu des garçons Chapitre 31 · Pénombre Chapitre 32 · Domination Chapitre 33 · Eveil Chapitre 34 · Réveillon 1 Chapitre 35 · Réveillon 2 Chapitre 36 · Réveillon 3 Chapitre 37 · Interlude 1 Chapitre 38 · Interlude 2 Chapitre 39 · Gamineries Chapitre 40 · Ensemble Chapitre 41 · Passage à l'acte Chapitre 42 · Révisions Chapitre 43 · Ascension 1 Chapitre 44 · Ascension 2 Chapitre 45 · Ascension 3 Chapitre 46 · Concours blanc Chapitre 47 · Dernière année Chapitre 48 · Préparatifs Chapitre 49 · Départ Chapitre 50 · Arrivée Chapitre 51 · Classes Chapitre 52 · Apprentissage allemand Chapitre 53 · Désir Chapitre 54 · Nouveau pacte Chapitre 55 · Retour Chapitre 56 · Arrivée en France Chapitre 57 · Efficacité allemande Chapitre 58 · Expériences Chapitre 59 · Dernières nouvelles de l'année Chapitre 60 · En attendant les Allemands Chapitre 61 · Ils arrivent Chapitre 62 · Ils sont là Chapitre 63 · S'amuser avec les Allemands - 1 Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2 Chapitre 65 · S'amuser avec les Allemands - 3 Chapitre 66 Chapitre 67 · Fin du séjour Chapitre 68 · La venue de Gitta Chapitre 69 · Gitta, François, Bertrand Chapitre 70 · Incroyable Gitta Chapitre 71 · Projet victorieux Chapitre 72 · Fin
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✦ Yojik Le projet artistique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le projet artistique — Chapitre 8 · Retour de flamme

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Yojik
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Le projet artistique

Chapitre 8 · Retour de flamme

Maxime narrateur
Je fus très secoué par cette séance d'atelier. Nous avions été dominés, humiliés. Le week-end fut assez compliqué pour moi. Le lundi, ça allait mieux, j'appelai Olivier et Germain. Ils avaient été dans le même état que moi. Nous nous fîmes la réflexion que cela n'avait pas été complètement inutile. Nous n'avions plus cette image d'Elisa, le visage recouvert de foutre, en permanence en tête. Ça nous rassura aussi quelque peu. Nos copines nous en avaient fait baver, mais si elles n'avaient plus voulu de nous, elles nous auraient simplement jeté comme des malpropres et n'auraient pas monté tout ça.
Comme c'était les vacances de Noël, c'était famille avant tout, cela me permit de me changer les idées et de reprendre du poil de la bête. Le 26, je reçus néanmoins la visite d'Amandine. Elle passait me dire au revoir, car elle partait au ski avec sa famille. Elle papota avec ma mère un moment. Puis celle-ci nous laissa seuls, "entre amoureux". Nous parlâmes simplement de tout et de rien. Je lui offris le cadeau que je lui avais acheté. J'avais cassé la tirelire pour elle. Je savais que Germain et Olivier en avaient fait de même. Elle ne m'offrit rien. Elle me dit que le fait qu'elle soit encore là devrait me suffire. Elle me rappela que j'en avais eu un déjà. A ces mots, je resserrai les fesses instinctivement, me souvenant ce qu'avait subi mon cul. Mais je bandai un peu en même temps. Elle fut néanmoins très satisfaite de mon cadeau, nous avions alors une discussion des plus normales. Elle m'embrassa même comme avant.
Elle me demanda simplement si je respectais bien les conditions imposées. Je lui répondis par l'affirmative. Je ne m'étais en effet pas branlé une seule fois depuis vendredi dernier. Nous reprîmes la conversation. Ma mère passa la tête par la porte de ma chambre pour me dire qu'elle partait récupérer ma sœur. Elle proposa à Amandine de la déposer au passage. Celle-ci déclina l'invitation en indiquant que pour l'instant, il n'y avait personne chez elle et qu'elle ne rentrerait que pour 17h30. Ma mère ne serait pas revenue au moment de son départ, elle lui souhaita donc de bonnes vacances. On entendit la porte d'entrée claquer quand ma mère quitta la maison.
— Alors comme ça, tu as respecté nos conditions ? me demanda-t-elle d'un ton sec.
— Oui, oui, je t'assure.
— Fais-moi voir ça. Sors ton attirail.
— Euh enfin Amandine.
— Allez dépêche-toi !
Je m'exécutai alors à son ordre. Je me levai, ouvris ma braguette et sortis mon sexe.
— Les couilles aussi. Je veux voir si elles sont bien pleines.
Je lui obéis, elle les prit en main sans ménagement. Je grimaçai un peu, mais appréciai aussi le contact de sa main après une semaine sans rien. Elle les soupesa, les tourna dans tous les sens puis elle parut satisfaite.
— Bon, ça a l'air d'aller... Rhabille-toi maintenant !
J'avais espéré avoir un peu plus, mais elle me rappelait ainsi les termes de l'accord. Nous n'aurions rien de toutes les vacances. Je rangeai mes couilles et mon sexe. Et me rassis à côté d'elle. Mais elle me reprit :
— Non, pas à côté, entre mes jambes. Allez fais-moi jouir !
Je compris pourquoi elle avait mis une jupe plutôt qu'un pantalon, comme normalement elle le faisait quand nous n'étions pas au lycée. Je dus baisser ses collants d'hiver et son slip et je m'attelai à la tâche. Comme d'habitude, je fis de mon mieux pour la satisfaire. En la léchant, je me remémorai les différences de réactions entre elle et Sylvie. Le goût de la chatte de Sylvie me revint également en mémoire. Les scènes de vendredi me revinrent toutes en mémoire. Mon sexe voulait reprendre sa pleine érection, mais il était coincé dans mon pantalon et je ne pouvais le sortir. Comme souvent, Amandine prenait plaisir à mon léchage. Elle ferma les yeux comme souvent aussi. Mais pour une fois, je l'entendis marmonner. Je ne comprenais pas ce qu'elle se disait. Je pensai qu'elle se motivait, se racontait un fantasme quelconque. J'activai alors mon travail et je réussis à la faire jouir en quelques minutes. J'eus droit à la phrase rituelle :
— C'était bien Maxime. Tu as bien travaillé.
Elle remit ses affaires et me dit :
— Allez, mes parents vont m'attendre. On part très tôt demain.
Elle m'embrassa et partit tout sourire. J'avais eu deux facettes très différentes de ma copine. Celle habituelle dont j'étais amoureux et le monstre dominateur que je découvrais. Le soir et durant le week-end, j'eus au téléphone Olivier et Germain qui eurent le même genre de visite. Cependant, Olivier nous confia qu'il avait eu l'impression que Liz parlait d'un homme ou à un homme autre que lui pendant qu'il s'occupait d'elle. Je lui indiquai ce que j'avais entendu. Germain lui n'avait rien remarqué d'inhabituel. Germain et Olivier étaient partis au ski pendant quelques jours également. Mon père avait des affaires urgentes à régler avant la fin de l'année, il n'avait pas le temps de nous emmener au ski. La semaine se passa. Le 31 fut passé tristement dans un restaurant classe qui faisait un repas spécial réveillon. Mais au moins, je n'avais pas à subir les assauts d'une de nos furies.
Le dimanche avant de reprendre, Amandine revint me voir après son séjour à la neige. Elle était toute bronzée, mais avec une belle marque due à son masque de ski. Elle était rigolote comme ça. En fait, elle me fit le même genre de visite qu'une semaine plus tôt. Elle vérifia l'état de mes couilles et quand elle fut satisfaite, elle me demanda de m'occuper d'elle. Les vacances étaient passées. Je n'avais eu à faire un cunnilingus forcé que deux fois. Le lendemain, cela prendrait fin, j'aurais pu craindre pire traitement en fait.
Le lundi matin, je retrouvai Germain et Olivier bien avant le début des cours. Ils me confirmèrent que Liz et Marie étaient venues aussi faire la même visite. Olivier me reparla de ce qu'avait dit Liz encore une fois. Ni Germain ni moi n'avions rien remarqué cette seconde fois. Nous nous dîmes alors qu'elle pouvait très bien penser à lui quand même ou un acteur américain débile. Nous vîmes arriver les cinq jeunes femmes ensemble. Elles riaient ensemble, de nous, semblait-il. Elles vinrent directement nous voir. Ce fut Sylvie qui prit la parole.
— Bon, les blaireaux voici ce que nous avons décidé.
Ça commençait bien cette rentrée.
— Etant donné qu'on ne s'est pratiquement pas vu des vacances, nous reportons notre décision de prolongation d'une semaine. Donc vous saurez vendredi à l'atelier si vous êtes puni deux semaines de plus.
— Eh, mais c'est pas du tout ce qui était prévu ça ! s'empourpra Olivier.
— C'est comme ça. Avec les vacances et comme tout le monde était plus ou moins parti, on a à peine profité de vous.
— Oh, fallait y penser avant, lui dis-je. C'est trop abusé, là.
Le ton monta quelque peu. Elisa qui arrivait à l'entrée de l'établissement nous souhaita une bonne année. Mais quand elle vit que ça n'allait pas, elle demanda ce qui se passait. Germain lui expliqua en aparté. Elle alla parler aux filles. Elle revint vers nous ensuite :
— Les filles proposent un compromis. Elles prennent leur décision de prolongation vendredi à l'atelier, mais pour une semaine de plus seulement. Soit vous acceptez soit elles vous laissent tomber.
Nous nous regardâmes, pas besoin d'échanger de paroles. Les intentions des uns étaient connues des autres.
— On accepte, dis-je enfin.
Elisa porta la réponse. Les filles se tournèrent vers nous, l'œil brillant. Je sentis que nous allions prendre cher cette semaine-là. Et en effet, nous prîmes cher. Je crois que nous léchâmes les chattes de nos copines au moins deux fois par jour. En plus, il nous fallut satisfaire Sylvie et Carine. Les cinq allèrent même plus loin que nous le croyions au départ, car nous dûmes aussi lécher les copines des autres. Je me fis la remarque qu'elles avaient toutes un goût différent, des réactions différentes, un sexe pas tout à fait identique. Olivier et Germain en arrivèrent aux mêmes observations que moi. Le mercredi midi, Elisa nous convoqua. Elle avait remarqué un peu d'amélioration. Elle nous demanda également où en étaient nos visions. Nous lui indiquâmes que nous en étions débarrassés. Nous nous plaignîmes un peu du comportement des filles.
Mais elle nous rétorqua que nous avions accepté les termes et que nous aurions dû être plus francs avec elles avant de lui demander de lui gicler au visage. Elle nous redit alors :
— L'honnêteté dans un couple c'est primordial. Il faut tout se dire.
Puis elle nous renvoya chez nous. En sortant, nous croisâmes M T, le mari d'Elisa. Il devait sûrement la rejoindre. Il entra dans la salle de classe quand nous étions au bout du couloir. Mais nous pûmes l'entendre lui dire :
— Où est le caméscope que tu as pris à ton atelier ?
Il voulait filmer les séances de sport maintenant lui ? Mais la porte se ferma, nous ne connûmes pas la suite.
* * *
Le vendredi, l'atelier se passa normalement. Nous exposâmes le genre de film que nous avions en tête autour de la vie d'Elisa en RDA et son passage à l'Ouest. Au final, tout le monde accrocha à notre idée. Même Sylvie, mais elle mit son veto quant à un film de fiction tel qu'on l'entendait. Elle proposa plutôt un style plus documentaire, sur la vie à l'Ouest imaginée par les gens de RDA et leur retour au réel en arrivant effectivement de l'autre côté. Amandine proposa qu'on en profite pour montrer comment les gens de l'Ouest imaginaient la vie là-bas et comment elle était en réalité.
J'étais plutôt content, au final notre idée pour satisfaire notre fantasme semblait bonne et avait l'adhésion de tous. Comme quoi, réfléchir avec sa bite pouvait apporter de bonnes idées. Nous nous concentrâmes dans cette séance à ébaucher une trame générale et sur le style du film. Nous en arrivâmes à la fin de l'atelier. Elles ne nous avaient pas donné leur réponse quant à la prolongation. Quand je demandai ce qu'il en était, Elisa indiqua simplement que pour elle, elle ne le proposerait pas, car elle avait vu de bons efforts de notre part en cours d'allemand. Nous nous tournâmes alors vers les cinq tigresses. Encore une fois, Sylvie prit la parole après quelques messes basses :
— Alors les losers, vous avez envie de savoir ?
Nous ne réagîmes pas pour ne pas que nous semblions répondre à cette appellation de looser.
— Nous avons décidé de prolonger d'une semaine.
— Et merde, pensai-je.
J'avais un peu mal à la mâchoire à force de leur faire des cunnilingus ; c'est qu'elles en réclamaient cette bande de salopes. Avec Olivier et Germain, nous nous disions souvent qu'il faudrait leur faire payer. Mais pour l'instant, c'était l'heure de faire profil bas.
— Mais, comme vous avez montré un enthousiasme visible dans votre tâche...
Cela la fit pouffer et les autres aussi. Bon, il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin non plus.
— Donc, je disais, reprit-elle entre deux rires. Donc, on a décidé de se montrer gentilles avec vous et de vous récompenser. Donc pour ce soir et ce week-end, on vous laisse tranquille. Mais toujours interdiction de vous vider les couilles.
Putain, elles n'avaient jamais été aussi gonflées. Et en plus, lécher toutes ces chattes ne nous calmait pas la libido.
— De plus, la semaine prochaine, chaque fille ne pourra vous demander de la lécher qu'une fois de la semaine. Vous voyez, on est des gentilles en fait, se moqua-t-elle.
Être tranquille tout le week-end et au pire cinq cunnilingus à faire, c'était comme une libération conditionnelle. Elisa mit fin à l'atelier et nous partîmes chacun dans notre maison. En effet le week-end, je fus tranquille. Le lundi et le mardi, nous ne fîmes presque plus de cunnilingus par rapport à la semaine précédente. Mais il fut clair que nous allions faire nos cinq quand même. Le mercredi midi, Elisa nous attendait de nouveau. Nous avions eu des contrôles surprise et je supposai qu'elle voulait nous parler des résultats en privé. Nous attendions la fin de son cours. Paul T arriva à la sonnerie et passa devant nous pendant que les autres élèves sortaient :
— Désolé les gars, mais j'ai un truc urgent à voir avec votre prof. J'en ai pas pour longtemps.
— OK pas de problème, lui répondit Germain.
— Oh, c'est vous les copains de Elisabeth, Marie-Françoise et Amandine ?
— Euh oui, lui dis-je me demandant où il voulait en venir.
— OK, OK, je vois. Ah ils sont sortis.
Et il rentra, fermant la porte derrière lui. Je voyais dans les yeux des autres la même interrogation que pour moi. Nous entendîmes le prof de sport parler, sans trop comprendre à travers la porte. Puis des éclats de voix :
— Tu m'avais promis qu'on sorte ensemble ce soir.
— Oh ça va ! On sort souvent, pour une fois que j'annule.
— Tout ça pour aller voir un match de foot dans un bar avec tes potes !
— Mais tu ne comprends pas, c'est super important comme match.
Là, Elisa balança une série de ce qui devait être des injures et des jurons en allemand. J'en saisis quelques-uns, mais la plupart me furent incompréhensibles.
— Eh bien, vas-y. Qu'est-ce que tu veux que je te dise !
Là-dessus, le mari d'Elisa sortit de la classe :
— Désolé les gars, je crois que je vous l'ai un peu énervée. Allez, bon courage, dit-il en s'éclipsant.
— Entrez ! nous hurla-t-elle pratiquement.
Nous eûmes l'impression de rentrer dans la cage au lion et que nous allions nous faire dévorer tout cru.
— Ah, désolée les garçons, il m'a un peu énervé.
— Si tu veux Elisa, on peut faire ça un autre jour.
— Mme T ! On est en cours d'allemand ici !
Olivier avait voulu se montrer attentionné, il venait d'être renvoyé dans les cordes. Elle n'était pas à prendre avec des pincettes.
— Euh oui, Madame.
— Bien, j'ai vu vos résultats, c'est bien mieux. Vous n'avez pas tout à fait retrouvé vos notes d'avant, mais on y est presque. Et en cours, là aussi, je vous vois plus concentrés.
— C'est vrai Madame. On s'est bien repris depuis la rentrée.
— Germain a raison. On se sent mieux.
Elle nous montra nos notes, en effet, nous pouvions montrer ça à nos parents pour bien signifier que le petit accident de fin d'année était fini.
— Oui, Madame. On est content de nous et vous aussi j'espère, lui demandai-je.
— Excusez-moi, pour m'être un peu énervée sur vous. Vous pouvez revenir au tutoiement.
— Bien alors Elisa, es-tu satisfaite de nous ?
— Oui, pleinement. J'ai bien fait, pour ma part, de ne pas demander de prolongation.
Elle avait retrouvé son sourire et son visage habituel. On frappa à la porte :
— Entrez, dit-elle d'une voix accueillante.
La porte s'ouvrit de nouveau sur son mari. Il passa une tête et dit :
— Au fait, ils m'ont laissé un message à la salle des profs. Ils proposent qu'on aille boire un verre après. Donc je risque de ne pas rentrer très tôt, voire très tard si on gagne.
Elle repartit dans une rage tout allemande, elle lui balança alors, entre deux jurons en allemand :
— Et bien vas-y ! Et tu n'as qu'à pas rentrer du tout de la nuit tant que tu y es ! Tu sais où dormir ! Sur le canapé ! Dégage !
Elle lui jeta à la figure sa trousse qui était posée sur son bureau. Il referma la porte avant que celle-ci ne l'atteigne. Elisa continua de se parler à elle-même en allemand. Nous n'avions plus rien à faire ici, alors je lui dis :
— Bon, Elisa, on va te laisser alors si tout va bien, lui dis-je.
— Tout va bien ? Tout va bien ? Il se croit malin le gamin-là ?
Elle ne s'arrêtait pas de fulminer, semblant ne pas se soucier de nous. Nous nous levâmes pour sortir. Mais nous fûmes stoppés net :
— Et où vous croyez aller comme ça ? Tous les mêmes ces bonshommes, dès qu'il y a un match de foot ou une jolie poupée à l'horizon, vous nous délaissez ! Scheiße ! Scheiße !
— Bon, tu es énervée, on va peut-être te laisser tranquille, proposa Germain timidement.
— Enervée, oui je lui suis. Et j'ai bien besoin de retrouver mon calme.
Nous crûmes que c'était le signe pour nous de partir, mais son regard plein de convoitise et les paroles qu'elle prononça nous ramenèrent sur terre :
— Alors au boulot, tous les trois !
— Au boulot ? nous écriâmes-nous en même temps.
— Oui, vous avez bien compris. Je n'ai pas encore usé de mon droit sur vous. Ça va me calmer et ça lui fera les pieds à ce connard.
Nous n'avions pas le choix, nous étions contraints par les conditions, même assouplies, de notre accord avec les autres jeunes femmes. Elisa releva sa jupe, baissa collants et culotte, s'assit sur sa chaise et écarta les cuisses.
— Allez ! Plus vite que ça !
Nous posâmes nos affaires et nous nous mîmes en place. Mais nous ne voyions pas comment faire à trois en même temps.
— Que vous êtes bêtes ! Deux s'occupent de mes seins et le dernier de ma chatte, dit-elle, enlevant son pull et en ouvrant largement son chemisier.
Elle avait encore ce soutien-gorge, seins nus. Elle avait dû le mettre en prévision de cette sortie avec son mari. Avec Olivier, nous nous chargeâmes des seins. Germain commença par la chatte. Nous lui tétions les seins, nous les caressions, nous faisions rouler les tétons entre nos doigts. Germain y allait franchement également, ses doigts écartaient les lèvres pour plus facilement accéder au clitoris d'Elisa.
— Vous êtes un peu maladroits. Mais ça va, allez, continuez ! nous ordonna-t-elle.
Nous ne nous savions pas maladroits. Les filles ne se plaignaient pas, mais elles avaient moins d'expérience qu'Elisa. Après un moment, elle nous demanda de changer, je passai alors en bas, Olivier changea de sein et Germain prit le second. Je m'appliquais à lui donner du plaisir. J'utilisais aussi bien ma langue que mes doigts. Je regardai les autres. Ils profitaient, au final, autant que moi de la situation. Qui pouvait espérer cracher son foutre sur le visage de son fantasme de prof et lui lécher les seins et la chatte ? Après tout, nous n'étions pas mal lotis. Et puis, ça nous faisait comme une petite vengeance envers les filles qui, j'étais sûr, n'avaient pas imaginé que la prof utilise son droit.
Elisa sentit le désir monter très fort. Elle nous demanda alors de changer une dernière fois. Olivier passa enfin entre ses cuisses et je pris le sein que je n'avais pas encore goûté et Germain aussi. Elle se mordit la main pour cacher ses petits cris. Il pouvait y avoir un peu de monde encore dans les couloirs. De petits mouvements incontrôlés apparurent sur son corps. Nous redoublâmes alors d'efforts, sentant le moment fatidique approcher. Elle eut le temps de dire à Olivier :
— Garde en bouche tout le jus qui va sortir. Et ne l'avale pas !
Il fit oui de la tête sans cesser son action. Quelle chance pour lui, il allait avoir droit à faire jouir Elisa et récupérer tout son jus de femme ! Elle finit par jouir en fermant sa bouche de la main. Avec Germain, nous nous écartâmes quand ses spasmes ne nous permirent plus d'être accrochés à ses seins. Olivier réussit malgré tout à garder sa bouche collée à la chatte de la prof. Il se releva, la bouche pleine de cyprine. Elle était KO pour le compte. Elle reprit ses esprits en quelques secondes malgré tout.
— Partagez mon jus tous les trois.
Nous ne comprîmes pas comment elle voulait qu'on fasse. Mais elle nous donna la réponse :
— Embrassez-vous tous les trois, allez !
Encore sous l'emprise de notre accord, nous nous décidâmes à obéir alors que cela n'en faisait clairement pas partie. Mais l'ordre était impérieux et quelque part, nous voulions aussi goûter au jus d'Elisa. Germain et moi nous nous approchâmes d'Olivier. Nous fermâmes les yeux et nous collâmes nos bouches à la sienne. Il l'ouvrit pour nous partager ce délicieux nectar. Nous imaginions que nous embrassions nos copines ou Elisa. Le parfum de ses sécrétions nous enivrait. Nous nous lâchâmes complètement pour nous rouler une pelle baveuse à trois langues. Nos bouches, mentons et nez étaient recouverts de cyprine. Elisa se leva et finit par se joindre à nous. Quatre langues se cherchaient, se trouvaient, partaient vers une autre. Nous aurions presque pu juter dans nos pantalons sans même nous toucher. Elle finit par mettre fin au baiser :
— C'était bien les garçons. Vous avez bien travaillé.
Elle remit en ordre ses affaires, sortit quelques mouchoirs en papier pour s'essuyer et nous en donna également. Une fois tous présentables, elle nous dit :
— Excusez-moi les garçons. J'ai un peu passé mes nerfs sur vous.
— Oh, ce n'est pas grave Elisa.
— Max a raison, et au final, on a aimé ce moment, lui dit Olivier.
— Et puis ça faisait partie des conditions, ajouta Germain.
— Non, je vous ai demandé un peu plus que ce à quoi j'avais droit. Pourtant vous l'avez fait.
— Oh, on a un peu hésité, mais on était un peu jaloux d'Olivier qui avait tout eu et nous rien, lui dis-je.
— Bon, ce n'était pas très gentil de ma part de vous comparer à mon mari sur ce coup. Voilà ce qui arrive quand dans un couple on ne se dit pas tout. Car je suis sûre qu'il le savait depuis plusieurs jours.
— On sait Elisa. On n'en serait pas là aujourd'hui si on avait été honnêtes avec nos copines, lui confia Olivier.
Elle nous toisa un instant du regard, puis, comme la dernière fois, elle regarda la porte et la fenêtre pour être sûre qu'il n'y ait personne.
— Saviez-vous que nos cinq tigresses n'étaient pas plus honnêtes que vous ?
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eduvittel
14 avril 2020 à 12:20
J'en était sûre que les filles n'étaient pas honnêtes.
J'espere que leurs rapports vont s'équilibrer car les rapports de force comme ceux-ci ne me plaisent pas (dans un sens comme dans l'autre).
Bref j'attends la suite avec impatience pour connaitre leur secret et voir comment les garçons vont s'en servir/réagir.
Soyez respectueux
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Yojik
13 avril 2020 à 21:32
Nuh
J'avoue que je ne savais pas trop dans quelle categorie la ranger.
L'anecdote sur les films pornos venant surtout de RDA est véridique. Je l'avais lu il y a quelques années
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Nuh
Nuh
13 avril 2020 à 15:12
Petit cliffhanger sympathique à la fin. Histoire bien foutue mais dont la catégorie la dessert peut-être. Toujours agréable à lire. L’heure de la revanche a-t-elle sonné sur ces demoiselles pas si « innocentes » que ça. Curieux de voir quel forme cela va prendre. Si cela continue sur le calque des mœurs de la RDA, où j’ai je suis passé enfant, c’était assez libre (par exemple la nudité possible un peu partout avec le Freikörperkultur https://de.wikipedia.org/wiki/Freik%C3%B6rperkultur?wprov=sfti1 et https://fr.wikipedia.org/wiki/Naturisme_en_Allemagne?wprov=sfti1). De la à donner des idées de déshabiller ces demoiselles cachotières un peu partout comme en Allemagne...
Modifié 13 avril 2020 à 15:27
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