Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 33 · Eveil
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 33 · Eveil
Maxime narrateur
La dernière semaine avant les vacances, nous nous rendîmes compte que le projet n'avancerait pas assez vite. Le lundi, nous demandâmes à Elisa s'il était possible de travailler avec elle le mercredi. Elle nous avertit que la salle de projection n'était pas disponible, car prise par deux groupes de théâtre sur deux créneaux de deux heures. Elisa finit par nous proposer de venir travailler un peu chez elle en attendant de trouver une meilleure solution. Le mardi, le cours d'EPS avec Mlle G ne s'améliora pas du tout. Au contraire, elle nous fit faire des tours de terrains alors que les autres continuaient lâchement les exercices de basket.
Le mercredi, nous nous rendîmes chez les profs. Nous travaillâmes bien, mais de façon très théorique sans le matériel adéquat. En fin de journée, Paul arriva. Il nous fit un point sur son entretien avec Mlle G.
Le mercredi, nous nous rendîmes chez les profs. Nous travaillâmes bien, mais de façon très théorique sans le matériel adéquat. En fin de journée, Paul arriva. Il nous fit un point sur son entretien avec Mlle G.
— J'ai parlé à Graziella aujourd'hui. Elle a fort peu apprécié le fait qu'on préfère faire des choses entre nous plutôt qu'avec elle.
— On avait compris, lâcha Germain.
— Oui. Elle s'était un peu persuadée qu'on était plus homos qu'autre chose. Mais quand elle vous a vu avec les filles, elle a compris qu'elle passait vraiment en dernier. Ce qui l'a foutu en rogne.
— Bon, elle va se calmer ? demanda Sylvie.
— Je lui ai demandé de vous laisser un peu tranquille. Elle n'a pas trop répondu, mais j'espère qu'avec les vacances, elle va se calmer.
— On avait compris, lâcha Germain.
— Oui. Elle s'était un peu persuadée qu'on était plus homos qu'autre chose. Mais quand elle vous a vu avec les filles, elle a compris qu'elle passait vraiment en dernier. Ce qui l'a foutu en rogne.
— Bon, elle va se calmer ? demanda Sylvie.
— Je lui ai demandé de vous laisser un peu tranquille. Elle n'a pas trop répondu, mais j'espère qu'avec les vacances, elle va se calmer.
Je n'étais qu'à moitié rassuré, tout comme les autres. Il m'était évident qu'il faudrait sûrement en remettre une couche à la rentrée.
— Sinon, vous avez bien travaillé ? demanda Paul.
Elisa lui montra ce que nous avions fait. Il aurait fallu renouveler ces séances tous les mercredis. Mais il n'était pas possible pour Elisa de nous accueillir si souvent. Les voisins auraient jasé forcément.
Pendant les vacances, je fus un peu éloigné de ma chérie et de mes amis. Avec les mecs, nous souhaitions reprendre nos séances de boxe, nous demandâmes la permission aux filles. Nous avions peur qu'elles soient déçues de ne plus nous avoir le mercredi avec elles. En fait, ce fut nous qui fûmes déçus. Elles nous dirent qu'elles aimaient bien nos nouveaux muscles et qu'elles aussi souhaitaient se dépenser physiquement ensemble. Nous levâmes un sourcil interrogateur, elles rigolèrent et dirent qu'il s'agissait de faire de la danse avec Carine. Celle-ci connaissait une petite salle, utilisée seulement jusqu'à 17h30 par des cours réservés aux jeunes enfants. Connaissant très bien la professeure de danse, elle avait obtenu d'utiliser la salle à condition de bien fermer et nettoyer après leur passage. Nous leur fîmes remarquer que nous avions Paul avec nous et qu'il aurait été juste qu'elles aient Elisa avec elles. Elles nous dirent qu'elles avaient prévu de l'inviter.
Le mardi, le cours d'EPS se passa mieux. Mlle G nous laissa plus tranquilles même si je voyais bien qu'elle nous regardait bizarrement. Durant le cours, Liz tomba en arrière en marchant sur un ballon de handball. Olivier se précipita vers elle et nous en fîmes autant. Au final, elle dut s'arrêter jusqu'à la fin du cours. Olivier resta avec elle, lui tenant la main et lui parlant à l'oreille. Elle avait pleuré de douleur, mais maintenant, elle souriait béatement. Carine et Sylvie s'aperçurent que Mlle G les regardait étrangement. A la fin du cours, nous vînmes prendre des nouvelles. Ce n'était rien de grave, nous étions rassurés. Esteban et Felipe croisèrent Paul à la sortie du vestiaire, ils lui expliquèrent la situation. Il passa voir Liz dès qu'elle fut sortie du vestiaire fille. Mlle G les vit également, mais dédaigna de s'intéresser au sort de Liz. Elle soupira puis passa devant eux en leur jetant un regard mi en colère, mi-triste.
Dans la journée, on se dit qu'elle était vraiment bizarre avec nous.
Le lendemain, nous avions hâte de recommencer notre séance de boxe. Malheureusement pour nous, les rencontres de volley avaient pris un peu de retard. Nous descendîmes avec Paul ensuite dans l'autre salle. Etrangement, aucun jeune homme n'attendait la sortie de Mlle G. Peut-être étaient-ils déjà partis. En approchant de la salle de gym, on entendait la musique caractéristique de Mlle G. Elle avait dû prolonger sa séance alors que nous tardions à venir. En fait, nous fûmes surpris de la trouver prostrée le long d'un mur. Elle était assise par terre, les genoux relevés et la tête entre ceux-ci. Ses bras étaient posés sur celle-ci. Elle me parut toute petite, ratatinée, frêle, sans défense. Paul se demanda si elle ne s'était pas blessée.
Le lendemain, nous avions hâte de recommencer notre séance de boxe. Malheureusement pour nous, les rencontres de volley avaient pris un peu de retard. Nous descendîmes avec Paul ensuite dans l'autre salle. Etrangement, aucun jeune homme n'attendait la sortie de Mlle G. Peut-être étaient-ils déjà partis. En approchant de la salle de gym, on entendait la musique caractéristique de Mlle G. Elle avait dû prolonger sa séance alors que nous tardions à venir. En fait, nous fûmes surpris de la trouver prostrée le long d'un mur. Elle était assise par terre, les genoux relevés et la tête entre ceux-ci. Ses bras étaient posés sur celle-ci. Elle me parut toute petite, ratatinée, frêle, sans défense. Paul se demanda si elle ne s'était pas blessée.
— Est-ce que ça va Graziella ? lui demanda-t-il.
Elle releva la tête, ses yeux étaient rougis et bouffis des larmes qui parsemaient encore ses joues. Elle nous regarda de façon un peu incrédule, se demandant sans doute ce que nous faisions là. Elle tenta de se reprendre :
— Ça va, ça va. Je me suis juste fait un peu mal, dit-elle en se relevant.
Elle éteignit la musique, prit ses affaires et se dirigea vers la porte. Mais il était clair que ça n'allait pas. Avec les autres, je tentai de la retenir pour lui demander ce qui n'allait pas. Mais elle ne nous écouta pas et voulut s'enfuir rapidement. Finalement, Paul intervint d'une voix chaude, rassurante, mais autoritaire :
— Reste là Graziella. Et dis-moi ce qui ne va pas.
Elle stoppa net devant la porte, comme tétanisée, il l'appela de nouveau, mais sans ton autoritaire cette fois :
— Graziella, reste. Dis-nous ce qui ne va pas.
Je me rendis compte qu'elle était sur le point de céder, mais qu'elle avait besoin d'un petit encouragement supplémentaire. Je tentai alors d'adopter la même voix que Paul :
— Mlle G, nous sommes là.
— Allez, Mlle G, dites-nous ce qui ne va pas, lui parla doucement Estaban.
— Mademoiselle.
— Allez, Mlle G, dites-nous ce qui ne va pas, lui parla doucement Estaban.
— Mademoiselle.
Germain lui posa une main sur l'épaule. Celui-ci s'affaissa comme sous un poids très lourd. Puis elle éclata en sanglots. Paul la prit par la main et la fit asseoir par terre. Nous nous accroupîmes autour d'elle.
— Que se passe-t-il, Mlle G ? demanda calmement Felipe.
— Mademoiselle, vous pouvez nous parler, dit Olivier sur le même ton.
— Mademoiselle, vous pouvez nous parler, dit Olivier sur le même ton.
Nous tentions de la faire parler, de la rassurer, mais je sentais que nous n'avions pas la même persuasion dans la voix que Paul.
— Graziella..., dit-il simplement.
— C'est... c'est de... de... votre faute, souffla-t-elle entre deux sanglots.
— Est-ce par rapport à la fois dans le vestiaire ? demandai-je.
— Un peu.
— Mais quoi d'autre ? poursuivit Olivier.
— ...
— Graziella, dis-nous.
— C'est hier surtout.
— Mais on a rien fait hier, m'étonnai-je.
— Si ! Tu tu tu as pris soin de de de ta copine ! hurla-t-elle presque sur Olivier.
— Et bien, c'est normal, elle s'était blessée, lui répondit-il.
— Non, les hommes ne sont pas si doux et bienveillants. Ils sont durs, brusques. Ils aiment les jeunes femmes soumises. Ils aiment le sexe brut, ils aiment, ils aiment...
— C'est... c'est de... de... votre faute, souffla-t-elle entre deux sanglots.
— Est-ce par rapport à la fois dans le vestiaire ? demandai-je.
— Un peu.
— Mais quoi d'autre ? poursuivit Olivier.
— ...
— Graziella, dis-nous.
— C'est hier surtout.
— Mais on a rien fait hier, m'étonnai-je.
— Si ! Tu tu tu as pris soin de de de ta copine ! hurla-t-elle presque sur Olivier.
— Et bien, c'est normal, elle s'était blessée, lui répondit-il.
— Non, les hommes ne sont pas si doux et bienveillants. Ils sont durs, brusques. Ils aiment les jeunes femmes soumises. Ils aiment le sexe brut, ils aiment, ils aiment...
Mais elle ne finit pas sa tirade. Elle replongea dans les larmes. Paul la questionna quelques minutes, il fallut déchiffrer ses mots entre ses pleurs. Apparemment, elle avait juste considéré dans le vestiaire que nous préférions les hommes malgré nos dires. Mais nous voir réellement avec des filles lui avait mis un gros coup au moral. Ce qui l'avait achevé était la douceur et la tendresse qu'Olivier avait apportées à Liz. Elle se rendait compte que sa vision des relations hommes/femmes n'était peut-être pas la bonne. Comment avait-elle pu se construire une telle perception des relations amoureuses ?
Paul continua son interrogatoire. La douceur dont il faisait preuve devait encore renforcer sa compréhension de ses erreurs. Nous comprîmes qu'elle avait toujours été attirée par des hommes plus mûrs, sauf une fois, la première fois. Vers vingt ans, elle était tombée sous le charme d'un homme de quarante ans. Elle avait très peu d'expérience, son corps faisait souvent peur aux garçons de son âge ou alors ils ne se focalisaient que sur ses nichons ou son cul. Et les filles la persécutaient à cause de son physique. Avec son manque d'expérience, elle ne se rendit pas compte que cet homme était un manipulateur un peu sadique. Il n'aimait que le sexe de façon brusque, sauvage, hard-core. À côté de ça, il ne lui prodiguait aucune marque d'affection, de tendresse. Avec sa naïveté émotionnelle, elle crut tout ce qu'il disait. Elle resta avec lui une dizaine d'années, à espérer elle ne savait plus trop quoi. Il l'avait simplement fait partir de chez lui un jour, sans un mot d'explication.
Depuis, elle ne cessait de reproduire cette forme de relation, mais elle s'était rabattue sur de jeunes hommes qui partaient rapidement après l'avoir baisée quelques fois ou qu'elle jetait elle-même. Paul ne put sur le moment que lui adresser cette parole :
— Peu importe qu'il y ait ou non une grande différence d'âge. Tout le monde a besoin de partager tendresse, douceur et attention. Que ce soit dans les gestes du quotidien ou pendant l'amour.
C'était bien trouvé de sa part, c'était une bonne définition, je trouvai. Les autres semblèrent approuver aussi. Mlle G releva la tête, un peu perdue, un pauvre sourire orna soudain ses lèvres :
— Tout le monde ? Moi aussi.
— Oui, toi aussi.
— Mais je ne sais pas être ou faire comme ça.
— Mais si tu peux le faire.
— Mais vous pourriez me montrer ?
— Vous montrer quoi Mademoiselle ? demanda Germain.
— Me montrer comment être douce et accepter la douceur dans les gestes quotidiens et dans l'amour.
— Oui, toi aussi.
— Mais je ne sais pas être ou faire comme ça.
— Mais si tu peux le faire.
— Mais vous pourriez me montrer ?
— Vous montrer quoi Mademoiselle ? demanda Germain.
— Me montrer comment être douce et accepter la douceur dans les gestes quotidiens et dans l'amour.
Je tombai sur le cul. Elle nous demandait de lui apporter des attentions et de lui faire l'amour avec douceur et tout !
— Graziella. Tu ne peux nous demander cela enfin...
— Je sais, je sais. Tant pis. Tant pis...
— Je sais, je sais. Tant pis. Tant pis...
Elle se releva péniblement, prit ses affaires et sortit. Elle ne passa pas par la douche. Nous nous regardâmes secoués, par sa détresse. Nous en avions une part sans doute. Quand nous l'avions repoussée, mais surtout par notre comportement avec nos copines ou femme, et simplement avec elle à l'instant. Nous étions mal à l'aise, il nous fallut deux jours avant de digérer cette affaire. Il nous fut nécessaire de nous en ouvrir aux filles en début d'atelier. Paul vint à notre demande, elles furent un peu étonnées de le voir là. Nous expliquâmes la situation. Elles furent très distantes par rapport au malaise de Mlle G avant d'être touchées par sa relation toxique et ses conséquences. Peut-être s'imaginaient-elles dans les griffes de ce genre d'homme.
— Mais euh, vous comptez accéder à sa demande ?
— Euh Mimi, je n'en sais trop rien, lui répondit Germain.
— On est un peu perdu sur ce coup, avoua Esteban.
— Déjà, je comprends mieux ses réactions face à nous. Et je m'en veux un peu de l'avoir cataloguée sans connaître son mal-être, commença Amandine.
— C'est tout à fait compréhensible et pardonnable de mon point de vue, nous dit Elisa.
— Euh Mimi, je n'en sais trop rien, lui répondit Germain.
— On est un peu perdu sur ce coup, avoua Esteban.
— Déjà, je comprends mieux ses réactions face à nous. Et je m'en veux un peu de l'avoir cataloguée sans connaître son mal-être, commença Amandine.
— C'est tout à fait compréhensible et pardonnable de mon point de vue, nous dit Elisa.
Tout le monde acquiesça.
— Euh pour les paroles douces et rassurantes, je crois que vous avez déjà fait votre part.
— Oui Kiki, mais est-ce qu'on s'arrête là ? s'enquit Felipe.
— Autant je ne voyais pas de problème pour qu'Oliv réconforte Carine, car elle faisait partie de nos amies. Là Mlle G, c'est pas pareil...
— Oui Liz, mais on est responsable de son état, lui rappela son chéri.
— Mais vous voulez faire quoi si vous voulez faire quelque chose ? nous demanda Amandine. Vous la baiseriez ?
— Euh, je ne sais pas s'il faudrait aller jusque-là, dis-je.
— Mais vous attendez notre aval en fait ! s'insurgea Sylvie.
— Euh, non avant tout des conseils et oui si on en arrivait là, lui répondit doucement Esteban.
— Oui Kiki, mais est-ce qu'on s'arrête là ? s'enquit Felipe.
— Autant je ne voyais pas de problème pour qu'Oliv réconforte Carine, car elle faisait partie de nos amies. Là Mlle G, c'est pas pareil...
— Oui Liz, mais on est responsable de son état, lui rappela son chéri.
— Mais vous voulez faire quoi si vous voulez faire quelque chose ? nous demanda Amandine. Vous la baiseriez ?
— Euh, je ne sais pas s'il faudrait aller jusque-là, dis-je.
— Mais vous attendez notre aval en fait ! s'insurgea Sylvie.
— Euh, non avant tout des conseils et oui si on en arrivait là, lui répondit doucement Esteban.
Sylvie se détendit un peu.
— Euh moi je veux bien, murmura Carine.
— Hein quoi, tu es prête à laisser Felipe baiser une inconnue ? s'emporta Sylvie.
— Oui, enfin s'il y a moyen de ne pas aller jusque-là, ça me soulagerait. Mais l'idée de me retrouver dans sa situation me terrifie. Et maintenant qu'elle appelle à l'aide, on ne peut rester sourdes, défia-t-elle Sylvie du regard.
— Bon, c'est d'accord aussi pour moi, trancha Liz.
— Pour moi aussi, la suivit Marie.
— Hein quoi, tu es prête à laisser Felipe baiser une inconnue ? s'emporta Sylvie.
— Oui, enfin s'il y a moyen de ne pas aller jusque-là, ça me soulagerait. Mais l'idée de me retrouver dans sa situation me terrifie. Et maintenant qu'elle appelle à l'aide, on ne peut rester sourdes, défia-t-elle Sylvie du regard.
— Bon, c'est d'accord aussi pour moi, trancha Liz.
— Pour moi aussi, la suivit Marie.
Restait Amandine, Sylvie et Elisa.
— OK, mais pas de pénétration, me dit Amandine.
— Pfff, bon d'accord Esteban, mais que des bisous et les mains.
— Euh, Paul, je suis d'accord dans le principe, mais d'une part, ça m'embête que tu ailles jusque-là. Et d'autre part, ça ne marchera pas.
— Pourquoi chérie ?
— Elle n'est pas prête à recevoir ce genre d'attention si j'en crois la description de ses masturbations.
— Donc on abandonne ? demanda Germain.
— En fait, Elisa suggère que Mlle G découvre son propre corps, la douceur et la délicatesse qui y sont enfouis avant de passer entre vos mains, expliqua Sylvie.
— Oh. Elle devrait passer par VOS mains avant ? se risqua Olivier.
— Euh, non enfin oui. Je pensais surtout à lui apprendre à s'écouter elle-même dans ses plaisirs solitaires...
— Oui, il faudrait que vous l'éveilliez un peu avant, approuva Paul. Mais il faudra sans doute faire plus que lui expliquer les choses.
— Oui, je suis d'accord aussi, mais euh Liz, pas de broutage de minou. OK ?
— Avec Seb on est OK.
— OK pour moi aussi, mais euh Marie. Je préfèrerai que tu te contentes de montrer comment faire.
— C'est d'accord pour moi aussi, dis-je enfin.
— Pfff, bon d'accord Esteban, mais que des bisous et les mains.
— Euh, Paul, je suis d'accord dans le principe, mais d'une part, ça m'embête que tu ailles jusque-là. Et d'autre part, ça ne marchera pas.
— Pourquoi chérie ?
— Elle n'est pas prête à recevoir ce genre d'attention si j'en crois la description de ses masturbations.
— Donc on abandonne ? demanda Germain.
— En fait, Elisa suggère que Mlle G découvre son propre corps, la douceur et la délicatesse qui y sont enfouis avant de passer entre vos mains, expliqua Sylvie.
— Oh. Elle devrait passer par VOS mains avant ? se risqua Olivier.
— Euh, non enfin oui. Je pensais surtout à lui apprendre à s'écouter elle-même dans ses plaisirs solitaires...
— Oui, il faudrait que vous l'éveilliez un peu avant, approuva Paul. Mais il faudra sans doute faire plus que lui expliquer les choses.
— Oui, je suis d'accord aussi, mais euh Liz, pas de broutage de minou. OK ?
— Avec Seb on est OK.
— OK pour moi aussi, mais euh Marie. Je préfèrerai que tu te contentes de montrer comment faire.
— C'est d'accord pour moi aussi, dis-je enfin.
* * *
Amandine narratrice
Paul avait eu du mal à convaincre Graziella de venir nous voir en premier. Pour plus de confort et de discrétion, nous l'avions fait venir à la salle de danse de Carine. Elle était maintenant devant nous, elle n'était pas rassurée d'être là. Elle me sembla bien plus petite et fragile que d'habitude. Elisa lui raconta en partie ce qu'il s'était dit le vendredi. Elle fut d'abord un peu choquée de voir ses confidences dévoilées à d'autres femmes. Mais elle ne dit rien et nous écouta jusqu'au bout. Elle ne sembla pourtant pas comprendre pourquoi elle était ici.
— Graziella, l'appela Elisa. Nous avons donné notre accord aux garçons pour qu'ils te fassent découvrir ce qui te manque. Mais tu n'es pas prête à le recevoir.
Nous avions choisi de la tutoyer toutes vu les circonstances :
— Tu dois apprendre à mieux t'écouter, lui dit Liz.
— Certains ne prennent du plaisir que dans la douleur, l'humiliation, commençai-je.
— Mais ce n'est pas ton cas vu ton état émotionnel, lui dit Marie.
— Donc tu es là pour qu'on te fasse découvrir qu'il y a autre chose, lui expliqua Carine.
— Que ce que tu poursuis, termina Sylvie.
— Euh, mais euh vous comptez faire quoi ?
— D'abord, nous allons nous asseoir pour parler.
— Certains ne prennent du plaisir que dans la douleur, l'humiliation, commençai-je.
— Mais ce n'est pas ton cas vu ton état émotionnel, lui dit Marie.
— Donc tu es là pour qu'on te fasse découvrir qu'il y a autre chose, lui expliqua Carine.
— Que ce que tu poursuis, termina Sylvie.
— Euh, mais euh vous comptez faire quoi ?
— D'abord, nous allons nous asseoir pour parler.
Elisa la rassura une nouvelle fois sur nos intentions. Graziella se détendit un peu, mais elle restait sur ses gardes. Elisa, puis chacune d'entre nous lui parlèrent de ses propres désirs, ses façons de se donner du plaisir en solitaire. Ce que chacune aimait recevoir de son copain ou mari : parfois un peu de sauvagerie, mais souvent douceur, tendresse, passion. Graziella écoutait, mais paraissait un peu perdue. Carine et Sylvie essayèrent de lui faire dire ce qu'elle aimait en l'orientant le plus possible vers des actes plus doux, plus intimes. Graziella s'ouvrit enfin et se remémora la première de ses relations, elle aimait bien qu'on lui embrasse le cou délicatement. Elisa se leva et vint derrière elle, elle déposa quelques baisers tendres dans le cou de Graziella.
— Comme ceci ? lui souffla-t-elle à l'oreille.
— Oui, mais cela fait si longtemps...
— Oui, mais cela fait si longtemps...
Je me levai et vins parler à Graziella pendant qu'Elisa recommençait.
— Ferme les yeux, rappelle-toi le premier garçon qui avait osé te déposer un baiser ici.
— Oh Marco... Il était si maladroit et mignon.
— Tu avais aimé son baiser ?
— Oui, il répétait de tout petits baisers le long de mon cou.
— Oh Marco... Il était si maladroit et mignon.
— Tu avais aimé son baiser ?
— Oui, il répétait de tout petits baisers le long de mon cou.
Elisa l'embrassa comme l'avait fait ce Marco. Graziella se laissa enfin un peu aller et soupira de satisfaction. La prof persista encore un peu pendant que je continuais d'encourager Graziella. Puis Elisa arrêta et se rassit, tout comme moi, avant d'enchaîner :
— Graziella, tu vois, tu peux recommencer à aimer la douceur.
— Mais ce n'est qu'un vieux souvenir ravivé un court instant.
— Nous allons rallumer cette flamme. Tu vois qu'elle n'est pas complètement éteinte, lui dit Carine.
— Tu peux réapprendre à embrasser avec beaucoup plus de douceur, de tendresse. Regarde comme on fait, lui dit Sylvie.
— Mais ce n'est qu'un vieux souvenir ravivé un court instant.
— Nous allons rallumer cette flamme. Tu vois qu'elle n'est pas complètement éteinte, lui dit Carine.
— Tu peux réapprendre à embrasser avec beaucoup plus de douceur, de tendresse. Regarde comme on fait, lui dit Sylvie.
Elle se pencha vers Carine et elles échangèrent un baiser. D'abord, seulement leurs lèvres se touchèrent puis elles entrouvrirent leurs bouches et leurs langues jouèrent ensemble. Elles ne cherchaient pas à écraser ou dominer l'autre comme Graziella avait tendance à le faire. Elles partageaient ce baiser devant les yeux de la prof de sport. Je poursuivis mes murmures à son oreille :
— Tu aurais aimé échanger ce genre de baiser avec Marco ?
— Oui...
— Oui...
Je ne lui laissai pas le temps de perdre cette image de son esprit et je vins lui offrir le même genre de baiser que mes copines s'étaient échangé. Graziella fut surprise, mais elle se laissa faire. Elle accepta mes lèvres contre les siennes, je la sentis vouloir reprendre ses habitudes. Mais Liz le vit aussi et vint lui parler :
— Ne cherche pas à dominer Amandine. Echangez, partagez à égalité ce baiser.
Et Liz déposa ses lèvres dans le cou de Graziella. Cela la fit se radoucir et je pus échanger avec elle un baiser beaucoup plus tendre. Quand je quittai ses lèvres, elle garda la bouche légèrement ouverte et les jeux fermés. Sa tête voulut même suivre la mienne pour prolonger l'instant.
— Merci, finit-elle par dire.
— De rien. Ce fut un plaisir pour moi aussi, lui répondis-je.
— De rien. Ce fut un plaisir pour moi aussi, lui répondis-je.
Elisa poursuivit pour ne pas laisser s'évaporer les bonnes dispositions de Graziella.
— Et tes seins, ils sont magnifiques. Ils ont aussi droit à ce genre d'attention.
— Mais ils sont tellement gros. Ils sont beaucoup moins sensibles que les vôtres.
— Non, je suis sûre que non. Regarde-nous avec Liz.
— Mais ils sont tellement gros. Ils sont beaucoup moins sensibles que les vôtres.
— Non, je suis sûre que non. Regarde-nous avec Liz.
Elisa ôta sa brassière de sport et Liz son t-shirt et son soutien-gorge de sport. Nous étions toutes en tenue pour danser. Nous ne savions pas si Graziella serait venue ou pas.
— Nous avons des seins assez gros, pas autant que les tiens. Mais regarde...
Elisa et Liz commencèrent à caresser leurs seins. Elles effleuraient leurs poitrines, titillaient leurs tétons. Je vis leurs seins se raffermir, la peau de ceux-ci avoir une légère chair de poule et les tétons pointer. Elles s'approchèrent de Graziella et l'invitèrent à toucher leurs seins. Elles durent lui prendre chacune une main pour la poser sur un de leurs seins. Graziella ne bougea pas ses doigts, laissant les filles imprimer des mouvements à ses mains. Puis elle commença à vouloir le faire d'elle-même. Je vis alors Elisa et Liz grimacer légèrement. Sylvie vint lui parler à son tour.
— Non, tout en douceur, elles auront plus de plaisir comme ça.
Graziella sembla écouter, Liz et Elisa se détendirent et la laissèrent faire. Sylvie, aidée de Marie, ôta la veste de survêtement, le t-shirt et la brassière de sport de la prof. Elisa et Liz posèrent alors leurs mains sur les seins de la femme en face d'elles. Elles appliquèrent des caresses similaires à celles que leur prodiguait Graziella. Sylvie revint à l'oreille de celle-ci.
— Sens comme elles aiment tes caresses, écoute-les gémir et soupirer, regarde leurs bouches entrouvertes et leurs pupilles dilatées. Tu les vois ?
— Oui. Je les vois.
— Ferme les yeux, imagine ton Marco te caresser comme cela. Ecoute tes propres gémissements au travers des leurs.
— Oui. Je les vois.
— Ferme les yeux, imagine ton Marco te caresser comme cela. Ecoute tes propres gémissements au travers des leurs.
Sylvie cherchait à mélanger dans l'esprit de Graziella les soupirs de nos amies avec ceux qu'elle devrait exprimer pour déclencher en elle un début d'extase sous ces douces caresses. Liz et Elisa titillaient les tétons, effleuraient les seins. Ceux-ci s'éveillèrent enfin à un peu de délicatesse. Alors elles prirent les mains de Graziella et les déposèrent sur ses propres seins. Celle-ci continua de se toucher, mais elle semblait trop débutante pour savoir quoi faire seule. Elisa et Liz continuèrent devant elle à se toucher.
— Tu ne sais pas quoi faire ? demanda Marie.
— Non.
— Regarde-nous toutes.
— Non.
— Regarde-nous toutes.
Marie, Sylvie, Carine et moi enlevâmes nos hauts pour mettre à l'air libre nos poitrines. Nous commençâmes toutes à nous malaxer la poitrine sous les yeux avides de la prof de sport. La situation nous avait déjà échauffé les sens, nos seins étaient déjà prêts à être caressés. Graziella nous regardait à tour de rôle, cherchant des idées dans ce que nous faisions. Je la vis prendre réellement du plaisir à se toucher elle-même. Mais il restait une dernière étape à franchir. Elisa arrêta sa palpation et dit à sa collègue :
— Tu vois, même gros, tes seins réagissent aux mêmes attouchements que les nôtres.
— Oui. C'est vrai, j'avais oublié que c'était possible.
— Il reste une dernière partie de ton corps à libérer...
— Oui. C'est vrai, j'avais oublié que c'était possible.
— Il reste une dernière partie de ton corps à libérer...
Elisa s'approcha et posa la main sur le sexe de Graziella à travers son pantalon de survêtement. Elle eut un mouvement de recul, mais Carine vint lui parler à l'oreille.
— Laisse-toi faire. On va te montrer.
— Mais, mais aucune fille ne m'a jamais...
— C'est l'occasion, non ? Et pense à ce Marco.
— Mais, mais aucune fille ne m'a jamais...
— C'est l'occasion, non ? Et pense à ce Marco.
Carine commença alors à lui donner des baisers dans le cou. Elisa continua son pelotage puis elle fit à Graziella :
— Regarde Marie, regarde comment elle fait.
Graziella ouvrit de grands yeux. Marie était allongée à moins de deux mètres, complètement nue. Elle se caressait la vulve d'une main tandis que l'autre restait sur ses seins. Elle jouait avec son clitoris d'un doigt, frôlait ses lèvres d'un autre. Avec l'aide de Liz, je profitai que Graziella était focalisée sur Marie pour finir de la déshabiller. Derrière, on entendait les vocalises de Marie dont le plaisir augmentait doucement. Elisa reposa tout de suite sa main sur le Mont de Vénus de la prof de sport.
— Regarde mes doigts.
Elisa les leva et les mit devant les yeux de Graziella. Ils étaient un peu humides.
— Tu vois, ton sexe commence à s'éveiller.
Pendant ce temps, Carine et Sylvie s'étaient mises nues, assises côte à côte, elles agaçaient le clitoris de l'autre. Liz et moi nous mîmes nues, je repris ma place à l'oreille de Graziella tandis que Liz vint s'occuper de ses seins. Elisa en profita pour se déshabiller puis elle revint plaquer sa main contre le sexe de Graziella. Elle reprit une douce masturbation. Je susurrai alors à son oreille :
— Ressens sa caresse. Accueille-la.
Je lui embrassai alors le cou, Liz lui mordilla très légèrement un téton. Graziella soupira d'aise. Elisa prit alors une de ses mains et la posa sur son propre sexe. Elle guida d'abord les gestes de Graziella au même rythme qu'elle le faisait de sa main restée sur la chatte de celle-ci. Je regardai un peu les autres, je vis que Marie, Carine et Sylvie nous surveillaient du coin de l'œil. Elles attendaient le bon moment pour pousser leurs caresses jusqu'à l'orgasme. Liz tétait par alternance les tétons de Graziella ou frottait ses seins contre les siens. Sa main allait et venait entre ses cuisses. Je n'en pouvais plus moi non plus. Tout en continuant à lui embrasser le cou, ma main rejoignit ma chatte brûlante.
Elisa masturbait doucement Graziella en se concentrant sur son clitoris et ses lèvres externes. Celle-ci en retour faisait de même sur notre amie. Au bout d'un moment, Elisa reprit la main de la grande rousse pour la reposer sur son sexe, et la prof d'allemand récupéra la sienne sur son propre con. Graziella s'abandonna totalement sous ses doigts, elle resta à l'extérieur de son antre, titillant son clitoris. Elisa se déplaça alors et vint de l'autre côté déposer des bisous dans son cou. Liz continua son frotti-frotta, seins contre seins.
Puis je commençai à entendre plus distinctement Marie, elle gémissait de plus en plus. En la regardant, je vis qu'elle avait accéléré sa masturbation. Carine et Sylvie s'activaient aussi plus vite sur la foufoune de l'autre, si elles ne s'étaient pas roulées des pelles, nous les aurions entendus comme Marie. Graziella avait les yeux rivés sur ce spectacle. Je sentais de mon côté monter tranquillement des vagues bien connues. Liz et Elisa tout près de moi avaient le souffle plus court également. Après quelques instants, Marie mit une touche finale à son plaisir solitaire en se pinçant un sein pendant qu'un orgasme secouait son corps.
— Regarde-les jouir. Tu vas bientôt aussi le faire, lui murmura Elisa.
Le duo décolla ses lèvres pour laisser libre cours à de petits cris de plaisir. Avec leurs jambes largement écartées, on pouvait bien voir le clitoris titillé et les flots de cyprine qui coulaient de leurs cons. Carine, n'y tenant plus, accéda à l'extase avec des couinements aigus. Elle ne laissa pas sa copine seule et poursuivit son œuvre. Sylvie suivit rapidement en râle plus grave. Graziella était subjuguée, mais elle n'était pas encore prête à jouir. Je lui dis alors :
— Ferme les yeux. Vois Marco qui te caresse. Ecoute-nous jouir. Comme il va te faire jouir.
Encore une fois, nous espérions que dans son esprit, nos jouissances allaient se confondre avec la scène qu'elle se faisait et ainsi déclencher son propre orgasme. Elle m'écouta et ferma les yeux. Liz, Elisa et moi accélérâmes nos masturbations respectives. Je sentis en moi la chaleur augmenter dans mon vagin. Ce fut Liz qui lâcha prise la première. A force de frotter ses seins contre ceux de la prof de sport, elle avait atteint l'orgasme plus vite. Elle émit un long feulement comme sa main finissait de faire ses allées et venues. Moi je ne tardai pas à la suivre, tout cela m'avait beaucoup trop excité. Je poussai de petits couinements dans l'oreille de Graziella. Elle avait monté d'un cran dans l'excitation en entendant Liz tout près. Là, elle venait d'en grimper deux ou trois de plus avec mon orgasme. Elisa sembla attendre un peu, et comme Graziella restait bloquée où elle en était, elle accentua ses propres caresses pour faire venir son extase.
Celle-ci vint vite et elle exprima tout en murmures son plaisir au creux de l'oreille de la prof de sport. Graziella franchit enfin le dernier palier avant d'accéder à son orgasme. Elle augmenta la cadence et se pétrit un sein, mais sans le massacrer. Soudain, elle poussa un long gémissement où se mêlait un peu de tristesse. Elle s'allongea sur le dos, ravagée par cette expérience. Des larmes coulaient le long de ses joues, mais un sourire ornait son visage. Elle nous remercia, nous la relevâmes et la prîmes dans nos bras. Elisa lui conseilla de recommencer ceci tous les jours jusqu'au mercredi suivant. Une fois qu'elle fut partie, nous eûmes beaucoup de mal à nous mettre à nos cours de danse sous la direction de Carine.
* * *
Maxime narrateur
Les filles ne nous racontèrent pas ce qu'il s'était passé dans les détails. Elles nous garantirent néanmoins que les souhaits des garçons avaient été respectés. Elles nous demandèrent logiquement d'en faire autant de notre côté. Elles nous dirent aussi qu'elles pensaient avoir réussi à l'ouvrir, mais qu'elles ne savaient pas si elle allait rester sur ces bonnes dispositions ou bien retomber dans ses travers.
Nous allâmes comme d'habitude dans la salle de gym. Elle était déjà là, dans sa tenue de fitness habituelle. Mais cette fois, elle n'était pas en sueur. Elle avait mis une musique plus douce et était en train de faire des assouplissements.
Nous allâmes comme d'habitude dans la salle de gym. Elle était déjà là, dans sa tenue de fitness habituelle. Mais cette fois, elle n'était pas en sueur. Elle avait mis une musique plus douce et était en train de faire des assouplissements.
— Bonjour Graziella, lui dit Paul.
Elle sursauta en l'entendant et lui rendit son bonjour :
— Bonjour Paul, bonjour les garçons.
Elle avait rougi en nous parlant. Elle me sembla moins tendue, moins prête à bondir qu'avant. Et c'est vrai que le cours de la veille, elle nous avait parue différente, avec quelque chose en moins et quelque chose en plus.
— Qu'as-tu fait depuis mercredi ? lui demanda-t-il.
— Euh, j'ai euh continué comme elles m'ont montré, dit-elle, gênée.
— Et tu aimes ?
— Oui.
— Tu as réussi à jouir sans leur aide ?
— Euh c'est gênant.
— Pourquoi ? Tu nous as demandé quelque chose de particulier quand même. Alors on va se dire les choses simplement, non ?
— Euh oui, d'accord.
— Alors ?
— Oui, mais euh, j'ai dû euh fantasmer un peu sur des hommes...
— C'est normal.
— Oui, mais euh, c'était sur vous.
— Oh, et ça t'a plu ?
— Oui. Mais ça vous embête pas ?
— Non. Pourquoi ? Tout le monde peut avoir des fantasmes sur n'importe qui.
— Ah ? Mais je pensais que...
— Je crois que ton ancien amant t'a mis plein de fausses idées en tête. Il te reprochait de fantasmer sur autrui ?
— Oui.
— Il voulait te contrôler, tant ton corps que ton esprit.
— Euh, tu as sans doute raison.
— Euh, j'ai euh continué comme elles m'ont montré, dit-elle, gênée.
— Et tu aimes ?
— Oui.
— Tu as réussi à jouir sans leur aide ?
— Euh c'est gênant.
— Pourquoi ? Tu nous as demandé quelque chose de particulier quand même. Alors on va se dire les choses simplement, non ?
— Euh oui, d'accord.
— Alors ?
— Oui, mais euh, j'ai dû euh fantasmer un peu sur des hommes...
— C'est normal.
— Oui, mais euh, c'était sur vous.
— Oh, et ça t'a plu ?
— Oui. Mais ça vous embête pas ?
— Non. Pourquoi ? Tout le monde peut avoir des fantasmes sur n'importe qui.
— Ah ? Mais je pensais que...
— Je crois que ton ancien amant t'a mis plein de fausses idées en tête. Il te reprochait de fantasmer sur autrui ?
— Oui.
— Il voulait te contrôler, tant ton corps que ton esprit.
— Euh, tu as sans doute raison.
Elle eut un soupir triste et ses yeux se mouillèrent de larmes. Elle avait probablement l'impression d'avoir gâché sa vie, mais elle avait 40 ou 45 ans max, elle avait encore du temps devant elle. Paul la prit dans ses bras et elle se laissa aller et se blottit tout contre lui. Il vint alors lui déposer des baisers dans le cou. Elle le tendit en arrière pour lui faciliter l'accès. Avec mon aide, Paul commença à lui retirer son haut puis son soutien-gorge. Ses seins lourds s'affaissèrent un peu, mais gardèrent une belle tenue quand même. Je passai le bout de mes doigts sur ses seins dans un frôlement léger. Il fallait voir s'ils étaient un peu plus réactifs. Elle frissonna et émit un gémissement appréciable. Ses tétons semblèrent darder un peu. Paul relâcha son baiser et palpa ses seins à son tour. Il les soupesait, les malaxait, les caressait sans jamais les agresser. Graziella y prenait un plaisir évident. Elle posa ses mains sur le torse de Paul puis sous son t-shirt.
Elle les fit parcourir sur son ventre avec toute la délicatesse qu'elle avait apprise.
Oliver et Germain prirent le relais de Paul sur les seins de Graziella pendant que celui-ci se laissait ôter son t-shirt par la grande rousse. Graziella s'avisa qu'elle n'était pas seule avec Paul. Elle retira ses mains de son torse pour les poser sur ceux de ses peloteurs. Ils retirèrent leurs t-shirts et elle put profiter à plein de leur plastique. Elle voulut tous nous caresser, nous nous retrouvâmes rapidement torses nus dans la salle de gym. Elle était aussi avide de nous que la première fois, mais elle donnait beaucoup plus envie maintenant. Chacun y alla également de quelques baisers dans son cou.
Oliver et Germain prirent le relais de Paul sur les seins de Graziella pendant que celui-ci se laissait ôter son t-shirt par la grande rousse. Graziella s'avisa qu'elle n'était pas seule avec Paul. Elle retira ses mains de son torse pour les poser sur ceux de ses peloteurs. Ils retirèrent leurs t-shirts et elle put profiter à plein de leur plastique. Elle voulut tous nous caresser, nous nous retrouvâmes rapidement torses nus dans la salle de gym. Elle était aussi avide de nous que la première fois, mais elle donnait beaucoup plus envie maintenant. Chacun y alla également de quelques baisers dans son cou.
Graziella descendit ses mains vers les bosses des shorts de Germain et Olivier. Elle les massa de façon un peu brusque, ils grimacèrent sous ses doigts.
— Regarde comment je fais, lui dit Paul.
Il posa sa main sur l'entrejambe d'Esteban et commença à le masser. Felipe en fit de même avec moi. Graziella les regarda faire et évalua le plaisir sur les visages d'Esteban et du mien. C'est vrai que Felipe me faisait beaucoup de bien, et masser la poitrine devenue sensible de la prof m'avait un peu chauffé. Elle appliqua alors les mêmes gestes sur les queues de mes copains. Ils retrouvèrent le sourire et fermèrent les yeux de contentement. Ils posèrent leurs mains sur les fesses de celle-ci et pétrirent ses lobes généreux. Ils passèrent rapidement sous le tissu de son legging puis le baissèrent jusqu'à ses pieds et lui retirèrent. Ils remontèrent le long de ses jambes tout en lui déposant des baisers sur celles-ci. Graziella se pressa les seins sous la divine sensation. Ils ne se précipitèrent pas sur son sexe pour, à la place, revenir sur son fessier. Pendant ce temps, mon propre sexe avait bien gonflé sous la main de Felipe.
Je lui rendais la pareille depuis quelques instants, tout comme entre Paul et Esteban.
La prof de sport en voulait un peu plus, elle tendit les mains et vint palper toutes nos anatomies. Puis d'un geste précis et rapide, elle glissa ses mains dans le short de Germain et d'Olivier pour en extirper leurs sexes. Elle partit à la recherche d'autres bites à sortir de leurs cocons. Elle dévoila ainsi toutes nos verges à sa vue, finissant par Paul et moi. Elle commença à nous branler, mais nous grimaçâmes un peu. Elle n'avait pas le bon geste, ne profitant pas assez du prépuce.
La prof de sport en voulait un peu plus, elle tendit les mains et vint palper toutes nos anatomies. Puis d'un geste précis et rapide, elle glissa ses mains dans le short de Germain et d'Olivier pour en extirper leurs sexes. Elle partit à la recherche d'autres bites à sortir de leurs cocons. Elle dévoila ainsi toutes nos verges à sa vue, finissant par Paul et moi. Elle commença à nous branler, mais nous grimaçâmes un peu. Elle n'avait pas le bon geste, ne profitant pas assez du prépuce.
— Regarde comment font les garçons, lui dit Paul.
Felipe se branlait mutuellement avec Germain, tandis qu'Olivier et Esteban s'occupaient l'un de l'autre. Ils avaient un geste ample et souple, faisant coulisser la peau du prépuce sur le gland. Graziella imita les garçons, j'avais commencé à débander un peu, mais là, je repartis de plus belle. Puis elle vit les gars récupérer le liquide lubrifiant sortant du méat pour l'étaler sur le gland et dans la paume de leur main. Certains accentuèrent la lubrification avec leur salive. Puis ils se mirent à caresser plus directement la queue entre leur main. Graziella suivit la manœuvre avec attention et fit de même. Paul, à côté de moi, semblait sur un nuage. Il ne perdit pas le Nord et glissa un doigt le long du clitoris et de la vulve de sa collègue. Il le fit aller et venir sans jamais pénétrer son intimité. Il leva la main, et sur son doigt, on put voir la cyprine de la prof. Graziella voulut passer un cran au-dessus et se pencha sur ma bite pour me sucer.
Elle partit tout de suite bien trop vite et fort. Je posai alors ma main sur sa tête pour l'inciter à ralentir et je lui dis :
— Regarde Graziella, regarde comment Olivier et Felipe sucent les autres.
En effet à côté, les deux duos étaient passés à la pipe. Olivier et Felipe en taillaient une à Esteban et Germain. Ils faisaient des mouvements plus lents, mais plus profonds que ceux de la grande rousse, tout en accompagnant leur pipe d'une main. Elle s'appliqua à faire de même sur ma propre verge tendue. C'était bien mieux, du coup, je pus enlever ma main de ses cheveux. Paul, pendant ce temps, s'était accroupi derrière elle et darda le bout de sa langue sur le bouton d'amour et les grandes lèvres de Graziella. Elle feula et ronronna puis retourna à sa tâche. À côté de nous, les rôles s'étaient inversés, c'était maintenant Esteban et Germain qui taillaient une pipe à Olivier et Felipe, ces derniers avaient passé leurs doigts dans les cheveux des garçons. Moi je profitai de la bouche de la prof de sport et je regardai la bite de Paul. Elle me faisait un peu envie.
Tout à coup, Graziella se crispa puis se relâcha. Paul lui avait mis un doigt dans le vagin et l'avait fait tournoyer, lui provoquant un léger orgasme. Elle ne put continuer sa pipe, se contentant de me branler encore un peu. Paul se releva et redressa Graziella, il vint l'embrasser pour lui faire goûter son propre jus. Puis elle m'embrassa, ainsi que les autres également. Paul l'incita à se coucher sur le dos pendant qu'Olivier enfilait un préservatif préparé à l'avance. Il se plaça entre les jambes de la prof et positionna son gland à l'entrée de sa grotte d'amour. Elle ouvrit un peu plus son compas et plaqua sa main sur les reins de mon pote. Il entra alors en elle en une fois sur toute la longueur de sa queue, mais très lentement. Elle put sentir son vagin se remplir centimètre par centimètre. Arrivé au bout, il la laissa profiter de cette sensation puis entama de lents va-et-vient.
J'avais commencé à me masturber devant cette scène, mais la queue de Paul me faisant de l'œil, je m'étais agenouillé devant lui pour la prendre en bouche. Quel engin quand même ! J'avais un peu de mal à aller loin, mais j'essayai tout de même. A côté, les frangins se branlaient l'un l'autre. Je fus un peu surpris puisque précédemment, ils avaient souhaité ne rien faire ensemble. Enfin, Germain s'était mis à côté des baiseurs et profitait de la généreuse poitrine qui tanguait dans tous les sens.
Olivier avait augmenté son rythme de pilonnage. Soudain, Graziella se cabra un peu et émit un long gémissement. Elle venait d'avoir un deuxième orgasme, un peu plus fort que le premier, mais pas encore ravageur. Olivier se retira, encore dur. Germain passa sur son membre une capote et fit mettre Graziella sur le ventre. Il se plaça entre ses jambes et la pénétra d'un coup franc, mais non brusque. Elle grogna de plaisir pendant cette intrusion. Il ne lui laissa pas trop le temps de profiter de la sensation d'être remplie et commença son pilonnage. Cette position favorisait une pénétration plus profonde que la précédente, alors avec un sexe plus gros comme celui de Germain, elle prenait son pied. Elle avait enfoui son visage dans le creux de son épaule pour étouffer ses cris. Olivier massait son dos ou ses fesses et lui déposait des baisers dans le cou. Paul et moi avions échangé nos places. Il suçait vraiment bien ce salaud. Les jumeaux étaient carrément partis sur un 69.
Tout à coup, Graziella se cabra comme un étalon fougueux désarçonnant Germain qui tomba en arrière. Olivier fut lui aussi éjecté. Ses cris et les tremblements de son corps nous firent nous arrêter dans nos plaisirs buccaux. Nous la regardâmes se déhancher dans tous les sens, secouée de spasmes orgasmiques. Cela dura de longues secondes. Puis il lui fallut une bonne minute pour s'en remettre.
— Merci. Merci à tous, nous dit-elle.
Elle avait un sourire béat aux lèvres et quelques larmes de joie coulaient de ses yeux. Elle commença alors à caresser son corps, son ventre, ses seins sous nos yeux. Elle ne cherchait pas à nous aguicher, mais le faisait pour son propre plaisir. Nous avions commencé à débander, mais son spectacle improvisé nous fit nous remettre au garde à vous. Elle ouvrit les yeux et sembla se rappeler que nous étions là.
— Oh, mais vous n'avez pas joui ?
C'était vrai qu'avec tout ça, nous n'avions pas encore craché notre sperme. Nous avions tous la queue à la main et nous nous astiquions tranquillement en la matant.
— Tu es belle à te caresser comme ça Graziella, lui dit Paul.
— Plus attirante que la dernière fois ?
— Oui beaucoup plus, lui dit Olivier.
— Alors, jutez sur moi, si vous le voulez bien.
— Plus attirante que la dernière fois ?
— Oui beaucoup plus, lui dit Olivier.
— Alors, jutez sur moi, si vous le voulez bien.
Sa proposition était une vraie demande et pas un ordre comme la dernière fois. Nous nous mîmes tous au-dessus d'elle pendant qu'elle reprenait ses caresses. Elle se mit même à s'astiquer de nouveau le clitoris, à la recherche d'un nouvel orgasme. Elle avait fermé les yeux et marmonnait doucement, elle était avant tout focalisée sur son plaisir solitaire auquel nous étions conviés amicalement. Nous nous caressions le sexe doucement, nous ne fîmes monter la sauce que lorsque la prof de sport accentua sa propre masturbation. Nous attendions sa jouissance pour nous vider sur elle. Elle ne tarda pas à atteindre une nouvelle fois le septième ciel. A ses premiers cris, Felipe, Germain et moi envoyâmes nos premiers jets de foutre sur elle, sur ses seins et son ventre. Puis Esteban, Olivier et Paul suivirent de près en l'aspergeant au niveau du pubis pour le premier et du visage pour les autres. Sur la fin de son orgasme, elle étala le sperme un peu partout sur son corps.
Nous étions tous repus de sexe pour aujourd'hui. Nous partageâmes les douches garçons du vestiaire. Il n'y eut plus de rapprochement physique. Elle semblait beaucoup plus sereine à présent. Et le travail sur elle fait par les filles la semaine précédente avait été indispensable à sa libération d'aujourd'hui. Elle partit la première, nous remerciant une dernière fois. La douche terminée pour nous aussi, il fallut nettoyer la salle de gym.
* * *
Le vendredi, les filles nous demandèrent ce qu'il s'était passé. Comme elles l'avaient fait, nous racontâmes les principaux faits et leur garantîmes que nous avions respecté les souhaits de celles qui en avaient exprimé un. Les semaines suivantes, Graziella poursuivit, sembla-t-il, sa métamorphose. Sa chevelure rousse flamboyante était une teinture, elle reprit sa couleur châtain naturelle. On ne vit plus le mercredi des jeunots l'attendre à la sortie de sa séance de fitness qu'elle pratiquait toujours avec un changement, cependant, quand nous arrivions, la musique était plus douce, car elle faisait des étirements et des assouplissements. Son corps devenait d'ailleurs plus souple, moins dur, mais gardait sa forme appétissante.
Avec nos chéries, cet épisode fut bien géré par tout le monde. Nous avions pu en parler avant, nous mettre d'accord et respecter les limites que chacun avait posées. En plus, nous étions assez fiers de nous d'avoir sauvé, en quelque sorte, Graziella. D'ailleurs, nous l'appelions maintenant par son prénom quand nous étions seuls avec elle. Mais comme pour Paul et Elisa, elle restait Mlle G en cours devant tout le monde. Nous prenions quelques risques à entretenir des relations si particulières avec ces profs, il fallait se faire discret et prudent.
Le projet avançait bien, nous avions commencé à tourner certaines scènes qui devaient se dérouler, selon le scénario, dans un studio de télévision. Nous avions placé une carte des deux Allemagne en fond pour illustrer le propos des protagonistes. C'était Amandine qui jouait le rôle de l'Allemande passée à l'Ouest, et Esteban le journaliste. Nous tournâmes les scènes plusieurs fois, sous différents angles pour avoir suffisamment de matière pour ne pas y revenir plus tard. Les vacances de Noël arrivèrent vite, trop vite, pensai-je.
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Commentaires ()
Cet épisode aura encore mûri ce groupe qui a su en parler pour trouver la solution :)
Vivement la suite