Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 19 · Coup de foudre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 19 · Coup de foudre 2
Elisa : Durant toute la journée, je ne pus être seule avec Paul. Soit il se faisait soigner. Soit il servait d'interprète entre moi et son entraîneur. Soit il était avec ses coéquipiers. Lors du deuxième match de la journée pour chaque équipe, les Italiens firent match nul 0-0 avec les Bulgares. Je fus étonné lorsque Gitta revint en tribune avec la même odeur de foutre dans la bouche.
— Le gardien m'a fait remarquer qu'il avait arrêté un penalty. Donc que ça valait pour un but.
— Tu as compris tout ça ?
— Oh ils parlent bien avec les mains ces gars-là. Et puis il y en a un dont les parents sont originaires des Alpes, d'un coin qui faisait partie de l'Autriche avant. Donc il comprend assez bien et parle quelques mots.
— Donc tu as sucé le gardien ?
— Oui et alors ? Tu as bien baisé le français.
— Non je ne l'ai pas baisé.
— Oui, je sais, vous avez fait l'amour.
— Tu as compris tout ça ?
— Oh ils parlent bien avec les mains ces gars-là. Et puis il y en a un dont les parents sont originaires des Alpes, d'un coin qui faisait partie de l'Autriche avant. Donc il comprend assez bien et parle quelques mots.
— Donc tu as sucé le gardien ?
— Oui et alors ? Tu as bien baisé le français.
— Non je ne l'ai pas baisé.
— Oui, je sais, vous avez fait l'amour.
Lors du match de l'équipe de Paul, je le vis assis sur le banc de touche. Il boitait un peu, mais encourageait ses copains.
Paul : Je boitillais, car avec ce que nous avions fait ça ne m'avait pas arrangé. Nous gagnâmes ce deuxième match. Nous recroisâmes rapidement Elisa. Elle nous indiqua que le repas du soir allait être servi à 19h au réfectoire et qu'elle nous reverrait le lendemain. Nous nous couchâmes tôt, je ne dormais pas. J'écoutais les autres parler entre eux.
Paul : Je boitillais, car avec ce que nous avions fait ça ne m'avait pas arrangé. Nous gagnâmes ce deuxième match. Nous recroisâmes rapidement Elisa. Elle nous indiqua que le repas du soir allait être servi à 19h au réfectoire et qu'elle nous reverrait le lendemain. Nous nous couchâmes tôt, je ne dormais pas. J'écoutais les autres parler entre eux.
— Elle est mignonne notre bénévole !
— Je me la ferais bien.
— Rêve pas.
— Quoi ?
— Elle en pince pour Paul.
— Toujours les mêmes. Fais chier quand même. Avec sa grosse bite, il les attire toutes.
— Oui. Mais là j'ai l'impression que c'est au-delà de ça.
— Je me la ferais bien.
— Rêve pas.
— Quoi ?
— Elle en pince pour Paul.
— Toujours les mêmes. Fais chier quand même. Avec sa grosse bite, il les attire toutes.
— Oui. Mais là j'ai l'impression que c'est au-delà de ça.
Tout le monde l'a vu. A part l'entraîneur peut-être."
Tout le monde voyait ce qu'il y avait entre nous. Alors que ce n'était que le premier jour ! Il fallait se faire plus discret. Le lendemain, j'avais presque complètement retrouvé mes capacités. Mais j'allais devoir rester sur le banc au premier match.
Elisa : J'attendais avec impatience de le revoir. Cette fois, son équipe joua la première. Je le regardais encourager et motiver ses partenaires. Je ne regardais pas le match. Que lui. Gitta, à côté de moi, se moquait un peu.
Tout le monde voyait ce qu'il y avait entre nous. Alors que ce n'était que le premier jour ! Il fallait se faire plus discret. Le lendemain, j'avais presque complètement retrouvé mes capacités. Mais j'allais devoir rester sur le banc au premier match.
Elisa : J'attendais avec impatience de le revoir. Cette fois, son équipe joua la première. Je le regardais encourager et motiver ses partenaires. Je ne regardais pas le match. Que lui. Gitta, à côté de moi, se moquait un peu.
— Allez. Ferme la bouche tu vas gober des mouches. Hi, hi, hi. Oh, attention voilà ton frère.
Je feignis de m'intéresser un peu au match. Dieter passait de temps en temps regarder les matchs lorsque ses allers-retours entre la réserve et le stand de restauration lui permettaient.
— Alors c'est tes Français là ?
— Oui, oui. Ils sont en train de gagner.
— Tant mieux pour eux.
— Oui, oui. Ils sont en train de gagner.
— Tant mieux pour eux.
Il resta un peu, nous parlant de temps en temps. Je m'efforçai de ne pas passer mon temps à fixer Paul. Ils gagnèrent effectivement leur match. Ensuite ce fut le tour des Italiens de Gitta. Ils dominèrent les débats largement et gagnèrent 3 à 0. Dieter était reparti quand Gitta me dit :
— Je vais avoir mal à la mâchoire moi.
— Tu t'y tiens toujours à ce que tu leur as promis ?
— Oui bien sûr. Allez, j'y vais.
— Tu t'y tiens toujours à ce que tu leur as promis ?
— Oui bien sûr. Allez, j'y vais.
Elle se rendit dans les vestiaires italiens. Elle suça les trois buteurs en même temps, mais ils éjaculèrent dans sa bouche à tour de rôle. Elle revint alors que je grignotais un truc. Je lui en proposais.
— Non merci, avec tout ce que j'ai avalé.
— Tu m'étonnes.
— Tu m'étonnes.
Un autre match se jouait devant nous. Je descendis à la recherche de l'équipe française. Enfin de Paul surtout. Ils faisaient quelques étirements à l'arrière des tribunes. Paul s'était assis dans un coin, lorsqu'il me vit il se leva et me fit signe de le suivre.
Paul : Je voulais lui parler. Je trouvai un coin tranquille où nous ne serions pas vus.
Paul : Je voulais lui parler. Je trouvai un coin tranquille où nous ne serions pas vus.
— Elisa. Je voulais te dire. Je...
Elle me posa un doigt sur la bouche.
— Non. Ne dis rien. Je n'aurais pas dû le dire.
Elle regrettait de me l'avoir dit ? Pourtant ça m'avait rendu heureux moi. Je n'insistai pas, la mort dans l'âme.
— Par contre. Tout le monde s'est aperçu de quelque chose. Soyons plus discrets.
— D'accord. Mon frère fait aussi partie des bénévoles. Allons faisons attention.
— D'accord. Mon frère fait aussi partie des bénévoles. Allons faisons attention.
On entendit un coup de sifflet puis la voix de mon entraîneur.
— Ils ont fini. Il faut que j'y aille.
Elisa : Il fit quelques pas puis revint et m'embrassa passionnément. Sa langue tournait autour de la mienne. Sa main derrière ma tête me maintenait avec douceur. Les Allemands que je connaissais n'embrassaient pas aussi bien. Je repartis en tribunes. Ils jouèrent leur match. Paul était plus concentré que lorsqu'il s'était blessé. Aucune des attaques lancées de son côté n'aboutit. Je crois qu'ils gagnèrent aussi ce match. Je les applaudis, mais c'est surtout à Paul qu'ils étaient destinés. Je crois que ses coéquipiers ne furent pas dupes.
Ensuite les Italiens rejouèrent. Ils se ruaient tous à l'attaque alors qu'on voyait leur entraîneur leur demander de plus défendre. La perspective de se faire sucer par Gitta les motivait, mais les faisait jouer un peu n'importe comment. Résultat ils firent match nul 2 - 2.
Ensuite les Italiens rejouèrent. Ils se ruaient tous à l'attaque alors qu'on voyait leur entraîneur leur demander de plus défendre. La perspective de se faire sucer par Gitta les motivait, mais les faisait jouer un peu n'importe comment. Résultat ils firent match nul 2 - 2.
— Que deux buts. C'est moins que tout à l'heure, lui dis-je.
— Oui, mais c'est le même qui a mis les deux.
— Et alors ?
— Je suis sûre qu'il va réclamer plus qu'une pipe.
— Du coup tu vas faire quoi ?
— Je ne sais pas encore. Je vais voir.
— Oui, mais c'est le même qui a mis les deux.
— Et alors ?
— Je suis sûre qu'il va réclamer plus qu'une pipe.
— Du coup tu vas faire quoi ?
— Je ne sais pas encore. Je vais voir.
Elle s'en alla les retrouver. Elle revint quelques minutes plus tard.
— Alors ? Il en voulait plus ?
— Il voulait me baiser. Mais pas question. Alors je l'ai sucé, mais il a eu le droit aussi à mes seins.
— Il voulait me baiser. Mais pas question. Alors je l'ai sucé, mais il a eu le droit aussi à mes seins.
Les deux jours suivants se passèrent un peu de la même façon. Paul rejouait avec son équipe, ils gagnaient souvent ou faisaient match nul. Plus je le voyais jouer plus je le trouvais beau. Je devais toujours faire très attention à Dieter quand il passait en tribunes. Il ne devait se douter de rien.
Paul : Par contre il nous était toujours impossible d'être seuls l'un avec l'autre plus que quelques instants. Nous y passions notre temps à nous embrasser, à nous peloter. Mais il y avait toujours quelqu'un qui ne passait pas loin, qui pouvait nous surprendre. Nous étions frustrés de ne pas en avoir plus.
Elisa : Je rêvais de refaire l'amour avec lui. De le faire toute une nuit, de m'endormir dans ses bras. Gitta, elle, passait de plus en plus de temps dans le vestiaire des Italiens. En finissant premiers de leur poule, ils eurent droit à tous lui caresser les seins et la chatte. Même ceux qui n'avaient toujours pas marqué. Elle les avertit avant que s'il y avait bagarre ou quoi que ce soit. Ils n'auraient plus rien. Par contre s'ils étaient bien sages, elle organiserait peut-être une surprise s'ils gagnaient la finale. Ils voulurent savoir quoi, mais elle ne dit rien. Ils se contentèrent donc de caresser son corps de leurs mains. Quelques doigts voulurent s'insinuer dans son vagin, mais elle leur mettait une petite tape et ils repartaient. Elle suça celui qui avait marqué et repartit.
Il y aurait donc deux demi-finales le vendredi, la finale le samedi et une petite fête le soir avec remise des récompenses. Paul et son équipe avaient fini deuxièmes de leur poule. Ils avaient droit à la demi-finale contre les Italiens de Gitta. Je cherchais un moyen d'être seule avec Paul.
Paul : Je cherchais aussi. Les deux autres dans la chambre avec moi finirent par me parler.
— Vous êtes mignons à vous cacher comme ça, me dit Bertrand.
— Mais vous n'êtes pas aussi discrets que vous le pensez. Ah, ah, ah, se moqua François.
— Merde. On pensait être prudents.
— Pas tant que ça.
— Bon. Je peux vous demander un service ?
— Tu veux te retrouver seul avec elle ?
— Comment vous...?
— Tu parles dans ton sommeil mon grand.
— Donc on a réfléchi pour toi. Samedi soir, pendant la petite fête vous n'aurez pas trop de mal à vous éclipser.
— Prenez la chambre. On vous la laisse pour la nuit. On se répartira dans les autres chambres.
— Merci.
— On est des sentimentaux que veux-tu.
— Mais vous n'êtes pas aussi discrets que vous le pensez. Ah, ah, ah, se moqua François.
— Merde. On pensait être prudents.
— Pas tant que ça.
— Bon. Je peux vous demander un service ?
— Tu veux te retrouver seul avec elle ?
— Comment vous...?
— Tu parles dans ton sommeil mon grand.
— Donc on a réfléchi pour toi. Samedi soir, pendant la petite fête vous n'aurez pas trop de mal à vous éclipser.
— Prenez la chambre. On vous la laisse pour la nuit. On se répartira dans les autres chambres.
— Merci.
— On est des sentimentaux que veux-tu.
Avant la demi-finale, je pus en faire part à Elisa. Je vis un sourire éclatant se dessiner sur son visage.
Elisa : Mais je dus lui dire qu'il faudrait que je trouve un moyen de me débarrasser de mon frère ce soir-là. Je ne savais pas trop comment faire. Nous devions rentrer ensemble à la maison à la fin de la fête. Je devais demander à Gitta si elle avait une idée. C'était sa demi-finale qui allait commencer. Je fus surprise de voir Hanna assise avec Gitta.
Elisa : Mais je dus lui dire qu'il faudrait que je trouve un moyen de me débarrasser de mon frère ce soir-là. Je ne savais pas trop comment faire. Nous devions rentrer ensemble à la maison à la fin de la fête. Je devais demander à Gitta si elle avait une idée. C'était sa demi-finale qui allait commencer. Je fus surprise de voir Hanna assise avec Gitta.
— Salut Hanna. Que fais-tu là ?
— Salut. C'est Gitta qui m'a demandé de venir voir ses Italiens.
— C'est Hanna la surprise que je leur réserve.
— Enfin si j'accepte. Je suis venu voir par moi-même si la marchandise valait le déplacement.
— Alors ?
— Je te dirai à la fin du match.
— Salut. C'est Gitta qui m'a demandé de venir voir ses Italiens.
— C'est Hanna la surprise que je leur réserve.
— Enfin si j'accepte. Je suis venu voir par moi-même si la marchandise valait le déplacement.
— Alors ?
— Je te dirai à la fin du match.
Le match se joua enfin. C'était assez équilibré, mais on sentait les Italiens un cran au-dessus. Paul se démenait comme un fou en défense. Mais sur une action anodine, les Italiens marquèrent un but un peu chanceux. En deuxième période, les Français se jetèrent dans la bataille. Ils firent marquer un Italien contre son camp. La fin du temps réglementaire arrivait. On se dirigeait vers les tirs au but, il n'y avait pas le temps pour des prolongations. Mais les Italiens réussirent à marquer dans les arrêts de jeu. Mon Paul était dépité tout comme le reste de son équipe.
— Bon, deux pipes à faire.
— Trois, non ?
— Ah non, les buts contre son camp ça ne compte pas Hanna. Il va se faire pardonner sa bêtise celui-là ! Il va me bouffer la chatte ! Je mérite aussi un peu de réconfort moi aussi.
— Gitta, tu es impossible.
— Bon Hanna. Je leur dis quoi ?
— D'accord ils auront droit à leur surprise. Allez, à demain. Il faut que j'y aille.
— Trois, non ?
— Ah non, les buts contre son camp ça ne compte pas Hanna. Il va se faire pardonner sa bêtise celui-là ! Il va me bouffer la chatte ! Je mérite aussi un peu de réconfort moi aussi.
— Gitta, tu es impossible.
— Bon Hanna. Je leur dis quoi ?
— D'accord ils auront droit à leur surprise. Allez, à demain. Il faut que j'y aille.
Hanna partie, j'exposai mon problème à Gitta.
— Il faudrait que ton frère ne se préoccupe pas de toi. Qu'il soit pris ailleurs.
— Oui, mais comment faire ?
— Je n'en sais pas plus que toi. Je vais réfléchir.
— Oui, mais comment faire ?
— Je n'en sais pas plus que toi. Je vais réfléchir.
Gitta s'en alla. Elle se rendit au vestiaire italien. Elle commença par sucer les deux buteurs. Ils demandèrent s'ils pouvaient jouir sur son visage, mais elle refusa. Ils se contentèrent de remplir sa bouche. Il y avait pire comme récompense quand même. Il fut un peu difficile de faire comprendre que celui qui avait marqué contre son camp devait lui faire un cunnilingus. Mais quand elle mit sa chatte à l'air, il comprit enfin ce qu'il devait faire. Il avait une certaine technique, Gitta sentait doigts et langue agir de concert pour faire monter son plaisir. Elle ne fut pas longue à venir. De plus, le fait que les autres joueurs la regardent, lui rappelait les spectateurs des films qu'elle avait tournés. Elle finit par jouir bruyamment dans le vestiaire sous les yeux des jeunes hommes. Lorsqu'elle leur dit que le cadeau était prêt, ils l'applaudirent. Elle leur rappela néanmoins qu'il fallait gagner. Sinon, rien du tout. Pas même une pipe aux buteurs.
Le lendemain, Gitta me dit qu'elle avait trouvé le moyen d'occuper mon frère. J'étais tellement contente que je ne lui demandai pas comment elle allait faire. Je vis Paul avec ses copains de chambrée et lui dis que c'était bon pour moi. La finale allait bientôt commencer. Hanna et Gitta s'étaient assises en tribunes. Elles avaient mis un t-shirt bleu ciel. Les Italiens durent comprendre que Hanna faisait partie de la surprise, car ils se donnèrent des coups de coude pour montrer Hanna à ceux qui ne l'avaient pas encore vu.
Paul : Elisa s'était mise à côté de moi. Mes copains de chambrée entre nous et l'entraîneur. Nous pouvions nous parler discrètement pendant le match.
— C'est eux qui nous laissent la chambre.
— Merci, leur dit Elisa en français.
— De rien, dirent-ils.
— Où vont-ils dormir ?
— Ils vont trouver un coin où se poser pour la nuit.
— Mais il n'y a plus de place, je crois.
— Au pire, ils trouveront un banc ou une chaise comme ils m'ont dit. Et le dimanche on repart en car. Ils pourront finir leur nuit-là.
— Merci, leur dit Elisa en français.
— De rien, dirent-ils.
— Où vont-ils dormir ?
— Ils vont trouver un coin où se poser pour la nuit.
— Mais il n'y a plus de place, je crois.
— Au pire, ils trouveront un banc ou une chaise comme ils m'ont dit. Et le dimanche on repart en car. Ils pourront finir leur nuit-là.
Elisa : En cours de match, je vis Dieter se pointer en tribunes. Mais heureusement Gitta lui fit de grands signes pour qu'il vienne avec elle et Hanna. Je les vis discuter et Gitta montrer l'entraîneur italien. Dieter parut très étonné de ce que Gitta disait. Il commença par dire non. Puis Hanna lui parla aussi. Il finit par dire oui à la demande de mon amie.
Le match se déroula à sens unique. L'équipe soviétique présumée la plus forte fut mangée toute crue par les Italiens. Ils exultèrent de joie devant leur succès et en prévision de la surprise qui les attendait. Hanna et Gitta se dirigèrent vers les vestiaires avant que les joueurs n'arrivent. Je vis Dieter venir à la rencontre de l'entraîneur italien une bière à la main. Il le traîna à la buvette. Pendant au moins 45 minutes, je le vis l'y retenir en lui offrant des coups, en faisant faire des hourras à la gloire de l'équipe italienne. Je ne le croyais pas : Gitta avait débauché mon frère dans ses manigances !
Le match se déroula à sens unique. L'équipe soviétique présumée la plus forte fut mangée toute crue par les Italiens. Ils exultèrent de joie devant leur succès et en prévision de la surprise qui les attendait. Hanna et Gitta se dirigèrent vers les vestiaires avant que les joueurs n'arrivent. Je vis Dieter venir à la rencontre de l'entraîneur italien une bière à la main. Il le traîna à la buvette. Pendant au moins 45 minutes, je le vis l'y retenir en lui offrant des coups, en faisant faire des hourras à la gloire de l'équipe italienne. Je ne le croyais pas : Gitta avait débauché mon frère dans ses manigances !
* * *
Elisa : Hanna et Gitta attendaient les joueurs dans le vestiaire. Elles les entendirent chanter dans les couloirs. Ils entrèrent en trombe et s'arrêtèrent net devant les deux jeunes femmes. Gitta présenta Hanna à l'assemblée. Gitta expliqua à celui qui comprenait l'allemand la suite des évènements. Il répéta les consignes aux autres. Elles entendirent pleines de "Si, si, si". Les joueurs s'installèrent tout autour sur les bancs le long des murs et Hanna et Gitta se placèrent au centre du vestiaire. Elles commencèrent à s'embrasser langoureusement. Les commentaires en italien fusèrent. Cela était sûrement graveleux, sexiste, admiratif, étonné, mais elles ne comprenaient pas donc elles s'en fichaient. Elles sentaient toute l'attention portée sur elles et elles aimaient cela.
Elles se déshabillèrent l'une l'autre. D'abord le t-shirt puis le short qu'elles avaient choisi bien serré histoire que ces jeunes hommes aient tout de suite une idée de leur anatomie. Elles restèrent en sous-vêtement un peu pour les laisser les admirer. Elles se firent tourner l'une l'autre comme si elles dansaient pour eux. Puis elles reprirent leur effeuillage. Elles ôtèrent leurs soutiens-gorge tout doucement, mais laissèrent leurs mains devant leurs seins. Il fallait y aller par étape pour que ces messieurs soient un peu excités. Des encouragements volèrent et des vivats explosèrent quand elles levèrent les bras pour dévoiler leurs poitrines. Elles avaient marqué "Viva Italia" sur leurs seins. Elles se firent danser une nouvelle fois pour que tout le monde profite bien. Puis elles retirèrent le slip de l'autre et d'autres acclamations partirent. Elles avaient marqué "Forza Italia" sur leurs fesses.
Elles se caressèrent debout l'une face à l'autre : les seins, le ventre, les fesses, le sexe. Elles s'embrassaient goulûment en même temps. Les Italiens s'étaient mis nus aussi, à peu près au même rythme que les filles. Ils se branlaient maintenant tous en les observant. Hanna et Gitta prirent un moment pour les regarder faire. Quel spectacle, pensèrent-elles ! Plus d'une douzaine de garçons se masturbant pour elles ! Puis elles reprirent leurs caresses, car c'était bien elles la surprise. Elles se mirent à genoux et écartèrent les jambes. Cela permit à chacune de bien faire coulisser ses doigts le long de la vulve de l'autre. Elles continuaient à se rouler des patins d'enfer tout à leur tâche. L'exhibition qu'elles offraient aux joueurs les avait mis en un bel état. Elles avaient la chatte trempée comme rarement elles l'avaient eue. Leurs doigts et leurs mains furent vite dégoulinants de cyprine. Elles lâchèrent alors leur baiser pour porter à la bouche de l'autre ceux-ci.
Hanna et Gitta sucèrent chaque doigt avidement comme si cela avait été un sexe masculin. Elles le firent tout en fixant dans les yeux les joueurs les uns après les autres. Certains passèrent leur langue sur leurs lèvres quand elles étaient sur eux. Certains durent même arrêter leur branlette, car la lubricité de ces filles leur fit sentir leur jus monter le long de leur membre.
Elles prirent quelques instants pour admirer les garçons. Tous les sexes étaient bien dressés : des petits, des gros, des longs, des courbés. Il y en avait pour tous les goûts. Ils ne disaient plus grand-chose. Ils profitaient silencieusement du spectacle offert. Lorsque les filles se couchèrent sur le côté et tête-bêche, ils s'approchèrent au-dessus d'elles. Elles se doigtaient, se léchaient mutuellement la chatte à présent. Elles gémissaient, couinaient, hululaient comme si elles étaient dans un tournage. Et elles n'en rajoutaient pas tant que ça. Cela leur plaisait énormément d'être ainsi le centre de l'attention. Leurs joueurs continuaient ou reprenaient leur branlette au-dessus d'elles. Elles s'étaient tellement bien échauffées l'une l'autre qu'elles ne tardèrent pas à monter au septième ciel.
Elles jouirent dans de longs râles, des gémissements et des cris aigus. Cela eut pour effet de déclencher des séries d'éjaculations. Les joueurs s'astiquant depuis plusieurs minutes se répandirent sur les deux jeunes femmes. Ils pouvaient tout arroser : visage, seins, ventre, pubis, même les pieds si c'était leur désir. Elles ondulaient comme des serpents, parcourant leur corps de leurs mains pour étaler plus encore le foutre qu'elles recevaient. Puis elles se refirent face et s'embrassèrent et se lapèrent le visage pour récupérer le sperme qui y était.
A la fin de cette scène, les Italiens les applaudirent. Elles se dirigèrent vers les douches pour se laver. Elles leur firent signe de venir les rejoindre. Ils purent alors laver le corps des deux nanas. Elles furent savonnées, caressées, rincées sur tout le corps. Les mains pouvaient passer partout, mais encore une fois aucun doigt ne devait rentrer nulle part. Ils accomplirent leur tâche avec une douceur surprenante pour elles. Elles avaient craint un peu cette partie. Le risque était plus grand qu'il y ait chamaillerie entre eux. Car ils étaient nombreux et elles n'avaient que deux seins et deux fesses chacune pour les satisfaire. Mais ils ne se contentèrent pas de ceux-ci. Ils explorèrent le ventre, le cou, le dos, les cuisses, les bras, les mollets et même les pieds. Elles se firent alors un petit clin d'œil pour passer à la suite. Ils avaient été sages, ils méritaient donc d'avoir la totalité de la surprise.
Lorsqu'elles furent propres, ce qui était le cas depuis longtemps, elles firent arrêter l'eau. Elles mirent les Italiens en rang. Ceux-ci avaient repris de la vigueur à force de les caresser sous la douche. Chacune commença d'un côté. Elles taillèrent des pipes à tout le monde. Certains eurent du mal à tenir plus de quelques secondes d'autres résistèrent plus de temps. C'est qu'elles avaient la technique pour qu'ils ne s'éternisent pas. Elles les gratifiaient également d'une branlette espagnole avant de commencer à les gober. Les joueurs étaient aux anges. De plus ils eurent le choix : bouche, seins ou visage. La plupart choisit la bouche, deux les seins et deux le visage également. Cela faisait quand même six bonshommes à sucer. Arrivées au quatrième elles commençaient à fatiguer un peu et à avoir mal à la mâchoire. Surtout pour Gitta cela devenait un peu rude. La fatigue de la semaine se faisait sentir dans les muscles de sa mâchoire.
Mais elles tinrent bon et arrivèrent en même temps sur le dernier joueur. C'était celui qui parlait un peu allemand. Elles l'avaient placé exprès au centre. Il eut droit à une double pipe de la part de ces deux petites cochonnes. L'une le suçait pendant que l'autre s'occupait de ses couilles. Elles échangeaient leur place ou se mettaient à deux sur sa hampe ou ses boules. Il finit par lâcher la sauce dans la bouche de Hanna. Elles partagèrent la récolte dans un baiser sulfureux. Elles se mangèrent la bouche, se sucèrent la langue, bavèrent du sperme et allèrent le rechercher pour finir par l'avaler.
Une fois terminé, elles firent sortirent les joueurs des douches pour se laver seules avec le savon qu'elles avaient apporté. Quand elles furent propres, elles ressortirent des douches. Les joueurs commençaient à se rhabiller lorsqu'elles firent de même devant eux. Elles se dépêchèrent et elles partirent leur lançant des baisers avec la main. Les joueurs les applaudirent et leur dirent des milliers de "Grazie ! Belle regazze !"
* * *
Paul : Pendant ce temps-là, nous attendions les joueurs. Les officiels allaient finir par se demander ce qu'ils faisaient. Il y avait un minimum de timing à respecter. Même en cas de victoire. Leur entraîneur tenait difficilement debout au comptoir. Dieter s'était bien chargé de lui. Un repas était organisé durant lequel les récompenses allaient être remises. Quelques trophées individuels furent décernés. Je reçus celui du meilleur défenseur.
Elisa : J'étais tellement fière de le voir sur scène. Aussi fière que s'il avait été officiellement mon copain. Puis ce fut le tour des récompenses collectives. Les Soviétiques montèrent tristement sur la scène pour recevoir leur prix. Ils s'étaient vus gagner avant même de jouer la finale. Ils étaient déçus. Moi, ça ne me déplaisait de voir des Soviétiques se faire un peu remettre en place, fut-ce par d'autres communistes. Les bénévoles dinèrent à une table réservée pour eux, séparée de celles des joueurs et des officiels. Je savais que ce n'était qu'une question d'une heure ou deux avant que je ne retrouve Paul. Je le cherchai du regard. Je le trouvai avec ses copains de chambrée. Il me regarda aussi, on se sourit rapidement de peur d'être vus.
Gitta était revenue avec les bénévoles. Je fus étonnée de voir que Hanna n'était pas repartie. Elle s'était assise à côté de Dieter en bout-de-table. A l'autre bout, Gitta se mit à mes côtés. Elle me raconta discrètement ses exploits avec Hanna.
— Quelles salopes vous faites !
— On s'est bien amusées en tout cas.
— Et toi tu en es où ?
— J'ai hâte qu'on se retrouve seuls. Mais dis-moi, pourquoi Hanna parle avec Dieter ?
— D'après toi ?
— On s'est bien amusées en tout cas.
— Et toi tu en es où ?
— J'ai hâte qu'on se retrouve seuls. Mais dis-moi, pourquoi Hanna parle avec Dieter ?
— D'après toi ?
Oh, mais, mais !"
— Oui, oui. Elle va le distraire ce soir. Il n'aura pas idée de se préoccuper de toi comme ça.
— Mais elle va pas ?
— Je ne sais pas. Je ne lui ai pas demandé de le faire juste de le distraire pendant la soirée. Après j'ai l'impression qu'elle trouve Dieter à son goût.
— Oooh Gitta !
— Quoi oooh ? Bon tu veux être avec ton Paul ou non ? Alors, fais pas la difficile ! Ton frère est majeur maintenant, laisse-le vivre sa vie. Et puis j'ai bien vu aussi que Dieter avait été charmé par Hanna tout à l'heure.
— Bon après tout il fait ce qu'il veut.
— Et où vous allez être ?
— Dans sa chambrée. Ses deux copains vont nous la laisser pour cette nuit.
— Mais elle va pas ?
— Je ne sais pas. Je ne lui ai pas demandé de le faire juste de le distraire pendant la soirée. Après j'ai l'impression qu'elle trouve Dieter à son goût.
— Oooh Gitta !
— Quoi oooh ? Bon tu veux être avec ton Paul ou non ? Alors, fais pas la difficile ! Ton frère est majeur maintenant, laisse-le vivre sa vie. Et puis j'ai bien vu aussi que Dieter avait été charmé par Hanna tout à l'heure.
— Bon après tout il fait ce qu'il veut.
— Et où vous allez être ?
— Dans sa chambrée. Ses deux copains vont nous la laisser pour cette nuit.
Je les montrai à mon amie.
— Les deux gaillards là ?
— Oui. Mais je ne sais pas trop où ils vont pouvoir dormir.
— C'est vraiment sympa de leur part. Ils laissent leur pote prendre la chambre pour baiser et eux ne savent pas où dormir. On ne va pas les laisser comme ça, non ?
— Oui, mais il n'y a plus de place nulle part.
— Tu as pensé à l'infirmerie ? Il y a six lits là-bas. Normalement il n'y a personne.
— Mais c'est fermé à clé !
— Je vais voir ce que je peux faire. Préviens-les quand même.
— Oui. Mais je ne sais pas trop où ils vont pouvoir dormir.
— C'est vraiment sympa de leur part. Ils laissent leur pote prendre la chambre pour baiser et eux ne savent pas où dormir. On ne va pas les laisser comme ça, non ?
— Oui, mais il n'y a plus de place nulle part.
— Tu as pensé à l'infirmerie ? Il y a six lits là-bas. Normalement il n'y a personne.
— Mais c'est fermé à clé !
— Je vais voir ce que je peux faire. Préviens-les quand même.
Paul : Je vis Elisa arriver vers nous.
— Salut Paul.
— Salut Elisa.
— Salut Elisa.
Bertrand et François se levèrent et me laissèrent seule avec Paul.
— Attendez. Ne partez pas.
— Eh attendez les gars. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Gitta va peut-être trouver un endroit où ils pourront dormir. Elle cherche à avoir les clés. Dis-leur.
— Eh attendez les gars. Qu'est-ce qu'il y a ?
— Gitta va peut-être trouver un endroit où ils pourront dormir. Elle cherche à avoir les clés. Dis-leur.
Je le répétai à Bertrand et François. Ils parurent quand même soulagés de ne pas avoir à dormir un peu n'importe où. Ils allèrent chercher une bière pour chacun. Et nous trinquâmes ensemble. Je devais sans cesse faire la traduction entre eux et Elisa. A la fin du repas, toute la cérémonie était finie. Un groupe commença à jouer de la musique. Les bénévoles, quelques garçons et pas mal de filles allèrent sur la piste de danse. Un certain nombre de joueurs se joignirent à eux. Dans un coin de la piste de danse, j'avisai Dieter et Hanna qui en étaient déjà à du collé serré. J'en fis la remarque à Elisa.
Elisa : Quand Paul me montra le couple, mon sang se figea un instant. J'oubliais parfois que mon petit frère n'était plus si petit que ça. Il était plus qu'en âge de flirter après tout. Mais il se retrouvait entre les mains d'Hanna. Ce n'était pas tout à fait le genre de fille dont je rêvais pour mon frère. Elle tournait dans des films pornos quand même ! Et elle avait fait le show avec Gitta devant les Italiens ! Mais je me rappelai que moi aussi j'avais tourné des films. J'étais mal placée pour la juger sur ce point. Quant à faire des cochonneries dans les vestiaires, elle s'était contentée de se donner en spectacle et de sucer des bites. Moi j'avais carrément fait l'amour avec Paul. Je décidai donc de laisser faire les choses. Et puis, cela n'avait pas beaucoup de poids devant la perspective de me retrouver seule avec Paul toute la nuit.
Gitta finit par revenir. Elle nous fit signe de la rejoindre à l'entrée du gymnase.
— C'est bon j'ai les clés ! Où sont-ils ?
En effet, nous avions perdu de vue les copains de Paul.
— Sur la piste de danse ? demandai-je.
— Non. Probablement au bar à prendre une bière. Elisa, ça serait le moment pour nous de partir.
— Oui. Allez-y maintenant.
— Tu vas les retrouver ? Tu as vu à quoi ils ressemblent ?
— Oui ça devrait aller. Ils s'appellent comment ?
— Non. Probablement au bar à prendre une bière. Elisa, ça serait le moment pour nous de partir.
— Oui. Allez-y maintenant.
— Tu vas les retrouver ? Tu as vu à quoi ils ressemblent ?
— Oui ça devrait aller. Ils s'appellent comment ?
Paul donna leurs noms. Il fit apprendre quelques phrases de français à Gitta. Histoire qu'elle soit en mesure de se présenter et de dire qu'elle savait où les faire dormir. Elle nous fit une bise en nous souhaitant bonne nuit qu'elle accompagna d'un clin d'œil très appuyé. Elle s'en alla morte de rire. Paul me prit la main, me regarda dans les yeux. Nous nous sourîmes, nous étions sûrs de nous. Nous nous éclipsâmes rapidement, pressés que nous étions de nous retrouver seuls au monde.
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