Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le projet artistique — Chapitre 44 · Ascension 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le projet artistique
Chapitre 44 · Ascension 2
Maxime narrateur
Au petit matin, il faisait plus frais, encore un peu lourd néanmoins. Je me réveillai avec Amandine à mes côtés, je tendis l'oreille, mais il me sembla que nos voisins n'étaient plus là. Je regardai l'heure : 8h. Ils étaient matinaux les sportifs. Je traînai un peu au lit, mais au bout d'un quart d'heure, je me décidai à me lever. Je le fis doucement pour ne pas réveiller ma petite chérie. Je lui déposai un baiser sur le front et descendis rejoindre les autres. Je passai aux toilettes de l'étage où je croisai Felipe.
— Bien dormi ? me demanda-t-il.
— Oui, on s'est endormi en quelques minutes. Même pas eu le temps ni l'envie de faire crac-crac.
— Nous c'est pareil. Avec Carine, on s'est vite assoupi. Et on a pas été réveillé par des bruits suspects.
— Tout le monde est levé ?
— Heu, non. Esteban, Sylvie et Elisa dorment toujours. Sinon les autres sont en bas. Je suis remonté, car il y a la queue aux toilettes du bas.
— OK, bon, à mon tour.
— Oui, on s'est endormi en quelques minutes. Même pas eu le temps ni l'envie de faire crac-crac.
— Nous c'est pareil. Avec Carine, on s'est vite assoupi. Et on a pas été réveillé par des bruits suspects.
— Tout le monde est levé ?
— Heu, non. Esteban, Sylvie et Elisa dorment toujours. Sinon les autres sont en bas. Je suis remonté, car il y a la queue aux toilettes du bas.
— OK, bon, à mon tour.
J'entrai aux toilettes et fis mon affaire. En ressortant, je vis Sylvie, Esteban et Elisa descendre l'escalier. Je remontai voir ma chérie pour lui dire que tout le monde était levé. Elle émergeait tout juste.
— Oh, mon prince charmant vient me réveiller.
"Un baiser comme dans La Belle au bois dormant ?'
— Mmmh, oui.
Je l'embrassai, mais sans en faire trop. Elle me repoussa d'ailleurs assez vite.
— Allez ! Faut que je me lève !
Elle bondit du lit et nous descendîmes main dans la main. Nos amis nous accueillirent avec quelques rires et moqueries amicales. Et nous nous joignîmes à eux pour le petit-déjeuner. Marie et Germain avaient fini depuis un moment. Ils se levèrent les premiers pour aller sous la douche. On se suivit couple après couple dans la salle de bain. Nous aurions pu mixer entre garçons et filles, mais ça se fit naturellement comme ça. Il n'y avait qu'une salle de bain et même si nous nous dépêchions deux par deux, cela prit plus d'une heure pour que tout le monde soit prêt. Il fallut se répartir les tâches de la matinée. Elisa, Marie, Germain, Esteban partirent faire des courses après que nous ayons fait une liste pour le jour même, vu que nous ne savions pas si nous allions rester jusqu'au dimanche comme prévu. Paul, Liz et Amandine partirent au village pour le pain, les nouvelles et le journal pour la météo.
Pendant ce temps, ceux qui restèrent firent les lits, nettoyèrent la table et la vaisselle.
A leur retour, Liz nous annonça qu'elle avait parlé à la boulangère, celle-ci lui dit que c'était des Hollandais qui avaient acheté la maison, mais que pour le moment, il n'était pas revenu depuis deux mois. La femme lui dit aussi qu'elle avait reçu un appel du père de Liz. Elle lui avait dit pour les clés, ce qui n'avait pas étonné son père. Sinon d'après elle et le journal, il devrait faire beau pour le week-end, mais encore lourd et orageux le vendredi. Nous décidâmes donc de rester si ceux qui avaient fait les courses étaient d'accord aussi. Ils revinrent vers 11h30 avec les courses. Ils furent contents de pouvoir rester jusqu'au bout, mais déçus de n'avoir fait les courses qu'à moitié.
A leur retour, Liz nous annonça qu'elle avait parlé à la boulangère, celle-ci lui dit que c'était des Hollandais qui avaient acheté la maison, mais que pour le moment, il n'était pas revenu depuis deux mois. La femme lui dit aussi qu'elle avait reçu un appel du père de Liz. Elle lui avait dit pour les clés, ce qui n'avait pas étonné son père. Sinon d'après elle et le journal, il devrait faire beau pour le week-end, mais encore lourd et orageux le vendredi. Nous décidâmes donc de rester si ceux qui avaient fait les courses étaient d'accord aussi. Ils revinrent vers 11h30 avec les courses. Ils furent contents de pouvoir rester jusqu'au bout, mais déçus de n'avoir fait les courses qu'à moitié.
— Demain, on changera, vous resterez ici, si vous voulez, leur proposai-je.
Ils acceptèrent avec plaisir. L'heure étant bien avancée, nous préparâmes le repas de midi. Il fut mangé rapidement dans une bonne ambiance. Puis nous installâmes le matériel pour tourner les scènes qui nous manquaient. Le tournage fut rapide et efficace comme la veille. Peu après 16h, nous avions tout fini. Nous étions plus que satisfaits. Mais il était tôt, Liz nous proposa une petite balade à faire dans le coin. Nous acceptâmes et nous partîmes avec quelques bouteilles d'eau dans des sacs, quelques blousons. Les véhicules roulèrent une quinzaine de minutes et se garèrent sur un parking désert. Liz nous guida par des sentiers de randonnées assez faciles. Le chemin montait vers le sommet de la colline. En arrivant, nous découvrîmes un superbe panorama sur toute la vallée. Je me maudis de ne pas avoir pris mon appareil. Liz nous expliqua où nous étions, ce qu'il y avait alentour. Mais des nuages noirs approchèrent rapidement, trop pour revenir aux voitures.
Liz nous fit descendre l'autre versant, un peu plus loin une bergerie à moitié effondrée pourrait nous servir d'abri. Les premières gouttes commencèrent à tomber alors qu'il restait une centaine de mètres.
— Attention, ça peut devenir glissant, nous avertit Liz.
Malgré l'avertissement, Olivier et Carine faillirent tomber. La pluie tombait dru, rendant le chemin hasardeux. A à peine vingt mètres, Elisa glissa et tomba lourdement sur son côté gauche. Elle hurla de douleur. Elle ne parvint pas à se relever. Paul vint à son secours, aidé par Felipe. A deux, ils la portèrent dans la bergerie. Ça n'allait pas du tout pour Elisa, elle n'arrivait pas à poser le pied au sol. En plus, il pleuvait comme vache qui pisse et nous étions trempés. Les blousons furent sortis des sacs. Et les filles les enfilèrent le temps de se réchauffer. Elisa souffrait, mais c'était impossible de repartir dans ces conditions. Des éclairs et du tonnerre vinrent ponctuer ce déluge effrayant les filles. Je n'étais pas plus rassuré qu'elles, mais je fis bonne figure. Je voyais les mecs, le regard inquiet, tentant de dire des mots réconfortants. L'abri n'était pas vraiment rassurant non plus, on pouvait craindre qu'il s'effondre si un coup de vent un peu fort soufflait.
La pluie cessa au bout de 30 minutes. Nous avions tous froid et hâte de partir. Elisa tenta courageusement de marcher, mais elle ne parvint pas à faire deux pas. Même avec l'aide de Paul, c'était trop compliqué. Paul et Germain la portèrent à deux. Liz ouvrait le chemin, suivie des autres filles. Et les garçons entouraient les porteurs pour les aider de temps en temps. Mais ils ne purent arriver jusqu'en haut. Nous commençâmes alors à nous relayer, j'étais en binôme avec Esteban, Felipe et Olivier étaient ensemble. Nous étions moins forts que Paul et Germain, mais nous puisâmes dans des ressources insoupçonnées au fond de nous. Nos nanas nous encourageaient, nous motivaient, nous disant qu'elles nous trouvaient formidables. Malgré tout, nous dûmes tous faire une pause à mi-parcours. Elisa était navrée de ce qu'elle nous faisait subir. Mais c'était bien elle qui souffrait le plus. Elle tenta de nouveau de marcher pour nous soulager, mais Paul la gronda.
Avec Germain toujours, ils la portèrent de nouveau. Puis les binômes se relayèrent encore pour avancer le plus loin possible.
— Je vois les voitures ! cria soudain Liz.
Un surcroit de force poussa dans les muscles de Felipe et Olivier alors qu'ils étaient prêts à lâcher. Mais ils ne purent aller jusqu'au bout, je finis le chemin avec Esteban. Une troisième voiture était là. D'un autre chemin, on vit descendre un homme, un berger ou un garde forestier. Il nous vit arriver et nous attendit.
— Qu'est-ce qu'il vous arrive ?
"
Ma femme a glissé et est tombée, lui dit Paul."
Ma femme a glissé et est tombée, lui dit Paul."
— Quelle idée de se promener par ce temps, aussi.
Liz devint rouge de honte.
— Je pensai qu'on avait le temps de faire l'aller-retour au sommet là.
— Et vous êtes restés sous l'orage ?
— Non, je les ai fait descendre dans la bergerie de l'autre côté. C'est juste avant que notre prof est tombée.
— Ah la bergerie. Oui, c'était raisonnable. Pas de chance quoi.
— Euh, il faudrait qu'elle voit un médecin, s'inquiéta Paul.
— Y a plus de médecin au village depuis un moment, vous savez.
— Et vous êtes restés sous l'orage ?
— Non, je les ai fait descendre dans la bergerie de l'autre côté. C'est juste avant que notre prof est tombée.
— Ah la bergerie. Oui, c'était raisonnable. Pas de chance quoi.
— Euh, il faudrait qu'elle voit un médecin, s'inquiéta Paul.
— Y a plus de médecin au village depuis un moment, vous savez.
Pas de médecin, ça voulait dire aller dans un autre village ou même un hôpital encore plus loin. Paul ne se voyait pas trimballer sa femme sur autant de kilomètres. L'homme fut visiblement embêté pour nous.
— Bon, allongez-la dans votre van et trois gamins dans ma voiture. Après, suivez-moi avec la van. Je vais vous emmener voir Dom.
— Elle pourra être soignée ?
— Si Dom est dans un bon jour. Allez, on y va, je sens que ça pourrait retomber.
— Elle pourra être soignée ?
— Si Dom est dans un bon jour. Allez, on y va, je sens que ça pourrait retomber.
Elisa grimaça de douleur lorsqu'elle fut installée sur la rangée du milieu. Je montai dans la voiture de Franck, ce fut le nom qu'il nous donna, avec Esteban et Sylvie. Celui-ci essayait de réchauffer sa copine alors qu'il grelottait autant qu'elle. Je n'étais pas dans un meilleur état.
— Et vous l'avez porté comme ça depuis la bergerie ?
— Hein euh, oui, deux par deux en se relayant.
— Jolie perf quand même pour des p'tits gars de la ville.
— Hein euh, oui, deux par deux en se relayant.
— Jolie perf quand même pour des p'tits gars de la ville.
J'étais un peu fier et un peu vexé aussi de sa remarque. On arriva bientôt devant une petite baraque joliment décorée, avec des fleurs un peu partout. Je me doutais qu'il nous amenait voir un rebouteux, mais la maison ne cadrait pas avec l'idée que je m'en faisais.
— C'est un rebouteux ? demanda Sylvie.
— Dom ? C'est un peu plus que ça. Attendez, je vais voir.
— Dom ? C'est un peu plus que ça. Attendez, je vais voir.
L'homme sortit de la voiture et parla à Paul puis il alla seul à la maison, il frappa à la porte et appela Dom plusieurs fois. Au lieu d'un vieux bonhomme, genre ermite, on vit apparaître un homme d'une cinquantaine d'années, pas plus. Il avait l'air normal, me dis-je. Ni grand, ni petit, ni gros, ni mince. Franck sembla avoir du mal à le convaincre de nous aider. Dom rentra chez lui, mais laissa la porte ouverte. Franck revint vers Paul, notre prof descendit et fit le tour de la van pour aider Elisa à sortir. L'homme l'aida à la faire entrer dans la maison. Ceux de la van ne les suivirent pas, donc nous en conclûmes que nous devions nous aussi rester là.
* * *
Paul narrateur
J'étais vraiment inquiet pour Elisa. Et puis aller chez un charlatan ne me disait rien. Mais elle souffrait et si au moins elle pouvait avoir un peu moins mal. La maison m'avait étonné, l'intérieur fut aussi surprenant : il y avait encore plus de fleurs et de plantes à l'intérieur. Franck, notre sauveur, m'avait rapidement expliqué que ce Dom était plus magnétiseur, guérisseur que simple rebouteux. Par contre, il était autiste. Je savais que c'était lié à des difficultés dans la capacité à communiquer avec les autres. C'était pour ça qu'il avait parlé de savoir si "Dom était dans un bon jour".
— Sur la table, dit Dom.
— Posons-la sur la table, traduisit Franck.
— Chaussures, pantalon.
— Posons-la sur la table, traduisit Franck.
— Chaussures, pantalon.
Je compris qu'il voulait qu'on enlève les chaussures et le pantalon de ma femme. Elle ne parlait pas, elle serrait les dents. Pour les chaussures, cela alla, mais pour le pantalon, ce fut une torture pour elle. Elle ne put réprimer plusieurs cris de douleur. Dom s'enduisit les mains d'une huile ou d'une crème et vint près d'Elisa.
— Tombée ?
— Oui Dom, ils se promenaient quand la pluie les a surpris. Elle a glissé et elle est tombée. Ce sont les profs des élèves qui sont restés dans les voitures.
— Oui Dom, ils se promenaient quand la pluie les a surpris. Elle a glissé et elle est tombée. Ce sont les profs des élèves qui sont restés dans les voitures.
Dom souffla du nez comme s'il n'aimait pas les voitures. Il manipula la jambe d'Elisa avec douceur dans tous les sens. Je pensai qu'elle allait douiller et crier, mais il n'en fut rien.
— Mmmh, sur le ventre.
Elisa se mit sur le ventre et Dom grimpa sur la table pour lui lever la jambe. Je ne la savais pas si souple.
— Longtemps ? Un an ou plus ?
Il avait deviné que le problème d'Elisa traînait depuis plus d'un an.
— Février l'année dernière, lui répondit-elle.
— Mmmh. Sur le dos.
— Mmmh. Sur le dos.
Elisa se retourna de nouveau. Dom posait parfois ses mains sur sa cuisse, son ventre, son thorax pour prendre appui.
— Ooh, mmmh ? Ah.
Quelques onomatopées ponctuaient son action. Un claquement de langue retentit à un moment.
— Enfants ?
— Oui, ils sont dans les voitures, lui dit Franck.
— Oui, ils sont dans les voitures, lui dit Franck.
Mais je voyais bien que c'était à Elisa qu'il avait posé la question. Elle lui fit non de la tête, toujours avec ce fond de tristesse dans les yeux. Après, je savais que parfois, le bassin des femmes bougeait après des grossesses, donc Dom devait se demander si son problème était dû à ça. Mais Franck crut que Dom, lui demandait de faire venir nos élèves. Il partit les chercher et je vis Dom agacé de voir les jeunes entrer chez lui. Au moins, ils seraient plus au chaud ici. Ils entrèrent et se blottir les uns contre les autres dans un coin de la pièce. Enfin, chaque couple bien collé serré.
— Dom, tu vois les petits jeunes là. Les garçons ont transporté ta malade de la bergerie T jusqu'au parking de la C. Pas mal, hein ?
— Oh ?
— Oh ?
Il n'en dit pas plus, mais sembla se rendre compte de l'effort nécessaire. Il regarda plus attentivement les jeunes puis désigna Marie du doigt.
— Fauteuil, chaussure, chaussette.
— Marie, assiste-toi dans le fauteuil et enlève ta chaussure et ta chaussette.
— Hein pourquoi ? Laquelle de chaussure ?
— Gauche, dit Dom.
— Marie, assiste-toi dans le fauteuil et enlève ta chaussure et ta chaussette.
— Hein pourquoi ? Laquelle de chaussure ?
— Gauche, dit Dom.
Il avait repéré le problème de Marie alors qu'elle était simplement debout. Il était fort quand même. Marie obtempéra, Dom délaissa Elisa :
— Pas bouger.
Il s'accroupit devant Marie et lui manipula le pied. Au début, elle fut craintive, mais se détendit sous les mains expertes du rebouteux. Germain se positionna tout près, prêt à bondir si elle lui demandait. Dom esquissa un léger sourire.
— Calme l'amoureux.
Germain fut décontenancé par la remarque.
— Ça va Gégé, il me fait du bien.
Dom finit sa manipulation et revint voir Elisa. Il passa ses mains sur ses hanches, sous ses fesses vers le sacrum et le coccyx, sur le ventre plusieurs fois. Puis de nouveau sur les hanches, il tira légèrement sur la jambe deux fois puis parut satisfait quand il repassa la main sur le sacrum.
— Pantalon, chaussures.
— Vous pouvez vous rhabiller, nous dit Franck.
— Vous pouvez vous rhabiller, nous dit Franck.
Dom sortit, on entendit l'eau couler, il devait se laver les mains. Il resta absent quand même cinq minutes. Peut-être avait-il un rituel pour se laver les mains ou un truc du genre. Il revint avec une fiole.
— Deux gouttes jours vides.
— Il faudra prendre deux gouttes par jour jusqu'à vider la fiole.
— Mais c'est quoi ? demanda Elisa.
— Des plantes, des huiles essentielles. Et le magnétisme de Dom. Bref, on sait pas trop, mais ça marche. Alors je vous conseille de suivre ses indications.
— Il faudra prendre deux gouttes par jour jusqu'à vider la fiole.
— Mais c'est quoi ? demanda Elisa.
— Des plantes, des huiles essentielles. Et le magnétisme de Dom. Bref, on sait pas trop, mais ça marche. Alors je vous conseille de suivre ses indications.
Elisa put remettre son pantalon et ses chaussures sans trop souffrir. Elle put même poser le pied au sol.
— Au calme ce soir. Après c'est bon.
C'était la plus longue phrase de Dom depuis le début.
— Merci, dis-je.
— Au revoir, répondit Dom.
— Au revoir, répondit Dom.
Il était temps de partir. Franck nous accompagna dehors.
— Mais on a rien payé, m'étonnai-je.
— Vous mettez dans la boîte aux lettres ce que vous pensez justifié.
— Vous mettez dans la boîte aux lettres ce que vous pensez justifié.
Les jeunes se cotisèrent avec nous pour donner quelque chose d'honnête. Elisa pouvait marcher doucement, c'était vraiment bien. Nous nous entassâmes dans la van en remerciant Franck de son aide.
— Merci pour Dom. C'est rare de le voir sourire et parler autant. Ça lui fait du bien malgré lui. Soyez prudent la prochaine fois.
Je conduisis la van, jusqu'à la maison, nous n'irions reprendre la voiture que le lendemain. Nous laissâmes les filles passer sous une douche chaude toutes ensemble, ensemble dans la salle de bain pas sous la douche. On les entendit rire et crier, chuchoter et ricaner. Ça allait bien mieux. Avec les garçons, nous préparâmes le repas et la table. Le repas chaud fit du bien au corps et à la tête. Nous invitâmes nos femmes à aller regarder la télé pendant que nous rangions et faisions la vaisselle. Puis nous allâmes à la salle de bain pour une douche chaude. Cela nous fit le plus grand bien. Les garçons avaient été très courageux :
— Merci les gars. Je sais pas comment on aurait fait sans vous.
— De rien Paul, me dit Esteban.
— C'est normal, renchérit Germain.
— Bon allez ! Rejoignons nos poulettes, dis-je.
— De rien Paul, me dit Esteban.
— C'est normal, renchérit Germain.
— Bon allez ! Rejoignons nos poulettes, dis-je.
De retour dans le séjour, nous vîmes six têtes tombées vers l'avant ou le côté. Elles dormaient plus ou moins devant le programme. Nous étions KO aussi. Chacun réveilla sa copine doucement et l'invita à aller se coucher en la prenant par la main. Elles se laissèrent guider vers les lits comme des somnambules. Je me couchai près d'Elisa.
— Ça va Elisa ?
— Oui mieux. Bien mieux.
— Tu vas prendre les gouttes ?
— Oui, j'ai confiance en Dom. Ça va déjà tellement mieux.
— Je comprends.
— Et toi ça va ?
— Je suis mort. Heureusement que les garçons étaient là.
— Vous avez tous été très bien. Serviables, rassurants, aimants, forts...
— Oui mieux. Bien mieux.
— Tu vas prendre les gouttes ?
— Oui, j'ai confiance en Dom. Ça va déjà tellement mieux.
— Je comprends.
— Et toi ça va ?
— Je suis mort. Heureusement que les garçons étaient là.
— Vous avez tous été très bien. Serviables, rassurants, aimants, forts...
Elle ne finit pas sa phrase et s'endormit sur mon épaule. Je la suivis rapidement dans les bras de Morphée.
* * *
Maxime narrateur
Je me réveillai samedi matin avec de belles courbatures dans les bras, les épaules et le dos. Je me levai avec l'impression d'avoir 80 ans. J'étais vouté et mes gestes étant lents. Amandine était déjà levée, pour une fois. J'étais d'ailleurs le dernier du dortoir. Je descendis, en passant devant les chambres de l'étage, je vis que les jumeaux étaient encore dans leurs lits. Ils ne dormaient plus, mais n'étaient pas tout à fait réveillés. Paul n'était plus là. Je passai aux toilettes et descendis. Autour de la table, tout le monde était assis. Je voyais Paul, Olivier ou Germain grimacer comme moi dès qu'ils faisaient un mouvement. Leurs nanas étaient aux petits soins pour eux.
— Max, viens à côté de moi, me dit Amandine.
Je me posai près d'elle, elle me demanda ce que je voulais. Elle me servit et fit des allers et retours pour moi. C'était très gentil et ça me gênait. Mais dès que je voulais me lever, elle me grondait et me disait de me rasseoir. Les autres filles en faisaient autant. Même Elisa marchait normalement, elle était prudente, mais pouvait bouger facilement. On voyait encore des bleus sur sa cuisse et son bras, mais ils étaient étrangement peu marqués. Il était bon ce Dom. Tout à mes réflexions, je ne vis pas tout de suite les jumeaux s'asseoir en face de moi. Je sursautai en m'apercevant qu'ils étaient là. Amandine et eux sourirent. Sylvie et Carine se mirent au service de leurs chéris.
— On fait quoi aujourd'hui ? demanda Carine.
— On rentre ou on reste ? Que disait la météo pour aujourd'hui ? ajouta Sylvie.
— Heum, quelle que soit la météo, je ne me vois pas conduire trois ou quatre heures, dit Paul. J'ai mal aux bras et aux épaules.
— Moi non plus, je n'ai plus mal à la hanche, mais je ne me vois pas en faire autant.
— Donc si on reste, il faut faire des courses. Et on va pas rester enfermé quand même. On peut faire quoi Liz ?
— Euh, Mimi, on peut aller à la rivière en contre bas. Il y a un chemin qui y mène, arrivé là-bas, on tombe sur une petite crique. On peut passer une partie de l'après-midi si vous voulez.
— Mais le chemin est comment ? s'inquiéta Elisa.
— Facile, avant, il y avait un passage très raide, mais mon grand-père, avec l'aide de ses voisins, a aménagé des escaliers, donc ça va.
— Je verrai bien. Au pire, je reviendrai à la maison.
— Je reviendrai avec toi, lui dit Paul.
— Donc qui fait les courses ? demanda Olivier.
— Nous, dit Amandine.
— Nous qui ?
— Nous, les filles, Max.
— On voit que vous êtes nazes, vous allez pas porter les courses et tout. Restez tranquilles à la maison, nous dit Marie.
— Faut quand même que j'aille reprendre la voiture. Vous me déposez au passage ?
— Oui Paul. Et comme ça, on verra si je peux conduire sans soucis. Au pire, tu resteras dans la van pendant que nous ferons les courses, si je n'arrive pas à conduire.
— On rentre ou on reste ? Que disait la météo pour aujourd'hui ? ajouta Sylvie.
— Heum, quelle que soit la météo, je ne me vois pas conduire trois ou quatre heures, dit Paul. J'ai mal aux bras et aux épaules.
— Moi non plus, je n'ai plus mal à la hanche, mais je ne me vois pas en faire autant.
— Donc si on reste, il faut faire des courses. Et on va pas rester enfermé quand même. On peut faire quoi Liz ?
— Euh, Mimi, on peut aller à la rivière en contre bas. Il y a un chemin qui y mène, arrivé là-bas, on tombe sur une petite crique. On peut passer une partie de l'après-midi si vous voulez.
— Mais le chemin est comment ? s'inquiéta Elisa.
— Facile, avant, il y avait un passage très raide, mais mon grand-père, avec l'aide de ses voisins, a aménagé des escaliers, donc ça va.
— Je verrai bien. Au pire, je reviendrai à la maison.
— Je reviendrai avec toi, lui dit Paul.
— Donc qui fait les courses ? demanda Olivier.
— Nous, dit Amandine.
— Nous qui ?
— Nous, les filles, Max.
— On voit que vous êtes nazes, vous allez pas porter les courses et tout. Restez tranquilles à la maison, nous dit Marie.
— Faut quand même que j'aille reprendre la voiture. Vous me déposez au passage ?
— Oui Paul. Et comme ça, on verra si je peux conduire sans soucis. Au pire, tu resteras dans la van pendant que nous ferons les courses, si je n'arrive pas à conduire.
Il en fut décidé ainsi. Les filles et Paul partirent. Celui-ci revint environ trente minutes plus tard. Il nous dit que sa femme n'avait aucun souci pour conduire, donc il était revenu. Nous avions du temps devant nous donc nous en profitâmes pour visionner ce que nous avions fait depuis deux jours. Nous étions très satisfaits de ce que nous avions. Nous avions tout ce que nous avions prévu de faire cette année. Il ne manquait plus que la partie "allemande" du documentaire. Esteban eut alors cette réflexion :
— Le top, ça aurait été de tourner la fin là-bas.
— Tu veux en ex-RDA ? demanda Germain.
— Bah oui bien sûr.
— C'est vrai que vous allez avoir du mal à trouver des décors qui puissent coller, nous dit Paul. Je n'en ai pas vu beaucoup, mais il n'y a rien de comparable en France.
— Tu veux en ex-RDA ? demanda Germain.
— Bah oui bien sûr.
— C'est vrai que vous allez avoir du mal à trouver des décors qui puissent coller, nous dit Paul. Je n'en ai pas vu beaucoup, mais il n'y a rien de comparable en France.
Cela nous plongea dans une profonde réflexion. Comment faire ? Mais de la musique et un bruit de moteur interrompirent nos pensées. En sortant, nous vîmes la van fenêtres ouvertes, musique à fond et nos chéries chantant à tue-tête. Apparemment, elles avaient passé un bon moment ensemble. Olivier et Paul voulurent les aider à décharger, mais elles les renvoyèrent en nous disant que pour aujourd'hui, elles allaient s'occuper de tout.
— Vraiment, vous le méritez, nous précisa Elisa.
Sa voix était émue, frêle. Nous rentrâmes à l'intérieur et regardâmes les filles s'agiter. Elles continuaient de rire, de s'amuser. Elles nous demandèrent juste de lancer le barbecue. Elles dressèrent la table dehors. Felipe leur dit ce que nous avions fait le matin et les réflexions quant à la partie allemande du documentaire. Elles trouvèrent évident de devoir aller là-bas.
— Elisa, tu ne trouves pas que ça serait le top ? demanda Sylvie.
— Oui, mais comment comptez-vous vous y prendre ?
— Euh, je ne sais pas, avoua Sylvie.
— Il faudrait organiser un voyage scolaire, proposa Carine.
— Oui, mais l'année des concours, personne ne nous donnera l'autorisation, objecta Amandine.
— Pendant les vacances de Toussaint ? C'est en dehors des cours, donc sans impact sur notre travail, pensa Marie.
— Oui, mais en Allemagne, c'est pas les vacances aussi ? demanda Liz.
— Ça dépend des Länder. Et ça tourne tous les ans. Dieter doit savoir, s'ils sont en cours à ce moment-là, ça se justifie.
— Et puis, tu peux essayer d'organiser cela, c'est complètement dans le thème de notre documentaire, remarqua Amandine.
— Je verrai déjà pour les vacances scolaires là-bas. Si ça colle, je sonderai la direction de l'établissement. Ne faites rien pendant ce temps. Ce week-end vient de vous, pour ce voyage, cela doit venir du corps enseignant.
— Et quel corps, plaisanta Paul.
— Oui, mais comment comptez-vous vous y prendre ?
— Euh, je ne sais pas, avoua Sylvie.
— Il faudrait organiser un voyage scolaire, proposa Carine.
— Oui, mais l'année des concours, personne ne nous donnera l'autorisation, objecta Amandine.
— Pendant les vacances de Toussaint ? C'est en dehors des cours, donc sans impact sur notre travail, pensa Marie.
— Oui, mais en Allemagne, c'est pas les vacances aussi ? demanda Liz.
— Ça dépend des Länder. Et ça tourne tous les ans. Dieter doit savoir, s'ils sont en cours à ce moment-là, ça se justifie.
— Et puis, tu peux essayer d'organiser cela, c'est complètement dans le thème de notre documentaire, remarqua Amandine.
— Je verrai déjà pour les vacances scolaires là-bas. Si ça colle, je sonderai la direction de l'établissement. Ne faites rien pendant ce temps. Ce week-end vient de vous, pour ce voyage, cela doit venir du corps enseignant.
— Et quel corps, plaisanta Paul.
La perspective de peut-être aller à Erfurt me mit le cœur en joie. Il était déjà 14h quand le repas fut fini et le café pris. Il commençait à faire très chaud et ensoleillé. Toute la troupe partit avec un pique-nique prévu par les filles dans leurs courses. Liz nous dit d'aller chercher des tapis en mousse dans l'appentis extérieur. Le trajet était agréable, globalement en descente douce, seul le passage avec les escaliers était vraiment raide et nous faisait descendre de cinq mètres d'un coup. C'était globalement arboré donc assez frais. A la sortie d'un virage, nous découvrîmes une petite plage à moitié ensablée, mais avec pas mal de pierres. Je compris l'utilité des matelas. Ils furent étalés et nous nous allongeâmes au soleil.
— Dommage que nous n'ayons pas pris de maillot de bain, se plaignit Sylvie. J'aurais bien fait bronzette.
— Sylv, personne ne peut venir ici sans passer par une des propriétés de la route. En face, c'est trop raide et trop boisé. Il peut y avoir des canoës ou des rafts l'été, mais c'est trop tôt et avec l'orage d'hier, le courant peut être trop fort tout d'un coup.
— Donc, on risque pas de voir des gens ? Tu crois que je peux me mettre à l'aise ?
— Oui, Sylv, vas-y.
— Sylv, personne ne peut venir ici sans passer par une des propriétés de la route. En face, c'est trop raide et trop boisé. Il peut y avoir des canoës ou des rafts l'été, mais c'est trop tôt et avec l'orage d'hier, le courant peut être trop fort tout d'un coup.
— Donc, on risque pas de voir des gens ? Tu crois que je peux me mettre à l'aise ?
— Oui, Sylv, vas-y.
Mais elle hésitait. Liz ôta son t-shirt et se retrouva en soutien-gorge. Sylvie fut convaincue et ôta son t-shirt. Les garçons se mirent torses nus également. Il faisait chaud et beau, nous pouvions bronzer un peu. Certaines des nanas durent se dire qu'elles pouvaient aussi en profiter. Mais Carine qui s'était mise en jean le matin se trouva un peu ridicule. Elle l'enleva aussi. Ses sous-vêtements sages pouvaient passer pour un maillot de bain. Marie gardait son t-shirt alors qu'elle semblait avoir envie de l'ôter :
— Tu l'enlèves pas Mimi ? demanda Amandine.
— J'ai pas mis de soutif ce matin. Je reste avec la plus petite poitrine quand même. Donc de temps en temps, je n'en mets pas.
— On est entre nous, t'inquiète, lui dit Sylvie.
— C'est pas vous le problème, évidemment. J'ai quand même peur de voir des promeneurs débarquer d'un coup.
— Mais, non, je te dis qu'on est tranquille. Au pire, si on entend des canoës arriver, il te suffira de te mettre sur le ventre le temps qu'ils passent.
— J'ai pas mis de soutif ce matin. Je reste avec la plus petite poitrine quand même. Donc de temps en temps, je n'en mets pas.
— On est entre nous, t'inquiète, lui dit Sylvie.
— C'est pas vous le problème, évidemment. J'ai quand même peur de voir des promeneurs débarquer d'un coup.
— Mais, non, je te dis qu'on est tranquille. Au pire, si on entend des canoës arriver, il te suffira de te mettre sur le ventre le temps qu'ils passent.
Elle hésita puis enleva son t-shirt. Elisa qui était une adepte du topless fit comme Marie. Les jumeaux avaient leurs pantalons de joggings. Ils avaient un peu chaud. Ils les enlevèrent pour rester en caleçon. C'était une bonne idée. Je fis pareil, vite suivi par les autres garçons. Je vis les filles mater nos corps musclés, mais douloureux. La chaleur augmenta encore, ces dames n'étaient pas très à l'aise. Elles finirent par se mettre toutes en sous-vêtement. Le flacon de crème solaire, acheté le matin, passa de main en main. Marie et Elisa se firent tartiner le dos et les seins par leurs hommes. Alors que j'en mettais sur le dos d'Amandine, elle enleva son soutien-gorge me disant qu'elle ne voulait pas le voir taché par la crème solaire. Finalement, elle l'ôta complètement et me demanda de protéger sa poitrine. Liz et Carine qui n'avaient pas prévu de se mettre la poitrine à l'air en firent de même finalement.
Ne restait plus que Sylvie qui ne voulut pas être la seule avec son soutien-gorge. Nous avions une superbe vue sur nos chéries. Esteban et Felipe voulurent tremper les pieds dans l'eau. Elle était très froide, mais cela délassa leurs muscles. Ils nous dirent de venir. Après la marche d'hier, c'était vrai que cela faisait du bien.
— Mais c'est surtout les bras et les épaules qui en auraient besoin, se lamenta Paul.
— Peut-être qu'on pourrait se baigner plus, mais je veux pas mouiller mon boxer et le remettre trempé après.
— Peut-être qu'on pourrait se baigner plus, mais je veux pas mouiller mon boxer et le remettre trempé après.
Olivier avait raison, se baigner un peu plus, c'était une bonne idée, mais il ne fallait pas mouiller nos caleçons ou boxers.
— On se trempe à poil ? proposa Germain.
L'idée d'abord saugrenue devint vite envisageable. Puis elle fut adoptée devant notre besoin de relaxation. Chacun sortit de la rivière et posa son sous-vêtement sur son matelas. Remettre les pieds dans l'eau fut facile. Mais passer les bijoux de famille fut très compliqué.
— Attention à vous, elle va devenir si petite qu'on la verra plus, se moqua Sylvie.
Nous l'ignorâmes et poursuivîmes notre bain. Une fois dedans, ça allait.
— Venez les filles, ça fait du bien, les invita Felipe.
Elles hésitèrent, mais vinrent tremper les pieds. Elles poussèrent d'abord de petits cris au contact de l'eau froide. Mais elles sentirent ses bienfaits. Elles voulaient se tremper plus, mais étaient embêtées par leurs culottes qu'elles voulaient préserver. Il fallut plusieurs fois les motiver, mais finalement, elles se fouettèrent à poil et s'assirent dans l'eau avec nous. Il ne fut pas possible de rester plus de cinq minutes quand même. En ressortant, nous nous rendîmes compte que nous n'avions pas amené de serviettes. Il fallait donc se sécher au soleil. Et en effet, nos bites avaient bien réduit. Les filles pouffaient en voyant nos petits asticots comme disait Sylvie. Nous avions badigeonné leurs fesses tout à l'heure, mais les nôtres étaient sans protection. Elles nous proposèrent de les enduire de crème. Allongés sur le ventre, nous profitâmes de leurs douces mains sur nos fesses.
— Retournez-vous, faudrait pas qu'elles prennent un coup de soleil, nous demanda Liz.
Une fois sur le dos, nos copines mirent un peu de crème solaire dans le creux de leur main et vinrent masser nos couilles et notre sexe pour le protéger. Quel bonheur de se faire masser la queue en plein air ! Le petit asticot devint vite un petit serpent puis un gros serpent dressé. La crème avait pénétré depuis longtemps, mais Amandine continuait, transformant le passage de crème en vraie branlette. Je tendis la main et vins soupeser ses seins. Elle ferma les yeux et se mordit les lèvres. Un coup d'œil alentour me montra que toutes les filles branlaient leurs mecs. La plupart avaient d'ailleurs une main sur un sein, une fesse, voire sur la chatte de Sylvie pour Esteban. Je voulus faire comme lui, je me frayai un passage entre les cuisses d'Amandine et trouvai son antre. Son sexe était mouillé, de l'eau de la rivière, mais aussi d'un peu de cyprine. Elle me laissa la caresser en écartant un peu les cuisses. Elle me branlait toujours, tout en douceur.
Elle se pencha vers moi et m'embrassa. Elle gémit quand je poussai un peu plus ma caresse sur sa chatte. J'entendis une plainte sur la gauche. Marie venait de s'empaler sur la queue de Germain. Elle commença à monter et descendre sur la tige de son copain. Celui-ci ne restait pas inactif et lui pétrissait les seins. Pas très loin, Carine et Sylvie commençaient à grimper sur leurs copains également. Amandine ne perdit pas plus de temps et se mit sur moi. Elle dirigea mon sexe devant l'entrée du sien et se pénétra de ma bite. Elle l'enfonça tout doucement comme si elle avait peur de la casser.
— Oh oui. Aaah, gémit-elle.
— Oh Am. C'est bon.
— Oh Am. C'est bon.
Elle était bien calée sur ma tige. Elle prit le temps de profiter de la sensation d'être remplie puis elle entreprit de se faire un rodéo sur moi. J'attrapai ses seins et les malaxaient amoureusement. Un "Ja" s'entendit à ma droite, Elisa s'agitait sur le mat de son mari. Ses seins ballottèrent en tous sens avant que Paul ne les prenne en main. Il les prit fermement, pinça les tétons, les fit rouler entre ses doigts. C'était marrant, mais les six couples avaient adopté la même position. Je me reconcentrai sur Amandine. Elle se donnait à fond pour son plaisir et le mien. Je sentais qu'elle cherchait avant tout à m'emmener à la jouissance plus qu'elle.
Son vagin était doux, chaud, humide, accueillant. J'en avais connu quelques-uns de plus, mais c'est bien celui-là qui me plaisait le plus. Je savais pour en avoir parlé aux autres qu'ils pensaient comme moi. Le vagin de Carine pour Felipe, de Sylvie pour Esteban, de Marie pour Germain, de Liz pour Olivier et d'Elisa pour Paul étaient leurs préférés. Le soleil chauffait nos corps autant que la partie de sexe que nous menions. J'entendis un cri derrière, c'était Liz et Olivier, je ne pouvais les voir, seulement les entendre. Un deuxième cri de Liz et je compris qu'ils approchaient tous les deux du moment fatidique, les entendre sans les voir décuplait l'effet qu'ils faisaient sur moi. Je décidai de prendre une part plus active et empoignai les hanches d'Amandine. Je m'en servis pour la baiser plus qu'elle ne se baisait sur ma bite. Elle hoqueta de surprise et de plaisir. Elle s'attrapa les seins et joua avec.
Des cris montaient à droite et à gauche, autant des plaintes des filles que des grognements des mecs. Apparemment, nous avions tous décidé de ne plus être passifs. Sans avoir besoin de regarder, je savais que nous baisions tous nos copines. Les cris, les couinements étaient suffisants pour me forger mon idée de la situation. Surtout Liz et Olivier derrière moi étaient ceux que j'entendais le mieux.
— Aaaah, ouiiii.
— Oh Liz, Liz, Lizzz.
— Oh Liz, Liz, Lizzz.
Les deux premiers venaient de jouir. Le simple fait de les entendre me fit grimper de plusieurs niveaux vers l'extase. Mais avec Amandine, nous ne fûmes pas les suivants. Marie et Germain prirent leur pied dans un concert d'encouragements mutuels. Je ne pouvais plus me retenir, je donnais quelques derniers violents coups de reins dans Amandine.
— Oui, oui, encore, encore, souffla-t-elle. Oui, oui, ouiiiii.
— Am, Am. Rha, rha, rhaaa.
— Am, Am. Rha, rha, rhaaa.
Je remplis son ventre de nombreux jets de ma semence. Son vagin massa ma queue un instant puis elle s'allongea sur moi. Amandine se blottit contre moi et je l'enlaçai. J'écoutai alors ceux qui restaient à baiser. Elisa et Paul jouirent en franco-allemand juste après nous. Les jumeaux et leurs copines ne devaient plus être loin non plus. Les filles semblaient se répondre par leurs petits cris. Les deux couples finirent par jouir presque en même temps dans un concerto à quatre voix. Le silence se fit enfin au bord de l'eau. Nous n'entendions plus que le bruit du courant de la rivière. Après quelques minutes, cela bougea enfin, chacun se leva pour aller se nettoyer à la rivière.
Nous retournâmes nous sécher au soleil encore un peu, profitant de la beauté du lieu et de celle de nos compagnes. Elles ne dédaignèrent pas nous contempler également. Lorsqu'il fut 18h, il fallut se résoudre à rentrer. Nous nous rhabillâmes sans remettre nos sous-vêtements. Le chemin était en montée au retour, mais il n'était pas trop dur. Pour les escaliers, les filles nous donnèrent quand même les sacs et les matelas. En vue de la maison, Liz nous demanda de garder six matelas et de ranger les autres. Je ne voyais pas trop ce qu'elles voulaient en faire, mais nous gardâmes six matelas avec nous.
— Ce soir, on continue à s'occuper de tout, nous avertit Amandine.
— Mais...
— Pas de mais Max. C'est comme ça. Tu vas pas te plaindre de te faire servir non plus.
— Vous avez été si serviables et tout hier. Alors, laissez-nous vous faire ce petit cadeau, déclara Elisa.
— Mais...
— Pas de mais Max. C'est comme ça. Tu vas pas te plaindre de te faire servir non plus.
— Vous avez été si serviables et tout hier. Alors, laissez-nous vous faire ce petit cadeau, déclara Elisa.
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