Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 14 · Sous les yeux de ma femme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 14 · Sous les yeux de ma femme
Le soleil est déjà presque au zénith lorsque j'émerge de ma torpeur. De plaisants effluves de café viennent taquiner mon olfaction.
Virginie, à peine couverte par un débardeur à fines bretelles et un tanga m'apporte une tasse de breuvage.
— Bonjour mon amour, tu as dormi comme un loir.
— Bon sang, il est quasiment midi. Tu aurais dû me réveiller.
— Tu en avais besoin, après tous ces invraisemblables événements.
— Virginie, sincèrement, pour Sophie, tu crois que j'ai dépassé les limites ?
— Je pense que tu as besoin d'actes de contrition tangibles. Que son repentir soit à la hauteur de l'outrage. Et ce n'est que mon intuition, je ne saurais l'expliquer avec cartésianisme, mais au moins avec le second routier, elle n'a pas eu l'air traumatisée, au contraire, elle dissimulait plutôt une certaine plénitude. Celle de la femme mâture qui contente un jeune mâle.
— Je n'avais pas cette approche, mais ton propos a du sens. Sophie a trente-huit ans, et à l'approche de la quarantaine, il arrive que les plus sages cherchent à évaluer leur capacité de séduction. J'ai des amis qui ont hélas vérifié cette hypothèse.
— Évidemment, ce n'est que mon analyse. Et surtout, je suis convaincue que si elle avait vraiment protesté, tu ne l'aurais pas livrée à ces deux gars. Tu n'es pas un monstre.
— Tu lis en moi comme dans un livre ouvert. Je n'aurais pas insisté. Par contre, j‘aimerais que l'on passe la voir, je n'imagine pas son état.
— Oui. C'est ta femme, rien d'anormal à ce que tu aies toujours des sentiments.
— On ne peut effacer des années d'un trait.
— Bon sang, il est quasiment midi. Tu aurais dû me réveiller.
— Tu en avais besoin, après tous ces invraisemblables événements.
— Virginie, sincèrement, pour Sophie, tu crois que j'ai dépassé les limites ?
— Je pense que tu as besoin d'actes de contrition tangibles. Que son repentir soit à la hauteur de l'outrage. Et ce n'est que mon intuition, je ne saurais l'expliquer avec cartésianisme, mais au moins avec le second routier, elle n'a pas eu l'air traumatisée, au contraire, elle dissimulait plutôt une certaine plénitude. Celle de la femme mâture qui contente un jeune mâle.
— Je n'avais pas cette approche, mais ton propos a du sens. Sophie a trente-huit ans, et à l'approche de la quarantaine, il arrive que les plus sages cherchent à évaluer leur capacité de séduction. J'ai des amis qui ont hélas vérifié cette hypothèse.
— Évidemment, ce n'est que mon analyse. Et surtout, je suis convaincue que si elle avait vraiment protesté, tu ne l'aurais pas livrée à ces deux gars. Tu n'es pas un monstre.
— Tu lis en moi comme dans un livre ouvert. Je n'aurais pas insisté. Par contre, j‘aimerais que l'on passe la voir, je n'imagine pas son état.
— Oui. C'est ta femme, rien d'anormal à ce que tu aies toujours des sentiments.
— On ne peut effacer des années d'un trait.
Je discerne une certaine amertume dans les mots de Virginie, et elle est redoutablement perspicace. Oui, je nourris une appréhension après les actes avilissants auxquels j'ai soumis Sophie cette nuit.
Nous parvenons à ma maison après un bref trajet sous l'intenable canicule qui frappe le pays depuis maintenant un mois. Sophie, enveloppée dans un peignoir, est vautrée sur le sofa du salon. Elle est totalement apathique et demeure inerte à notre arrivée. Je repère une boite de médicaments sur la table. Du Lexomil, un neuroleptique, et le paquet est vide. Son pouls est lent mais régulier, elle respire, ses pupilles sont dilatées.
— Merde, Virginie, j'appelle le SAMU !
— Attends, car avec ce qui s'est passé, ça va faire un pataquès, et si les flics s'en mêlent... Aide-moi à la déplacer. On va aux chiottes.
— Attends, car avec ce qui s'est passé, ça va faire un pataquès, et si les flics s'en mêlent... Aide-moi à la déplacer. On va aux chiottes.
Vivement, Virginie enfourne deux doigts dans la gorge de Sophie. Le résultat est immédiat, elle vomit abondamment, secouée de tremblements, reprenant conscience. Je suis sidéré par l'initiative de Virginie qui, en quelques jours, est passé du statut de jeune femme réservée à celle de meneuse efficace et réactive dans l'adversité. Un tempérament insoupçonné de leader potentiel qui ne demandait qu'à s'affirmer.
— Sophie, parle-moi.
— Heuuuuuuu...
— Je vais l'emmener sous la douche. Eric, tu devrais te changer, tu es plein de gerbe, et si tu peux aussi me trouver des fringues, sachant que Sophie et moi n'avons pas vraiment les mêmes mensurations...
— Heuuuuuuu...
— Je vais l'emmener sous la douche. Eric, tu devrais te changer, tu es plein de gerbe, et si tu peux aussi me trouver des fringues, sachant que Sophie et moi n'avons pas vraiment les mêmes mensurations...
Je remplace mes habits souillés, et peine à trouver quelque chose pouvant convenir à Virginie. Elle est nettement plus élancée que Sophie. J'entrevois une solution palliative : un large tee-shirt qui pourra provisoirement faire office de robe.
Cela fait maintenant un bon quart d'heure que j'entends l'eau se déverser. Je décide d'aller m'assurer que tout se passe bien, et je suis stupéfait en découvrant un improbable spectacle. Je n'hallucine pas. Et moi qui craignais qu'elles ne s'écharpent !
Sophie est adossée à la paroi de la cabine de douche, jambes légèrement fléchies, et Virginie est agenouillée devant elle. Et il ne peut y avoir de doute, elle déguste son abricot, ce qui semble transporter Sophie qui feule. Je croise son regard, qui a retrouvé un certain éclat, et la seconde suivante ses yeux se révulsent, elle défaille en miaulant sous l'action du cunnilingus de Virginie.
Je retourne dans le salon, estomaqué par cette séquence saphique. Le son d'écoulement cesse, remplacé par celui d'un sèche-cheveux. Ce n'est qu'une vingtaine de minutes après que les filles me rejoignent, totalement nues. Je ne puis m'empêcher de comparer leurs morphologies.
Si Sophie atteint tout juste le mètre soixante, Virginie la dépasse d'une quinzaine de centimètres. Ma femme est incontestablement enrobée, sans que ses rondeurs soient rédhibitoires. Ainsi, ses imposantes mamelles aux amples aréoles roses sont arrondies en partie basse, en forme de cloche, et ont tendance à tomber, ses hanches sont évasées et sa croupe est proéminente, ses cuisses et son ventre sont charnus, ce qui n'est aucunement inesthétique, telles les modèles des peintures de Rubens.
Quant à Virginie, bien plus grande et mince, ses courbes ressortent davantage, notamment ses gros seins en poire qui s'affaissent très modérément malgré leur volume, et un postérieur au galbe idéal, mis en valeur sa cambrure naturelle. Pas un pouce de graisse, et une silhouette que l'on devine musclée, notamment au niveau des pectoraux et fessiers, fruit de ses pratiques sportives, contribuant à la fermeté de son corps.
Pas surprenant qu'elles aient été surnommées les plus grosses paires de la société !
Pas surprenant qu'elles aient été surnommées les plus grosses paires de la société !
Ceci étant dit, ce constat doit être analysé avec honnêteté intellectuelle : Sophie a dix printemps de plus que Virginie, elle a enfanté et a pour sa part délaissé l'activité physique.
Comme l'équilibre de Sophie parait précaire, Virginie sécurise sa marche et la fait asseoir, la couvrant d'un plaid.
— Bon, ça va aller. Eric, il y aurait quelque chose à grignoter ? On dirait qu'il y a une odeur de bouffe.
— Oui, dans le doute, j'ai mis des lasagnes au four, pas de la grande gastronomie. Et au fait, j'ai ce tee-shirt si tu veux.
— Merci, mon chéri.
— Oui, dans le doute, j'ai mis des lasagnes au four, pas de la grande gastronomie. Et au fait, j'ai ce tee-shirt si tu veux.
— Merci, mon chéri.
Sophie reste stoïque lorsque nous échangeons un langoureux baiser. Je sers le repas improvisé sur la table basse, et si Virginie a de l'appétit, ma conjointe touche à peine les mets, mutique.
— Il faut surtout que tu boives de l'eau, tu es un peu déshydratée, et avec cette chaleur.
— Merci de ta bienveillance envers Sophie. Je sais que tu l'as, on va dire, réconfortée.
— Oui, je n'ignore pas que tu as assisté à ce qui s'est passé sous la douche. Sophie, tu as adoré, n'est-ce pas ?
— Merci de ta bienveillance envers Sophie. Je sais que tu l'as, on va dire, réconfortée.
— Oui, je n'ignore pas que tu as assisté à ce qui s'est passé sous la douche. Sophie, tu as adoré, n'est-ce pas ?
Ma femme est décontenancée, et balbutie quelques mots.
— Je... J'ai honte... Tout ce que j'ai fait... Je veux récupérer mon mari...
— Sophie, je ne t'ai pas volé Eric. C'est toi qui l'as perdu. Je l'aime. Mais je demeure ton amie. Je t'accompagnerai sur la voie de l'expiation.
— Sophie, je ne t'ai pas volé Eric. C'est toi qui l'as perdu. Je l'aime. Mais je demeure ton amie. Je t'accompagnerai sur la voie de l'expiation.
Sophie tourne la tête vers moi, son ton est implorant.
— Eric, je mesure l'ampleur de mes manquements, l'offense à ton égard. Tu m'as fait endurer des choses dégradantes, à moi, une mère de famille. Je veux reprendre le contrôle de ma vie, retrouver notre foyer. Et je fermerai les yeux pour Virginie et toi.
— Tu te méprends. Il n'est pas question pour moi de cantonner Virginie au rôle de maîtresse. Ce qui nous unit est nettement plus merveilleux, plus solide.
— Tu voudrais divorcer... Et nos enfants...
— Je n'exclus rien. Et justement, tu vas demander à tes parents de les garder quelques jours de plus. Et si tu t'en préoccupes, évite de te gaver de médocs sauf à en faire des orphelins.
— Mon chéri, on devrait lui montrer la force de notre amour.
— Tu te méprends. Il n'est pas question pour moi de cantonner Virginie au rôle de maîtresse. Ce qui nous unit est nettement plus merveilleux, plus solide.
— Tu voudrais divorcer... Et nos enfants...
— Je n'exclus rien. Et justement, tu vas demander à tes parents de les garder quelques jours de plus. Et si tu t'en préoccupes, évite de te gaver de médocs sauf à en faire des orphelins.
— Mon chéri, on devrait lui montrer la force de notre amour.
Virginie joint le geste à la parole et se lève, ôtant le vêtement de fortune sous lequel elle est en tenue d'Ève. Alors que je m'apprête à me redresser, elle appuie doucement sur mon torse afin de me garder assis. Puis, telle une danseuse érotique, elle ondule sensuellement autour de moi, me délivrant de mon polo, pantalon et caleçon, libérant ma verge déjà bien enflée. Elle me caresse, frotte son buste contre moi et dépose des baisers sur mon corps, venant mordiller mes tétons. Son visage descend ensuite vers mon nombril et elle lèche mon membre de bas en haut, gobant mes couilles, s'égarant sur mon périnée et mon anneau plissé.
Virginie embouche mon rondin et me pompe fiévreusement, faisant virevolter sa langue sur mon nœud tumescent et malaxant mes bourses. Je geins tant cette délectable fellation est fervente, remarquant que Sophie, installée sur le fauteuil face à nous, ne manque pas une miette de cette séance de stupre.
— Ahhhhh ! Virginie, c'est boooooooon !
Son intention est-elle de me faire gicler ainsi ? Je l'avertis que je suis proche de la jouissance, et elle se positionne les mains sur le dossier du canapé, indécemment arquée. Je me faufile derrière elle et glisse mon majeur sur le pourtour de ses lèvres ourlées, imbibées de ses sucs, et l'insère aisément dans sa chatte, la faisant soupirer de contentement. Alors que j'envisage de lui octroyer des préliminaires manuels et oraux, elle en décide autrement.
— Mon amour, prends-moi, je ne peux pas attendre ! Je suis trempée ! Je te veux !
L'extrémité de mon pénis raidi longe sa fente dégoulinante dans laquelle il s'engouffre commodément. Virginie exprime sa liesse.
— Oh, je te sens bien ! Vas-y fort, aucun homme ne m'a donné autant de plaisir, ouuuuuiiiii !
J'agrippe sa taille et mon pieu coulisse dans son vagin, nos halètement s'amplifient, offrant à Sophie un véritable récital pornographique. Mon index humecté de salive s'aventure dans la raie de Virginie, flattant sa rondelle, avant de s'introduire précautionneusement dans son anus. Cette stimulation supplémentaire a pour effet de faire mugir la jeune femme, ses contractions deviennent intenses, elle se tétanise et pousse un hurlement bestial, vaincue par un homérique orgasme.
— Arrrrgggghhhhhhh ! Mon amoooooouuuuuuuur !
Je décèle dans l‘expression de Sophie une dualité de sentiments. Elle est indubitablement outrée, mais il y autre chose dans son attitude qui incite à penser que son trouble est d'une nature distincte. Ainsi, une main s'agite au niveau de son entrejambe sous le plaid qui la recouvre. Serait-elle en train de se masturber à la vue de notre accouplement ?
Après un moment d'immobilité pour laisser Virginie se remettre de son extase, je recommence à la besogner, toujours en doigtant son rectum. Elle gémit sous mes coups de boutoir, mon bassin claque contre son affriolant arrière-train, mais mon endurance arrive à son terme, mon explosion est imminente, et mon intention est de me libérer sur son admirable cul.
— Chérie, je vais bientôt venir...
Prestement, Virginie s'agenouille et engloutit littéralement mon chibre, son arête nasale vient au contact de mon pubis. Sa pipe profonde et baveuse m'achève et j'éjacule abondamment, sentant ma semence être goulûment aspirée, bramant tel un cerf en période de rut. Mon rythme cardiaque ne décroit que très progressivement, et Virginie ouvre grand la bouche pour bien montrer qu'elle a avalé l'intégralité de mon sperme.
— Sophie, je te le répète, je suis ton amie. Pour te montrer digne d'un étalon tel qu'Eric, tu vas devoir te surpasser.
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Commentaires ()
Je trouve que ça sonne faux, il y a quelque chose que je ne sent pas avec Virginie.
J'attends la suite avec impatience trés bien écrit.
Un indice, le prochain chapitre s'intitulera "L'évolution lubrique de Virginie"
:)